
Ces restrictions d’une nouvelle durée de douze mois, sont reparties par zones géographiques. Les produits suivants sont ciblés respectivement à l’Ouest: les faïences et carreaux, les barres de fer, l’alcool éthylique, ainsi que les conducteurs et câbles électriques en cuivre basse tension; au Sud-Est: les cathodes en acier inoxydable, les détergents liquides et en poudre, ainsi que les conducteurs électriques en cuivre basse tension; au Sud: les conducteurs électriques en cuivre et en aluminium, les câbles non armés, les anodes en cuivre et en plomb, ainsi que les tubes et tuyaux rigides en polymère de l’éthylène. L’interdiction de l’importation des bières et des boissons gazeuses concerne l’ensemble du pays. L’aide alimentaire devrait aussi être prohibée. Elle contribue souvent à déstabiliser les structures de la production agricole locale.

Le 13 janvier 2026, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongwa, a reconduit les mesures de restriction temporaire d’importation de certains produits qui ont été prises le 15 janvier 2024. Selon lui, le but est de protéger les industries locales et de relancer la production nationale. Ces restrictions, qui ont une nouvelle durée de 12 mois, sont reparties par zones géographiques. Ainsi, dans la partie Ouest, elles portent sur les faïences et carreaux, les barres de fer, l’alcool éthylique, ainsi que les conducteurs et câbles électriques en cuivre basse tension. Dans la partie Sud-Est, elles visent les cathodes en acier inoxydable, les détergents liquides et en poudre, ainsi que les conducteurs électriques en cuivre basse tension.
Dans la partie Sud, elles concernent les conducteurs électriques en cuivre et en aluminium, les câbles non armés, les anodes en cuivre et en plomb, ainsi que les tubes et tuyaux rigides en polymère de l’éthylène. L’interdiction de l’importation des bières et des boissons gazeuses concerne l’ensemble du pays. Selon un communiqué du ministère du Commerce extérieur, en cas de nécessité d’approvisionnement dans certains coins du pays où les consommateurs ont un accès difficile aux produits locaux, les opérateurs économiques peuvent bénéficier d’une dérogation d’importation accordée par le ministre lui-même. Les entreprises congolaises concernées par ces mesures de restriction sont: Proton qui produit des câbles électriques dans la zone Ouest, Mining Engineering Services (MES) qui fabrique des câbles électriques en cuivre à Lubumbashi, Fameco qui produit de barres de fer dans l’Ouest, les sociétés brassicoles ainsi que les producteurs de boissons gazeuses, notamment Bralima, Bracongo, Brasimba et Varun Beverages, qui manufacture des boissons sous licence Pepsi à Kinshasa et à Lubumbashi.
Protéger l’industrie locale et lutter contre la fraude douanière
Au cours du Conseil des ministres du 5 septembre 2025, le président de la République, Félix Tshisekedi a dénoncé l’afflux de produits importés subventionnés. Selon le compte rendu, il a demandé au gouvernement de mettre en œuvre un plan urgent pour protéger l’industrie locale et lutter contre la fraude douanière. Les ministres de l’Intérieur, de l’Économie nationale, de l’Industrie, des Finances et du Commerce extérieur ont été chargés d’élaborer un ensemble de mesures comprenant la révision des taxes à l’importation, le renforcement du cadre légal et réglementaire, la modernisation des dispositifs de contrôle et de répression, la mise en place d’incitations à l’investissement productif ainsi que le lancement d’une stratégie nationale de communication pour promouvoir la production et la consommation locales. Il s’agit donc de mettre en pratique une politique visant à protéger l’industrie nationale contre des importations.
Dans le passé, des politiques poursuivies ont été d’import substitution ou de restriction des importations. Elles se sont traduites par la protection de l’industrie locale contre la concurrence étrangère, partant de l’argument de « l’industrie naissante ». Le problème avec les industries naissantes est qu’ elles n’atteignent jamais l’âge adulte. La structure tarifaire fut établie pour assurer la survie des industries peu compétitives. Plus une industrie avait des coûts de revient élevés, plus le tarif était élevé. Dans un tel contexte, les produits locaux ne peuvent pas faire face à la concurrence étrangère. Il n’ y avait aucune politique pour amener les industries à minimiser les coûts de production. La politique gouvernementale devrait plutôt consister à encourager les industries manufacturières consommatrices de devises à faire face à la concurrence, au lieu de les protéger. Les entreprises qu’il faut encourager sont celles qui disposent d’un avantage comparatif c’est-à-dire celles qui sont efficientes, celles qui peuvent présenter sur les marchés extérieurs des produits de grande qualité et à des coûts avoisinants ceux de la concurrence étrangère.
Aussi, l’importance de la valeur ajoutée nationale doit être prise en compte. Les ressources nationales pourraient être canalisées vers ces entreprises efficientes qui se verraient dotées d’un système souple de tarification et de réglementation de crédit et de change. L’activation du secteur manufacturier par une politique appropriée est susceptible de couvrir à des prix abordables et compétitifs la demande locale, de conquérir les marchés extérieurs et de contribuer à l’amélioration de la balance commerciale grâce aux ressources en devises qui seront générées. La dynamisation des industries locales va permettre à moyen terme l’intensification des effets de liaison et d’entraînement entre différentes entreprises et accélérer le processus d’intégration verticale et horizontale du secteur manufacturier, moteur de la croissance de l’économie.
La problématique des subventions
En vue de protéger la main-d’œuvre et les investissements opérés dans le domaine textile tout comme de lutter contre des pratiques commerciales illicites, le gouvernement avait été amené, en mars 2002, à prendre des mesures de sauvegarde. C’est ainsi que l’Etat congolais interdit l’importation des tissus imprimés semblables à ceux de la production locale, à savoir tissus de coton contenant au moins 80% en poids de coton d’un poids n’excédant pas 200 gr/m², imprimés mécaniquement par rouleaux ou rotatives à cylindres. Les entreprises protégées (UTEXAFRICA et S’INTEXKIN) signent à cette occasion un contrat-programme d’une durée de deux ans renouvelables par lequel elles s’engagent notamment à procéder à des restructurations permettant d’affronter la compétition internationale, d’accroître la production, de moderniser les équipements, d’utiliser en priorité les matières premières et autres intrants locaux et d’assurer la formation professionnelle des agents. La décision de protection de l’industrie textile fut contestée par le FMI. Par ailleurs, elle n’a pas empêché ces deux entreprises de tomber en faillite quelques années après. La faiblesse de la demande nationale consécutive à la baisse des revenus est un autre élément qui explique la sous-utilisation des capacités installées. Les mesures d’interdiction des importations peuvent conduire à des représailles d’autres pays.
En 2024, ces mesures avaient attisé des tensions entre la RDC et la Zambie qui avait même décidé de fermer ses frontières. Le Congo étant membre de plusieurs organisations multilatérales, ces mesures d’interdiction d’importations doivent aussi satisfaire aux exigences de la CEEAC (Communauté économique des Etats d’Afrique centrale), du COMESA (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), de l’EAC (Communauté de l’Afrique de l’Est), de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), du ZLECAF (Zone de Libre-échange continentale africaine) et de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) dont l’objectif est la suppression des barrières commerciales. S’il y a un secteur à protéger, c’est bien l’agriculture. Dans certains pays, il est interdit d’apporter de la nourriture. Ils le font pour protéger leur secteur agricole. La plupart des pays protègent leur agriculture sauf la RD Congo. Le pays importe pour plus de deux milliards de dollars par an des produits alimentaires alors qu’il dispose des terres fertiles, d’une faune diversifiée ainsi que des lacs et rivières poissonneux. Les produits subventionnés tels que les poulets devaient être interdits d’importation comme cela se pratique au Cameroun. L’aide alimentaire devrait aussi être prohibée. Elle contribue souvent à déstabiliser les structures de la production agricole locale. Il est inconcevable que la RD Congo importe du riz ou du maïs alors que le manioc, nourriture principale, n’est pas importée. Il en est de même des bananes plantain.
Une politique réfléchie peut donc conduire à l’autosuffisance alimentaire.
Gaston Mutamba Lukusa
QUID DE L’ISI (INDUSTRIALISATION PAR SUBSTITUTION AUX IMPORTATIONS) EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ? AUCUNE STRATEGIE MACROÉCONOMIQUE N’ABOUTIRA EN RDC OCCUPÉE SI FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO NE PUBLIE PAS LE DEAL MAFIEUX SOUS FORME DE CONTRAT INTUITU PERSONAE QU’IL A SIGNÉ À KINGAKATI AVEC L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ET QUI LE REND COMME UNE PETITE BALLE EMPORTÉE PAR LE VENT DE L’ÉCHEC ! En lisant cet article, il est nous (Combattant Résistant de l’Ombre) est venu directement à l’esprit le cours de « Politiques et Courants économiques » en Master 2 qui parlait de la stratégie macroéconomique de l’ISI (Industrialisation par Substitution aux Importations) souvent citée ici sur CIC. Juste avant les 30 glorieuses (1945-1975), entrelacée après la seconde guerre mondiale et le baby-boom. L’ISI est une stratégie économique (1930-1970) visant à réduire la dépendance des pays en développement envers l’étranger en produisant localement des biens auparavant importés, principalement via le protectionnisme. Sachant que l’ISI est une stratégie économique qui favorise l’industrie nationale et vise l’autonomie, mais se heurte souvent à des marchés intérieurs limités et des inefficacités dans un pays normal. Mais en RDC occupée, on le remarque, le Gouverne et ment d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE du président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi utilise le protectionnisme alors que l’autonomie productive locale n’est pas encore atteinte ou disons-le est totalement abstraite. Pour une durée de 12 mois, la RDC occupée utilisera donc l’ISI comme PROJET SMART ou comme simple SLOGAN POLITIQUE DÉMAGOGUE ? Un projet SMART pour les sachants est un PROJET SPÉCIFIQUE, MESURABLE, ATTEIGNABLE, RÉALISABLE ET TEMPOREL (DÉFINI DANS LE TEMPS) En bon patriote nationaliste, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) espérons que les 12 prochains mois de l’ISI en RDC occupée feront germer des nouvelles industries minières, alimentaires, technologiques, brassicoles, automobiles et autres qui vont booster l’activité économique en RDC occupée et fatalement donneront (créeront) des nouveaux emplois durables à Kinshasa la Poubelle et ses provincettes médiévales afin que les revenus, les investissements et l’épargne de la nouvelle classe moyenne grossisse enfin pour servir des réserves des devises des banques totalement Kongolaises. Comme tout projet natiional SMART, il faudrait réévaluer, faire un feedback et jauger si ledit projet fut productif, efficace et efficient. Sans cela, la procrastination de ce Gouverne et ment d’Occupation montera encore d’un cran… LA DIASPORA COMBATTANTE KONGOLAISE DEMANDE OUVERTEMENT À FELIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI DE PUBLIER LE DEAL MAFIEUX SOUS FORME DE CONTRAT INTUITU PERSONAE SIGNÉ À KINGAKATI QUI LE LIE PIEDS ET POINGS À L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE AVEC LA SIGNATURE SATANO-OCCULTO-NÉCROMANCIENNE DE LA SIRÈNE DES EAUX MERTI MERTURA ! Sans la publication de ce deal mafieux signé à KINGAKATI BUNKERISÉ avec l’imposteur Rwandais Hippolyte KANAMBE alias Joseph Kabila Cheval de Troie du Rwanda au KONGO-ZAÏRE dont Corneille Nangaa l’ex président de la CENI pro Rwanda est le représentant attitré au sein de la fausse rebellion M23-AFC RWANDO-OUGANDAIS que le Rwanda de Paul Kagame instrumentalise depuis longtemps pour s’accaprer de nos terres Bantoues. Sans le dévoilement et la publication du DEAL MAFIEUX de KINGAKATI dusse-je, aucune stratégie économique ne fonctionnera en RDC occupée car depuis 8 ans, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi a délibérément démontré aux VRAIS KONGOLAIS son allégeance et ses accointances idéologiques avec l’Empire Hima NILOTIQUE en usant des subterfuges, mensonges et manipulations comme modes de fonctionnement. Tout économiste sait que de façon macroéconomique, plusieurs éléments factuels entrent en compte pour développer un pays comme l’Investissement (I) qui va de paire avec le Capital (C), le Revenu (R), les Dépenses Publiques (G), les Exportations (X) et les Importantions (M). La technicité de la formule macroéconomique Y=(PIB/REVENU NATIONAL)=(PIB=Produit National Brut ou Revenu National) par les revenus (Répartition) donne toujours ceci (Y=W+I+R+P) càd (Salaires + Intérêts + Revenus mixtes + Profits) qui nécessite toujours un équilibre entre l’ Épargne (S) et l’Investissement. Sachant le S (Saving ou Épargne) des RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE est inexistant car des millions de Kongolais n’ont pas du travail bien rémunéré et n’épargnent presque rien et que les investissements sont nuls en RDC occupée à cause du climat des affaires délétère et de l’insécurité des biens et des personnes, sans la publication du DEAL MAFIEUX DE KINGAKATI SOUS FORME DE CONTRAT INTUITU PERSONAE qui ouvrira la voie royale à l’implémentation de l’ISI (Industrialisation par Substitution aux IMPORTATIONS) que le Gouverne et ment d’Occupation étrangère veut faire avaler aux RDCIENS comme une couleuvre sera une VRAIE FARCE, ressemblera à tous les projets éléphants blancs qui pullulent depuis 8 ans de présidence protocolaire de Tshilombo-PÉTAIN en RDC occupée. Cette stratégie ISI viendra ex-aequo grossir le livre des mensonges éhontés et promesses farfelues que le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu écrit depuis son avènement au pouvoir protocolaire made in Kigali. Il est imperieux de savoir que les formules mathématiques en macroéconomie ne mentent jamais. Les dépenses publiques (G) qui subissent habituellement des gabegies financières et vols (détournements) des fonds publics ne peuvent pas subir du KADIOSHA ni de l’UBUENGE. Ainsi soit-il. Publier simplement le DEAL MAFIEUX de KINGAKATI pour faire devoir d’ingratitude envers vos Parrains Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS, sans cela, que l’Udps Familiale et ses Forces du Progrès RÉGRESSIF ainsi que leur petit gourou leader-idiot de Limete-Pétunias aillent se faire foutre. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
LA MONDIALISATION CHRONOLOGIQUEMENT VINT JUSTE APRÈS L’ISI (INDUSTRIALISATION PAR SUBSTITUTION AUX IMPORTATIONS) DANS LES COURANTS ÉCONOMIQUES MONDIAUX. C’EST UNE SUITE « LOGIQUE » POUR L’ÉCONOMIE MONDIALE COMME L’A CONFIRMÉ MILTON FRIEDMAN, L’ÉCONOMISTE LE PLUS EMBLÉMATIQUE DE LA MONDIALISATION LIBÉRALE ! « Le succès est la somme des petits efforts, répétés jour après jour » dixit LEO ROBERT COLLIER. En essayant de se protéger pour éviter d’importer des produits étrangers, plusieurs pays ont bloqué les flux économiques mondiaux qui s’ouvrirent tout en laissant leurs robinets ouverts à fond la caisse avec la venue de la MONDIALISATION entre 1970 et 1980. Plusieurs économistes considèrent généralement que la MONDIALISATION succède à l’ISI à partir de 1980, avec un moment charnière autour des années 1979–1981 qui connurent un tournant néolibéral mondial, ensuite en 1982, il y eut la CRISE de la DETTE dans les pays en voie de développement (Tiers-Monde). Le pic de la mondialisation fut entre 1985 et 1990 avec la généralisation des programmes d’ajustement structurel (PAS) qui ont frappé de plein fouet le Zaïre « en pleine récession économique » du Maréchal Mobutu. La figure de proue de la mondialisation libérale est l’économiste américain MILTON FRIEDMAN (1912–2006). Chef de file de l’École de Chicago, défenseur acharné du libre-marché mondial, farouche opposant radical à l’ISI et ennemi juré de l’économiste John Meyard KEYNES et son KEYNÉSIANISME [qui rappelons-le prônait une intervention active de l’État dans l’économie pour stimuler la demande globale (consommation et investissement) et résoudre les crises comme le chômage], MILRON FRIEDMAN fut le promoteur de la libéralisation des échanges, de la mondialisation financière, de la réduction de l’État à contrario de JOHN MEYNARD KEYNES. Les idées de FRIEDMAN ont fortement influencé le FMI NÉOCOLONIALISTE, la BANQUE MONDIALE ESCLAVAGISTE et les sales politiques économiques impérialistes mondialistes en Afrique, Amérique latine et Asie… LE GOUVERNE ET MENT D’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE PRÔNE LE PROTECTIONNISME ÉCONOMIQUE DANS UN MONDE DEVENU UN GRAND VILLAGE GÉRÉ PAR LA MONDIALISATION LIBÉRALE ALORS QUE PARADOXALEMENT LA RDC OCCUPÉE EST LE GRENIER DE L’ÉCONOMIE MONDIALE EN 2026, CLASSÉE 1ER PAYS TOTALEMENT PAUVRE DANS LE MONDE ! La décision du Gouverne et ment CLAUDICANT SUMIMWA II est en partie bonne et dangereuse à la fois. En 2026, aucun pays ne peut vivre en autarcie économiquement parlant mais peut par contre diversifier ses partenaires économiques. La MONDIALISATION après l’ISI (Industrialisation par Substitution aux Importations) en République du Zaïre eut des effets dominos jusqu’en 1997 avec la chute de la DICTATURE MOBUTISTE qui refusait d’ouvrir aux multinationales prédatrices la porte secrète du secteur minier Kongolais, socle de la 4è Révolution Industrielle (Technologie, internet, IA=Intelligence Artificielle, robotique, digitalisation et Big Data). Cette décision gouvernementale en RDC occupée n’est pas nouvelle. Après l’indépendance, l’actuelle RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE comme plusieurs pays en voie de développement, avait déjà tenté de mettre en œuvre une stratégie nationale d’industrialisation par substitution aux importations (ISI). Cette politique visait comme on le sait à réduire la dépendance vis-à-vis des produits importés en développant une production nationale protégée par des barrières douanières et un fort rôle de l’État dans l’économie alors que le pays était tout entier. Au Zaïre entre 1965 et 1970 voire après vers 1990, l’ISI a rencontré de nombreuses limites, notamment le manque d’infrastructures, la faiblesse du tissu industriel (la zone industrielle de LIMETE devient l’arène des églises de sommeil Binzambi Nzambi), la mauvaise gouvernance et l’instabilité politique. À partir des années 1980-1990, avec la crise économique et les programmes d’ajustement structurel, la RDC occupée actuelle jadis le Zaïre a progressivement entre 1997 et 2002 abandonné cette stratégie au profit d’une ouverture à la mondialisation. Cette transition s’est traduite par la libéralisation du commerce, la réduction du rôle de l’État dans la production, la privatisation de certaines entreprises publiques et l’intégration plus poussée de l’économie congolaise dans les échanges internationaux. Aujourd’hui, le pays de KIMPA VITA est presque balkanisé, coupé en deux (TSHILOMBO & KANAMBE-NANGAA), la mondialisation en RDC occupée se manifeste principalement par une forte insertion dans les marchés mondiaux des matières premières qui ne mmaximise pas les recettes et péréquations qui en decoulent. Le pays en lambeaux mis sens dessus dessous pae les Politichiens Collabos RDCIENS et Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS joue un rôle clé dans l’économie mondiale grâce à ses ressources naturelles (minerais stratégiques), notamment le coltan, le cobalt, le cuivre, l’uranium, l’or et le lithium, très demandés dans les industries technologiques, automobiles et énergétiques. Cependant, cette intégration reste largement déséquilibrée, car la RDC occupée actuelle exporte surtout des produits bruts et importe des produits manufacturés, ce qui limite la création de valeur ajoutée locale. Toutes les aides financières chiffrees en milliards USD du FMI NÉOCOLONIALISTE et de la BANQUE MONDIALE ESCLAVAGISTE ne financent aucun projet d’industrialisation et sont volées (détournées) par le leader-idiot Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE nommé par l’Empire Hima NILOTIQUE qui convoite nos terres arables et nos territoires riches en minerais du sang. Par ailleurs, la MONDIALISATION a favorisé l’arrivée d’investissements directs étrangers avec des multinationales prédatrices bénéficiaires des contrats léonins conclus de gré a gré, en particulier dans le secteur minier. Si ces investissements fictifs peuvent contribuer à la croissance économique à 2 chiffres qui ne bénéficie nullement au PEUPLE KONGOLAIS, ils posent aussi des défis importants, tels que la faiblesse des retombées industrielles locales, les problèmes sociaux environnementaux, les guerres hégémoniques et génocidaires et la dépendance accrue aux fluctuations des prix internationaux des matières premières stratégiques. Au final, la MONDIALISATION après l’ISI en RDC occupée représente à la fois une opportunité à long terme et un défi politico-socio-économico-militaire immédiat. Pour en tirer pleinement profit, le pays de LUMUMBA doit premièrement se libérer totalement de l’emprise Satano-occulto-nécromancienne de ses ennemis intérieurs et extérieurs qui l’asphyxient, ensuite renforcer ses capacités industrielles dans differents secteurs pour diversifier son économie et surtout améliorer la gouvernance avec l’éclosion d’une nouvelle classe politique jeune et dynamique pour promouvoir une industrialisation tournée vers la transformation locale des ressources. Sans tous ces petits et grands efforts qui passent par la publication urbi orbi du DEAL MAFIEUX signé par FATSHI BIDON avec KANAMBE et NANGAA (représentants de l’Empire Hima NILOTIQUE de Paul Kagame et Yoweri Museveni) à KINGAKATI en 2018-2019, la mondialisation risque de perpétuer une économie extravertie et vulnérable, loin des objectifs initiaux de développement portés jadis par l’ISI après l’indépendance factice de 1960. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Ce petit Paluku est un aventurier bavard faineant comme son patron roublard au sommet. A part ses bla-bla légendaires et voyages inutiles a l’étranger, qu’a fait ce farceur de concret depuis son vagabondage, de Kabila a Fatshi, en quête de postes et fric?