Monusco: Bintou Keita s’en va!

Le départ définitif avant terme (février 2026) de la Représentante du secrétaire général des Nations Unies en RDC relance le débat sur l’efficacité de la Monusco. Pour une partie de l’opinion congolaise, cette mission forte de 16.000 hommes n’a apporté « aucune stabilisation ».  Les diplomates onusiens rétorquent que la Mission n’a pas vocation à se substituer à l’Etat congolais. C’est une force d’appoint.

Arrivée à Kinshasa en janvier 2021 en remplacement de l’Algérienne Leila Zerrougui, Bintou Keita a pris la direction d’une mission considérée comme l’une des plus complexes au monde. Quelques jours après son installation, l’éruption du Nyiragongo l’oblige à relocaliser plus de 3.000 employés onusiens et leurs familles, à mobiliser des unités du génie, à dégager des axes routiers. Sans omettre  d’appuyer le rétablissement de l’approvisionnement en eau et à soutenir la surveillance volcanologique.

La reprise de l’offensive du M23 en novembre 2021, camouflé sous le sigle AFC/M23, marque un nouveau défi. Le mouvement s’empare de vastes zones du Nord-Kivu, révélant les limites opérationnelles tant de l’Etat que de la Monusco face à un adversaire soutenu par un pays voisin.

Hostilité populaire et malentendu

Le mandat de Bintou Keita est également marqué par une montée de l’hostilité populaire. En juillet 2022, des manifestations violentes éclatent à Goma, Beni et Butembo: des bases onusiennes sont attaquées, des équipements pillés et des casques bleus tués. Cette contestation se développe dans un contexte de désinformation, de discours misogynes visant la cheffe de mission.

Ces péripéties découlent d’un malentendu. Pour une grande majorité de la population congolaise, la Monusco, née de la Résolution 1925 du 28 mai 2010, avait notamment pour mission de pallier aux faiblesses de l’Etat. Un avis balayé d’un revers de main par les Onusiens clamant haut et fort que la Mission est et reste une « force d’appoint ».

Ces tensions se doublent de pressions politiques et régionales. Comble de l’ironie, L’AFC/M23 qualifie la mission « d’entité belligérante vaincue ».

Autre volet majeur du mandat: la mise en œuvre du plan de transition conjoint RDC–ONU, signé en septembre 2021. Sous la direction de Bintou Keita, la MONUSCO se retire progressivement du Tanganyika du Sud-Kivu et du Kasaï.

Que reste-t-il de la Monusco?

Au moment où la dame Keita quitte la RDC, la mission n’est plus active que dans le Nord-Kivu et l’Ituri, les deux provinces les plus affectées par les violences.

Dans son message d’adieu, Bintou Keita a dit ces mots: « Je pars de la RDC, mais mon cœur restera toujours connecté à ce pays… Je continuerai à porter la cause de la RDC d’une autre manière. Parce que ce qui est juste est juste ».

Si les Nations unies justifient le départ de Mme Keita en parlant d’un choix personnel, une autre lecture circule dans certains milieux politiques et sécuritaires. Selon cette interprétation, Bintou Keita aurait payé le prix d’une prise de position jugée trop directe sur le rôle du Rwanda dans le conflit à l’Est. Le fait d’avoir publiquement rappelé que la Monusco n’était pas conçue pour affronter une armée régulière, et d’avoir pointé du doigt les responsabilités de Kigali, aurait brisé un « tabou » et accru les tensions avec l’AFC/M23 et le gouvernement rwandais. Aucune source onusienne ne confirme cette thèse.

Une certitude: la Monusco traverse une crise de légitimité. Les discussions sur la fin de la mission et la sécurité post-Monusco deviennent centrales dans le débat tant national qu’international au moment où le président Felix Tshisekedi Tshilombo et son homologue rwandais Paul Kagame sont attendus jeudi 4 décembre à la Maison Blanche pour signer un « Accord  » censé apporter la paix dans la sous-région de Grands lacs.

Obed Vitangi Kakule

6 commentaires sur Monusco: Bintou Keita s’en va!

  1. Cher Obed,
    Vous avez résumé la chronique d’un échec annoncé et d’un mirage onusien qui se dissipe.
    Après plus de vingt ans de présence, des budgets colossaux et des promesses répétées, la MONUSCO quitte la RDC dans un climat d’amertume et de désillusion. Le départ anticipé de sa cheffe, Bintou Keita, n’est que le dernier symbole d’une mission dont les ambitions se sont heurtées à la réalité brutale du terrain, aux jeux d’influence régionaux et à sa propre inertie bureaucratique.
    16 000 hommes. Une logistique digne d’une armée moderne. Des milliards de dollars investis. Un mandat flexible, adapté au fil des années. Et pourtant : l’Est de la RDC reste au bord de l’implosion. L’avancée du M23/AFC, la fragmentation des groupes armés, les cycles de violence contre les civils… Rien de cela n’a été stoppé par la présence onusienne.
    Lorsque Bintou Keita arrive en 2021, elle prend la tête d’une mission à la fois tentaculaire et paralysée. La crise du Nyiragongo, qu’elle gère avec efficacité logistique, contraste aussitôt avec le défi sécuritaire qui s’annonce quelques mois plus tard : le retour du M23, soutenu par un État voisin que personne n’ose nommer dans les cercles diplomatiques.
    La MONUSCO, lourdement équipée mais politiquement corsetée, observe plus qu’elle n’agit. Elle appelle « à la retenue », « au dialogue », « au respect des droits humains », pendant que les rebelles avancent sur le terrain.
    Le divorce avec la population, lui, est consommé depuis longtemps. En 2022, la violence des manifestations à Goma, Beni et Butembo ne tombe pas du ciel : elle traduit une frustration profonde, alimentée par deux décennies d’attentes non satisfaites. Bases incendiées, équipements pillés, casques bleus tués — ces épisodes révèlent un désespoir devenu colère, un rejet devenu acrimonie.
    L’ONU continue de rappeler que la MONUSCO est une « force d’appoint », non un substitut à l’État. Mais à l’Est du Congo, cette nuance sonne comme une insulte à l’expérience quotidienne des habitants. Que vaut une force d’appoint quand les villages brûlent ? Que vaut un mandat onusien lorsque les civils meurent à quelques mètres de véhicules blindés arborant un drapeau bleu ?
    Le fossé entre les discours et la réalité est devenu un canyon. On se moque des victimes.
    Bintou Keita a eu l’audace — ou l’imprudence — de dire tout haut ce que beaucoup murmurent dans les chancelleries : oui, la MONUSCO n’est pas conçue pour affronter une armée régulière ; oui, le Rwanda est impliqué dans l’avancée du M23.
    Ces paroles ont franchi une ligne rouge diplomatique. Elles ont irrité Kigali, gêné certains partenaires occidentaux, et servi de prétexte à l’AFC/M23 pour qualifier la Mission de « force vaincue ».
    Officiellement, son départ relève d’un « choix personnel ». Officieusement, il rappelle que l’ONU préfère des diplomates prudents à des dirigeants lucides.
    La MONUSCO n’a pas seulement échoué à protéger les populations.
    Elle a échoué à dire le conflit.
    Tandis que la Mission replie ses bases et réduit son personnel, elle laisse derrière elle un territoire plus instable qu’à son arrivée.
    L’impression laissée est troublante : la MONUSCO s’efface, mais rien n’est réellement réglé. Les causes profondes du conflit demeurent intactes. Les acteurs régionaux poursuivent leurs agendas. Les groupes armés se renforcent. L’État congolais, totalement en faillite, peine à couvrir son propre territoire.
    Et pendant ce temps, Kinshasa et Kigali s’apprêtent à signer à Washington un accord censé apporter la paix — un accord de plus dans une longue série d’accords oubliés.
    La MONUSCO n’a pas échoué par manque de moyens, mais par absence de clarté stratégique. Par timidité diplomatique. Par complaisance géopolitique. Par décalage profond entre les attentes du terrain et les limites de son mandat.
    Aucune mission internationale ne peut réussir si elle refuse de nommer les agresseurs, si elle redoute d’agir, si elle dépense des fortunes en logistique sans investir dans la construction de forces locales robustes.
    La paix ne se décrète pas depuis New York. Elle s’impose par une vision politique, une cohérence militaire et une honnêteté diplomatique — trois choses qui ont cruellement manqué.
    La MONUSCO part sans fanfare, par une porte latérale, presque à reculons. Elle laisse derrière elle des blindés silencieux, des bases désertées, des rapports soigneusement archivés… et un terrain toujours en feu.
    Les diplomates parleront « d’acquis ».
    Les rapports vanteront la « stabilisation ».
    Mais dans l’Est du Congo, ce que les populations retiendront tient en une seule phrase : l’ONU était là, mais la guerre aussi.
    La Mission s’en va.
    Les illusions avec.
    Et désormais, une question s’impose, sèche, implacable :
    la prochaine fois que l’ONU enverra une mission “de paix”, aura-t-elle enfin le courage de faire — et de dire — ce que la paix exige réellement ?
    Je vous le redis. Ces gens se moquent de nous.

  2. A prime abord, bon débarras! Cette dame (qui de temps en temps voulait se comporter en « régente » de la RDC) se la coulait douce a Kin alors que son pays (Mali) l’attendait pour mettre sa (prétendue) expertise en gouvernance au benefice de ses compatriotes. Quant a la Monusco, celle-ci est archi-fainéante en RDC depuis plus de 20 ans. Sa presence ne s’y explique que par le lobbying des ONG et haut-cadres Français a l’ONU. Les contrats juteux en $milliards par an en procuration et logistique pour la Monusco (imbus de pots de vins) expliquent sa presence en RDC. Pour une fois, meme le très sociopathe Trump a raison de mépriser ce gaspillage des contributions américaines pour « une mission nulle » en RDC. Quant au voyage du jouisseur au sommet pour Washington DC, notons qu’il s’y est fait précéder (comme toujours) par une foule de plus 100 copains (et copines) selon nos sources. Donc, des $millions sortiront encore du maigre Tresor pour que ce jouisseur et sa bande aillent danser aux USA et y signer un accord farfelu si pas bidon, dont les vrais bénéficiaires sont Trump, son « beau-f. » Boulos, et l’Emir du Qatar, les 3 affairistes voulant controller le flot de nos minerais via le Rwanda.

    • L’Opinion aura constate que meme quand il s’agit de commenter seulement le depart de Bintou Keita, son altesse cretinissime Pierre Cretin de Jacquenry ne peut s’emepcher de tirer sur sa cible favorite: cet ‘incompetent’ de Tshilombo! Meme la simple evocation du nom de Fatshi le met en transes! Il jouit deja en pensant a la jouissance que le ‘jouissuer au sommet’ va se taper a Washington en compagnie de ses nanas! Une centaine d’apres ses sources, c’est-a-dire des sources qu’il s’est imagine en se masturbant dans sa salle de bains en pensant a la jouissance du ‘jouisseur au sommet’ Si cette obsession n’est pas un symptome d’un cretinisme aigu, je ne sais pas ce que c’est. Il parait que ca s’appelle ‘opposition politique’ au Royaume de cretins! Et dire que ce cretin se prend pour un vrai patriote! Comme s’il savait ce que ca veut dire!

  3. BON DÉBARRAS. BYE BYE LA BINTOU KEITA MARCHANDE D’ESCLAVES KONGOLAIS QUI IGNORENT QUE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE TUE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA, LA POLITIQUE CLASSIQUE DANS UN PAYS OCCUPÉ MANIPULE LE PEUPLE KONGOLAIS, LA BIBLE FALSIFIÉE DU VATICAN REND LE PEUPLE KONGOLAIS BÊTE ET CON, LE METS CANIN ABRUTIT LES TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES, AVILIT LA TALIBANIE (TALIBANOSPHÈRE), LE FANATISME AVEUGLE REND ESCLAVE CONSENTANT LES ADEPTES DE L’UDPS FAMILIALE, LE VIN ARTISANAL (LOTOKO) FAIT CHANTER, LA BIÈRE (COMPOSÉE D’UN TAUX DE SUCRE ÉLEVÉ) FAIT PISSER, LE WISKHY FRELATÉ (ZODODO) NUIT GRAVEMENT À LA SANTÉ ET ENFIN TSHILOMBO, NANGAA, KAMERHE, FAYULU, MOSES SORIANO, SESSANGA, DIONGO, MUZITO, BEMBA, MUKWEGE ET KANAMBE FONT CHIER ! La Bintou du machin ONU et de sa MONUSCO NÉOCOLONIALISTE qui s’en va par la petite porte après avoir accompli sa mission diabolico-hégémonique, est une Peule Nilotique qui a toujours milité pour l’Empire Hima et était présente en RDC occupée pour travailler au profit du Rwanda et l’Ouganda. Bon debarras. Si l’on considère un certain DAG HAMMARSKJÖLD mort dans un crash aérien le 18 septembre 1961, en Rhodésie du Nord (l’actuelle Zambie), qui fut Secrétaire Général des Nations unies (Machin ONU) de 1953 à 1961 à qui le Prix Nobel de la Paix fut décerné l’année de sa mort, à titre posthume pour avoir été aux côtés du KONGO-ZAÏRE martyr de la Guerre Froide, on verra que tous ses tintins (Kofi Annan, Ban Ki Moon ou Bintou Keita…) sont des vrais rigolos car tous savent ou savaient que la RDC OCCUPÉE est faible à cause du soutien de la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale qui utilise ses PROXYS (RWANDA, OUGANDA, ANGOLA, KENYA etc) pour balkaniser notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE et détruire le PEUPLE BANTOU et PYGMÉES KONGOLAIS. Après avoir travaillé avec le père (Étienne Tshisekedi wa Mukumba) pour fragiliser Mobutu, les Occidentaux Impérialistes Mondialistes Eugénistes Néocolonialistes ont jeté leur dévolu sur le fils (Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi) et sur sa mère (Marthe Kasalu) pour obtenir ce que le Maréchal Mobutu et Mzee Laurent Désiré Kabila n’ont pas voulu cédé et partagé avec les Mondialistes Eugénistes Satano-occulto-nécromanciens. Les Accords de Washington sont en réalité les Accords de LEMERA bis. Si FATSHI BIDON signe aujourd’hui à la Maison Blanche, c’est à ses risques et périls car le PEUPLE KONGOLAIS ne peut pas être représenté par un TRAÎTRE JOUISSEUR VOLEUR ESCROC d’origine Angolo-Rwandais. En amenant le fou AIMÉ BOJI récemment nommé Président du Parle et ment d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE, Tshilombo-Pétain a démontré toute sa haine refoulée envers la NATION KONGO DIA NTOTILA et croit qu’un TRAÎTRE DÉPUTAIN peut être un représentant digne de 120 millions de propriétaires copropriétaires nu-propriétaires et usufruitiers de la terre de nos AÏEUX (Ancêtres Bantous méritants), c’est ARCHI NUL et CHIANT… LE LONG-TERMISME EST INEXISTANT EN RDC OCCUPÉE ET LE COURT-TERMISME (TRAVAIL EN SILO) FAIT BRANDIR LE SCEPTRE DE LA BALKANISATION QUI HANTE LE PEUPLE KONGOLAIS QUI SAIT ET COMPREND MAINTENANT QUE L’UDPS FAMILIALE OU LA TALIBANIE=GAUCHISME=TSHISEKEDISME=TSHILOMBISME=WOKISME=MALADIE MENTALE=NÉOCOLONIALISME=ÉTAT PROFOND (DEEP STATE)=PÉDOPHILIE=HOMOSEXUALITÉ=LESBIANISME=GATES=SOROS=OBAMA=BIDEN=ZZLENSKY=KAGAME=MUSEVENI=LOURENÇO=RUTO=GNASIGBE=MACRON=TRUMP=ROCKEFFELER=WINDSOR=KHAZARIE=ISRAËL=SIONISME=ROTHSCHILD=AXE DU MAL! Selon l’encyclopédie moderne, le LONG-TERMISME est une théorie morale qui place l’amélioration de l’avenir à très long terme comme une priorité éthique majeure, en se concentrant sur le bien-être des générations futures. Il s’agit d’une branche de l’altruisme efficace et s’intéresse aux risques existentiels qui pourraient menacer l’humanité sur des centaines, voire des milliers, d’années. Le long-termisme suggère de réduire ces risques et de créer un futur aussi positif que possible, parfois en privilégiant les actions futures au détriment des préoccupations actuelles. Ce n’est pas Dr Denis Mikwege qui a fait hier son entrée étriquée sans tambours ni trompettes à l’Académie des SCIENCES MORALES après avoir accepté les PRUX INTERNATIONAUX CORROM9US des immoraux Impérialistes qui nous (Combattant Résistant de l’Ombre) contredira. Le gnafron (Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale) de la fabrique à Nilotiques rabotés du bulbe, a pindu le longiligne syphilitique du pays des mille collines venu du Tigré via le Yémen et le pédant imberbe de la fabrique des TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES renfrognés par la cuisine canine, le gros leader-idiot originaire de Malange (Angola) sont tous des gauchistes gaucho-bobos de k’Axe du MAL, des marchands d’esclaves que l’Afrique Noire Subsaharienne n’a jamais connus. Aujourd’hui 04 DÉCEMBRE 2025 restera comme la date de la honte pour tous les déportés esclaves originaires de l’Afrique Noire Ancestrale. L’un des fondateurs du long-termisme est l’Écossais William MacAskill qui défend l’altruisme efficace. Des milliardaires comme Elon Musk et autres qui visent à maximiser et economiser les gaspillages des millions USD dans les entreprises qui seront probablement utiles dans un avenir lointain (notamment pour arriver à économiser sur les salaires de leurs travailleurs ou encore améliorer la vie réelle des gens aujourd’hui) sont des fers de lance du LONG-TERMISME. Les principes clés du long-termisme sont la priorité aux générations futures, la réduction des risques existentiels, l’utilitarisme à long terme et l’impact potentiel par réseautage à long terme. Le long-termiste n’est pas une IDÉOLOGIE ÉLITISTE ni un simple mouvement perçu parfois faussement comme une philosophie promue par des milliardaires de la SILICON VALLEY (SAN FRANCISCO), mais un vent nouveau visionnaire qui se concentre sur des problèmes futurs et sur des problèmes contemporains et surtout un courant idéologique humaniste qui nécessite de fonctionner différemment et d’éviter de TRAVAILLER en SILO car le « TRAVAIL EN SILO » désigne une organisation cloisonnée où les équipes ou les départements fonctionnent de manière isolée, sans communication ni collaboration avec les autres services de l’entreprise, d’un pays ou d’une organisation publique ou privée. Le TRAVAIL en SILO est une marque déposée du COURT-TERMISME tant décrié en Afrique Noire Subsaharienne remplie des dictateurs militairement élus. En bonne KAKISTOCRATIE qui se respecte, la DICTATURE Tshilombiste juxtaposée sur l’Occupation Rwando-Ougandaise travaille en SILO pour balkaniser notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE et le confirme aujourd’hui à Washington DC. Bye bye BINTOU, bon débarras, sachez que tous vos carrés miniers seront confisqués par la Résistance Combattante Kongolaise comme ceux du CON et PANTIN CORNEILLE NANGAA bizarrement absent à la MAISIN BLANCHE doublé et représente par son MAÎTRE KAGAME (CROIX GAMMÉE) devant l’autre PANTUN MARIONNETTE TRAÎTRE Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi fils maudit d’Étienne Tshisekedi de triste mémoire. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA

  4. ONUC était la meilleure mission militaire de l´ONU dans l´histoire de la RD Congo. Quand on consulte les pages de l´histoire de cette mission, on est impressioné par le nombre des avions de combat, de la puissance de feu et de ses capacités offensives qui avaient mis fin á l´indépendance du Katanga.
    MONUC avec Swing a aussi eu une mission « dissuasive » car ce diplomate américain avait non seulement plus de marge de liberté, mais était le vrai « président » de la RDC pendant la transition du 1+4. C´est sous la MONUC qu´il y avait eu l´opération Artémis en 2003, l´organisation des premières élections post-Mobutu avait une mission militaire de l´UE et un engagement militaire de l´ONU crédible lors de la chute de Bukavu et Goma face á Nkunda et Mutebutshi.
    Kobler sera l´homme de la victoire contre le M23, tandis que Leila et Bintou sont les symboles de l´impotence…impuissance africaine á la tête d´une mission militaire de l´ONU.
    EXIT MONUSCO
    Le deal sécuritaire entre la RDC et les USA devrait influence la fin des missions militaires de l´ONU. Ce que depuis l´ONUC, les USA est le pays qui finance la grande partie du budget de ces missions au Congo. L´admnistration Trump n´a aucune raison de continuer ce financement quand le Pentagone qui souhaite un partenariat militaire á long terme pour former et équiper une nouvelle armée congolaise devrait remplacer valablement la MONUSCO

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