

Tous ceux qui prennent la défense de Constant Mutamba développent deux principaux arguments. Le premier – qui relève de l’ignorance des subtilités et de la rigueur du droit pénal – est que le prévenu Mutamba n’a pris aucun dollar de l’argent déclaré détourné parce que “celui-ci se trouve encore intact à la banque”. Toutes les preuves données, toutes les démonstrations d’intention de détournement faites par le procureur – la tentative étant punie, en droit pénal, de la même façon qu’une infraction commise – ne parviennent pas à les convaincre de la culpabilité de celui qui est devenu leur “héros” parce que s’étant présenté à eux en héraut d’une nouvelle éthique publique, comme celui qui est venu nettoyer les écuries d’une magistrature devenues “très sales” et qui l’ont rendue “malade”, pour reprendre l’adjectif de Félix Tshisekedi.
Le second argument, analogique, stigmatise la “partialité” de la Justice – le deux poids deux mesures – qui s’acharne sur Constant Mutamba pour détournement de fonds publics quand d’autres et… notoires cas de malversations financières qui sont légion et restent impunis sous les deux mandats de Félix Tshisekedi. Et quand on entend les “mutambistes” demander à ce dernier de “s’impliquer” dans cette affaire de détournement, autrement dit, d’empêcher (quitte à ce dernier de violer les sacro-saints principes de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la Justice) la condamnation de celui “qui l’a servi”, subtile interpellation de leur part que l’on traduit en d’autres mots par: “Vous protégez tous les autres détourneurs. Pourquoi Mutamba doit-il être la (ou votre) seule victime expiatoire?”
Nous faisons ici deux reproches à Félix Tshisekedi pour lesquels il assume la responsabilité politique du tohu-bohu actuel autour de cette affaire Mutamba. Il y a d’abord celui d’un leadership complaisant, “sentimental”, faible vis-à-vis des siens, pour avoir quasi institutionnalisé l’impunité des détourneurs de biens et deniers publics: on trouve peu ou presque pas de grands pilleurs de l’État dans les prisons du pays dont les “manquements” sont pourtant et souvent bien connus de lui.
Il y a également le choix de Constant Mutamba comme ministre de la Justice. L’analyse de sa personnalité révèle que cette lourde charge ne lui a pas convenu – la “veste” a été trop grande pour sa petite taille – au vu de ses frasques, de sa patente immaturité comportementale, son impertinence qui s’est manifestée notamment par son manque de subtilité, de modération dans le langage – les juges de la Cour en ont également eu pour le compte tout au long du procès – qu’exige cette haute fonction politique et, aussi, de son incompétence qu’a révélé son projet de construction d’une prison à Kisangani. Il est ahurissant qu’un “juriste” commette autant de fautes graves de violation des règles de procédure d’un dossier! Une solide expérience professionnelle a visiblement manqué au “jeune” ministre.
Certaines hautes fonctions publiques ne peuvent ainsi être attribuées à n’importe quelle personne, quel que soit le degré d’affinité politique ou familiale. Le Congo pâtit depuis longtemps – et la situation n’arrête pas d’empirer – des choix “sentimentaux” dans l’accès à différents postes à responsabilité, le clientélisme partisan et le népotisme s’étant imposés dans le pays comme principaux critères de recrutement. Tout le contraire, en exemple, de la philosophie dans ce domaine de l’ancien président de la France, Valérie Giscard d’Estaing, qui dit dans son livre “Le pouvoir et la vie”, à la page 63: “(…) Au moment de mon installation à l’Elysée, j’ai amené avec moi la quasi-totalité de l’équipe avec laquelle j’avais travaillé jusque-là au ministère des Finances (…) Je l’ai fait aussi par reconnaissance et par fidélité : c’étaient des collaborateurs exceptionnels, actifs, brillants, amicaux. Il régnait dans cette équipe une ambiance rare de compétence et de détente. Certains d’entre eux, comme Jacques Calvet, étaient mes partenaires réguliers au tennis. Pour les choisir, j’avais appliqué ma recette constante: prendre les meilleurs”.
Un regard circulaire autour de chacun de nous permet de voir qu’on est bien loin de cette éthique en RDC où il est devenu presque la règle que le suppléant d’un député ou d’un sénateur soit le membre de sa famille – on apprend que le papa de Constant Mutamba l’a remplacé à l’Assemblée nationale -, que le cabinet de tout gestionnaire public soit “submergé” d’un nombre important de sa parentèle. Plus personne ne s’en indigne.
Les partisans de Mutamba promettent de faire grabuge au cas où ce dernier serait déclaré coupable et condamné. Ce serait la faute à Félix Tshisekedi pour ses choix de personnes et d’options politiques pas toujours suffisamment éclairés.
Wina Lokondo
Cher Wondo
Bien dit. Permettez-nous de reprendre votre derniere phrase: “…la faute (est) à Félix Tshisekedi pour ses choix de personnes et d’options politiques pas toujours suffisamment éclairés.” Voila qui dit tout sur la mediocratie au sommet et dans les institutions de notre pays. Ajoutons-y que quand on se cramponne au sommet sans merite via corruption et tricheries electorales, on ne peut que s’entourer de ses semblables.
Ce Mutamba a été prier devant la tombe de Etienne Tshisekedi. Juste avant le verdict de ses juges. Je peine à comprendre ce qu’il a dans sa tête. C’est incroyable !
M Wina Lokondo,
Mutamba a ete condamne a trois ans de prison. La condamnation etait previsible. La bande a Mvonde a reussi a casser du Mutamba. Puisque la cour de cassation a condamne Mutamba pour tentative de detournement, on attend voir ce qu’elle va faire pour des cas averes de detournement de deniers publics. On attend la suite qu’elle va donner a tous les dossiers de detournements lui transmis par Jules Alingete Key. A mon avis, et de l’avis de beaucoup de congolais, cette condamnation n’etait pas necessaire! L’annulation du marche en cause et la recuperation de l’argent auraient suffi. Ceci me pousse a croire qu’il y a bien plus que le proces pour tentative de detournement de deniers publics derriere le cas Mutamba. Ca sent le reglement de comptes a mille kilometres a la ronde! Le fait que l’honorable Wina Lokondo ait consacre deux communications coup sur coup au cas Mutamba est deja tres eloquent! Nous a Kin quand des choses ne marchaient pas, on disait que c’etait la faute au tailleur! Maintenant, tout ce qui ne marche pas, c’est la faute a Fatshi! La pluie qui ne tombe pas au Sahel, c’est la faute a Fatshi! Le Rwanda et l’Ouganda qui inventent milles et une excuses pour piller nos richesses au Kivu et ailleurs, c’est encore la faute a Fatshi! Les calotins qui vont se vendre a Kagame au mepris de nos millions de morts, c’est encore la faute Fatshi! Des cretins de compatriotes qui croient qu’un dialogue entre congolais fera partir les troupes rwandaises de notre territoire, c’est encore la faute a Fatshi! C’est merveilleux. n’est-ce pas?
LA PRISON (PAVILLON RÉSERVÉ AUX INCIVIQUES SOUS ORDRE NATIONAL) EN RDC OCCUPÉE EST DEVENUE UN LIEU DE RÈGLEMENT DES COMPTES DE LA POLITIQUE POLITICIENNE. IL Y EUT FALLU QUE LE PSEUDO ELIOT NESS EN CARTON DEVIENNE AL CAPONE EN CHAIR ET EN OS EN FAISANT JOUJOU AVEC 19 MILLIONS DES DOLLARS POUR QUE LES GUEUX SANS-DENTS RDCIENS COMPRENNENT QUE L’EX-GARDE DES SOTTISES (SCEAUX) DU GOUVERNE ET MENT D’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE NE FUT QU’UNE SIMPLE PÂLE COPIE DU CÉLÈBRE JUSTICIER RICAIN ! Le respect ne se demande pas, il s’impose. En RDC occupée, en 2025, les Politichiens Collabos toutes tendances confondues en mission diabolique pour balkaniser notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE ne respectent rien, même les textes légaux législatifs et exécutifs sont foulés au pied comme des simples papiers hygiéniques utilisés plusieurs fois. Les religieux criminels, cupides et manipulateurs quant à eux, ne craignent point le Véritable Dieu Tout-Puissant de la CRAINTE du RESPECT qui Lui est dû, toute la vie sociale part en vrille. En RDC occupée, lorsqu’un citoyen lambda vole une poule, une banane ou un téléphone Android (Smartphone) communément appelé NSOMBO, on le traite de voleur et on l’emprisonne à Makala sans procès mais quand un politichien vole l’argent public, on parle de détournement des fonds publics et l’heureux détourneur des fonds en question est à 99 % épargné par des poursuites judiciaires. Certains paient carrément leur tribut àla MATRONNE de la MAFIA UDPS FAMILIALE pour avoir un casier judiciaire vierge. Pire, le président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE lui-même VOLEUR EXPÉRIMENTÉ qui nomme des officiers supérieurs Nilotiques comme Généraux chargés de logistique et des renseignements des FARDC (FORCES ARMÉES RWANDAISES DISSÉMINÉES-DÉPLOYÉES) se permet même de sauver les voleurs Politichiens (Cfr le fol ÉNARQUE NICOLAS KAZADI Argentier voleur escroc passé aux aveux publiquement) en supputant qu’on jette en pâture un père de famille. Le pouvoir protocolaire est dans la rue, la République démystifiée est à genoux et la NATION KONGO DIA NTOTILA est en péril… DÉRIVE STRATÉGIQUE EN RDC OCCUPÉE OÙ POUR EXFILTRER 2 GRABDS PRISONNERS DE LUXE ON ASSASSINE 2000 PETITS PRISONNIERS POUR DÉSENGORGER LA PRISON DE MAKALA. EN RDC OCCUPÉE, LA PRISON (PAVILLON RÉSERVÉ AUX INCIVIQUES SOUS ORDRE NATIONAL) EST-ELLE UNE MAISON D’ARRÊT, UN CENTRE PÉNITENTIAIRE DE RÉINSERTION ET DE RÉÉDUCATION OU UN SIMPLE MOUROIR INFECTE OU UN BAGNE RÉSERVÉ AUX PAUVRES POPULATIONS ET AUX CONTRADICTEURS DU POUVOIR EN PLACE ! Il y a un an jour après jour, plus précisément dans la nuit du 1er au 2 septembre 2024, la Prison Centrale de Makala a connu un DRAME NATIONAL avec l’assassinat ciblé de 2000 prisonniers par la soldatesque Tshilombiste. Certaines prisonnières jeunes sans défense furent violées par les inconnus, d’autres plus âgées ont subi des sévices corporels multiples alors qu’elles étaient censées être en sécurité en prisonn. Le FAUX ELIOT NESS jadis Garde des Sottises en visite médicale à Cuba n’a jamais élucidé ces crimes d’état. Pis encore, en voulant désengorger ladite prison surpeuplée, le nouveau prisonnier de luxe de surcroît avocat de formation a fait montre d’une légèreté légale jamais égalée en libérant les prisonniers sans assurer leur reinsertion sociale avec comme conséquence immédiate la montée de la criminalité déjà fortement élevée à Kinshasa la Poubelle. La P.R.I.S.O. N ou “ZONZ” en argot de rue est une abréviation de PAVILLON RÉSERVÉ AUX INCIVIQUES SOUS ORDRE NATIONAL, ce n’est pas un CLUB MED ni un CAMP DE CONCENTRATION ou les prisonniers pauvres meurent à petit feu et où les prisonniers nantis plus aisés grace à leurs vols d’argebt public vivent paisiblement pour être EXFILTRÉS plus tard quand le président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE et sa mère indigne le décident. Cette condamnation de l’ex-Garde des Sottises confirme encore et encore que la RDC occupée est une JUNGLE ÉCONOMIQUE et un CIRQUE JUDICIAIRE où les hommes et femmes marchent à reculons la tête en bas, les jambes en l’air. Aux dernières nouvelles, le mec en question politichien démago-populiste au look de LITA BEMBO, SAK SAKUL et JACKSON FIVE est paisiblement en résidence surveillée dans sa propre villa de luxe près de GB à Kinshasa jadis la BELLE devenu POUBELLE. La condamnation pénale pour 3 ans des travaux forcés confirme que Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi et l’Empire Hima NILOTIQUE prennent le PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE pour des éternels petits cons comme d’habitude qui ne pigent toujours rien. Pour conclure, en management stratégique, on parle souvent de la DÉRIVE STRATÉGIQUE quand une entreprise ne parvient pas à adapter sa propre stratégie (qui devient une dépendance de sentier ou Path Dependence) aux évolutions variées de son environnement immédiat, ce qui entraîne ipso facto une inadaptation progressive et un décalage évident entre ses institutions, actions et les réalités changeantes du marché local et international. La DÉRIVE STRATÉGIQUE met toujours en PÉRIL l’existence d’une entreprise, d’une organisation ou d’un pays, exactement comme la RDC occupée qui n’arrive pas à s’adapter à son environnement hostile, belliqueux et belliciste. Le faux double-diplômé (MANAGEMENT et COMMUNICATION) de l’ICC/BRUXELLES l’ignore er dit bêtement comme un TARÉ payé 2 millions d’€ par mois que MBOKA EKUFA, la JUSTICE est MALADE et OPPOSITION YA NZALA. La DÉRIVE STRATÉGIQUE amènera-t-elle notre Grand et Beau Pays vers sa BALKANISATION ? Seuls les INVINCIBLES VRAIS MAÏ MAÏ WAZALENDO en ont le dernier mot. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral”. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA