
Résumé
Située au cœur de l’Afrique centrale, riche de ses ressources naturelles, la République démocratique du Congo (RDC), bien qu’elle occupe une position stratégique sur son continent, son potentiel géopolitique est négligé. L’absence d’une vision stratégique de la politique congolaise sur la scène internationale et régionale affaiblit la position du pays. La RDC, voisine de neuf pays, aurait pu constituer une analyse nécessaire pour l’intégration africaine, elle est plutôt mise hors-jeu dans les grandes dynamiques régionales. Cette inadvertance rendant possible l’intronisation et l’ingérence étrangères dans une zone des conflits fratricides, l’Est, serait un vide géostratégique où des puissances régionales, voire internationales, défendraient leurs propres intérêts au détriment de la souveraineté congolaise. Pour que cette tendance à la déroute se transforme en possibilité de faire des choix géopolitiques, il faudra réinvestir les champs stratégiques avec la formation des élites, le renforcement des institutions stratégiques, la redéfinition des priorités diplomatiques et sécuritaires, sinon la RDC continuera d’être tiré par les dynamiques régionales au lieu d’être à l’origine des processus d’intégration régionale et de codéveloppement.
Introduction
La République Démocratique du Congo (RDC), par sa position centrale en Afrique, par ses frontières communes avec neuf pays, par ses richesses naturelles, par le potentiel humain de sa population, devrait avoir une place stratégique au regard des dynamiques géopolitiques du continent. Mais elle reste, malgré ces lourds atouts, en mal de bon fonctionnement de son potentiel géopolitique. La République Démocratique du Congo, c’est un géant géographique et économique, qui a des pieds d’argile diplomatique, incapable d’imposer un cap dans ses relations ni au régional ni à l’international.
Comme le souligne Tchouassi (2015), “a géopolitique est l’instrument par lequel État transforme ses ressources en puissance”. dans son cas, la RDC représente une situation dans laquelle les ressources sont les causes de conflits plutôt qu’éléments d’influence. Cette vulnérabilité se manifeste par une diplomatie réactive et se traduit par une faible atteinte dans les organisations régionales africaines et surtout par une incapacité à défendre sa souveraineté.
Il est vrai que le pays, depuis son indépendance, n’a pas paru produire une doctrine stratégique au motif d’envisager d’une manière appropriée sa diplomatie et ses relations extérieures; ainsi, parfois, il a tendance à opter pour une posture passive dans les enjeux régionaux. Mbokolo (2004) rappelle que la manière dont l’histoire du Congo s’est toujours construite en l’absence d’une vision globale de son rôle dans l’équilibre continental; ce qui déjà a eu pour consécutions de faire dépendre exagérément le pays de ses partenaires extérieurs, d’ensuite l’enfermer dans un isolement stratégique et en plus ne pas anticiper l’équation géopolitique du moment, qui est celle des reconfigurations géopolitiques régional, tant en Afrique centrale que dans Les Grands Lacs. Ainsi, l’objectif de cet article est d’étudier la négligence par les décideurs congolais des enjeux géopolitiques comme frein au développement et à la stabilité du pays. nous cernerons tout d’abord les causes historiques et structurelles de cette défaillance stratégique, avant d’aborder les conséquences de cette inaction sur les plans sécuritaire, diplomatique et économique. Enfin, nous présenterons des pistes de refondation de la pensée géopolitique congolaise, préalable à l’éclosion d’une politique étrangère ambitieuse et souveraine.
I. Les causes historiques et structurelles du déficit géopolitique congolais
L’incapacité de la République démocratique du Congo (RDC) à concevoir une politique géopolitique cohérente réside dans l’histoire coloniale et postcoloniale du pays, car à la Conférence de Berlin (1884-1885), le Congo ne fut pas aperçu comme un acteur, mais comme un objet d’un partage entre puissances étrangères. Ceci a conduit le pays à entrer dans la mondialisation politique par le prisme de la domination externe influençant profondément sa posture au niveau international après son indépendance (Nzongola-Ntalaja, 2002).
La République Démocratique du Congo est à l’indépendance de 1960 d’une part, dépourvue d’une classe politique formée à la diplomatie, et d’autre part, d’un appareil d’État stable. L’absence d’un État souverain et fort, a conduit à une politique de soumission et de dépendance à l’influence étrangère de tout acabit: belge, américaine, soviétique, ou onusienne. Comme le fait remarquer Lemarchand (2009) “le Congo postcolonial s’est construit tel un État sans boussole ballotté entre ingérences étrangères et crises internes”.
Au niveau de la structure, la centralisation extrême du pouvoir au sein de la capitale (Kinshasa), a longtemps empêché l’émergence d’un regard stratégique décentralisé et adaptés aux réalités régionales. Employée comme outil individuel au profit des régimes, la diplomatie congolaise n’a été mise au service des intérêts géostratégiques mais plutôt au nourrissage de la légitimité intérieure. Sous Mobutu, la préoccupation du chef de l’Etat pour son image à l’extérieur prime sur une réelle politique africaine cohérente (Young & Turner, 1985).
Ainsi l’instabilité politique répétée, la guerre, mais surtout la faiblesse des institutions ont empêché toute projection stratégique durable. RDC n’est pas parvenue à s’ériger, comme c’est le cas pour le Nigeria, l’Afrique du sud. Par conséquent, la RDC demeure encore dans le réactif plutôt que dans l’anticipation. enfin, l’absence de la politique étrangère de l’exportation brute de matières premières repose sur des considérations éphémères dont les orientations sont principalement dictées par des partenaires externes (Banque mondiale, 2019).
L’absence de vision à long terme a conduit à la dissipation des ressources naturelles sur les territoires miniers, tel les espaces frontaliers katangais ou ituriens, rendant les ressources naturelles inopérantes dans leur capacité de devenir un levier géopolitique. Cette genre de déficit historique et structurel pourrait expliquer le caractère secondaire de la position de la République Démocratique du Congo sur les enjeux et alliances majeurs des débats géopolitiques africains, sa superficie et son potentiel n’étant donc à ce jour pas un argument stratégique.
II. Un horizon géostratégique absent face aux enjeux régionaux et internationaux
Malgré son emplacement au centre de l’Afrique centrale et sa riche en ressources naturelles intéressantes, la République Démocratique du Congo (RDC) peine à tirer profit de sa position dans son dialogue stratégique à l’échelle régionale et internationale. En matière de politique géopolitique, le pays reste stricto sensu absent. Aussi, sa prise en compte dans les configurations géopolitiques de son environnement régional, notamment dans la région des Grands Lacs, est réduite du même coup, et son espace de manœuvre est confisqué de façon monopolistique par les intervenants régionaux et internationaux.
La RDC partage ses frontières avec neuf pays et est placée en position de nœud régional au cœur des intérêts de ses voisins. Plutôt que de tirer le meilleur parti de sa situation, à savoir se rendre utile dans le cadre des accords de coopération d’intégration mutuellement avantageux, la RDC continue d’apparaître comme un partenaire passif face aux initiatives d’intégration sous-régionale. Dans des instances telles que la CEEAC ou la SADC, elle a longtemps demeuré dans un rôle accessoire, n’exerçant qu’une influence limitée dans les négociations régionales sur sécurité ou le commerce (Tull, 2014).
L’une des illustrations les plus emblématiques de cette faiblesse géopolitique est la gestion des conflits de l’Est pays. Depuis les années 1990, cette région du pays est le terrain d’interventions étrangères en faveur des logiques économiques et sécuritaires rwandaise et ougandaise. Faute de stratégie diplomatique, Kinshasa a ainsi la plupart du temps réagi dans le désordre, oscillant entre accrochages, accords fragiles ou silence diplomatique (Prunier, 2009). Le pays semble bien incapable d’asseoir son autorité sur un territoire convoité pour ses minerais, au risque d’institutionnaliser une géoéconomie du chaos (Marysse & Tshimanga, 2001).
Au niveau international, la diplomatie congolaise apparaît encore trop largement sous l’emprise des agendas des partenaires techniques et financiers; la diplomatie congolaise apparaît comme un passager clandestin dans les politiques africaines transmises sous l’étendard de la Chine, des États-Unis, la France ou la Russie, avec des rencontres bilatérales épisodiques. D’après Englebert (2014), la politique étrangère congolaise est handicapée par un déficit de doctrine qui ne lui donne pas de poids dans les reconfigurations géopolitiques majeures comme la lutte contre le terrorisme, la question des enjeux environnementaux, la gouvernance mondiale.
Les institutions, par ailleurs, ne sont pas très affranchies d’un manque de culture géopolitique, ce qui ne les invite pas à produire des politiques de relations internationales qui soient à la fois originales et fondées. Il n’existe quasiment pas de think tanks, centres de stratégie ou écoles de géopolitique pouvant suppléer l’État dans les urgentes mises à jour de la modernité.
Dans un cadre d’analyse réaliste des relations internationales, promouvant la prise en compte des attentes des États en matière de puissance et de survie dans un environnement à caractère anarchique; la RDC devrait donc, puisque son entourage immédiat est au mieux tumultueux et au pire convoite ses ressources naturelles, se réorganiser non seulement autour d’une armée forte, mais également d’un solide et proactif projet géopolitique. Alors que la région se révèle plus que jamais soumise à des relations d’instabilité, des jeux d’alliances opportunistes et une fondamentalisation des ambitions transfrontalières, la fragilité des dispositifs de sécurité et de diplomatie congolais affecte sérieusement sa souveraineté.
Comme le précise Morgenthau “La politique internationale, comme toute autre politique, est une lutte pour le pouvoir”. Le Congo, quoique riche, fonctionne de par une absence de vision géostratégique en tant qu’État périphérique dans le système international. La géopolitique s’impose alors comme l’un des impératifs de la nation, en raison des enjeux susmentionnés. Elle devient l’axe d’une politique sécuritaire active au service de la protection des intérêts nationaux, de la sécurisation des frontières, de la valorisation stratégique des ressources afin de redimensionner le lieu du pays dans son environnement régional et international.
En somme, La géopolitique congolaise est ainsi un enjeu de la stabilité du pays et du bon fonctionnement des rapports entre États enchevêtrés sur l’échiquier étatique de l’Afrique centrale en situation de tensions latentes et des luttes autour des ressources naturelles. Oubliée, la géopolitique n’est pas seulement une mémoire des possibilités d’exploitation des immenses potentialités congolaise, mais peut devenir un facteur d’influence extérieure de la souveraineté de la RDC. Redéfinir les lignes de la diplomatie face aux autres États, moderniser les forces armées nationales, construire une vision stratégique, voilà de nouveaux préceptes devant permettre à la RDC d’instaurer les bases du développement durable. Sans ceci, La RDC ne peut espérer bâtir une politique géopolitique se fondant sur son histoire élaborée en toute tranquillité dans l’espace géopolitique international. De ce fait, nombre d’analystes des relations internationales affirment qu’une politique étrangère proactive est la clé capable de transformer les défis géopolitiques en opportunités de développement et de stabilité.
Polycarpe Okolongo Osomba
Références
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Mbokolo, E. (2004). Afrique noire : Histoire et civilisation. Paris: Hatier.
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Tchouassi, G. (2015). Géopolitique et développement en Afrique centrale. Yaoundé : Presses Universitaires d’Afrique.
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Banque mondiale. (2019). Diagnostic de la situation économique de la RDC. Washington, DC.
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Lemarchand, R. (2009). The Dynamics of Violence in Central Africa. University of Pennsylvania Press.
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Nzongola-Ntalaja, G. (2002). The Congo: From Leopold to Kabila. Zed Books.
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Young, C., & Turner, T. (1985). The Rise and Decline of the Zairian State. University of Wisconsin Press.
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Englebert, P. (2014). Democratic Republic of Congo: Growth for All? Africa Growth Initiative, Brookings Institution.
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Marysse, S., & Tshimanga, C. (2001). Conflits et économie politique au Congo. L’Harmattan.
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Prunier, G. (2009). Africa’s World War: Congo, the Rwandan Genocide, and the Making of a Continental Catastrophe. Oxford University Press.
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Tull, D. M. (2014). A Reconfiguration of the Political Order? The State of the State in North Kivu (DR Congo). GIGA Working Paper. Voici les références en format APA correspondant aux auteurs cités:
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Morgenthau, H. J. (1948). Politics Among Nations: The Struggle for Power and Peace. New York: Alfred A. Knopf.
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Claude, I. L. (1962). Power and International Relations. New York: Random House.
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Bayart, J.-F. (2006). L’État en Afrique: La politique du ventre. Paris: Fayard.
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Cher Monsieur,
Au-delà de la géopolitique, le véritable fardeau reste la gouvernance.
Réduire le sous-développement de la République démocratique du Congo (RDC) à la seule négligence de sa géopolitique, c’est ignorer l’éléphant dans la pièce : la mauvaise gouvernance chronique et la défaillance des élites dirigeantes. Bien sûr, le pays dispose d’une position stratégique et d’un potentiel géopolitique majeur en Afrique. Mais ce n’est pas l’absence de stratégie internationale qui a empêché le Congo d’émerger, c’est d’abord l’incapacité de ses médiocres dirigeants à transformer ses ressources en bien-être collectif.
Depuis l’indépendance en 1960, la RDC est une succession de rendez-vous manqués. La classe politique, plus préoccupée par ses intérêts personnels que par l’intérêt général, a détourné les richesses nationales au lieu de les investir dans l’éducation, les infrastructures, ou la santé. Le pays le plus riche en minerais stratégiques reste paradoxalement l’un des plus pauvres de la planète, non pas par une fatalité géopolitique, mais parce qu’il est dirigé depuis trop longtemps par des élites médiocres et corrompues.
La RDC n’a pas seulement échoué à s’affirmer sur l’échiquier régional ; elle a surtout failli dans la construction d’un État de droit solide, doté d’institutions crédibles et de mécanismes de redevabilité. Même avec une doctrine géopolitique ambitieuse, un État faible, miné par la corruption, n’aurait pas la capacité d’imposer sa vision face à ses voisins ou aux grandes puissances. Le problème central est interne avant d’être externe.
Certes, une politique étrangère proactive et une vision géostratégique claire pourraient renforcer la souveraineté nationale et stabiliser la région. Mais elles resteront des slogans creux tant que le pays sera gouverné par des régimes plus soucieux d’enrichissement personnel que de développement collectif. La réforme prioritaire ne se situe pas uniquement dans la diplomatie, mais dans la gouvernance interne : lutte réelle contre la corruption, gestion transparente des ressources, formation d’une élite responsable et dévouée à l’intérêt public.
La RDC est aujourd’hui une puissance potentielle, mais prisonnière d’un paradoxe : ses dirigeants se comportent en gestionnaires d’un butin plutôt qu’en architectes d’un projet national. Voilà pourquoi les immenses richesses minières se transforment en malédiction au lieu d’être un levier de puissance. Sans un changement radical de gouvernance, aucune stratégie géopolitique, aussi brillante soit-elle, ne suffira à sortir le pays du marasme.
En définitive, ce n’est pas la seule absence de vision géopolitique qui explique le retard congolais, mais bien une faillite politique et morale persistante. Le jour où la RDC se dotera de dirigeants intègres, capables de mettre l’État et ses ressources au service du peuple, alors son poids géopolitique s’imposera de lui-même, non comme une rhétorique, mais comme une réalité.
IL N’Y A RIEN À DIRE, IL VA FALLOIR DEPASSIONNER LE DÉBAT POLITIQUE EN RDC OCCUPÉE CAR LA CONNERIE DANS CE FOUTU PAYS EST DEVENUE UNE DISCIPLINE OLYMPIQUE. LES POTENTIELS MINIERS, ÉNERGÉTIQUES ÉNORMES ET DISPARATES DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS SONT ENTRE LES MAINS DE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE (RWANDA, OUGANDA, KENYA…), L’ALLIÉ MILITAIRE RÉGIONAL DES USA. PARLER GÉOPOLITIQUE DANS SES CONDITIONS D’ESCLAVAGISME, C’EST COMME EMPÊCHER LA TALIBANIE DE CONSOMMER LES MILOUS ! Sun Tzu dans l’Art de la Guerre dit “Celui qui n’a pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre”. Mais enfin, quels objectifs à court, moyen et long terme ont Tshilombo-Pétain et son UDPS FAMILIALE pour le KONGO-ZAÏRE ? Officiellement, la RDC occupée paraît comme une prometteuse jeune démocratie naissante mais officieusement comme dans un cauchemar BUNAGANA, GOMA et BUKAVU et environs sont sous-occupation étrangère Rwando-Ougandaise. Les MAÏ MAÏ VRAIS WAZALENDO viennent de libérer MINEMBWE heureusement. Pourquoi la gente “intellectuelle” RDCienne fait fi de souligner le paramètre “OCCUPATION” dans leurs analyses politiques ? Pourquoi le narratif “DÉMOCRATIE” prend toujours le dessus à tout va sur N’IMPORTE QUOI pour éteindre celui de l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise ? Le positionnement politique est encré dans le subconscient des RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE depuis le sein maternel et la trahison devient un signe de grandeur intellectuelle. C’est hallucinant et dégradant. Géopolitiquement parlant, les impérialistes mondialistes eugénistes considèrent que la RDC occupée fait déjà partie du Rwanda voisin et est sous la direction présidentielle de Paul Kagame, Yoweri Museveni, les 2 alliés militaires des américains dans la Région des Grands Lacs Africains. En lieu et place de créer des THINK TANK et BUREAUX D’ÉTUDES pour renverser cette tendance malencontreusement humiliante qui s’impose dans l’entre-soi du pouvoir occulte de la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale, les intellectuels RDCIENS cherchent toujours comment plaire aux ennemis intérieurs et extérieurs de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE en pondant des constats et analyses complètement bâclés, partisans et dytriambiques… L’HEURE DE VÉRITÉ POINTE À L’HORIZON MAIS LE GOUVERNE ET MENT D’OCCUPATION CLAUDICANT CONTINUE DE PRODUIRE UN TRAVAIL COMPLÈTEMENT BÂCLÉ. BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA ! « Aborder la géopolitique à travers le point de vue des services secrets apporte un regard dépassionné” dixit Eric Rochant (Créateur de la série « le Bureau des Légendes »). Les amis voleurs et escrocs (Shekulistes) de FATSHI BIDON parlaient tout le temps de la DETTE COLONIALE quand ils volaient les banques européennes en faisant des faux chèques trafiqués mais aujourd’hui les mêmes criminels escrocs pilleurs des banques européennes volent l’argent public du KONGO-ZAÏRE mais l’extournent encore vers l’Occident. Comprenne qui pourra. Comme le disait le CHRIST sur les pleurs d’un groupe de femmes le voyant marcher vers la mort “Ne pleurez pas sur moi, pleurez sur Jérusalem (KONGO DIA NTOTILA)”. Le pays est en lambeaux totalement mis sens dessus dessous, ce sont les Impérialistes Mondialistes Eugénistes qui au nom de la géostratégie et géopolitique à
la con veulent le démembrer, le dépecer et le balkaniser. Ce qui y était harmonie est devenu discorde en RDC occupée, la joie a été remplacée par le deuil. En RDC occupée, ce qui était paix fit place à la guerre qui est devenue longue et populaire. La misère devient sans fin, bizaremment personne ne dit mot sur l’Occupation Rwando-Ougandaise donnant l’impression que les Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS sont plus nombreux que les 120 millions des Kongolais abrutis et abêtis par les sermons lunatiques sur la géopolitique de ce calibre qui sèment la confusion et la désolation. L’érudition sur l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise présente dans les livres écrits par Monsieur Honoré Ngbanda Ko Atumba n’est-elle pas à la portée de l’auteur de cet article ? Nier ce qui s’est passé depuis plus 24 ans (2001-2025) alimente des discussions inutiles et stériles. Toute l’histoire récente de la RDC occupée est classifiée par événements, anotée avec des dates mais on dirait que les intellectuels RDCIENS accrocs au positionnement politique discutent politique collaborationniste d’un pays occupé en la présentant comme une politique classique dans un pays normal. Dans le cycle de la vie, il n’y a ni défaite ni victoire, il y a juste du mouvement (MOKILI MBANGA NTABA). Un jour, Tshilombo-Pétain président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE passera, le KONGO-ZAÏRE restera éternellement, n’en déplaise à nos ennemis intérieurs et extérieurs. L’hiver lutte pour régner en maître du froid et de la tristesse mais finalement le printemps finit toujours par être victorieux en apportant les fleurs et la joie. L’été croit toujours apporter de la chaleur profitable à la terre mais l’automne permet toujours par ses pluies abondantes à faire reposer la terre. L’Antilope mange des herbes durant toute sa vie mais elle est dévorée par le Lion, c’est le cycle de la nature (la vie et la mort), quand le cœur humain d’unINITIÉ CONSACRÉ le comprend, il devient libre, il accepte sans difficulté les moments d’effroi et de difficulté et ne perd jamais sonsang froid dans les moments de gloire. Tous ses anciens Politichiens Collabos voleurs escrocs passeront, des nouveaux patriotes nationalistes honnetes et visionnaires leur succèderont mais notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE (TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA) quelle que soit la géopolitique Satano-occulto-nécromancienne des Impérialistes Mondialistes EUGÉNISTES restera unie et indivisible… “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Vous avez bien fait de rappeler l’occupation rwando-ougandaise et d’autres puissances étrangères en RDC, car elle illustre justement l’un des points centraux de mon analyse : l’absence d’une stratégie géopolitique claire rend le pays vulnérable aux ingérences étrangères. Je ne sais pas si vous avez lu l’intégralité de l’article parce que j’en ai parlé.
Cette occupation, qui a eu lieu dans un contexte post-génocide au Rwanda et d’effondrement de l’État congolais, n’était pas seulement militaire, mais aussi stratégique. Elle a révélé les failles dans la gestion des frontières de la RDC, dans sa diplomatie régionale et dans la vision que ses dirigeants avaient (ou n’avaient pas) du rôle régional de la RDC.
Autrement dit, cette occupation est le symptôme et non la simple cause du vide géopolitique que j’ai évoqué. Une gouvernance forte sans vision géopolitique mène à la gestion interne, mais pas à la protection de la souveraineté dans un environnement aussi sensible que celui de l’Afrique centrale.
Donc, loin de contredire mon propos, cet exemple le confirme; la RDC, en négligeant sa géopolitique, laisse des puissances voisines imposer la leur souvent au détriment de sa souveraineté.
Cher Polycarpe,
Nous avions bien fait de vous rappeler le paramètre “Occupation étrangère Rwando-Ougandaise”, du coup il réapparaît dans votre réplique. Bien sûr que oui, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) l’avions lu entre les lignes du début à la fin votre article de façon horizontale et verticale avec des lunettes d’un Combattant Résistant Patriote Nationaliste. Vous écrivez ensuite ceci “l’absence d’une stratégie géopolitique claire rend le pays vulnérable aux ingérences étrangères. Je ne sais pas si vous avez lu l’intégralité de l’article parce que j’en ai parlé. Cette occupation, qui a eu lieu dans un contexte post-génocide au Rwanda et d’effondrement de l’État congolais, n’était pas seulement militaire, mais aussi stratégique”. Cher Monsieur, en parcourant tout votre article, nulle part il est écrit “Occupation étrangère Rwando-Ougando-Onusienne”. Ce n’est pas grave. Selon Wikipédia, la géopolitique s’attache à étudier les grandes oppositions et le jeu des forces en présence au sein des grands pôles stratégiques mondiaux, qu’ils soient politiques, économiques, sociologiques, spirituelles ou technologiques”. Chemin faisant, effectivement oui, l’occupation étrangère est souvent perçue et analysée comme une “stratégie” comme vous le dites, qu’il s’agisse d’une stratégie militaire, politique, économique ou de défense armée menée par un État agresseur envahisseur (Rwanda et Ouganda) ou une alliance d’États (Communauté Impérialiste dite Internationale) voyous, terroristes contre le KONGO-ZAÏRE. Dans un contexte international, selon le Droit Privé International, l’occupation d’un pays par un autre peut servir des objectifs de sécurité, de contrôle territorial ou d’influence, cela se matérialise en esclavagisant la population et en déstabilisant l’économie des territoires occupés comme c’est le cas en RDC occupée depuis 1997. En parcourant tout votre article, nulle part on voit que vous faites allusion à l’occupation étrangère Rwando-Ougandaise voire Onusienne proprement dite, elle est totalement tue ou vous l’enjolivez avec des termes politiquement corrects, c’est notre avis. On a l’impression que la RDC occupée qui n’est démocratique que de nom est un pays normal, indépendant et souverain [or c’est un Non-État dépouillé de toutes ses forces vives] qui devrait avoir une stratégie géopolitique propre à elle alors qu’elle est assujettie au Rwanda et à l’Ouganda, ces institutions politiques sont vassalisées par les pays voisins connus et identifiés qui l’occupent militairement, politiquement, administrativement et économiquement. Un pays occupé peut-il avoir une bonne gouvernance alors que sa souveraineté est piétinée ? Un pays occupé qui a une dichotomie entre une carte d’identité nationale et une carte d’électeur sans base des données technologiques et numériques sera toujours incapable d’avoir une stratégie géopolitique à court, moyen et long terme. Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi dépourvu d’imperium le démontre et le confirme depuis 7 ans qu’il est au pouvoir protocolaire. Pour conclure sur la mauvaise gouvernance et la dollarisation à outrance de l’économie RDCienne qui sont des signes de l’occupation étrangère imposés par les pays occupants et envahisseurs, un Économiste Français nommé Thomas Piketty dit “Le plus gros abandon de souveraineté, c’est celui de la souveraineté monétaire”, sans armée nationale républicaine, ni carte d’identité nationale, ni la dédollarisation de l’économie, aucune stratégie géopolitique n’est possible en RDC occupée. La prochaine fois, soyez libre de faire allusion clairement au narratif et au paramètre “OCCUPATION” sans utiliser des termes politiquement corrects. Merci
Cher compatriote Okolongo Osomba,
Votre eloquante dissertation ci-dessus brille par ses sophismes dignes d’un theoricien naif, en insinuant que la RDC tarde de decoller de son sous-developpment (apres 65 ans de sa pretendue independance) par manque d’une geopolitique et diplomatie efficaces. Ah bon? Est-cela qui manqua aux Bombonko, Adoula, Kar-i-Bond, Kamanda-wa-Kamanda, She Okitundu, et meme a Kayikwamba Wagner, tous brillants intellectuels-diplomates, pour faire decoller notre Pays de sa derniere place dans tous les classements mondiaux du developpement socio-economique depuis son independance? Voici une plus simple reponse: Quand la tete d’un poisson est pourrie, le reste suit tres vite et inevitablement. La succession d’autocrates-kleptocrates au sommet de notre pays, donc allant de Mobutu, passant par les deux Kabila, jusqu’a nous bombarder aujourd’hui un tricheur porteur de faux diplomes (et un mediocrate-kleptocrate) au sommet, demolit votre these insinuant qu’une diplomatie geopolitique efficace serait condition necessaire ou suffisante pour le decollage de la RDC. Voici un example plus facile a comprendre: Quel est le poids de la Cote d’Ivoire sur l’echiquier geopolique Mondial aujourd’hui? Tres negligeable. Par contre, qu’est-ce qui expliquerait le success frappant du decollage de la Cote d’Ivoire? Simple reponse: Sa Meritocratie avec en tete Alassane Ouattara, docteur-es-sciences economiques de la celebre Universite Wharton (USA) et ex-“DG-A” du FMI. Donc a ne pas confondre avec les kleptocrates, mediocrates et porteurs de faux diplomes se succedant au sommet de la RDC, dont surtout le jouisseur Fatshi-Bidon Tshilejelu.
Monsieur Pierre Jacquenry,
Je tiens tout d’abord à vous faire comprendre que cet article s’inscrit dans la continuité d’une série d’analyses précédemment publiées, dans lesquelles nous avons abordé la question des dirigeants congolais corrompus œuvrant pour des intérêts personnels au détriment du bien commun. Je me ferai un plaisir de vous transmettre les liens de ces publications si vous le souhaitez.
Dans ce nouvel article, il ne s’agit pas de nier l’importance de la gouvernance, mais d’élargir le champ d’analyse en mettant l’accent sur un levier souvent sous-estimé : la géopolitique.
Vous avez évoqué la croissance économique de la Côte d’Ivoire.
Savez-vous que cette performance est aussi le fruit d’une stratégie géopolitique bien pensée ?En effet, la Côte d’Ivoire a su capitaliser sur sa position stratégique en Afrique de l’Ouest pour devenir un hub régional, tant sur le plan commercial que diplomatique. Elle entretient des relations équilibrées avec ses voisins, abrite plusieurs institutions régionales, et s’investit activement dans les dynamiques d’intégration sous-régionale comme la CEDEAO et l’UEMOA.
Cette stabilité géopolitique et cette diplomatie régionale proactive ont rassuré les investisseurs, facilité la coopération bilatérale et multilatérale, et renforcé la visibilité internationale du pays. Résultat, au-delà de la bonne gouvernance interne, c’est aussi cette intelligence géopolitique qui a permis à la Côte d’Ivoire d’attirer des capitaux étrangers et de devenir une locomotive économique de la région.
C’est exactement ce type de dynamique que la RDC devrait s’approprier, en misant sur sa centralité continentale et son potentiel d’influence stratégique.
Cher Monsieur Okolongo,
Je tenais à vous remercier d’avoir partagé avec le public le fruit de vos réflexions sur cette question dont l’importance échappe à beaucoup de Congolais. Tout à fait d’accord avec vous au sujet de l’absence d’une doctrine stratégique dont la navigation à vue de notre diplomatie n’est que le reflet. En fait nous ignorons notre histoire et notre géographie (et souvent où est notre intérêt) qui sont pourtant la base pour en développer une. Le Chinois de 2025 n’a pas oublié les outrages des Occidentaux au XIXè siècle mais pour le Congolais 1970 c’est l’antiquité voire la préhistoire. Je me souviens p ex qu’un ancien diplomate zaïrois (décédé depuis) m’avait expliqué que la position du Zaïre dans le dossier israélo-palestinien était la neutralité, le soutien à la solution à deux Etats et la reconnaissance des frontières de 1967. Le discours du président Mobutu à la tribune de l’ONU en 1973 avait estomaqué les diplomates surpris par le discours très opportuniste du président. Cela me fait penser au discours du président Tshisekedi devant l’AIPAC. Une déclaration d’amour sans nuances à Israël et qui doit l’embarrasser aujourd’hui vu que de nombreux Etats ont manifesté l’envie de reconnaître l’Etat palestinien. Avec une doctrine bien élaborée on évite ce genre de couacs. En diplomatie on navigue toujours en eaux troubles; il faut donc être très prudent et bien choisir ses mots.
Une dernière chose: d’après la revue française “Diplomatie” de janvier et février 2023 p. 81 en 2050, il y aura environ 210.000.000 de Congolais et 430.000.000 en 2100. Pourtant on ne voit pas ce qui est mis en place pour assurer à cette population future certains services publics de base: santé, sécurité, éducation, accès à l’eau potable…
Encore toutes mes félicitations pour votre “papier”.
P¨S: je recommande à tous le livre “The Rise & Decline of the Zairian State” repris dans la bibliographie ci-dessus. Une excellente radioscopie des causes profondes de l’effondrement économique du Zaïre par deux auteurs étrangers ayant enseigné au Zaïre.
Merci Monsieur Okolongo Polycarpe pour cette contribution très réflexive .
En effet , en mon sens la géopolitique est synonyme de la géostratégie (à quelques nuances près ) parce qu’elles des leviers endogènes et exogènes de la gouvernance. Celle-ci consiste en un choix ( Pierre Mendèz France (1953) ou en un « Management du Management » (Gérard Charreaux , 2000) par le contrôle au travers des normes de transparence des dirigeants. C’est aussi l’audit des détenteurs des grands pouvoirs grâce aux normes « de destruction des opacités lesquelles s’avèrent être les ressorts de « la mal Gouvernance»Gérard Charreaux (2000).
S’agissant du Congo , la première erreur en mon sens remonte aux années de la non prise en compte stratégique (réflexive et prospective) du plan Van Bilsen ( 1955); postposant l’indépendance à l’aune de la préparation des cadres en vue d’un État dépersonnalisé. Malheureusement, il y eut dictature des urgences des politiciens des années 1955 au détriment d’une vision « longtermiste » de construction d’un Etat censé assurer l’intérêt général pour une prospérité partagée.
Présentement , les États Africains en général et le Congo en particulier sont pris en étau entre les puissances occidentales néolibérales -néocolonialistes ( USA -Union Européenne)et le sud global dominé par la Russie et Chine( Prédatrices des terres foncières africaines).En revanche, les dirigeants africains brillent dans des incohérences ( et ambiguïtés taiseuses) en fonction de leur capacité à se soumettre aux donneurs d’ordres internationaux .
Par ailleurs, la Côte d’Ivoire et le Sénégal ne font pas exception du fait de la servitude monétaire du « fcfa » au « franc français »; une monnaie n’existant plus depuis l’avènement de l’euro gérée par les allemands de la BCE à Francfort . Toutes les recettes des exportations des produits de la « zone CFA » sont logées depuis plus de 60 ans dans les trésors publics français.
En revanche, la RDC peine à se débarrasser du Rwanda (pays entrepôts des minerais du sang)dont la guerre financée par les commanditaires internationaux depuis 1996 continue à détruire l’éducation et l’emploi ;remettant ainsi en cause l’avenir de la jeunesse congolaise.
Est-ce la fin de l’afro-optimisme? Let’s wait and see!
Lire: parce qu’elles sont les leviers exogènes et endogènes…
MOBUTU QUI AVAIT CONSTRUIT PLUSIEURS INFRASTRUCTURES ET OUVRAGES DE RENOM EN SON TEMPS AVAIT CONTRACTÉ 13 MILLIARDS $ DE DETTE PUBLIQUE AUPRÈS DES IFI (INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES) DE BRETTON WOOD (FMI & BANQUEMONDIALE). ISSU DE L’AFDL (CONGLOMÉRAT D’AVENTURIERS), L’IMPOSTEUR RWANDAIS HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA QUI AVAIT ABROGÉ LA LOI BAKAJIKA EN 2002 A ÉPONGÉ 11 MILLIARDS $ EN ATTEIGNANT PRESQUE LE POINT D’ACHÈVEMENT DE LA DETTE DES PPTE (PAYS PAUVRES TRÈS ENDETTÉS), AUJOURD’HUI LE VOLEUR ESCROC ADOLPHE MUZITO (MINISTRE DU BUDGET) AFFIRME QUE FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE A CONTRACTÉ 16 MILLIARDS DE DOLLARS DE DETTE PUBLIQUE DANS UN PAYS OCCUPÉ EN COIE DE DISPARITION TOTALE ! Sur ce site CIC, la sémantique “OCCUPATION” ne fait pas l’unanimité. On se croirait dans un live ensorcelé de Tik Tok où par fanatisme aveugle et partisannerie, les TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES se relayent tour à tour pour parler de la géopolitique de la RDC occupée de façon stérile. Les réactions épidermiques et inoffensives des RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION dans les Réseaux Sociaux n’effraient même pas l’Empire Hima NILOTIQUE qui est le fer de lance de politique intérieure et extérieure, la locomotive de la géopolitique, géostratégie et la diplomatie souterraine de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE actuellement coupé en deux morceaux. Pour UDPS FAMILIALE, la diplomatie souterraine consiste à faire des courbettes et genuflexions auprès des Ricains Impérialistes pour qu’ils assurent la protection de leur pouvoir protocolaire afin que la jouissance élégiaque et concupiscente issue des aides financières internationales par le FMI NÉOCOLONIALISTE continue. Le Maréchal Mobutu à l’époque du Zaïre qui n’a commercialisé que 3 ou 4 minerais (Or, Cuivre, Cobalt et Manganèse) stratégiques au maximum avait des origines togolaises selon certaines sources mais avec l’étoffe de la culture Bantoue avait réussi à construire plusieurs édifices, ouvrages et infrastructures de renom tels que (Barrage d’Inga, Pont Maréchal, Palais du PEUPLE, Stade des Martyrs etc) en contractant une dette de 13 milliards $ en 32 ans (1965-1997) de règne sans partage. Son successeur Mzee Kabila, en 4 ans rythmés par les troubles successifs a réussi malgré la seconde guerre du RCD GOMA de 1998 à stabiliser l’économie RDCienne sans contracter aucune dette financière extérieure. Son faux fils adoptif, l’imposteur Rwandais Hippolyte KANAMBE alias Joseph Kabila a abrogé la Loi Bakajika (le sol et sous-sol appartiennent au KONGO-ZAÏRE) et a libéralisé la propriété des carrés miniers pat l’ETAT FAILLI, les particuliers véreux et multinationales néocolonialistes. Ce connard de KANAMBE qui n’a rien construit de génial (Cfr le projet pharaonique de 5 chantiers qui a fait flop) a épongé 11 milliards $ de dette contractée par Mobutu malgré le bradage de nos minerais stratégiques par des contrats léonins et de gré à gré avec des multinationales prédatrices. Depuis 2001, Dieu seul sait combien de milliards furent exfiltrés par KANAMBE [et l’Empire Hima NILOTIQUE] qui est multimilliardaire grâce à la commercialisation et à l’exploitation de la totalité des matières premières stratégiques de la RDC occupée. Vint ensuite en 2018-2019, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi le grosJOUISSEUR VOLEUR TRAÎTRE qui ignore tout de la géopolitique et de la geostrategie. Si KANAMBE n’a rien construit comme infrastructures modernes qui frappent à l’œil, depuis 7 ans, qu’est-ce FATSHI BIDON a fait comme constructions élogieuses et infrastructures haute gamme alors que le pays occupé accuse déjà une dette colossale de 16 milliards $ selon Adolphe Muzito (actuel sinistre ministre du Budget du Gouverne et ment d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE). En lieu et place de nous (VRAIS KONGOLAIS) bzssiner les oreilles sur des platitudes nauséabondes de la géopolitique comme une chanson pourrie de l’orchestre MBELEKETE JAZZ ou ZEMBE ZEMBE pour noyer le poisson déjà pourri par la tête, il est urgent de prioriser la fin immédiate de l’Occupation qui ouvrira une ère nouvelle de la prospérité multifonctionnelle au KONGO-ZAÏRE…GÉOPOLITIQUEMENT PARLANT, LA RDC OCCUPÉE QUI VIT UNE CRISE EXISTENTIELLE HORS HORMES EST DÉJÀ SORTIE DE L’HISTOIRE DEPUIS LE 17 JANVIER 2001 (ASSASINAT DE MZEE KABILA). LE POUVOIR PROTOCOLAIRE DE FATSHI BIDON QUI EST SANS ÂME SE LIQUÉFIE CAR SA DIPLOMATIE SOUTERRAINE BRANQUEBALANTE EST SATANO-OCCULTO-NÉCROMANCIENNE ! La RDC occupée est un bateau ivre qui tangue, prêt à chavirer vit actuellement un pouvoir existentiel tribaliste, népotiste et faible, expérimente un pouvoir protocolaire génocidaire qui se liquéfie telle une manifestation bacchanale et saturnale qui combine le tribalisme régionaiste, la conquête territoriale de la Communauté occupante, génocidaire BANYARWANDA, le djhad de la 3è fausse rébellion des M23-AFC Rwando-Ougandais venue du Rwanda (Kagame) et de l’Ouganda (Museveni). La RDC OCCUPÉE uberisée par une épuration ethnique dans le Grand Kivu, se rwandise et devient un MAFIEUX CARTEL de MEDELLIN en Afrique des Grands-Lacs, cela donne une terre maudite qui porte le BARBARICUM (terre detruite par les BARBARES NILOTIQUES). Chacun sait que PABLO ESCOBAR du Cartel de Medellin était très populaire car il créait des ecoles, des eglises et jouait au philanthrope, la RDC occupée sous l’ère Tshilombo-Pétain est pulvérisée par une mexicanisation (emprise grandissante du narcotrafic avec des narcotrafiquants voleurs escrocs impunément riches, faussement célèbres, soi-disant intouchables, affranchis par la loi du plus fort) chevaleresque, une tropicalisation à l’extrême (usage délibéré des armes, couteaux et machettes), c’est une honte, on vit une télé-réalité politique poisseuse à travers les Réseaux sociaux qui n’honore pas notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. La RDC OCCUPÉE de la DICTATURE Tshilombiste juxtaposée sur l’Occupation Rwando-Ougandaise est une véritable république banannière sous curatelle, incapable d’implémenter une quelconque géopolitique ou géostratégie… “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA