
Dans son livre-interview « L’homme de fer », le Président rwandais Paul Kagamé tient des propos incohérents en affirmant que le Zaïre de Mobutu « avait envahi » le Rwanda en octobre 1990. Et pourtant, le Burundi, le Rwanda et le Zaïre étaient, depuis 1976, membres de la CEPGL (Communauté économique des pays des Grands Lacs). La sécurité aux frontières communes constituait un des objectifs majeurs. Les troupes zaïroises sont intervenues au pays des mille collines sur invitation des autorités légitimes d’alors. Le journaliste François Soudan pouvait-il l’ignorer?
De 1973 à 1993, le Congo-Zaïre et le Rwanda de Juvénal Habyarimana ont entretenu des relations plus que cordiales. En 1976, le Burundi, dirigé à l’époque par Jean-Baptiste Bagaza, a rejoint ce duo. Le 20 septembre 1976, la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs voit le jour à Gisenyi au Rwanda.
Pour avoir été administrés par le pouvoir colonial belge, les trois pays faisaient face quasiment aux mêmes défis du sous-développement. Des sources indiquent que – vu les liens historiques, géographiques et humains tissés entre les trois peuples – le maréchal Mobutu rêvait de « tirer vers le haut » les deux anciens protectorats belges par une prospérité économique et sociale partagée.
Mobutu au secours d’Habyarimana

Cette entente cordiale a reçu un coup fatal le 1er octobre 1990. Ce jour-là, des hommes, lourdement armés, portant l’uniforme de l’armée ougandaise (UPDF), attaquent le territoire rwandais. Le président Juvénal Habyarimana appela au secours son « frère » Mobutu Sese Seko. Deux bataillons des forces spéciales de la DSP (Division spéciale présidentielle) sont aussitôt déployés au Rwanda sous le commandement du général Donatien Mahele Lieko Bokungu, alias « Tigre ».
Selon les confidences de Mahele, les combats furent féroces. « Nous avions en face de nous des combattants aguerris », dira-t-il des Inkotanyi. Après quatre jours d’affrontement, les forces spéciales zaïroises ont fini par repousser les « Rwando-Ougandais » jusqu’à Gabiro, à plus de quatre-vingt kilomètres de Kigali.
Il importe d’ouvrir une parenthèse ici pour rapporter le témoignage de l’ex-GIGN Paul Barril. Dans son ouvrage « Parole d’honneur – La vérité sur les génocides au Rwanda », paru en 2014, aux éditions Télémaque, le capitaine Barril assure, à la page 83, être intervenu auprès de François de Grossouvre, alors conseiller de François Mitterrand, pour obtenir la remise en liberté d’un certain Paul Kagamé, chef du FPR. C’était en septembre 1991. Ce dernier voyageait avec un passeport ougandais. C’est une autre histoire.
Le chef du FPR en quête de télécommande de longue portée
Grâce à cette intervention, une certaine sympathie s’est tissée entre Barril et le leader des Inkotanyi. Lors d’une rencontre à l’hôtel Sofitel à la Défense, Kagamé le prévient: « Votre pays ferait mieux de m’aider à chasser ce corrompu et ce tyran d’Habyarimana. Si la France ne le fait pas, l’Amérique, elle, le fera ». En bon « infiltré », l’ex-commandant de GIGN écoute attentivement. Kagamé ne veut ni plus ni moins qu’une télécommande d’une portée de 30 km au moins. Un engin capable de déclencher des explosifs à distance. « Nous devons liquider Habyarimana et toute sa bande. Nous sommes en guerre! J’ai besoin de ce matériel rapidement », conclut Kagamé. Fermons la parenthèse.
Le 6 avril 1994, la planète entière apprenait la destruction en vol du Falcon 50 qui transportait le président Habyarimana et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira. A en croire le TPIR (Tribunal pénal sur le Rwanda à Arusha), cet attentat est incontestablement l’élément déclencheur des « génocides des Tutsi » et des Hutu. Selon les juges de cette juridiction spéciale, la preuve d’un « génocide planifié » n’a pas été établie, au-delà de tout doute raisonnable.
RDC-Rwanda: la défiance permanente
Le 4 juillet 1994, les Inkotanyi s’emparent de la capitale rwandaise. Une politique de « défiance permanente » commence à l’égard du Congo-Zaïre. Premier acte: Un Boeing 737 d’Air Zaïre atterrit malencontreusement à Cyangungu. L’avion est saisi par les nouvelles autorités rwandaises. Deuxième acte: le 10 octobre 1996, Pasteur Bizimungu, alors chef de l’Etat, exige la tenue d’un deuxième Congrès de Berlin pour restituer au Rwanda les terres attribuées au Congo ex-belge. Troisième et dernier acte: la guerre des « Banyamulenge ». Sous couvert des « Banyamulenge » en guerre pour reconquérir leur citoyenneté zaïroise, le Rwanda de Kagame mena la première agression contre le Zaïre.
Dans le livre-interview sous examen, le maître de Kigali aborde justement la campagne de son armée au Congo-Kinshasa ayant abouti au renversement du régime du maréchal Mobutu. « (…). J’ai pu constater que les Congolais affirment que les problèmes de leur pays ont commencé avec l’invasion des Rwandais. Mais je souhaiterais faire un rappel historique: la première invasion entre les deux pays s’est faite en 1990, quand les troupes congolaises [zaïroises] soutenant les forces d’Habyarimana ont envahi le Rwanda et avancé jusqu’à Gabiro, et non l’inverse ». Il conclut: « Les troupes congolaises ont les premières envahi le territoire rwandais. C’est un fait historique. (…)« .
Kagamé, un « élucubrateur »?
Paul Kagamé serait-il un affabulateur? Prend-t-il plaisir à faire l’éloge du mensonge et de la mauvaise foi? Comme peut-il soutenir, dans une même interview, que les forces zaïro-congolaises ont envahi le Rwanda tout en ajoutant qu’elles soutenaient le président Habyarimana? Où est la cohérence? Le satrape de Kigali n’avait-il pas un collaborateur assez avisé pouvant lui rappeler que les troupes zaïroises étaient invitées par le pouvoir légitime d’alors? Et ce, contrairement aux troupes de RDF qui ont envahi l’Est de la RDC. Pouvait-il ignorer l’existence de la CEPGL dont le point « 1 » de l’article 2 relatif aux objectifs est stipulé comme suit: « La Communauté a pour objectifs d’assurer d’abord et avant tout, la sécurité des Etats et de leurs populations de façon qu’aucun élément ne viennent troubler l’ordre et la tranquillité sur leurs frontières respectives (…)« ? Question finale: Que reste-t-il de la CEPGL? Quel gâchis!
Baudouin Amba Wetshi
Le mensonge chez Paul Kagame est une seconde nature, il vit dans tout ce qu’il fait, dit, pense avec le mensonge. Nombreux de ces interlocuteurs sont tombés dans le panneau faute d’avoir un son contraire à lui opposer. A l’heure des échanges économiques, scientifiques, humains entre peuples de la région, lui a choisi la confrontation violente qui a fait des millions de victimes côté congolais mais aussi au Rwanda mais comme il est dans les bonnes grâces de cette fameuse communauté internationale, il n’en a cure du qu’en dira-t-on. On se rend compte qu’il existe un deux poids, deux mesures au sein de la politique internationale. A nous et rien qu’à nous congolais, devrions laver nos écuries sans état d’âmes pour le bien de tous. Est-il sain de confier à d’autres nations la sécurité de son pays ?
@ Lidjo,
Votre dernière question vaut son pesant en or… Nous vous citons ici: « Est-il sain de confier à d’autres nations la sécurité de son pays? » La réponse pour les « Congolais sains » est claire comme l’eau de roche, sauf pour le poltron-roublard au sommet et ses parasites. Entre autres actes, cette bande se fie en Trump (un opportuniste et raciste connu) pour sauver son klepto-regime en offrant a Trump de mines (gratis) a l’Est sans se soucier de soumettre le contenu de ce deal au débat parlementaire, ni encore moins au referendum des Congolais, vrais propriétaires. Comme autres accords mafieux sous ce klepto-regime, dont celui avec Dan Gertler cedant nos mines au roublard et a sa vaste famille, celui avec Trump est a résilier des le depart du roublard du sommet du pays.
En bref, paraphrasons votre question comme suit: N’est-il pas criminel et un acte de Haute Trahison de ceder le Patrimoine minier des Congolais aux étrangers dans le but de sauver son regime du naufrage? Est-ce toujours la faute de Paul Kagame d’avoir ces roublards inconscients cedant notre Patrimoine minier aux étrangers pour leur survie?
Kagame ceci, Kagame cela…
À croire que Kagame est devenu une divinité omniprésente, plus puissant que Jésus-Christ lui-même. Rien ne se fait sans lui, rien ne se défait sans son accord. C’est évidemment lui qui empêche l’autorité urbaine kinoise de curer les caniveaux de Kin-la-poubelle, histoire que chaque pluie transforme la ville en cloaque géant.
C’est encore lui qui, en 2024, a siphonné plus d’un milliard de dollars pour financer les élections les plus grotesques de la planète, mises en scène par un plouc grimé en « expert électoral », afin de recycler au pouvoir son cousin comme on recycle des déchets toxiques.
Et bien sûr, c’est toujours ce Kagame qui détourne les millions destinés à l’effort de guerre, pendant que nos clochards en uniforme tentent, ventre creux et moyens dérisoires, de sauver ce qui reste de la dignité nationale.
Finalement, Kagame est partout : dans les inondations, dans les détournements, dans la gabegie et dans l’incompétence. Un bouc émissaire si pratique qu’il permet surtout d’éviter de regarder nos propres responsabilités en face.
Honorable O BONGOS,
J’ai lu et re-lu ce post! Avec tout le respect que je vous dois, permettez-moi de vous exprimer ici ma profonde indignation! Je n’arrive pas a croire que c’est vous qui avvez redigne et publie ce post!
Kagame ceci, Kagame cela…
De toute evidence, vous ne voulez pas que l’on reproche quoi que ce soit a Kagame! D’apres vous Kagame n’est pour rien dans la tragedie de l’Est de la RDC! Si les Congolais ne savent pas proteger ce qu’ils ont; s’ils ne sont pas capable de se defendre, ce n’est pas la faute a Kagame! C’est la faute a qui vous savez! Inutile donc d’accabler le pauvre Kagame pour leurs propres turpitudes!
Kageame ceci, Kagame cela…
Vous recyclez et vous repetez vos griefs contre le regime de Fatshi! Que vous ayez des griefs contre le regime en place au pays, c’est votre droit le plus legitime. Nous en avons tous, bien que de differente nature, et a des degres divers. D’apres vous, on ne devrait pas mettre les soi-disant crimes de Kagame sur le meme pied d’egalite que les vrais crimes de Tshilombo! Ce serait indecent si ce n’etait pas deja tragique!
Kagame ceci, Kagame cela…
Vous souhaitez qu’on oublie les crimes de Kagame pour se focaliser sur ce qui fait l’objet de vos griefs contre le regime en place au pays! Et vous souhaitez cela au moment ou Kagame lui-meme reconnait que c’Est lui le chef supreme de l’AFC/M23! Dois-je vous rappeler que Kagame ne fait pas la guerre qu’a Tshilombo et a ‘ses freres de tribu’? Dois-je vous rappeler que ceux qui meurent a l’Est et celles qui sont violees quotidiennement a Bunagana, a Goma, a Bukavu, et a Uvira ne sont pas que les ressortissants de Kabeya-Kamwanga? J’attends toujours que vous puissiez faire la difference entre le regime de Tshilombo et la RDC! Ce post m’a profondement attriste! Je n’en dirais pas plus!
Vous avez oublie le phenomene embouteillages a Kinshasa a imputer aussi au diable Kagame.Il est si fort qu’il peut se permettre de pourrir la vie des congolais a plus de 2000 kilometres sans aucune solution de la part de nos Excellences.
Petit oubli dans mon post précédent :
les millions de la RAM, du programme 100 jours, de la Francophonie, de Tshilejelu, d’ARENA, les lampadaires, les forages… tout ça, c’est Kagame qui les a sifflés.
C’est encore lui qui a soufflé à ce bouffon déguisé en ministre des Sports d’offrir 40 millions de dollars au FC Barcelone, juste pour que, de temps en temps, deux types du staff portent des chasubles où l’on lit : « RDC, au cœur de l’Afrique ».
Un an après la prise de Goma, on attend toujours la fameuse montée en puissance, la riposte vigoureuse et coordonnée de nos clochards en bottes. C’est encore de la faute de ce Kagame.
Soyons clairs : les zozos qui dirigent notre coopcratie n’ont pas été choisis par erreur.
Ils ont été installés par Kagame, pour une raison simple : ce sont ses meilleurs représentants à Kinshasa.
La vraie question n’est donc pas de savoir qui trahit le Congo, mais pourquoi nous faisons encore semblant d’être surpris.
Enfin, il ne faudrait pas oublier cette trouvaille de génie : faire payer 564 $ à tout Congolais souhaitant simplement circuler en voiture à Kinshasa. L’idée, dit-on, viendrait de Kagame, brillamment mise en musique par un gouverneur local (un vrai clown) chargé d’en assurer l’exécution. La somme est élégamment répartie entre une vignette pour des routes qui n’en ont que le nom, un contrôle technique introuvable faute de centres crédibles, et une assurance aux vertus quasi rédemptrices, à en croire une responsable du secteur. On comprend alors mieux l’empressement à collecter ces millions et l’on se demande, au passage, qui n’a pas encore jugé nécessaire d’investir dans un appartement à Dubaï — le tout, bien entendu, sur le dos d’une population kinoise déjà éprouvée.
Notons que $2 Million par chaque sortie en jet a l’étranger du noceur-jouisseur au sommet (avec ses copains et copines) nécessite non seulement d’enormes dépassements budgétaires (entendez « detournements ») devenus normaux a la Présidence, mais aussi l’invention des taxes fantaisistes (et constitutionnellement illégales), dont cette « vignette », sans oublier l’Escroquerie RAM toujours en effet. Bref, ce klepto-regime vomi ne fait qu’etaler ses vraies couleurs en se moquant du « peuple d’abord » abruti et appauvri. Mais ses parasites rampant sous la table-a-manger et les manguiers a Limete reviendront se trémousser ici en elucubrations puériles en defense de leur nourrisseur roublard. On les comprendra, car la logique, si élémentaire soit-elle, reste étrangère a un ventre et cerveau vides!
S’il y a une réalisation pimpante que le klepto-regime Tshilejlu a bien réussie en ses 7 ans de fainéantise, vols et jouissance au sommet, c’est d’avoir abruti le « Peuple d’abord » en lui inculquant que la racine de tous les malheurs en RDC s’appelle « Paul Kagame ». Le poltron jouisseur au sommet n’a donc pas de comptes a rendre a ce Peuple abruti après ses 1.000 promesses sans suite depuis 2019, dont sa promesse d’installer son QG a Goma pour libérer le pays. Les chutes de Bunagana, Goma, Bukavu et Uvira ne sont pas vues comme échecs du klepto-regime Tshilejelu, mais plutôt comme une occasion en or pour excuser le glissement d’élections d’ici 2 ans et ipso-facto le rallongement du bail du jouisseur au sommet (Lui qui doit remercier en coulisses P. Kagame pour ce « don »). L’adage dit qu’un peuple (abruti) a de dirigeants (roublards) qu’il mérite!
LA VICTOIRE DE KAGAME
Victoires militaires en partant de Bunagana jusqu´á Uvira. Les FARDC en compagnie des mercenaires, des FDLR, des militaires de la SADC, des burundais et des militaires de l´ONU ont été vaincus par l´AFC-M23 encadrés par les hommes de Kagame.
Mais la vrai victoire de Kagame est l´accord de paix signé á Washington.
Pour démontrer sa victoire, Kagame prend soin de faire ratifier l´accord de paix avec la RDC par son parlement. L´accord ratifié en poche, il rencontre Trump et Tshilombo.
Si nous parlons de la victoire ce que l´accord de paix met Kagame á l´abris d´une plainte á la CPI ou la CIJ. En plus, l´accord légalise les pillages des ressources minières du Kivu par le Rwanda car une « certification » congolais va autoriser les exportations de ces minerais « critiques » dont l´industrie militaire des USA a besoin via le Rwanda.
Pour notre honte á tous, Kagame remporte l´ultime victoire et pas seulement diplomatique ou économique, mais aussi stratégique quand Nangaa va négocier en position de force la nouvelle phase des élections au Congo lors d´un dialogue entre toutes les fanctions congolaises.
Bo silika te, mais c´est la vérité que nous devons voir les yeux ouverts pour que le futur soit autre que ce présent honteux
GHOST,
Un présent honteux, soigneusement maquillé en progrès.
Bakosilika…
Ils n’ont pas le choix, disent-ils.
La tradition décide, ils obéissent.
Trois injections d’un vaccin à ARN contre la honte
ont suffi à neutraliser le doute, la mémoire et le courage.
Depuis, leur monde marche à l’envers,
et l’on appelle cela gouverner.
Cette inversion permanente en béton leur sert de catharsis :
tant que tout est faux, plus rien n’est grave.
Sans ce dispositif, ils seraient tous morts de…honte.
Mais heureusement, le protocole est à jour.
En vérité, c’est Kagame, en personne, qui m’a demandé d’écrire ces mots.
Honorable JO BONGOS,
Kagame ceci, Kagame cela…
J’ai lu et re-lu ce post. Je n’arrive toujours pas a croire que c’est vous qui avait redige et publie ce post. Permettez-moi de vous exprimer ici et de vive voix ma profonde indignation!
Kagame ceci, Kagame cela…
Si je comprends bien ce post, d’apres vous Kagame n’est pour rien dans la tragedie qui se deroule a l’Est de la RDC. Si les Congolais ne savent pas proteger leurs biens; s’ils ne sont pas capables de se defendre, ce n’est pas la faute a Kagame! La tragedie wui se deroule a l’Est de la RDC est la faute de celui que vous savez, et de lui tout seul!
Kagame ceci, Kagame cela…
Vous avez des griefs contre le regime de Tshilombo! Et ce de votre droit le plus legitime. C’est connu de tous! Vous n’avez pas besoin d’en rajouter. Vous pouvez debiter vos griefs autant que vous voulez si ca vous aide a mieux respirer, mais de la a pretendre ou plutot insinuer que Kagame n’a pas de responsabilte dans nos malheurs c’est quand meme trop fort! Les Francais doivent avoir redefini le concept du ‘patriotisme’ pendant que je dormais!
Kagame ceci, Kagame cela…
D’apres vous les ‘soi-disant’ crimes de Kagame chez nous ne sont pas comparables aux ‘crimes’ de Tshilombo! Et pourtant Fatshi ne se bat contre les moulins a vent! Il n’y a pas que ses ‘freres de tribu’ qui meurent a l’Est! Les hordes de votre innocent Kagame ne tuent pas que les ressortissants de Kabeya-Kamwanga! Elles ne tuent pas que les tshisekedistes! Elles tuent les Congolais, toutes ethnies confondues!
Kagame ceci, Kagame cela…
Votre admiration de Sa Filiformite Kagame 1er de Kigali est remarquable! Votre affection pour Fatshi est legendaire! Dire que je suis decu par vos posts a ce sujet serait un euphemisme! Donc je le dirai pas! En resume, en ce qui vous concenre, j’attends toujours le jour ou vous ferez la difference entre le regime de Tshilombo et la RDC!
Honorable Binsonji,
Très respectueusement — comme il se doit — je renoncerai à vous inviter à relire, persuadé que vous avez compris dès la première fois.
Ce que vous feignez d’ignorer n’est donc pas un malentendu, mais un choix.
Je sais aussi que vous savez que je sais que vous avez tenté de m’en attribuer un autre sens. Sans succès, fort heureusement.
Dès lors, la question demeure :
« Yo nani, oboya Kagame ? »