
À l’attention de:
Monsieur le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC)
Monsieur le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement
Mesdames et Messieurs les Journalistes et Analystes Politiques de la RDC
Mesdames, Messieurs,
En ma qualité de citoyen congolais vivant à Lubumbashi, je vous adresse ce document qui constitue ma modeste contribution patriotique, exercée en toute responsabilité conformément aux dispositions de notre Loi Fondamentale qui impose à chaque Congolais le devoir de défendre la Nation et de veiller au respect de la Constitution.
Alors que la RDC traverse une crise sécuritaire majeure, le débat public s’égare dans des spectacles médiatiques qui insultent la souffrance de nos compatriotes à l’Est.
1. De la « Comédie » Médiatique: Une Arme pour l’Ennemi Rwandais
L’objectif premier des débats politiques est d’informer la population. Pourtant, nous assistons à de véritables « comédies » sur les plateaux de Kinshasa. Il est impératif de comprendre que l’ennemi en face, notamment le Rwanda, utilise habilement ces incohérences et ces spectacles de désunion pour manipuler l’opinion publique internationale et nationale. En transformant nos enjeux vitaux en théâtre, nous offrons à l’agresseur les outils de notre propre déstabilisation. Cette légèreté fragilise la cohésion nationale imposée par l’Article 63.
2. Sur la versatilité des projets de société (Cas de l’opposition)
Il est impératif de rappeler la cohérence aux leaders politiques:
- Delly Sesanga (Envol): Son projet « La Refondation du Congo » reposait sur une révision constitutionnelle;
- Moïse Katumbi (Ensemble) et Martin Fayulu (ECIDé): Leurs revendications de réformes structurelles touchent directement au texte constitutionnel.
Leur « volte-face » actuelle est un manque de sincérité envers le peuple, en violation de l’Article 6.
3. Sur l’usurpation des compétences de la Cour Constitutionnelle
En vertu des Articles 160 et 161, seule la Cour Constitutionnelle juge de la conformité des actes. La tendance des acteurs politiques à s’autoproclamer « juges » à la télévision est une usurpation de fonction (Art. 149).
4. Sur le risque de la traduction vernaculaire (Lingala)
L’Article 1er alinéa 8 établit le Français comme langue officielle. L’interprétation juridique de la Constitution en Lingala par des non-experts dénature « la lettre et l’esprit » de la loi. Seuls les juges de la Cour peuvent traduire le texte en respectant sa rigueur juridique.
5. Sur le paradoxe de la « dictature » face à la rébellion
L’Article 190 interdit la création de milices sous peine de haute trahison. Si une « dictature » existait à Kinshasa, ces opposants pourraient-ils s’exprimer si violemment chaque jour? Existe-t-il une seule voix d’opposition autorisée à Goma ou dans les zones sous occupation du M23/AFC?
6. Rappel des Sanctions du CSAC (Loi organique du CSAC)
Le CSAC doit agir contre les médias qui facilitent la manipulation ennemie:
- Avertissement et Blâme: Pour diffusion de contre-vérités juridiques;
- Suspension: Pour incitation à la haine ou apologie de la rébellion (Art. 45);
- Responsabilité pénale: Le journaliste peut être poursuivi pour complicité d’atteinte à la sûreté de l’État (Art. 64 al. 2).
Conclusion
L’information est une arme de guerre. Transformer le débat politique en comédie alors que le pays est agressé est une faute morale. J’appelle à un retour immédiat à la rigueur et au patriotisme médiatique.
Joël KOLELA —
Tel: +243972552033 | e-mail: doelkolela@gmail.com
Citoyen Congolais résidant à Lubumbashi, République Démocratique du Congo
UN DÉBAT POLITIQUE COMIQUE DANS UN PAYS OCCUPÉ EST UNE CONSÉQUENCE NORMALE DU COLLABORATIONNISME DES POLITICHIENS TOUTES TENDANCES CONFONDUES AVEC L’OCCUPANT (EMPIRE HIMA NILOTIQUE) ET DE LA HAUTE TRAHISON AVÉRÉE DE FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI ! Si le chef de la diplomatie russe, SERGEY LAVROV a dit « Les dirigeants arabes ont plus peur de Donald Trump que de Dieu. », nous (Combattant Résistant de l’Ombre) dirons même plus que
« Les Politichiens Collabos RDCIENS ont plus peur de Donald Trump et de Paul Kagame que du Véritable Dieu et Redoutable qui vit inexplicablement hors de toutes les réalités même au-delà de la non-existence hors du continuum temps et espace. ». Considérant que JOSEPH KENT (Directeur de la lutte contre le Terrorisme aux États-Unis) qui a démissionné récemment de ses fonctions tout en déclarant sans avoir peur ceci « L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour nous, il est clair que nous avons déclenché cette guerre en raison de la pression d’Israël et de son puissant lobby américain » pour confirmer que le débat politique ne se fait jamais dans un pays sous-occupation étrangère. Cette liberté d’expression de JOSEPH KENT contraste avec celle du nain Ougando-Nilotique alias MODESTE BAHATI LUKWEBO qui a avalé son chapeau après avoir défié la TALIBANIE de FATSHI BIDON sur le changement de la Constitution de LIÈGE TAILLÉE sur mesure pour les Occupants Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS. Notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE est occupé, arrêtez de se voiler la face. Nier le paramètre « OCCUPATION » n’est plus comique mais tragique. Les Politichiens RDCIENS sont tous des toutous collaborationnistes qui volent l’argent public comme des malades mentaux… POURQUOI LE DÉBAT POLITIQUE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE EST DEVENU TRAGI-COMIQUE DEPUIS 2001 (AVÈNEMENT DE L’IMPOSTURE DU COMMANDANT HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA). LA LUTTE CONTINUE. LA LIBERTÉ MAINTENANT. TEL DOIT ÊTRE LA FINALITÉ DU COMBAT DE LA RÉSISTANCE CONTRE L’OCCUPATION ÉTRANGERE DE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ! Un certain Laurent GBAGBO (ex-président de ka Côte d’Ivoire) déclara ceci : Le jour où je suis devenu Président, j’ai réuni tous mes enfants. Je leur ai dit : « Ce poste, je vais l’occuper avec honneur. Je vais faire en sorte qu’on ne dise jamais que votre père a volé 5 francs. Je vais faire en sorte que celui qui porte mon nom n’ait pas honte. pas honte. Le seul héritage que je vous laisse, comprenez-le dès aujourd’hui, c’est mon nom.
Qu’il m’arrive quelque chose tôt ou tard, je n’ai aucun compte à l’étranger. Je n’ai aucune maison à l’étranger. Le seul héritage que je vous laisse, c’est mon nom »[…]. En RDC occupée, tous kes dirigeants politiques ont des comptes en banque et des maisons à l’etranger. LIBERTÉ MAINTENANT dans une LUTTE CONTINUE et sans relâche est un slogan salvateur pour motiver les RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE qui les brime et les martyrise à sortir de leur torpeur, sommeil et apathie et à reconnaître que le changement social immédiat est possible pour sortir de la bêtise et inconscience congénitales. James RUSSEL LOWELL ne dit-il pas que « Le temps abime le bien ». Nous sommes à un autre moment crucial de l’histoire en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Il faut avoir une position juste sans équivoque, une identité juste et visible pour obtenir un consensus de victoire totale, un cheminement correct et un pragmatisme éclairé afin d’anéantir la culpabilité du fardeau impulsif qui accable le PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE. Tout devient en RDC occupée à la fois comique et tragique. Les Politichiens volent des milliards USD, les pauvres RDCIENS applaudissent bêtement et se taisent… LE FARDEAU DE CULPABILITÉ ET LE POTENTIEL DE CONSENSUS DANS LA CRISE SOCIO-POLITICO-ÉCONOMICO-DÉMOCRATIQUE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE NE SONT PAS DE LA COMÉDIE MAIS DE LA TRAGÉDIE MORTIFÈRE ! La guerre, c’est comme la chance ça ne dure pas sauf en RDC occupée, cela dure déjà 30 ans. La culpabilité est une impulsion venue de l’intérieur, c’est dans les tripes. Si on la resent, on a définitivement conscience d’un problème moral qui frappe la société RDCienne dans sa globalité. Par contre, il y a la reconnaissance de la responsabilité dans un potentiel de consensus. L’élite intello-politico-socio-économico-militaire déchante car elle accompagne l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Cher Monsieur Kolela,
Il faut appeler les choses par leur nom : ce mémorandum n’est pas un acte patriotique. C’est un texte de justification politique, habillé de droit, destiné à faire taire ce qui dérange.
Sous couvert de défendre la Nation, il attaque en réalité une cible bien précise : la parole libre.
Le vieux réflexe des pouvoirs fragiles.
À chaque fois qu’un pouvoir vacille, il développe la même obsession : contrôler le récit.
Ici, la méthode est grossière :
• disqualifier les débats publics en les qualifiant de “comédie”,
• associer la contradiction à une menace extérieure,
• et suggérer que parler trop librement reviendrait à servir l’ennemi — en l’occurrence le Rwanda.
C’est une rhétorique dangereuse.
Car elle prépare les esprits à une idée simple :
moins de débat = plus de patriotisme.
C’est faux. Et c’est précisément l’inverse qui est vrai.
Non, la démocratie n’est pas un débat “propre”.
Ce qui dérange dans ces plateaux télévisés, ce n’est pas leur “niveau”.
C’est leur imprévisibilité.
Oui, les échanges sont parfois brouillons.
Oui, les acteurs politiques s’y contredisent.
Oui, certains y sont médiocres.
Mais c’est cela, une démocratie vivante :
• imparfaite,
• bruyante,
• contradictoire.
Vouloir aseptiser le débat, c’est vouloir le neutraliser.
Un acharnement ciblé contre l’opposition.
Le mémorandum feint la neutralité, mais il vise clairement des figures comme Moïse Katumbi, Martin Fayulu ou Delly Sesanga.
Le reproche ? Leur “incohérence”.
Mais depuis quand la politique est-elle figée ?
Depuis quand adapter un projet devient-il une faute morale ?
La vérité est plus simple :
– ce qui dérange, ce n’est pas leur incohérence,
– c’est leur existence politique.
Le droit comme arme de dissuasion.
Le texte aligne des articles constitutionnels comme des menaces voilées.
Il insinue que :
• seuls certains acteurs auraient le droit d’interpréter la loi,
• les journalistes devraient être sanctionnés,
• et la parole publique devrait être encadrée au nom de la “sécurité”.
C’est une dérive grave.
Dans une démocratie, le droit protège le débat.
Dans ce texte, il sert à le restreindre.
Le glissement vers la censure est déjà là.
Quand on commence à parler de :
• suspension de médias,
• responsabilité pénale des journalistes,
• contrôle du contenu des émissions,
…on n’est plus dans la régulation.
On est dans l’intimidation.
Et derrière les mots “CSAC” et “ordre public”, il faut lire :
mise au pas du discours public.
L’argument le plus faible : la comparaison avec les zones occupées.
Comparer la liberté à Kinshasa avec l’absence totale de liberté à Goma est une insulte à l’intelligence.
C’est dire :
“Vous n’êtes pas en enfer, donc tout va bien.”
Mais une démocratie ne se mesure pas à ce qui se passe sous occupation militaire.
Elle se mesure à ses propres standards.
Et ces standards incluent :
• la liberté réelle de l’opposition,
• l’absence de pressions politiques,
• la transparence des institutions.
Le grand silence : l’échec patent du pouvoir.
Le plus frappant dans ce mémorandum, ce n’est pas ce qu’il dit.
C’est ce qu’il évite.
Pas un mot sérieux sur :
• l’insécurité persistante à l’Est,
• l’incapacité à neutraliser les groupes armés,
• la crise de confiance entre gouvernants et gouvernés,
• les soupçons de corruption, des détournements et de dérives autoritaires,
• la misère du peuple.
À la place, on nous parle… de débats télévisés.
La vérité qu’on tente d’étouffer.
Ce ne sont pas les débats qui fragilisent le pays.
Ce sont les faiblesses du pouvoir qui rendent ces débats explosifs.
Ce ne sont pas les journalistes qui menacent la Nation.
Ce sont les crises non résolues qui nourrissent la colère.
Et ce n’est pas la parole libre qui divise.
C’est l’absence de résultats qui fracture.
Une démocratie ne se protège pas en muselant.
Ce mémorandum prétend défendre la République.
En réalité, il propose de la réduire.
Car une démocratie où :
• l’on surveille la parole,
• l’on suspecte la critique,
• l’on menace les médias,
…cesse progressivement d’être une démocratie.
La vraie force d’un pays ne réside pas dans le silence qu’il impose,
mais dans la contradiction qu’il tolère.
Et aujourd’hui, en République démocratique du Congo, la vraie question n’est pas :
“Pourquoi parle-t-on trop ?”
Mais bien :
“Pourquoi ceux qui gouvernent redoutent-ils autant qu’on parle ?”
Oyoki ? Avez-vous compris ?
@ Kolela,
On aurait pris au sérieux tes jérémiades ci-dessus si tu dissimulais ton penchant pro- regime mashi-a-mumenu en place. Ton nom résume tout. Bref, tu t’en prends a Sessanga, Katumbi, Fayulu et autres opposants, mais tu épargnes le provocateur nullard Kabuya et son maitre au sommet qui eux ne cachent pas leur intention de violer les prescrits de notre Constitution acquise au prix du sang afin de se cramponner dans la jouissance et detournements au sommet, au-dela de leurs 2 mandats bientôt touchant a leur fin. Bref, tous les Congolais ne sont pas aussi naifs que tu le penserais, en pretendant que tu serais a Lubumbashi et donc insinuant que tu parlerais au nom des Katangais. Va plutôt prêcher tes conneries a l’Eglise de Philadelphie et y caresser ton idole dans le sens du poils.