Pourquoi n’y a-t-il pas d’élections présidentielles en Chine?

Aucun citoyen chinois ne se réveille un matin en disant: « Je vais voter pour mon président »!

POURQUOI? Parce que le président chinois n’est pas choisi par le peuple. Il est sélectionné par les membres du Parti communiste chinois. Mais attends — ce n’est pas un parti politique comme tu pourrais l’imaginer. Ce n’est pas un club politique de quartier auquel n’importe qui peut adhérer.

NON! Le Parti communiste chinois est une ENTITÉ D’ÉLITE. On n’y entre pas simplement parce qu’on le veut. On y entre parce qu’on est SÉLECTIONNÉ.

Et qui est sélectionné? 
DES ÉLITES.
Des individus FORMÉS.
Des individus ÉDUQUÉS.
Des personnes PUISSANTES.
Des personnes qui ont déjà prouvé leur capacité à penser de manière STRATÉGIQUE, ÉCONOMIQUE et POLITIQUE.

Pourquoi ce modèle? Pourquoi ne pas laisser le peuple choisir, comme dans d’autres pays?

Parce que le système chinois repose sur une observation BRUTALE mais RÉALISTE: Quelqu’un de pauvre, qui ne sait pas s’il mangera ce soir, qui ne sait pas s’il survivra à la nuit, ne peut pas avoir la clarté mentale nécessaire pour choisir le président d’un pays. Oui, c’est difficile à entendre. Mais c’est la VÉRITÉ. Quelqu’un qui ne comprend même pas sa propre vie ne peut pas comprendre la vie d’un pays.

Penses‑tu vraiment qu’une personne pauvre, qui ne comprend rien à la géopolitique, à l’économie, aux relations internationales, aux stratégies industrielles ou à la défense nationale, peut choisir sagement qui doit gouverner une puissance comme la CHINE?
Je ne pense pas.

Tu peux être émotif, crier « Démocratie! Démocratie! », mais la Chine est PRAGMATIQUE. Elle préfère confier la gouvernance de son peuple à des ESPRITS FORMÉS, à des personnes qui ont été SÉLECTIONNÉES, ÉVALUÉES et FORMÉES pour cela. Car si tu n’arrives pas à gouverner ta propre vie, comment peux‑tu choisir un leader pour 1,4 milliard de personnes?

C’est pourquoi, en Chine, ce ne sont pas les gens qui votent. C’est le Parti communiste chinois qui choisit. Et même pour faire partie de ce Parti, il faut avoir un certain NIVEAU, avec un PARCOURS et des RÉALISATIONS. Le pouvoir ne se conquiert pas par des votes émotionnels ; il se conquiert par la DISCIPLINE, la COMPÉTENCE, la RIGUEUR et la PREUVE.

En Chine, on ne joue pas avec l’avenir de la nation. On ne mise pas sur une majorité ignorante. On confie la responsabilité à ceux qui ont prouvé être capables de porter le poids de la réalité. De quoi réfléchir.

VOICI 4 LEÇONS STRATÉGIQUES PUISSANTES DU MODÈLE DE GOUVERNANCE CHINOIS

1️⃣. LA COMPÉTENCE SURPASSE L’OPINION POPULAIRE

LEÇON: Une nation ou une entreprise progresse lorsqu’elle est dirigée par les plus compétents — non par les plus bruyants. La Chine ne laisse pas son destin au hasard ou à l’émotion populaire. Elle sélectionne ses dirigeants sur la base du mérite, de l’expérience, de la performance et de la discipline.

RÉSULTAT: En 40 ans, elle est passée rapidement d’un pays en développement à la deuxième économie mondiale — et bientôt, possiblement la première. Alors que d’autres pays élisent des dirigeants sur la base de promesses et de slogans, la Chine place des PENSEURS ET STRATÈGES à la tête de son avenir.

2️⃣. LES ÉLITES NE SONT PAS UNE MENACE LORSQU’ELLES SONT BIEN GÉRÉES — ELLES SONT UNE NÉCESSITÉ

LEÇON: Si tu veux des résultats d’élite, tu as besoin d’élites aux commandes. En Chine, appartenir au Parti communiste est l’apogée de la méritocratie. On n’y arrive pas par le populisme. On y arrive par l’intelligence, la rigueur, la loyauté et les résultats. Ce sont ces personnes qui prennent les décisions majeures pour le pays.

Cette stratégie a aidé la Chine à sortir plus de 800 millions de personnes de la pauvreté en 30 ans, à créer des géants comme Huawei, Alibaba, Tencent, et à se positionner comme leader mondial en technologie, infrastructures et IA.

3️⃣. LA STABILITÉ VAUT MIEUX QUE LE CHAOS DÉMOCRATIQUE

LEÇON: La construction à long terme exige d’éviter les changements impulsifs de direction. La Chine ne change pas de cap tous les cinq ans. Elle planifie à 30, 50, voire 100 ans. Des mégaprojets comme l’Initiative « Belt and Road », le développement de mégapoles ou la domination technologique sont planifiés sur plusieurs générations.

Pourquoi? Parce que le pouvoir est stable, centralisé et réfléchi.

Pendant ce temps, d’autres nations passent leur temps à élaborer puis à défaire des politiques publiques après chaque élection, entraînant instabilité, gaspillage et stagnation.

4️⃣. L’INTELLIGENCE COLLECTIVE GUIDÉE EST PLUS EFFICACE QUE L’ILLUSION DE LIBERTÉ

LEÇON: Une population guidée par une vision claire avance plus vite qu’une population noyée dans le désordre. La Chine a fait un pari : former ses élites et leur confier la tâche de guider les masses.

RÉSULTAT: Décisions rapides, infrastructures construites en quelques semaines, économie numérique en expansion et influence mondiale croissante.

Pendant ce temps, les pays où « tout le monde donne son avis » peinent à construire un simple pont ou à adopter une loi stratégique. La Chine AGIT pendant que les autres PARLENT!

Par: NGUGI MUIGAI

2 commentaires sur Pourquoi n’y a-t-il pas d’élections présidentielles en Chine?

  1. L’INNOVATION POLITIQUE DISRUPTIVE (QUI CHANGE LA DONNE) AU KONGO-ZAÏRE RÉNOVÉ, RÉFONDÉ ET LIBÉRÉ TOTALEMENT DE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE PASSERA PAR LA FUSION INÉVITABLE DE LA DÉMOCRATIE CONSENSUELLE CALQUÉE SUR LE MODÈLE CHINOIS DE LA GOUVERNANCE POLITIQUE EN MATIÈRE D’ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES MADE IN OCCIDENT DONT LA REDONDANCE CRIMINELLE N’EST PLUS À PROUVER ! Mark Twain eut raison de dire « La politique est la seule profession où l’on peut mentir, tromper et voler tout en étant respecté » et une maxime universelle complotiste circule sur le net affirme ceci, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) paraphrasons simplement « Au Japon, un politicien corrompu se tue, en CHINE, ce même politicien corrompu est TUÉ. En Italie, il est mis en prison… Chez nous en RDC occupée par les Occupants Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS, le Politichien corrompu se présente librement aux élections et est respecté, adulé et déifié par ses fous fanatiques aveugles », c’est lamentable, à la limite diabolique. Cet excellent article démontre qu’il est urgent que les Vrais Kongolais convoquent enfin les ÉTATS GÉNÉRAUX sur la BONNE GOUVERNANCE et la POLITIQUE INTERNE. Le jour où la RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE sera totalement libérée de tous ses demons Politichiens qui attendent sagement avec cynisme les prochaines élections et imitera enfin la CHINE (Système politique Chinois) en matière de gouvernance politique et d’élections présidentielles, les petites gens (les tarés) à l’intelligence d’un cendrier vide comme Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE, le Juif-Zambien Moïse Soriano alias Moïse Katumbi Chapwe ou l’imposteur Rwandais Hippolyte KANAMBE alias Joseph Kabila ne peuvent jamais prétendre être un jour PRÉSIDENT du GRAND KONGO-ZAÏRE de KIMPA VITA et de KIMBANGU. Les nombreuses casseroles politiques que traînent ces Politichiens corrompus, criminels, escrocs et voleurs devaient les conduire soit en prison ou à la guillotine. En Chine, n’importe qui ne peut pas être membre du Parti Communiste qui choisit le Président de la Chine car le PEUPLE est souvent limité pour le faire. Les habitants de MALUEKA, MUPOMPA ou BIBWA ne pigent rien sur la géopolitique, il suffit que le candidat Politichien corrompu jusqu’à la moelle épinière les manipule par un tee-shirt à 50 centimes, un ndakala ou un verre de bière, ils voteront pour lui or en Afrique en général, le vote est un acte d’esclave, le PEUPLE soi-disant SOUVERAIN PRIMAIRE glisse le bulletin dans l’urne mais c’est la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale qui choisit le candidat gagnant après casting (les élections de 2018-2019 ont confirmé avec l’arrangement à l’africaine entre KANAMBE et TSHILOMBO que le vote en Afrique est INUTILE). Au final, Martin Fayulu intellectuellement bien armé qui avait gagné les élections a été débouté au profit de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi inapte intellectuel sans cursus universitaire qui était pizzaiolo avant d’occuper le fauteuil présidentiel protocolaire. Le grand danger d’avoir un incompétent dictateur qui n’a rien prouvé ni construit dans sa propre vie a conduit notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE vers le CHAOS TOTAL. L’autre fois, l’Udps Familiale qui croit que FATSHI BIDON aka TSHILOMBO-PÉTAIN a une mission (celle de la Balkanisation) satano-occulto-nécromancienne d’un petit homme d’État avait cité faussement la Citation de JAMES FREEMAN CLARKE qui dit ceci « Un politicien pense à la prochaine élection. L’homme d’Etat, à la prochaine génération » afin de changer la Constitution de LIÈGE taillée sur mesure pour l’Empire Hima NILOTIQUE or ce changement constitutionnel n’a rien avoir avec le bien-être des futures générations au KONGO-ZAÏRE. Justement, les vrais hommes d’Etat chinois qui pensent aux futures générations chinoises ne sont pas des politiciens corrompus comme en RDC occupée car ils ne pensent pas à la prochaine élection présidentielle, législative ou un référendum à la con comme le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu le fait bêtement… « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA. INGETA

  2. Ngugi Muigai,
    Votre texte sur la Chine impressionne parce qu’il mélange des faits réels avec une conclusion dangereusement simpliste : puisque la Chine s’est développée rapidement, alors son système politique serait supérieur à la démocratie. C’est séduisant intellectuellement. Mais c’est une illusion.
    Oui, la Chine a accompli des progrès économiques gigantesques. Oui, elle a sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Oui, elle planifie à long terme avec une efficacité que beaucoup de démocraties occidentales ont perdue. Personne de sérieux ne peut nier cela.
    Mais transformer cette réussite économique en preuve que l’autoritarisme est meilleur que la liberté est une erreur profonde.
    D’abord, le texte repose sur une idée profondément méprisante : le peuple serait trop ignorant pour choisir ses dirigeants. C’est une vieille tentation des élites depuis des siècles. Chaque pouvoir autoritaire commence toujours par dire : « Le peuple ne comprend pas. Nous savons mieux que lui. »
    Le problème, c’est que lorsqu’un peuple ne peut plus critiquer ses dirigeants, il devient impossible de corriger les erreurs du pouvoir.
    Or l’Histoire montre une chose essentielle : les systèmes autoritaires paraissent souvent très efficaces… jusqu’au moment où ils commettent une erreur catastrophique.
    L’Union soviétique semblait puissante jusqu’à son effondrement brutal. La Libye de Kadhafi semblait stable. L’Irak de Saddam aussi.
    Même la Chine maoïste a provoqué des famines gigantesques avec le Grand Bond en avant, causant des dizaines de millions de morts parce que personne n’osait contredire le pouvoir.
    Dans une démocratie, le chaos est visible. Dans un régime autoritaire, les problèmes sont cachés jusqu’à l’explosion.
    Ensuite, il faut arrêter de confondre développement économique et réussite humaine.
    Construire des trains, des routes ou des gratte-ciels ne signifie pas automatiquement que les citoyens sont heureux, libres ou épanouis.
    En Chine aujourd’hui :
    – la surveillance numérique est massive ;
    – la censure est omniprésente ;
    – les médias ne sont pas libres ;
    – l’opposition politique réelle n’existe pas ;
    – critiquer ouvertement le pouvoir peut détruire une vie ;
    – Internet est filtré ;
    – les citoyens vivent sous contrôle permanent de l’État.
    Un pays peut devenir riche tout en étouffant intérieurement.
    Le vrai progrès ne se mesure pas seulement au PIB ou à la vitesse des infrastructures. Il se mesure aussi à la capacité d’un individu à penser librement, à critiquer, à créer sans peur et à vivre sans surveillance permanente.
    Le texte idéalise aussi la notion « d’élites compétentes ». Mais qui choisit ces élites ? Le Parti lui-même.
    Et lorsqu’un système choisit ses propres gardiens sans contrôle populaire réel, il finit presque toujours par produire :
    – du clientélisme ;
    – de la corruption ;
    – des luttes internes ;
    – une caste politique déconnectée du peuple.
    La compétence sans contre-pouvoir devient vite de l’arrogance.
    Par ailleurs, croire que le modèle chinois peut être copié mécaniquement en Afrique est extrêmement naïf.
    La Chine possède :
    – une histoire impériale millénaire ;
    – une forte homogénéité culturelle ;
    – une tradition étatique très ancienne ;
    – une discipline collective profondément enracinée ;
    – une administration centralisée historique.
    Beaucoup d’États africains sont au contraire :
    – multiethniques ;
    – jeunes politiquement ;
    – fragiles institutionnellement ;
    – marqués par les frontières coloniales ;
    – vulnérables à la personnalisation du pouvoir.
    Dans ces contextes, un pouvoir ultra-centralisé risque moins de produire une « méritocratie chinoise » qu’une dictature clanique.
    L’Afrique n’a pas besoin de copier la Chine. Elle n’a pas non plus besoin de copier aveuglément l’Occident.
    Elle doit inventer son propre modèle :
    – des institutions fortes ;
    – une éducation massive ;
    – une justice indépendante ;
    – des dirigeants compétents ;
    – mais aussi des libertés réelles et des mécanismes de contrôle du pouvoir.
    Car le véritable danger n’est pas le peuple. Le véritable danger, dans l’Histoire, a presque toujours été un pouvoir qui ne rend plus de comptes.
    La démocratie est imparfaite, lente, bruyante et parfois frustrante.
    Mais elle possède une force immense : elle permet de corriger les erreurs sans violence majeure.
    Un régime autoritaire peut construire plus vite. Une société libre construit plus durablement.
    Et au fond, la vraie question est simple :
    Préférez-vous vivre dans un pays où le gouvernement fait parfois des erreurs parce que les citoyens sont libres…
    ou dans un pays où le gouvernement ne peut jamais être contesté, même lorsqu’il se trompe ?
    La Chine fascine parce qu’elle incarne la puissance. Mais la puissance n’est pas la liberté.
    Et une nation ne devient pas grande uniquement parce qu’elle obéit.
    Elle devient grande lorsque ses citoyens peuvent penser, créer et contredire sans peur.

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