
Chers compatriotes, Congolaises, Congolais,

Convergence Pour l’Emergence du Congo (C.E.C)
Notre association, qui défend la cause du Congo et des Congolais, prend la parole aujourd’hui sur l’accord migratoire signé entre la RDC et les États-Unis. Non pour polémiquer, mais pour éclairer. Cet accord concerne l’accueil encadré, sur notre sol, de personnes expulsées des États-Unis.
Pourquoi un accord migratoire?
Parce que les grandes nations ne subissent pas les mouvements du monde, elles les organisent. Elles fixent des règles. Elles négocient d’égal à égal. Signer avec les États-Unis, c’est affirmer une capacité à dialoguer, à décider et à défendre ses intérêts dans un cadre structuré.
Pourquoi cet accord peut nous protéger?
Parce qu’il repose sur un principe fondamental, le contrôle. Il ne s’agit pas d’ouvrir les frontières au hasard, mais de définir qui peut entrer, dans quelles conditions, sous quel encadrement. Sans cadre, on subit. Avec un cadre, on choisit. C’est cela, la souveraineté, celle de garder la maîtrise de ce qui se passe chez soi.
Pourquoi ce partenariat peut être utile?
Parce qu’un partenariat équilibré repose sur des intérêts réciproques, tels que la sécurité, la coopération, les investissements, le transfert de compétences. Ce sont autant d’enjeux à structurer. Un accord n’est pas un abandon. C’est un engagement négocié. Dans cette dynamique, la RDC s’inscrit désormais dans des partenariats structurés, notamment avec les États-Unis, dans une démarche de coopération encadrée et maîtrisée, une orientation stratégique encore rare à cette échelle sur le continent africain.
Pourquoi la peur s’installe-t-elle?
Parce que le manque d’information alimente les inquiétudes. Parce que certains discours simplifient des réalités complexes. Nous rappelons ici une chose essentielle, un État responsable n’accueille pas au hasard, il identifie, il encadre, il contrôle. Une inquiétude plus profonde que nul ne peut désormais ni esquiver, ni passer sous silence. Mais au fond, nous devons plutôt nous inquiéter des mouvements de populations en provenance du Rwanda et de l’Ouganda, installés en RDC depuis plus de trente ans, dans un contexte d’absence totale de contrôle réel des frontières par l’État. Les responsables politiques de l’opposition devraient soulever une question essentielle: comment identifier des populations qui, au fil des années, se sont installées sur notre sol sans que l’État en connaisse précisément l’identité, le nombre, l’origine ni les conditions de vie. Certaines se revendiquant aujourd’hui comme Banyamulenge. Au lieu de désorienter l’opinion congolaise, les responsables politiques de l’opposition devraient plutôt s’investir à exiger de l’État la mise en place de mécanismes d’identification, de recensement, de traçabilité et de régularisation si possible, afin de clarifier la situation de ces populations en situation irrégulière et d’apporter des réponses conformes à la loi et à la souveraineté nationale.
Remettons le débat à l’endroit
L’accueil des immigrés refoulés des États-Unis n’est pas une menace, comme certains veulent le dramatiser dans le débat politique. Ce qui fragilise un pays, c’est l’absence d’un État capable d’en organiser et d’en maîtriser les conditions. Le véritable enjeu n’est pas l’accueil encadré par notre Etat, mais l’absence de maîtrise. Un pays qui ne sait pas qui vit sur son territoire, fragilise sa propre souveraineté.
Notre position
Oui à une RDC ouverte, mais organisée. Oui à une RDC qui négocie, mais qui maîtrise. Non au désordre. Non à la manipulation politique par la peur. Nous défendons un Congo uni, maître de ses frontières, lucide dans ses choix, souverain dans ses décisions. Un pays se construit dans la lucidité, pas dans la peur. Dans la maîtrise, pas dans le désordre. Soyons à la hauteur de notre souveraineté. Evitons de manipuler le peuple, c’est improductif. L’Etat contrôle.
Jean-Louis Tshimbalanga
Convergence Pour l’Emergence du Congo (C.E.C)
Cher Monsieur,
Permettez que je vous propose une autre lecture de ce fameux accord.
1. Sur le plan du droit international
L’accord tel que présenté soulève des préoccupations sérieuses au regard des principes fondamentaux du droit international.
D’abord, le principe de non-refoulement, consacré notamment par l’ Organisation des Nations unies et inscrit dans la Convention de Genève relative au statut des réfugiés de 1951, interdit à un État de transférer une personne vers un territoire où elle pourrait subir des traitements inhumains ou une insécurité grave. Or, la République démocratique du Congo connaît encore des zones de conflit actif, notamment à l’Est, ce qui rend juridiquement contestable l’accueil forcé de personnes expulsées d’un autre État.
Ensuite, le principe de souveraineté ne se limite pas à “accepter” un accord, mais implique aussi de garantir que celui-ci respecte les droits fondamentaux des personnes concernées. Accueillir des migrants expulsés d’un pays tiers, sans lien préalable avec la RDC, pose la question de la “délocalisation des obligations migratoires”, une pratique de plus en plus critiquée dans le droit international contemporain.
Enfin, un tel accord, s’il n’est pas soumis à un contrôle parlementaire ou juridictionnel, fragilise le principe de légalité et de transparence des engagements internationaux, pourtant essentiel dans tout État de droit.
2. Sur le plan du droit humanitaire et des droits humains
Sur le plan humanitaire, la logique de cet accord est profondément problématique.
La RDC fait déjà face à l’une des crises humanitaires les plus graves au monde, reconnue par des organisations comme Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Des millions de déplacés internes vivent dans des conditions précaires. Dans ce contexte, accepter d’accueillir des migrants expulsés d’un autre continent soulève une question simple : avec quelles capacités d’accueil et de protection ?
Le droit international des droits de l’homme impose des obligations positives :
• garantir des conditions de vie dignes,
• assurer l’accès aux soins, à la sécurité et à la justice,
• éviter toute détention arbitraire ou traitement dégradant.
Sans infrastructures solides, cet accord risque de créer une population supplémentaire vulnérable et marginalisée, exposée à l’exploitation, à l’insécurité ou à l’abandon administratif.
Par ailleurs, si ces transferts se font sans consentement réel des personnes concernées, ils peuvent s’apparenter à une forme de déportation administrative externalisée, ce qui pose un problème éthique majeur.
3. Sur le plan politique et institutionnel
L’argument selon lequel cet accord serait une preuve de “puissance” ou de “souveraineté” est discutable.
Une négociation réellement équilibrée suppose une symétrie de pouvoir. Or, entre une puissance comme les États-Unis et un pays en situation de fragilité économique et sécuritaire, il est légitime de s’interroger sur la réalité de cet équilibre.
De plus, l’absence de débat parlementaire pose un problème démocratique fondamental :
un accord international engage la nation, et non seulement l’exécutif. Le contourner revient à affaiblir la légitimité même de cet engagement.
4. Sur le plan du bon sens
Au-delà du droit, cet accord pose une question de cohérence.
• Comment justifier l’accueil de migrants expulsés d’un autre continent alors que des millions de citoyens congolais sont eux-mêmes déplacés et insuffisamment pris en charge ?
• Comment garantir un “encadrement” crédible quand l’État peine déjà à contrôler certaines parties de son territoire ?
• En quoi cet accord répond-il aux priorités immédiates de la population congolaise ?
L’argument du “contrôle” avancé dans le texte semble davantage théorique que fondé sur des capacités réelles. Le risque est donc de créer une illusion de maîtrise, alors même que les conditions matérielles ne permettent pas de l’exercer.
5. Conclusion
Présenter cet accord comme une avancée stratégique ou un signe de souveraineté relève d’une lecture contestable. Je n’ai pas osé dire : stupide.
Sur le plan juridique, il soulève des doutes quant au respect des obligations internationales.
Sur le plan humanitaire, il apparaît en décalage avec la réalité des capacités du pays.
Sur le plan politique, il interroge la transparence et l’équilibre des décisions.
Et sur le plan du bon sens, il semble difficilement justifiable au regard des priorités nationales.
Un État souverain ne se contente pas de signer des accords : il s’assure qu’ils sont justes, soutenables et conformes à l’intérêt réel de sa population comme des personnes concernées.
Oyoki ?
LE MELTING-POT À L’ÉTAT CATATONIQUE EN RDC OCCUPÉE DE TSHILOMBO-PÉTAIN EST LA PHASE FINALE DE LA BALKANISATION DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE. PEUT-ON DÉBATTRE OU PLAIDER (POUR) SUR UN ACCORD MIGRATOIRE DANS UN PAYS OCCUPÉ PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ALORS QUE LA RDC OCCUPÉE COMPTE 5 MILLIONS DE DÉPLACÉS INTERNES QU’ELLE PEINE À ENTRETENIR, À PROTÉGER, À LOGER, À NOURRIR RT À VÊTIR ! Michel Audiard dit « Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche ». Plaider pour un accord migratoire USA-RDC est la pire connerie jamais faite par un intellectuel qui se respecte car c’est une posture ou un comportement d’un un simple KULUNA à Kinshasa la Poubelle. Le Président du SALVADOR, NAYIB BUKELE dit sur la délinquance ceci : « Il n’existe pas d’État incapable de lutter contre les criminels ». Si un État ne parvient pas à vaincre la criminalité, c’est parce qu’il est complice. Le Général MAHELE dit pareillement « Lorsque les services de sécurité n’arrivent pas à mettre fin à l’insécurité ou criminalité, ce que les auteurs se cachent dans les services de sécurité ». C’est clair et net Tshilombo-Pétain est le point focal de la misère, bêtise et insécurité qui prévalent en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Un MELTING POT (ou CREUSET en français) désigne le brassage, la fusion et l’assimilation de populations d’origines, de cultures ou de religions diverses en une culture commune homogène. Souvent associé à l’histoire du peuplement des États-Unis, le MELTING POT s’exporte désormais au pays de NKOKO KUKU MPEMBA avec des conséquences graves piur les auteursde ce MELTING POT. Que tous ceux qui soutiennent les actes politiques insensés de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi sachent que la malédiction générationnelle est leur lot quotidien. En signant un tel accord dans un pays où chaque rue contient 10 églises de sommeil BINZAMBI NZAMBI, FATSHI BIDON signe son propre arrêt de mort car la RÉVOLUTION KONGOLAISE va surgir quand le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu ne s’y attend point… LA RÉVOLUTION KONGOLAISE A BESOIN D’UN NOYAU DUR ET MONOLITHIQUE DES ESPRITS DÉVOUÉS ET DES MENEURS RÉALISTES SANS CONCESSION, SANS ÉMOTIONS NI FANATISME AVEUGLE SENTIMENTAL ET TRIBALISTE ! « Ces gens qui fuient la violence, qui veulent le changement social, pourraient aussi bien réclamer qu’il pleuve sans tonnerre ni foudre, les cultures ne peuvent pas pousser sans la pluie. C’est impossible. Comme on ne peut pas avoir la mer sans le rugissement des vagues. Ce sont des choses impossibles » dixit Frédéric Douglass (Fondateur Noir Américain de la Ville de Chicago). Plusieurs effets plus subtils, plus complexes et plus profonds concourent toujours au bien CALME et ÉTRANGE avant toute prise de risque et épreuve pour le bien de notre émancipation collective. Cette sensation de contrôle de soi, de calme et de détachement émotionnel est capitale. N’étant pas un homme politique comprenant le jeu du pouvoir (s’il est immobilisé se réduit à zéro càd se réduit ànéant) avec ses dimensions et implications, la RÉVOLUTION LONGOLAISE doit LIQUIDER les faux POLIet INTELLECTUELS de pacotille pour que cessent les INJUSTICES pour instaurer en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE la justice politique, économique et sociale. La condition humaine (condition sociale) en démocratie démontre qu’il y a des moments cruciaux dans l’histoire où l’énergie longtemps réprimée trouve un CHEMIN comme à des grandes époques des révolutions russes et françaises. La pensée stéréotypée et caricaturale sur le drame en RDC occupée confirme qu’il n’y a pas d’approche monolithique au problème Kongolais d’aujourd’hui. Le Karma existe. Arrêter de manipuler les Vrais Kongolais avec des articles inutiles qui sont des histoires à dormir debout. TSHILOMBO-PÉTAIN en faisant déporter les criminels latinos Péruviens, Équatoriens et Colombiens sur la TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA, l’idiot président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE a carrément signé son arrêt de mort. La RDC OCCUPÉE n’est pas la propriété privée des ressortissants BENA MPUKA de KABEYA KAMUANGA VERSUS MUPOMPA. Votre petit roi de Limete-Pétunias a ouvert les portes et les ecluses des esprits mortifères qui vont le happer sans concession. Qui vivra verra. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA