Pour une République autocentrée en RDC: reconcilier l’Etat avec lui-même

Exposé des motifs

Depuis son accession à l’indépendance, la République Démocratique du Congo traverse une crise de légitimité politique chronique. Cette instabilité, souvent instrumentalisée par des forces extérieures, est à la racine de la déroute économico-sociale que connaît le pays.

Pourtant, un constat fondamental s’impose: la nature elle-même a tracé à ce peuple un chemin de sagesse que peu ont su lire. Depuis 1960, les quatre grands groupes linguistiques du Congo: Bangala, Baswahili, Bakongo, Baluba se sont succédé au pouvoir de manière presque cyclique. Ce fait historique, trop souvent négligé, constitue à notre avis, un message transcendantal, un appel au respect de l’équilibre, un souffle silencieux de nos ancêtres et martyrs, que la République est aujourd’hui invitée à comprendre, à assumer et à institutionnaliser.

Une République autocentrée comme rupture nécessaire

Une République autocentrée repose sur une gouvernance proche du peuple, basée sur la revalorisation des structures locales (chefferies, communautés, communes), mais articulée à un État fort, stratège, protecteur et éthique. Cela implique de lutter contre l’élitisme technocratique déconnecté du terrain, de réhabiliter la fonction publique comme service de la nation et d’imposer l’intégrité, la redevabilité et l’efficacité comme normes de gestion.

Le projet d’une République autocentrée répond à cette exigence d’un retour à soi: non pas un repli, mais une réappropriation souveraine de notre histoire, de nos ressources, de nos modèles sociaux et de nos institutions. Il s’agit de rompre avec les paradigmes imposés, de replacer le peuple congolais au centre de ses propres décisions, et de bâtir un État enraciné dans la mémoire, la culture et les besoins réels du pays.

Refonder l’imaginaire national

L’auto-centrage doit s’accompagner d’un effort de refondation culturelle et symbolique. Il s’agit de reconstruire un imaginaire congolais positif, digne, ancré dans l’histoire et tourné vers l’avenir. Cela passe d’une part par la reconnaissance du génie bantou, de l’héritage Kongo, Luba, Swahili, Bangala, etc, une réécriture de l’histoire nationale à partir des résistances, des bâtisseurs, des martyrs et enfin l’émergence d’un récit collectif fondé sur la justice, la solidarité et la grandeur retrouvée.

L’heure est venue pour la RDC de rompre avec les modèles imposés et d’embrasser un projet politique fondé sur l’autonomie, la responsabilité et la fierté nationale.

Une République autocentrée est le socle d’une vraie renaissance congolaise: elle vise à libérer les énergies internes, bâtir l’État sur des fondements solides et légitimes, et garantir à chaque citoyen une place digne dans la communauté nationale.

Une alternance fondée sur la justice ethnolinguistique

S’inspirant du modèle nigérian d’alternance religieuse, ce projet vise à inscrire dans la Constitution une alternance politique selon les quatre grands groupes linguistiques du pays. Chaque Président effectue un mandat unique de 7 ans, avant de céder la place à un candidat issu d’un autre groupe linguistique. Pour rappel, la RDC compte 4 principaux groupes linguistiques: Bangala, bakongo, ba swahili, Ba luba. L’horloge institutionnelle sera ainsi fixée à 28 ans, au terme desquels chaque groupe aura exercé la magistrature suprême.

Dans une République autocentrée, le tribalisme et le séparatisme perdent toute légitimité, car chaque groupe linguistique se voit garanti une place dans la gouvernance nationale. L’institutionnalisation de l’alternance linguistique consacre le droit de chaque composante culturelle à participer à la destinée commune, abolissant ainsi le sentiment d’exclusion à la racine. Dès lors, nul besoin de se battre pour exister: chaque voix a sa saison, chaque identité a sa reconnaissance, et l’unité devient le fruit d’un équilibre respecté. Chaque président est secondé d’un vice-président issu d’un autre groupe, pour justement garantir l’équilibre et la cohésion nationale.

Le sort des partis politiques

Dans une République autocentrée animée par l’esprit du Kimuntu, les partis politiques cessent d’être des structures fossilisées, animées par des ambitions personnelles et manipulées par des « autorités morales » qui s’arrogent des privilèges honteux. Ces derniers, véritables mercenaires politico-économiques, étouffent les énergies positives et se permettent de percevoir des rémunérations que la conscience humaine rejette.

Dans la nouvelle République, les partis politiques sont appelés à devenir de véritables outils d’unité nationale. Pour être éligible à l’élection présidentielle, tout parti politique devra obligatoirement se doter d’un directoire inclusif représentant les quatre grands groupes linguistiques du pays, une aspiration qui s’imposera naturellement dans le cadre d’une République fondée sur l’équité et l’unité.

Cette exigence structurelle garantit donc une représentativité nationale effective, et oblige chaque formation politique à transcender les clivages tribaux et les calculs régionalistes. Ce mécanisme détruit naturellement le système d’ »autorité morale », qui s’écroule de lui-même comme un château de sable face à la mer du renouveau éthique.

Philosophie du projet: La Théorie de l’Immatérialité Kimuntu

Ce projet est porté par le Mouvement des Immatérialistes Congolais (MIC), basé en France. Le MIC fonde son action sur la Théorie de l’Immatérialité Kimuntu (Ubuntu), une pensée politique et philosophique puisée dans les traditions bantoues, notamment l’esprit d’Ubuntu. Cette philosophie pose que nos ancêtres n’étaient pas matérialistes.

La richesse, loin d’être individuelle, n’avait de valeur que par sa capacité à servir la communauté. Le bonheur de l’un ne pouvait se concevoir sans celui des autres. Tout était partagé, pour le bien ultime de la communauté. Ainsi, l’Immatérialité Kimuntu propose une société fondée sur la solidarité comme moteur de l’action publique, la responsabilité mutuelle comme boussole du vivre-ensemble et le désintéressement comme fondement de l’éthique politique.

Principes fondateurs d’une nouvelle République

A. Égalité réelle de droits, de chances et de traitement pour tous

Ce principe dépasse la simple égalité formelle inscrite dans les textes: il vise à corriger les déséquilibres historiques, sociaux, économiques et culturels qui empêchent certains citoyens d’accéder effectivement aux mêmes opportunités. Il s’agit de garantir que chaque Congolais, quelle que soit son origine, son genre, sa langue ou sa province, ait les mêmes droits, les mêmes chances de réussite et soit traité avec la même dignité par les institutions, sur toute l’étendue du territoire national.

B. Communauté comme cellule de base de la société

Contrairement à la vision individualiste de l’État-nation occidental, la République autocentrée s’inspire des traditions bantoues où la personne ne s’accomplit qu’à travers sa communauté. La famille élargie, le clan, le village ou le quartier deviennent les lieux naturels de solidarité, de régulation sociale, et de transmission des valeurs. Cela implique de repenser les politiques publiques à partir des besoins collectifs, de promouvoir les formes locales de solidarité, et d’intégrer les dynamiques communautaires
dans la gouvernance locale et nationale.

C. Partage équitable des ressources naturelles et des revenus publics

Dans l’esprit du Kimuntu, les richesses du sol et du sous-sol n’appartiennent ni aux individus ni aux groupes d’intérêts, mais à la nation dans son ensemble. Ce principe s’oppose à la concentration des revenus entre les mains d’une élite prédatrice et instaure un modèle de développement solidaire et inclusif. Le sol et le sous-sol du Congo appartiennent à la nation tout entière. Il est donc moralement inacceptable que des communautés restent pauvres alors que leurs terres produisent des milliards.

L’État doit garantir que les ressources naturelles et les revenus publics soient redistribués équitablement, selon des critères de justice territoriale, de besoin social, et d’équilibre national. Cela implique la transparence budgétaire et la participation citoyenne à la répartition des bénéfices.

D. Gouvernance éthique, transparente et enracinée

Ce principe repose sur la conviction que le pouvoir n’a de sens que s’il est exercé avec intégrité, au service du bien commun. Une gouvernance enracinée signifie qu’elle s’inspire des valeurs culturelles profondes du peuple congolais, notamment l’honnêteté, le respect des anciens, la solidarité et le consensus. L’éthique exige que les dirigeants soient redevables de leurs actes, que leurs décisions soient accessibles et compréhensibles, et que l’administration publique fonctionne sans corruption, sans favoritisme ni clientélisme.

E. Fonction publique comme devoir civique, non comme privilège

Travailler pour l’État ne doit plus être vu comme un moyen de s’enrichir ou de dominer les autres, mais comme un service rendu à la nation (serviteur du peuple). Ce principe réhabilite l’idée de sacrifice républicain: occuper une fonction publique, c’est répondre à un appel du peuple, avec humilité, discipline et exemplarité.

Jugé sur ses résultats, sa probité et sa loyauté au bien commun. Cela implique une réduction volontaire des salaires abusifs, l’interdiction du cumul de mandats, et l’instauration de mécanismes rigoureux de contrôle et de sanction.

Vers une moralisation institutionnelle

Pour concrétiser ce modèle, le MIC propose, parmi ses mesures phares, une réduction drastique du train de vie des institutions, en instaurant une grille salariale sobre et éthique pour les responsables politiques, selon la répartition suivante:

  • Député: 3.000 USD/mois
  • Ministre: 4.000 USD/mois
  • Président de la République: 15.000 USD/mois

Avec en toile de fond: Interdiction du cumul de fonctions publiques, la transparence obligatoire et la reddition des comptes systématique pour tous les élus. Ainsi, dans le cadre d’une réforme institutionnelle, les propositions suivantes devraient être envisagées:

  • Encadrement légal strict des fonds spéciaux (fonds secrets, invisibles) dans la Loi organique sur les finances publiques;
  • Audit annuel obligatoire de ces fonds par la Cour des comptes avec rapport public;
  • Limitation des bénéficiaires à des cas précis liés à la sécurité nationale;
  • Contrôle parlementaire renforcé, en commission spécialisée;
  • Publication des lignes budgétaires correspondantes, sauf en cas de secret-défense justifié.

Abolir ou encadrer strictement les fonds secrets, c’est rompre avec la culture de l’impunité, instaurer un nouveau pacte éthique entre gouvernants et gouvernés, et replacer l’État au service de la communauté nationale, dans l’esprit de l’Immatérialité Kimuntu: rien pour soi seul, tout pour tous.

Objectifs politiques et moraux

Refonder une République juste, éthique et équitable

Il s’agit de reconstruire l’État sur des bases morales et populaires, après des décennies de dérives, d’injustices et de rupture du lien entre les institutions et le peuple. La justice ne doit plus être perçue comme une faveur, mais comme un droit garanti à tous. L’éthique doit redevenir la colonne vertébrale de l’action publique, et l’équité doit guider les politiques de redistribution pour corriger les inégalités structurelles et restaurer la confiance entre l’État et les citoyens.

Créer un nouvel imaginaire collectif, enraciné dans les traditions et tourné vers l’avenir

Ce projet vise à réconcilier le peuple congolais avec lui-même, en construisant un récit national inspiré des valeurs ancestrales (Ubuntu, solidarité, partage), tout en étant résolument ouvert à la modernité. Il s’agit de sortir des modèles importés et aliénants, pour forger une identité nationale forte, digne et fière de ses racines. Ce nouvel imaginaire devient le socle d’un patriotisme renouvelé, capable de mobiliser toutes les générations pour un projet commun.

Renforcer l’unité nationale par l’alternance, la solidarité et la mémoire

L’unité ne peut reposer sur le discours ou la répression, mais sur la reconnaissance réelle de chaque groupe, de chaque mémoire, de chaque douleur historique. L’alternance institutionnalisée (entre groupes linguistiques) permet d’abolir le sentiment d’exclusion, tandis que la solidarité nationale et la préservation de la mémoire collective construisent un sentiment d’appartenance partagé. C’est ainsi que la République devient une maison commune, vécue comme telle par tous.

Instaurer un développement autocentré, solidaire et durable

Loin de la dépendance aux modèles et financements extérieurs, ce développement se veut enraciné dans les besoins, les ressources et les capacités internes. Il repose sur la solidarité communautaire, la valorisation des savoir-faire locaux, et la juste répartition des bénéfices. Le but est de construire une économie au service du peuple, respectueuse de l’environnement, et capable d’assurer une prospérité partagée, aujourd’hui et pour les générations futures.

Conclusion

Comme on peut le constater, ce projet dépasse le cadre d’une simple réforme institutionnelle: il s’agit d’une refondation politique, culturelle et morale. En reconnectant la République à ses racines bantoues et à ses enseignements historiques silencieux, le Congo-Zaïre peut devenir un modèle africain de gouvernance enracinée, éthique et souveraine.

L’heure est venue pour le peuple congolais de se retrouver, de se reconnaître, et de se reconstruire non à partir de modèles extérieurs, mais en puisant dans la puissance de ses traditions et l’héritage de ses ancêtres.

Fait à Paris, le 30/07/2025

Pour le Mouvement des Immatérialistes Congolais « MIC »
Toussaint Mundelengolo, Président
Email: tmambote.work@gmail.com
Port: +33 7 75 75 85 74 ou +33 7 53 93 03 07 (WhatsApp)

7 commentaires sur Pour une République autocentrée en RDC: reconcilier l’Etat avec lui-même

  1. De la république des forages, des lampadaires, des mines de Lualaba et des détournements de fonds publics à une république auto-centrée…Il faudra attendre que Jésus-Christ vienne, en personne, régler cette affaire.

  2. République Auto-centrée, c’est « Alice aux pays des merveilles « . Heureusement qu’on est dans l’illusion, mieux, je dirais dans une fiction. Bon courage.

  3. Croyez en la force intellectuelle, physique et spirituelle du Congolais-Zaîrois, cela est possible. Bonne lecture !

    • Cela fait 65 ans (depuis notre prétendue Indépendance) que nous croyons « en la force intellectuelle, physique et spirituelle du Congolais-Zaîrois.. ». Résultât: des voyous et voleurs au sommet dont certains « re-élus » avec plus de 75% des votes… Ne dit-on pas qu’un peuple (abruti, paresseux et peureux) a des leaders (voleurs, voyous et meme violeurs) qu’il mérite? Alors, bon rêve (ou plutôt hallucinations), cher compatriote !

  4. Pour amuser la galerie, on peut toujours chercher à inventer une machine à remonter le temps. Il faut redescendre sur terre mon frère, votre République auto-centrée n’est qu’une illusion, une vue de l’esprit. Peut être que vous caressez l’idée d’atteindre la perfection, mais helas, dans cette humanité traumatisée qui n’a rien d’humain, vos rêves risquent de vous plonger dans un univers des misounours dans lequel,  » tout le monde il est beau, tout le monde il gentil « . Bref, il n’est pas interdit de rêver à condition de ne pas confondre rêves et réalités.

  5. CET ARTICLE HALLUCINANT SOUS FORME DE TEST BALLOON (BALLON D’ESSAI) FAIT CROIRE À UNE PSYOP (OPÉRATION PSYCHOLOGIQUE) EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE. AU FINAL, ON DIRAIT UN CANULAR HOLLYWOODIEN AVEC UN SCÉNARIO GLAUQUE DIGNE DES HISTOIRES D’HORREUR GÉNOCIDAIRE À DORMIR DÉBOUT ! Le fameux gouverne et ment d’occupation SUMIMWA II toujours inutile est sorti hier sans le camp de la patrie cher à MAFA (MALILI FAYULU). Tous les prétendants ministrables pour s’enrichir rapidement vont se taire les prochains jours. Ce nouvel exécutif roujours budgétivore et inopérationnel comprenant 53 membres n’a pas contenté tout le monde. Plusieurs noms des Collabos RDCIENS et Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS connus y figurent sauf Martin Fayulu Madidi (MALILI) et son cheptel d’Écidécomposition. Dans ces conditions hilarantes et tragiques, espèrer reconcilier le pays occupé avec lui-même serait initelLigent et insensé. Les PSYOPS (opérations psychologique) sont absolument partout dans le monde et se sont intensifiées avec le temps par les laboratoires des services secrets occidentaux. Comment peut-on projeter tranquillement d’avoir une RÉPUBLIQUE AUTOCENTRÉE pour reconcilier l’Etat avec lui-même dans un pays occupé sans administration ni armée ni même une carte d’identité nationale ? C’est antinomique et pratiquement infaisable. Les psyops sont des manipulations des masses pour tromper les naïfs fanatisés, sous-informés et mal informés. Les ennemis intérieurs et extérieurs de la RDC occupée sont bien plus armés en 2025 qu’en 1955 ou 1970 quand la CIA a commencé d’utiliser lrs PSYOPS (Cfr Opération SECTE MANSON). En ce bas monde, tout n’est que tromperie, mensonge et manipulation malheureusement. Après 15 millions des morts dans notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE depuis 31 ans (1994-2025), Un tel article ne devrait pas normalement être diffusé sur CIC mais liberté d’expression oblige, il démontre encore le degré d’inconscience collective qui frappe tout un peuple en danger d’extermination finale. Les impérialistes mondialistes adorent ce genre des psysop pour endormir et distraire le PEUPLE RDCIEN enclin au fanatisme aveugle, à la Religiosité imbécilisante et à la Culcuterie Bondieusarde… L’HÉGÉMONIE NILOTIQUE DANS LA RÉGION DES GRANDS LACS AFRICAINS EST UNE RÉALITÉ. EN LIEU ET PLACE DE METTRE EN PLACE UN BUREAU D’ÉTUDES INTELLIGENT POUR DECONSTRUIRE CETTE HÉMORRAGIE HÉGÉMONIQUE DE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE, LA CLASSE POLITICO-INTELLO-RELIGIEUSE TABLE SUR LA POLITIQUE CLASSIQUE INEFFICACE DANS UN PAYS SOUS-OCCUPATION ÉTRANGÈRE ! Près d’un siècle plus tard et rien n’a vraiment changé au KONGO-ZAÏRE recolonisé par l’Occident, l’appât du gain reste trop fort dans le chef de plusieurs intellectuels RDCIENS et leurs comparses Politichiens jadis indigènes évolués sociaux car la connaissance livresque ne peut immuniser contre la bêtise ni contre la corruption. Pour ceux qui gouvernent à tâtons en RDC occupée, la vie humaine des bouches inutiles Rdciennes n’est qu’une variable d’ajustement hypocrite de leurs penchants machiavéliques pour s’enrichir temporairement de façon insolente sans état d’âme. Les vilains impérialistes capitalistes le savent et pour sauver leur mainmise sur l’Afrique des Grands Lacs, ils (mondialistes eugénistes) ont pris en otage la presse écrite et apprivoisé les mediamensonges à leur service qui distillent continuellement des hérésies politiquement correctes pour noyer le poisson afin d’éviter le reveil instantané des pauvres populaces jusqu’au soulèvement populaire. La RDC OCCUPÉE a besoin d’un électrochoc comme élément déclencheur pour sortir de sa torpeur sinon promouvoir de telles propositions stériles sur la RÉPUBLIQUE AUTOCENTRÉE consiste à bander une plaie béante pourrie qui continuera de faire souffrir éternellement le PEUPLE KONGOLAIS. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA. VITORIA E CERTA. INGETA

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