
La Banque centrale du Congo indique que les chefs d’entreprise affichent un état optimiste sur l’évolution économique. Les perspectives de paix dans l’Est du pays les réconfortent dans cette position. Le taux d’inflation s’est situé à 7,79% contre 15,25% à la période correspondante de 2024. Le dollar américain, monnaie de référence, s’échange autour de 2.800 CDF. En définitive, la conjoncture économique demeure bonne mais incertaine. Elle est tributaire de l’évolution des cours des produits de base exportés et des conflits. (Sur la photo, André Wameso, le nouveau gouverneur de la BCC)

Avec la guerre qui sévit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ainsi que les conflits civils meurtriers en Ituri, au Maniema, dans le Tanganyika et dans le Kwango, les conditions économiques devaient se détériorer. Il n’en est pas le cas. D’aucuns se demandent si les chiffres publiés sont exacts ou maquillés. Selon la note de conjoncture économique de la Banque centrale du Congo datée du 8 août, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait se maintenir au cours de l’année 2025. Le PIB réel enregistrerait une croissance de 5,3%, après 6,5% en 2024. Cette croissance économique n’est cependant pas inclusive du fait qu’elle n’est pas créatrice d’emplois. Elle est dépendante du secteur minier qui risque de s’effondrer en cas de crise mondiale. Quant au taux d’inflation, l’Institut d’émission estime qu’en cumul annuel, l’inflation a atteint 5,05% contre 8,65% à la même période de l’année précédente, traduisant la baisse des pressions inflationnistes au courant de l’année sous revue. Cette situation résulte dans une certaine mesure à un recours limité au financement monétaire du déficit budgétaire.
La Banque centrale du Congo note qu’en cumul annuel, au 31 juillet 2025, la situation financière de l’Etat renseigne un déficit de 2.565,9 milliards de CDF, traduit par un niveau des recettes de l’Etat de 16.626,6 milliards et des dépenses de 19.192,5 milliards. En glissement annuel, le taux d’inflation s’est situé à 7,79% contre 15,25% à la période correspondante de 2024. Quant au taux de change, il reste relativement stable depuis le début de 2025. Le dollar américain, monnaie de référence, s’échange autour de 2.800 francs. La stabilité relative du taux de change du franc par rapport à la devise est un indicateur qu’il est difficile si pas impossible de manipuler. Cela veut simplement dire que le cadre macroéconomique est stable. En RD Congo, le taux n’est pas uniquement déterminé par les forces économiques internes.
Ici, c’est comme si la queue secouait le chien et non le chien qui remuait la queue. Le problème provient du fait que l’économie est fortement dollarisée. C’est le dollar américain qui dicte la loi. Les réserves internationales se sont situées à 7.700,16 millions de USD au 4 août 2025, représentant une couverture de 2,94 mois d’importations des biens et services. La Note de conjoncture économique constate qu’à fin juin 2025, les dépôts de la clientèle se sont situés à 14.376,9 millions de USD, soit une hausse de 4,9% par rapport à fin mai de l’année en cours. Ces dépôts restent dominés par ceux en devises, représentant 89,6% du total. Ainsi donc, les forces qui déterminent la stabilité du taux de change sont plus liées aux réserves en dollars qu’à la politique monétaire et budgétaire du pays. Celle-ci s’exerce sur une petite partie seulement de la masse monétaire en circulation.
Dans d’autres pays, quand on limoge le gouverneur d’une banque centrale sans raisons apparentes, il y a des remous sur la monnaie nationale. Il ne s’est rien passé quand la gouverneure de la Banque centrale du Congo, Marie-Françoise Malangu Kabedi Mbuyi, a été limogée le 23 juillet. De même quand Goma est tombée, le 27 janvier, aux mains des rebelles du M23, et Bukavu le 15 février, il n’y a pas eu de dépréciation significative de la monnaie nationale. En privé certains banquiers estiment cependant qu’ils ont perdu environ 40% de leurs recettes du fait de la guerre dans l’Est du pays. La Banque centrale du Congo indique que les chefs d’entreprise affichent un état optimiste sur l’évolution économique. Les perspectives de paix dans l’Est du pays les réconfortent dans cette position. En définitive, la conjoncture économique demeure bonne mais incertaine, car elle dépend de l’évolution des cours des produits de base exportés et des conflits.
Gaston Mutamba Lukusa
La Banque centrale du Congo (BCC) vient de publier sa note de conjoncture économique pour 2025. Les chiffres affichés sont, à première vue, rassurants : croissance du PIB de 5,3%, inflation contenue à 7,79% contre 15,25% l’an dernier, stabilité du taux de change autour de 2.800 CDF pour un dollar. Des résultats qui, dans d’autres circonstances, auraient de quoi réjouir. Pourtant, ils sonnent creux. Car derrière ces indicateurs macroéconomiques « au vert » se cache une tout autre réalité : celle d’un pays fracturé par la guerre, dirigé par des voleurs, enfoncé dans la misère sociale et incapable d’assurer le minimum vital à sa population.
Tshilombo et ses valets nous prennent pour des cons. On affiche des taux de croissance enviables. Mais il s’agit d’une croissance de rente, totalement dépendante du secteur minier. Cuivre, cobalt, coltan continuent de sortir du sol, et les dollars d’entrer dans les caisses de l’État et des multinationales. Cette manne permet de stabiliser artificiellement la monnaie et d’embellir les rapports officiels. Mais elle ne profite ni à l’agriculture, ni à l’industrie, encore moins au citoyen ordinaire.
En clair : l’économie congolaise est assise sur une seule jambe. Une crise mondiale, une chute des cours des métaux, et tout l’édifice s’effondre.
Ce gouvernement des médiocres se félicite de la stabilité du taux de change. Mais cette stabilité n’est pas le fruit d’une gestion économique rigoureuse. Elle résulte d’une dollarisation massive : près de 90% des dépôts bancaires sont en devises. Ce n’est donc pas le franc congolais qui dicte sa loi, mais le dollar américain. La souveraineté monétaire est ainsi réduite à une illusion.
Quand on se vante de la solidité d’une monnaie qui ne vit que sous perfusion d’une devise étrangère, on se trompe soi-même et on trompe son peuple.
Pendant que les chiffres rassurent, la réalité crie. Le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont ravagés par le M23, l’Ituri et le Maniema par des conflits civils, le Tanganyika et le Kwango par des violences meurtrières. Des millions de déplacés survivent dans des conditions inhumaines. Les fonctionnaires, eux, ne sont pas payés depuis des mois. Les hôpitaux manquent de tout. Les enseignants abandonnent les salles de classe faute de salaire.
Et pourtant, à Kinshasa, on brandit des graphiques et des pourcentages comme preuves de succès.
Ce décalage entre les indicateurs macroéconomiques triomphants et la réalité sociale effondrée n’est pas anodin. Il traduit une stratégie politique : montrer au monde une image de stabilité pour masquer l’impuissance du pouvoir, la médiocrité d’un régime ridicule. En d’autres termes, la propagande économique sert de paravent à un État incapable de remplir ses fonctions élémentaires : protéger ses citoyens, assurer la paix, payer ses agents, bâtir des infrastructures.
Mais la propagande a ses limites. Un peuple affamé, humilié et abandonné n’est pas dupe. Il sait que les chiffres officiels ne se mangent pas.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la RDC vit une croissance sans développement. Les taux de croissance du PIB ne traduisent pas l’amélioration des conditions de vie. L’inflation « maîtrisée » n’empêche pas les prix du manioc, du riz ou du transport de grimper hors de portée. La stabilité du franc congolais n’apporte rien quand les familles n’ont plus de revenu.
Un pays peut avoir une économie qui croît tout en laissant sa population s’enfoncer dans la pauvreté. C’est le paradoxe congolais : une richesse minérale colossale, des statistiques flatteuses, mais un peuple condamné à la survie.
La Banque centrale du Congo peut multiplier ses notes optimistes à la con. Le gouvernement peut se vanter d’une croissance de 5%. Mais tant que cette croissance ne crée pas d’emplois, tant que les fonctionnaires ne sont pas payés, tant que les provinces de l’Est restent aux mains de rebelles, tant que le peuple meurt de faim malgré les milliards exportés en minerais, cette croissance n’est qu’un mirage. Un kadiosha intellectuel.
La vraie situation de la RDC n’est pas celle que racontent les indicateurs macroéconomiques, mais celle qu’endurent les Congolais au quotidien : l’insécurité, la misère et l’abandon. Et cela, aucun tableau statistique ne peut le maquiller.
Vos deux derniers paragraphes résument très bien la réalité. Comme nous le suggérons aussi ci-dessous, et qu’en déplaise aux parasites de cette Médiocratie kleptocratique Tshilejelu, la vraie situation qu’endurent de millions des Congolais (et ses tristes réalités) est en exhibition a travers les provinces. Entre temps, le jouisseur-danseur irresponsable au sommet (et amateur des fetes et “nanas”) nous promet cette fois-ci de réévaluer chaque 6 mois les performances (pretendue-lutte contre corruption inclue) de son nouveau gouvernement éléphantesque rempli de ses copains et copines voleurs. Faut-il en rire ou en pleurer? Après s’etre enrichi scandaleusement au sommet depuis 2019 sur le dos du Tresor et au detriment du peuple d’abord (après années de livraison des pizza a Matonge), ce jouisseur et ses complices au FMI découvrent “bonne gouvernance”.
Cher GML:
Parler des “indications economiques au vert” en RDC aujourd’hui est le resultat des manipulations statistiques par la clique des mediocrates et kleptocrates au sommet et leurs complices au FMI pour des raisons tres faciles a deviner. Pire, ceci equivaut a se moquer de la misere evidente du “peuple abord” a travers les provinces, Kinshasa inclue. Nous suggerons aux jouisseurs au sommet, leurs complices et parasites, ainsi qu’aux autres qui en doutent de sillonner les provinces, mieux, Kabeya Kamwanga afin d’y gouter la negation de ces statistiques bidon.
En définitive, on peut conclure qu’à la lumière des données présentées ci-haut, la situation de l’économie congolaise n’est pas aussi catastrophique qu’on pouvait le penser malgré l’occupation des deux provinces importantes du pays en terme d’activités productrices des recettes. Petite correction: les réserves de change se situent a hauteur de plus de 7 milliards et non 7 millions. Aujourd’hui, la stabilité du franc congolais par rapport au dollars américain est dû aussi à la gue-guerre entre le président Américain et le numéro un de la banque centrale américaine sur la politique monétaire à suivre compte tenu de leur divergence sur le taux directeur ce qui fragilise la devise américaine par rapportaux autres monnaies. Il est tout aussi vrai que la situation économique du pays est fragile étant donné sa dépendance exclusive au secteur minier. Néanmoins, dans l’état actuel de l’économie mondiale, il n’ y a aucun signe qui prévoit la détérioration des cours des matières premiers à court et moyen terme. La stabilité du cadre macro-économique est un atout pour le pays en attendant la fin de la guerre à l’est. La création d’un fond stratégique est une bonne chose bien qu’on ignore pour le moment comment ce fond sera mobilisé. La perspective pour le Congo sont favorable: le frère du l’émir du Qatar sera en tournée en Afrique, une mention spéciale est réservée à la RDC avec une enveloppe de 20 milliards de dollars d’investissement dans plusieurs secteurs, sans oublier les promesses de la part des entreprises américaines désireuses d’investir massivement après la fin du conflit.
Cher Monsieur Mutamba Gaston,
En considération du désert statistique mieux de « l’ignorance certaine des données statistiques » propre aux pays africains en général et au Congo en particulier , les indicateurs macro voire Méso économiques publiés sont des approximations très peu fiables.
Par ailleurs , ces indicateurs sont dans la logique de « prête à penser » du consensus de Washington. »
Question : « Quid des indicateurs beaucoup plus significatifs des inégalités socio-économiques tels que : les indices de Gini, le taux de pression fiscale , le taux de crédit à l’économie rapporté au PIB, le taux d’intérêt débiteur, le taux d’endettement bancaire privé rapporté au PIB….? »
Il semble que ces indicateurs n’intéressent pas beaucoup les chantres de la chapelle théorique ( ou empirique) du FMI!
Lire : « Prêt-à-penser » .
Toujours la meme rengaine: voleurs, jouisseur, A force de vociférer des bêtises, on finit par se prendre au sérieux. Qui êtes vous pour contredire les éminents spécialités qui observent une évolution nettement positive de l’économie congolaise ?. Faites un effort, regardez la situation autour de la RDC au lieu de rabâcher les mêmes inepties. Vous êtes pathétiques.
Argumentez, prouvez que ce sont des inepties, par l’écriture, avec des arguments…au lieu d’éructer votre propre niveau misérable de Wewa.
Oko doka !
L’ÉCONOMIE DE GUERRE QUI GÉNÈRE DES AIDES FINANCIÈRES INTERNATIONALES DILAPIDÉES ENSUITE PAR FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI ET TOUTE SA BANDE DES VOLEURS ESCROCS POLITICHIENS EN RDC OCCUPÉE SONT DES ARTEFACTS DES ÉGLISES DE SOMMEIL BIYEZU YEZU QUE LES COLONS OCCIDENTAUX ONT IMPLANTÉS AU KONGO-ZAÏRE DEPUIS 1482-1665 (DÉCAPITATION DU ROI KONGO MVITA NKANGA À LA BARAILLE D’AMBUILA). QUE SIGNIFIE UN AGRÉGAT MACROÉCONOMIQUE ? QUEL MODÈLE MACROÉCONOMIQUE UTILSE LE FMI POUR DONNER DES SATISFÉCITS ÉCONOMICO-HÉGÉMONIQUES BIDONS AU POUVOIR PROTOCOLAIRE DE TSHILOMBO-PÉTAIN LE GRAND TRAÎTRE DE LA TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA ! “Une économie de guerre, ce n’est pas une économie qui jette notre argent par les fenêtres ; ça n’est pas une économie qui dilapide les impôts des Français dans le monde entier” dixit Sarah Knafo (Députée Européenne et Auditrice à la Cour des Comptes de l’Hexagone) qui rajoute “Gagnons déjà la guerre contre les gabegies”. En 1665, 2 siècles après l’arrivée de Diego Cao en 1482 sur les rives (littoral) du Fleuve KONGO (NZADI) aux environs de BOMA, il y eut la Bataille d’Ambuila, le 29 octobre 1665 pour imposer le CATHOLICISME (RELIGION) un de 3 C ou 3 PILIERS de L’IMPÉRIALISME avec la COLONISATION (POLITIQUE) et le COMMERCE (ÉCONOMIE). Lors de cette Bataille d’Ambuila, les troupes portugaises soutenues et financées par le VATICAN IMPÉRIALISTE ont vaincu le ROYAUME (EMPIRE) du KONGO et décapité le ROI ANTÓNIO IER (aussi connu sous le nom de MVITA NKANGA) qui refusait le CATHOLICISME. Ce jour-là, toute l’Afrique Ancestrale a été prise sous les marasmes des Religions dites révélées du livre, fermons la parenthèse historique […]. En RDC occupée, le FMI NÉOCOLONIALISTE a fait le choix délibéré de la MÉDIOCRITÉ et de la DÉMESURE CRIMINELLE. C’est malhonnête et exagéré de faire croire que l’économie RDCienne se porte bien en 2025 dans un pays occupé alors que l’intellectuel colonisé et piètre énarque NICOLAS KAZADI l’intouchable argentier de l’Udps Familiale a déjà expliqué le modus operandi économico-criminel des Politichiens voleurs escrocs du pouvoir protocolaire en place qui partage tout l’argent prêté par le FMI avant d’injecter des miettes dans l’économie locale. Si la France Macroniste est minée par l’économie de guerre, qu’en-est-il dans notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE sous-occupation étrangère Rwando-Ougandaise qui vient de subir encore un autre massacre à DJUGU (ITURI) comme à KOMANDA soi-disant perpétrées par des soi-disant ADF NALU par décapitation comme celle de MMVITA NKANGA (ROI KONGO). Qu’est-ce qu’un AGRÉGAT MACROÉCONOMIQUE ? C’est une grandeur statistique qui résume l’activité économique d’un pays ou d’une région. En MACROÉCONOMIE, il y a aussi l’IMF (IDENTITÉ MACROÉCONOMIQUE FONDAMENTALE) qui est une équation comptable qui doit toujours être vérifiée, car elle représente l’équilibre entre les ressources d’une économie et leur utilisation ou redistribution équitable. L’IMF donne toujours la relation comptable entre certains agrégats macroéconomiques fondamentaux. C’est une identité fondamentale qui permet donc de comprendre les relations entre différents agrégats fondamentaux et elle est d’une grande importance en MACROÉCONOMIE car elle doit être respectée par tous les modèles macroéconomiques lors du BOUCLAGE ou CONSOLIDATION DES COMPTES (IFR, IAS) et de la COMPTABILITÉ NATIONALE. Tout modèle macroéconomique qui ne respecte par l’IMF sera donc forcément incohérent et faussé comme en RDC occupée car l’IMF est un outil essentiel pour analyser le fonctionnement de l’économie, tout en soulignant l’équilibre constant entre l’Offre et la Demande globales et en servant de base à la comptabilité nationale et à l’analyse macroéconomique. Tout comptable ou expert comptable, financier, auditeur ou économiste même en herbe sait que l’agrégat macroéconomique le plus important est la VALEUR AJOUTÉE car c’est à partir de cet agrégat qu’on peut définir le PIB (Produit Intérieur Brut) et le PNB (Produit Natiinal Brut), auxquels on ajoute le REVENU NATIONAL, l’INVESTISSEMENT, l’ÉPARGNE et l’IDH (INDICE DE DÉVELOPPEMENT HUMAIN). En RDC occupée, le PiB par habitant est aux rabais, il n’y a ni ÉPARGNE ni INVESTISSEMENT, l’IDH est en désherence. Où va alors les 100 % de la VALEUR AJOUTÉE issus des exportations et ventes des minerais stratégiques de la RDC occupée ?. Ce sont les multinationales quumi en bénéficient largement donc l’Occident Impérialiste (FMI NÉOCOLONIALISTE), les 5 % laissés à Félix Antoine Tshilombo et à sa bande des voleurs escrocs sont volés par les GABEGIES MULTIPLES. Alors sur base de quels critères macroéconomiques, ses colons néocolonialistes du FMI affirment de telles conneries et inepties sur les indicateurs macroéconomiquesau vert ?… LA RDC OCCUPÉE QUI EST EN DEUIL CONTINU DEPUIS 31 ANS (1994-2025) À CAUSE DU GÉNOCIDE KONGOLAIS OUBLIÉ AVEC UN CIRCUIT ÉCONOMICO-HÉGÉMONIQUE (MÉNAGES, ENTREPRISES, BANQUES ET ÉTAT OU POUVOIRS PUBLICS) EN FAILLITE TOTALE NE PEUT JAMAIS AVOIR UNE ÉCONOMIE ENDOGÈNE ET EXOGÈNE SATISFAISANTE ! La communication surréaliste du FMI NÉOCOLONIALISTE selon laquelle “Les indicateurs macroéconomiques restent au vert en RDC occupée” est un terme « POLITIQUEMENT CORRECT » qui qualifie la rectitude diplomatique pour manipuler l’opiniâtreté défaillante des naïfs RDCIENS surtout celle des Fanatiques aveugles WEWAS TALIBANS BROUETTES de l’Udps Familiale. Tout terme politiquement correct est une façon acceptable de s’exprimer en société, en public pour noyer le poisson ou accuser de rage son propre chien pour le tuer. C’est aux VRAIS KONGOLAIS de DÉCONSTRUIRE cette façon paternaliste de communiquer de nos ennemis intérieurs et extérieurs qui fait croire que tout va bien dans un pays qui a une ÉCONOMIE de GUERRE la plus sanguinaire, féroce; cruelle, impitoyable er sadique que le monde n’a jamais connue. Ces mensonges éhontés du FMI NÉOCOLONIALISTE utilisent des petites phrases courtes pleines des sous-entendus, incompréhensibles qui manipulent l’opinion publique nationale et internationale sur la RDC occupée. Cela dénote du fait que les Occidentaux Impérialistes Mondialistes Eugénistes Néocolonialistes pensent être plus supérieurs aux Africains Noirs Subsahariens qui sont des GRANDS ENFANTS MANIPULABLES. Depuis des siècles, les Colons Occidentaux ont fait croire à nos Ancêtres que le VRAI CHRIST fut un BLANC INDO-EUROPÉEN AUX YEUX BLEUS LONGS CHEVEUX alors que c’est faux et archifaux. Le Vatican en plus de tout l’Or volé en Afrique possède tout un MUSÉE DES ARTEFACTS et MASQUES AFRICAINS NOIRS que leurs Missionnaires Colons avaient confisqués sous prétexte qu’ils étaient des FÉTICHES DIABOLIQUES mais les mêmes objets et statues sont utilisés dans leurs LOGES ésotériques, occultistes, jésuides et franc-maçonniques pour mater de façon mystique l’Afrique Noire Subsaharienne. Pire, les TSHILOMBO et KANAMBE voire FAYULU et consorts des Francs-maçons convaincus y figurent, y opèrent et siègent comme des parfaits esclaves consentants. Des telles conneries et inepties crachées en intermittence par le FMI NÉOCOLONIALISTE ne peuvent plus étonner les PLUS ÉVEILLÉS AVERTIS VRAIS KONGOLAIS COMBATTANTS RÉSISTANTS. Les chiens ne font pas des chats, les descendants des Colons Occidentaux tapis au sein du FMI NÉOCOLONIALISTE savent quelle formule rhétorique adéquate de manipulation des masses à utiliser pour recoloniser l’Afrique. La preuve, VLADIMIR POUTINE (Président de la Grande Russie), un des créateurs des BRICS (MONDE MULTIPOLAIRE) a fait sortir la PHOTO du FAUX CHRIST EFFÉMINÉ JÉSUS CESAR BORGIA en affirmant que le VRAI CHRIST était un NOIR afin de défaire l’idée saugrenue selon laquelle le VRAI CHRIST (OINT DU VÉRITABLE DIEU) était un BLANC INDO-EUROPÉEN or tout érudit, savant ou anthropologue sait que l’homme blanc (NEPHILIM) est apparu plus de millénaires après l’Homme noir, il est écrit “Le Veritable Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir”, donc le VÉRITABLE DIEU TOUT-PUISSANT qui vit inexplicablement hors de toutes les réalités ne peut jamais se contredire pour envoyer un NEPHILIM [né du coït ou commerce illicite entre les anges déchus du 3è ordre enfermés dans les abîmes et les belles filles noires descendantes de CAIN dotées du libre arbitre]. Le Véritable Dieu Tout-Puissant qui vit inexplicablement hors du continuum temps et espace avait promis à MOSHE (MOÏSE) qu’IL enverrait un PROPHÈTE NOIR comme lui qui était aussi NOIR de peau comme tous les patriarches et matriarches (Cfr AFRIQUE BERCEAU DE L’HUMANITÉ), il est écrit “Je leur susciterai du milieu de leurs frères un PROPHÈTE comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai”. Les églises de sommeil BIYEZU YEZU faussement dites BINZAMBI NZAMBI [car nos Ancêtres appelaient les VRAI DIEU au nom de NZAMBI YA MPUNGU TULENDO] sont la continuité du NÉOCOLONIALISME venu de l’Occident et de l’Orient. IBN KHLALDOUN, un savant arabe le plus lu et écouté disait déjà au 14è siècle ceci « Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les NÈGRES en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place se situe au stade animal. ». RÉVEILLEZ-VOUS BON SANG. ÊTES-VOUS DES ANIMAUX OU DES HUMAINS ? MERDE. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Voila la riposte previsible d’un autre vulgaire parasite se nourrissant aux mamelles du Tresor avec son mentor depuis 2019, tandis que le “Peuple abord” patauge dans les bourbiers et promesses de son mentor (au sommet depuis 2019 sans mérite et grace aux tricheries). Comble d’idiotie, ce parasite arrogant pousse son culot jusqu’a demander a l’intervenant ci-dessus (donc, un penseur plus objectif que lui) “qui est vous pour contredire..?”. Ce très petit mec et ses semblables sont tous allergiques a la vérité.
La présentation des données économiques en RDC aujourd’hui par Monsieur Mutamba est précise et claire: maîtrise du cadre macro-économique, croissance soutenue, l’inflation contenue, augmentation de réserves de change, faible endettement par rapport au PIB. Les experts de FMI et de la banque mondiale reconnaissent la résilience et la bonne gestion de l’économie congolaise, en gros, presque tous les agrégats sont stables voire excellents. Hormis la consommation et la diversification de l’économie qui posent problème. D’autres multiplicateurs comme
l’investissement augure des bonnes perspectives pour le pays. L’achèvement du premier programme avec le FMI prouve suffisamment à quel point l’économie congolaise est robuste. Malgré toutes ces évolutions présentées dans un style épuré par notre frère Mutamba, comme à vos habitudes, vous parlez de manipulations, trucages de chiffres et patati et patata. Vous reproduisez toujours les mêmes idioties. Vous êtes peut être spécialités dans le domaine culinaire, de grâce, laissez les économistes faire des analyses pertinentes sur des questions qu’ils maîtrisent. Voilà l’argument d’autorité sur le texte de Monsieur Mutamba. Bien sûr, vous allez sortir votre laïus habituel: voleur, incompétents, jouisseurs, c’est un peu court comme argument.
C’est à se demander si vous savez lire ou si vous comprenez ce que vous lisez. La prochaine fois, je vais écrire en Tshiluba. Ce sera plus facile pour vous. Peut-être.
Honorable JO BONGOS,
Si vous pouvez mieux expliquer un concept economique en Tshiluba, eh bien allez-y! Assurez-vous seulement que l’interlocuteur ou le lecteur connait bien le Tshiluba et qu’il va mieux vous comprendre si vous lui expliquez les concepts economiques dans cette langue! Mais si l’interlocuteur ou le lecteur vous dit que ‘kadiosha’ veut dire ‘mensonge’, revenez vite au francais, ou a la rigueur a l’anglais! Il ne pige rien du tout!
A titre de rappel, le Tshiluba fait partie des quatre langues nationales! A l’assemblee nationale, il est permis de l’utiliser si on s’addresse a un membre du gouvernement ou a un mandataire public qui comprend parfaitement cette langue. J’ai deja entendu une deputee interpeller l’ancienne ministre de la justice en Tshiluba. Ndeko Eliezer Ntambwe Mposhi s’adresse regulierement a l’honorable assemblee en Lingala. Cel ne gene personne! De toutes les facons avec les appareils de traduction simultanee que nous donne la technologie moderne, la langue d’expression d’un concept ne devrait pas poser probleme, sauf si on veut donner au concept des connotations tendancieuses comme dans le cas de ‘kadiosha’ ou de ‘mashi a mu menu’!
Cher M Pilipili,
Ne vous fatiguez pas a raisonner Pierre Cretin de Jacquenry! L’homme est tellement dense du cerveau qu’il ne sait meme pas la RDC est en guerre! Il est obnubile par sa propre guerre qu’il mene sans desemparer contre ‘Tshilombo et les siens’! Vous avez sans doute remarque qu’il n’a rien ecrit sur les prouesses de Maman Therese Kayikwamba Wagner dans les rencontres internationales! Tout qui l’interesse- que dis-je -; tout ce qui l’excite, ce sont les deboires de l’ex livreur de pizza, ‘incompetent, jouisseur se cramponnant au sommet de la RDC’. Il ne peut pas croire que quelque chose de positif peut sortir de la RDC dirigee par Fatshi! Pour lui parler d’une embellie des indicateurs macro-economiques en RDC ne peut etre qu’un mensonge! Les chiffres ne peuvent etre que boutiques! Son altesse cretinissime Pierre Cretin de Jacquenry devrait s’abstenir d’intervenir dans des echanges serieux! Mais je reconnais que sans doute trop lui demander, lui qui accuse ceux qui refusent de participer a ‘sa’ guerre de ‘vulgaire parasite!
Merci frère madilu, la difficulté ici, est que le duo auquel nous avons affaire recourt souvent à des pirouettes et raccourcis lorsqu’il est acculé et coincé. Ces deux là font preuve d’un manichéisme sidérant avec leur vision binaire des choses. J’ai fait la démonstration de la bonne tenue de l’économie congolaise aujourd’hui. Cela est reconnu par les institutions financières internationales et même les agences de notation sont du même avis. Seuls quelques individus non initiés s’efforcent de noircir le tableau pour assouvir leur haine. Je n’ai jamais soutenu que tout était parfait au Congo, comme notre frere Mutamba, j’ai relevé quelques insuffisances qui ne permettent pas à notre pays d’avancer de facon suffisante. La croissance congolaise est appauvrissante et surtout non inclusive car tirée par les matières premières épuisables. La non diversication de l’économie congolaise est une grande préoccupation, néanmoins, il faut reconnaître que malgré la guerre à l’est, responsable d’un goulot d’étranglement sécuritaire, le pays s’en sort relativement bien par rapport aux autres pays africains. Le Congo n’est pas une île, il subit les conséquences d’un environnement politico-ęconimique instable, d’où parfois on doit faire face une inflation importée du fait des éléments exogènes, sans oublier l’instabilité des cours des matièrespremiers dont le pays est le grand exportateur. Dans un petit coin de votre tête, vous êtes tribiliste même si vous ne voulez le pas reconnaître. Je ne suis pas de la tribut Luba, cela ne m’empeche pas en tant congolais qui aime son pays de porter un jugement équilibré sur la situation du pays. Vous pouvez m’expliquer dans n’importe quel pantois, je continuerai à défendre mon pays avec lucidité et détermination.
‘Dans un petit coin de votre tete, vous etes tribiliste meme si vous ne voulez pas le reconnaitre.’ D’ou tirez-vous cette pepite, frerot? Binsonji E Madilu tribaliste? Vingt dieux! Il ne manquerait plus que ca! Tshisekediste, je l’admets volontiers parce que je n’ai pas de raisons d’en rougir, mais tribaliste? Si moi Binsonji E Madilu je suis tribaliste, alors tous les Congolais le sont! Moi je suis nationaliste et patriote. Je suis Mzalendo wa kweli! Pour l’amour du pays et de la patrie, dans les memes circonstances de temps et des lieux, je serais kusuanikiste si le president democratiquement elu de la RDC s’appelait Fabien Advar Kusuanika wa Mawanga. J’espere que vous avez exprime une opinion, et que vous n’avez pas copie un verset de l’evangile selon saint Pierre Cretin de Jacquenry!
Sans rancune!
C’est une erreur de formulation. Le tribaliste dont il est question ici, ce n’est pas mon frère Madilu mais plutôt le duo haineux qui crache du venin à toutes les occasions. J’espère que tout est clair.