
Plus d’une semaine après la signature de « l’accord de paix » entre la RDC et le Rwanda à Washington un sous l’égide des États-Unis, la communication officielle congolaise tente d’en baliser les contours, face à un climat de méfiance. Kinshasa affiche une volonté de transparence mesurée, dans un contexte où chaque mot peut relancer la controverse. A l’occasion de la commémoration du 31ème anniversaire de la prise du pouvoir par le FPR (Front patriotique rwandais), Paul Kagame a défié le facilitateur américain tout en menaçant de marcher sur Kinshasa.
C’est à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, qu’est revenue la tâche de dissiper les premières zones d’ombre. Devant la presse nationale, ce jeudi 3 juillet, elle a tenu à préciser que l’accord signé n’est ni un traité économique tripartite avec les États-Unis, ni un protocole bilatéral commercial entre la RDC et le Rwanda, mais bien un engagement politique et sécuritaire, destiné à mettre fin à la guerre dans l’Est du pays.
« Il s’agit de redonner espoir à des millions de Congolais », a insisté la cheffe de la diplomatie congolaise, en réponse aux critiques accusant le gouvernement de négocier en position de faiblesse. À ses côtés, le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, a souligné que les détails sensibles du « Concept of Operations » (CONOPS) — pilier militaire du processus de Luanda — ne seraient pas rendus publics, pour des raisons de sécurité opérationnelle.
Accord de Washington: un cadre de mise en œuvre à plusieurs niveaux
Sur le plan formel, l’accord prévoit un calendrier de mise en œuvre articulé en trois phases: dans les 30 jours, la création d’un mécanisme conjoint de coordination sécuritaire; dans les 45 jours, la tenue d’une première réunion du comité de surveillance; et dans les trois mois, le lancement d’un cadre régional d’intégration économique, inscrit dans la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Thérèse Kayikwamba a révélé que la RDC avait déjà désigné ses délégués pour le mécanisme conjoint. Une étape symbolique, présentée comme le début du retour de l’État congolais dans les zones occupées par les rebelles soutenus par Kigali, et un signal adressé aux populations civiles, longtemps livrées à elles-mêmes.
Mais cette avancée soulève aussi une série d’interrogations. Quelle sera la composition réelle du mécanisme? Sur quels critères s’opérera la coordination avec une armée rwandaise toujours accusée de soutenir les rebelles du M23? La ministre est restée prudente, évoquant des principes de désengagement progressif, de neutralisation des FDLR, et d’interdiction absolue de tout soutien étranger aux groupes armés.
Un bel accord sur papier
En marge de l’accord signé à Washington, Kinshasa poursuit le processus de Doha avec les rebelles de M23/RDF/AFC. Interrogée sur les huit mesures de confiance exigées par ce mouvement soutenu par le Rwanda, Thérèse Kayikwamba a confirmé que des discussions encadrées étaient en cours.
Elle a, toutefois, posé des limites claires: aucune compromission dans la gestion des institutions de défense, et toute intégration potentielle des combattants dans l’armée ou la police sera soumise à des procédures strictes, en conformité avec les exigences de sécurité nationale.
Ce double canal — accord interétatique avec le Rwanda et négociations directes avec l’AFC/M23 — reflète une volonté de ne pas enfermer le processus de paix dans une seule logique. Mais il expose également le pouvoir congolais à des risques de fragmentation politique, dans un pays où les accusations de duplicité ou de bradage de souveraineté sont récurrentes.
Dans son numéro daté du 5 au 11 juillet, le très influent The Economist titre: « Nice deal, on paper ». Ce que l’on pourrait traduire en français facile par « un bel accord, sur papier ». Le magazine londonien d’estimer que cette « entente » reste vague en ce qui concerne l’avenir du M23 qui nie être soutenu par le Rwanda. Citant le porte-parole de ce mouvement, cette publication de noter: « Les rebelles n’iront nulle part ».
Un climat régional tendu
Le contexte reste tendu. S’exprimant, vendredi 4 juillet, à l’occasion de la commémoration du 31ème anniversaire de la prise de Kigali par le FPR, le président Kagame a adopté un ton martial menaçant de parcourir les 2.000 km séparant le Rwanda de la RDC. Devrait-on en conclure que le maître de Kigali s’estime avoir été dupé par l’Administration Trump?
Si les États-Unis se positionnent en garants discrets de l’accord, les milices locales rendent toute application immédiate incertaine. D’autant que le Rwanda continue de conditionner son retrait effectif à la « neutralisation des FDLR », une exigence que Kinshasa qualifie de « fallacieux prétexte » pour justifier le maintien d’une présence militaire dans les deux provinces du Kivu.
Pas de paix sans une armée dissuasive
Le gouvernement congolais appelle à la prudence, à la patience, et à une lecture progressive de l’accord. Pour ses défenseurs, c’est un cadre politique utile, un socle de dialogue, même imparfait. Pour ses détracteurs, le texte est flou, potentiellement inapplicable sur le terrain, en l’absence d’un rapport de force favorable. Ancien conseiller de Paul Kagame, le Rwandais David Himbara vit en exil. Il écrit sur son compte X @DavidHimbara: « Si la RDC ne peut pas affronter et gagner définitivement [l’armée rwandaise], aucun accord de paix ne pourra résoudre la situation. J’espère avoir tort ».
Dans les faits, la paix en RDC ne se décrète pas par un accord, aussi bien négocié soit-il. Elle se construit par l’émergence d’une armée dissuasive afin de restaurer l’intégrité du territoire national. Sans omettre un engagement clair sur la justice à rendre aux victimes. C’est sur ces paramètres que l’accord de Washington sera jugé.
Obed Vitangi Kakule
Le président Donald Trump, dans une interview accordée à la journaliste star de Fox News Business, Maria Bartiromo, 2 jours après la signature de l’accord, explique comment des émissaires congolais sont venus ramper à Washington pour supplier son aide afin de mettre fin à cette tragédie. Si l’on écoute attentivement ses propos, on prend alors la mesure de l’indigence intellectuelle et de l’inculture politique abyssale de ces soi-disant experts congolais qui ont négocié cet accord. À en pleurer. Ou à se tirer une balle dans la tête.
A mon avis, The Economist (un journal très sérieux)a eu raison de titrer : « Nice deal, on paper ». On aurait pu reformuler : « Nice deal, on a toilet paper ».
Soyons clairs : face à la tragédie congolaise, tout accord de paix devrait représenter une fenêtre d’opportunité historique pour mettre fin au calvaire que subissent nos compatriotes de l’Est depuis plus de deux décennies. Mais malgré les tarasconnades de Mme la ministre des AE, il faut avoir le courage de l’admettre – sans émotion, sans parti pris : cet accord est une insulte pure et simple à notre intelligence collective. Pire, il révèle au grand jour la servitude volontaire d’une élite prête à vendre l’honneur national contre quelques miettes de reconnaissance internationale.
I. Un accord de capitulation sous couvert de paix
La lecture approfondie de l’accord et de ses annexes, y compris le Concept of Operations (CONOPS), sans aucune dimension de JUSTICE ni de REPARATION pour nos millions de victimes, révèle qu’il ne s’agit pas d’un véritable traité de paix ou d’une solution aux causes structurelles du conflit à l’Est de la RDC.
Il s’agit plutôt d’un instrument de légitimation géopolitique et économique de l’emprise rwandaise sur la RDC, sous l’impulsion et le parrainage des États-Unis, éternels soutiens stratégiques de Kigali.
II. Limites fondamentales et incongruités majeures de l’accord de Washington
1. Un accord asymétrique fondé sur la capitulation congolaise
– La RDC, pays agressé depuis trois décennies, se retrouve contrainte de co-gérer ses ressources naturelles avec le Rwanda, un pays qui n’a aucun titre historique, géologique ou juridique sur ces richesses.
– Question de principe : au nom de quel concept en droit international un pays est-il obligé de partager ses ressources avec son agresseur pour obtenir la paix ?
2. Le concept fallacieux des ‘’mesures défensives’’ du Rwanda en RDC
– L’accord introduit un concept inédit et juridiquement flou : le “désengagement/levée des mesures défensives du Rwanda en RDC”.
– Or, en droit international, aucun pays n’a le droit d’établir des mesures défensives unilatérales sur le territoire souverain d’un autre État sans déclaration de guerre formelle ou autorisation onusienne.
– Ce concept constitue donc une légitimation implicite des interventions militaires illégales du Rwanda sur le sol congolais depuis 1996.
3. L’obsession exclusive des FDLR comme menace sécuritaire
– Le Rwanda et ses parrains américains imposent la neutralisation des FDLR par la RDC comme condition centrale (cardinale) de l’accord, alors même que :
• Ces FDLR sont supposés installés dans les zones controlées par le Rwanda ou ses proxies au Congo.
• Un gouvernement qui n’arrive même pas à organiser la circulation dans sa capitale, ni à empêcher des gamins armés de machettes de terroriser les rues de Kinshasa, va donc neutraliser des forces qui donnent des cauchemars à l’armée rwandaise ? Vraiment ? Confier cette mission aux FARDC de Tshilombo, c’est comme confier la garde d’une banque à un enfant de chœur. Autant leur envoyer directement un carton d’invitation et leur dire : « Ne vous inquiétez pas, vous pouvez rester, personne n’a l’intention de vous déranger. »
• La neutralisation complète des FDLR nécessiterait une armée congolaise réformée, professionnalisée, et un retrait des proxies rwandais pour pacifier la zone, ce que l’accord ignore.
4. Silence absolu sur le M23 et autres proxies rwandais
– Nulle part dans l’accord ni dans ses annexes il n’est fait mention :
– De l’exigence d’un désarmement et démantèlement immédiat du M23/AFC.
– D’un retrait complet des forces rwandaises et de leurs agents de renseignement infiltrés à travers l’Est congolais.
– Cela démontre que l’accord n’est pas un outil de paix, mais un instrument de renforcement de l’influence rwandaise.
5. Une absence totale de mécanismes de certification
– L’accord parle de neutralisation des FDLR mais sans préciser :
◦ Qui évalue cette neutralisation ?
◦ Comment la neutralisation sera certifiée ?
◦ Quelles sont les étapes opérationnelles, les objectifs concrets et les indicateurs de succès ?
– Sans mécanisme indépendant, cet objectif restera un prétexte permanent pour justifier l’ingérence rwandaise.
6. L’iniquité économique érigée en principe de gouvernance
– L’obligation imposée à la RDC de co-gérer ses ressources avec le Rwanda ne repose sur aucun fondement moral, politique, géopolitique ou économique valable.
– Si la logique était régionale, pourquoi la RDC ne partagerait-elle pas également ses richesses avec l’Angola, la Zambie, le Soudan du Sud ou le Burundi ?
• Cette clause révèle la véritable nature de l’accord : la légalisation du pillage organisé sous couvert d’un accord de paix.
7. Les enjeux géopolitiques sous-jacents
– Les États-Unis cherchent avant tout à sécuriser leurs approvisionnements stratégiques (coltan, cobalt, lithium), en s’appuyant sur leur allié régional (le Rwanda) pour maintenir un ordre extractiviste stable et contrôlé.
– L’accord place la RDC dans une position de vassalité géopolitique et économique, réduisant sa souveraineté effective et l’obligeant à collaborer avec son agresseur au détriment de ses populations.
III. Analyse prospective (2025-2028)
A. Scénario pessimiste :
– Le Rwanda consolide son emprise économique et sécuritaire via le M23 et d’autres proxies.
– La RDC reste dans une dépendance structurelle, accentuée par l’absence de réforme interne.
– L’instabilité persiste malgré une baisse des combats à haute intensité.
B. Scénario réaliste :
– Paix relative si le Rwanda obtient ses garanties économiques et si la RDC neutralise partiellement les FDLR.
– Maintien d’une tension sécuritaire latente, instrumentalisation des groupes armés comme levier politique.
C. Scénario optimiste :
– Application complète de l’accord, retrait du M23 et des forces rwandaises, réforme réelle de l’armée congolaise et de la gouvernance minière.
– Début d’une stabilisation durable, retour progressif des déplacés et relance économique de l’Est congolais.
IV. En conclusion :
Cet accord est un modèle de diplomatie prédatrice. Il s’agit d’une escroquerie internationale :
– Il nie la souveraineté congolaise.
– Il impose la co-gestion forcée des richesses d’un pays agressé par son agresseur.
– Il passe sous silence les véritables causes du conflit (ingérences rwandaises, proxies armés, économie de guerre transfrontalière).
– Il institutionnalise la domination rwandaise sur la RDC tout en assurant les intérêts géopolitiques et économiques des États-Unis.
Les experts de Tshilejelu sont des rigolos. Congo mawa !
Les tirailleurs de l’armée numérique de Tshilejelu adorent répéter à ceux qui osent critiquer leur gourou qu’ils ne font que critiquer sans jamais rien proposer.
Eh bien, j’ai décidé d’anticiper ce reproche. Voici l’ébauche d’un véritable accord de paix citoyen – celui qu’un homme réellement épris de paix comme Rubbio aurait dû proposer aux Congolais et aux Rwandais pour mettre fin à la tragédie que nous vivons.
J’y joins également une note de plaidoyer pour porter cet accord alternatif et défendre une vision qui place enfin la dignité de notre peuple au-dessus des calculs personnels.
Accord de Paix global et durable entre la RDC et le Rwanda
Participation citoyenne et patriotique
Préambule
Les Gouvernements de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la République du Rwanda (Rwanda),
Animés par la volonté sincère d’établir une paix durable et juste entre leurs deux nations,
Considérant leur histoire commune et les souffrances endurées par leurs populations depuis plusieurs décennies de conflits, d’ingérences, de massacres et d’instabilité,
Reconnaissant la nécessité absolue de respecter la souveraineté pleine et entière de chaque État, ainsi que l’intangibilité de leurs frontières,
Conscients des échecs des précédents accords (1999-2025) à résoudre les causes structurelles des conflits et à instaurer une paix véritable,
Affirmant que la stabilité régionale ne peut reposer sur la domination, l’exploitation ou la soumission d’un peuple à un autre, mais sur la justice, la vérité, la dignité et l’équité,
Convaincus que seule une approche intégrée et concertée permettra de garantir la sécurité, la prospérité et la coexistence pacifique des deux pays et de la région des Grands Lacs,
S’engagent à conclure le présent Accord de Paix global et durable.
Article 1. Principes généraux
1. La RDC et le Rwanda réaffirment leur attachement aux principes de la Charte des Nations Unies, de l’Union Africaine et de la CIRGL relatifs à la souveraineté, la non-ingérence, l’intégrité territoriale et la coexistence pacifique.
2. Chaque État reconnaît et respecte l’intangibilité des frontières de l’autre et s’interdit tout acte d’agression, d’incursion militaire ou de soutien direct ou indirect à des groupes armés visant à déstabiliser l’autre État.
3. Les parties conviennent que la paix durable constitue un droit inaliénable de leurs peuples et prévaut sur toute considération géopolitique, économique ou militaire.
Article 2. Causes structurelles des conflits
1. Les deux parties reconnaissent que les conflits récurrents résultent :
◦ Des interventions militaires et ingérences politiques répétées
◦ De la présence de groupes armés étrangers ou nationaux sur les territoires respectifs
◦ Du pillage des ressources naturelles et de l’économie de guerre transfrontalière
◦ De l’absence de confiance mutuelle et de mécanismes de suivi efficaces
2. Elles s’engagent à mettre en place une Commission Vérité et Réconciliation bilatérale, composée de représentants des deux États, de l’Union Africaine, de la CIRGL, des Nations Unies et de la société civile.
3. Cette Commission aura pour mandat de :
◦ Documenter les causes réelles des conflits
◦ Identifier les responsabilités directes et indirectes
◦ Proposer des mesures réparatrices, compensatoires ou de réconciliation
4. Ses travaux devront être rendus publics dans un délai de 12 mois après la signature du présent accord.
Article 3. Problématique FDLR
1. Les parties reconnaissent la présence des FDLR comme un problème sécuritaire et humanitaire nécessitant une réponse coordonnée, pragmatique et transparente.
2. Elles conviennent de mandater une Mission conjointe d’évaluation indépendante, sous la supervision de l’Union Africaine et de la CIRGL, pour :
◦ Recenser le nombre exact de combattants et civils associés aux FDLR
◦ Déterminer leurs localisations et zones d’influence
◦ Identifier les sources d’armement, de financement et de soutien logistique
3. Sur la base de ce rapport indépendant, un Plan tripartite de neutralisation, désarmement, rapatriement volontaire ou réintégration socio-économique sera élaboré et mis en œuvre sous supervision UA-CIRGL-ONU.
Article 4. Fin du pillage systémique des ressources naturelles de la RDC
1. Le Rwanda s’engage à cesser immédiatement toute exploitation directe ou indirecte, toute commercialisation, tout transit ou transformation illicite des ressources naturelles congolaises par des acteurs militaires, privés, institutionnels ou parrainés opérant depuis son territoire.
2. La RDC s’engage à renforcer la gouvernance minière, la traçabilité et le contrôle fiscal des ressources, avec un appui technique de l’Union Africaine et de la CIRGL.
3. Un Mécanisme régional de certification et de contrôle indépendant sera instauré sous mandat conjoint CIRGL-UA-ONU, afin de garantir :
◦ L’origine licite des ressources exportées de la région
◦ La fin des réseaux criminels transfrontaliers
◦ Le respect de la souveraineté économique et territoriale de chaque État.
Article 5. Dispositions économiques et de coopération
1. Les deux États reconnaissent l’importance du développement économique et des échanges commerciaux légaux pour la paix durable.
2. Ils s’engagent à :
◦ Faciliter la construction et la modernisation des infrastructures transfrontalières (routes, postes douaniers modernes, ponts).
◦ Promouvoir un commerce bilatéral fondé sur la transparence, la fiscalité équitable et le respect de la souveraineté économique de chaque État.
3. Aucun accord ou projet ne peut permettre le partage de la propriété ou de la gestion des ressources naturelles de l’un ou l’autre État, sauf sous forme de contrat commercial conforme au droit national et international applicable.
Article 6. Mécanismes de suivi, contrôle et certification
1. Il est créé un Comité bilatéral de mise en œuvre et de suivi, composé de représentants :
◦ De la RDC et du Rwanda
◦ De l’Union Africaine (UA)
◦ De la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL)
◦ Des Nations Unies
◦ De la société civile des deux pays
2. Ce Comité a pour mandat :
◦ De suivre l’application de chaque disposition du présent accord
◦ De certifier la mise en œuvre des engagements sécuritaires, humanitaires et économiques
◦ De publier des rapports trimestriels disponibles à toutes les parties et au public.
3. Un Mécanisme de certification indépendant sera instauré pour :
◦ Vérifier le retrait effectif des groupes armés étrangers du territoire congolais
◦ Superviser la neutralisation et la réintégration des FDLR
◦ Auditer l’exploitation, la commercialisation et la traçabilité des ressources naturelles.
Article 7. Sanctions en cas de violation
1. Toute violation substantielle du présent accord entraînera :
◦ La suspension immédiate de la coopération bilatérale.
◦ La possibilité de sanctions ciblées décidées par le Comité de Suivi, l’UA et la CIRGL, incluant le gel des avoirs, l’interdiction de voyage et la saisie d’avoirs illicites liés aux activités prohibées.
2. Les États-Unis, l’Union Européenne et les autres partenaires internationaux sont invités à appuyer ces sanctions de manière coordonnée.
Article 8. Entrée en vigueur
1. Le présent accord entre en vigueur dès sa signature par les Chefs d’État et ratification par les Parlements respectifs.
2. Il sera déposé auprès de l’Union Africaine, de la CIRGL et des Nations Unies pour enregistrement et garantie internationale.
Annexes juridiques
Annexe A. Définitions
• Neutralisation (FDLR) : processus complet de désarmement, démobilisation, réintégration ou rapatriement volontaire, sans capacité militaire résiduelle.
• Non-ingérence : absence totale de financement, soutien logistique, renseignement ou encadrement d’un groupe armé étranger sur le territoire de l’autre État.
• Certification : vérification indépendante par des experts mandatés par l’UA, la CIRGL et l’ONU, accompagnée de rapports publics.
Annexe B. Références régionales et internationales
1. Charte des Nations Unies, art. 2(4), art. 51
2. Acte constitutif de l’Union Africaine, art. 3 et 4
3. Protocole sur la non-agression et la défense mutuelle de la CIRGL (2006)
4. Accord-cadre d’Addis Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération (2013)
Annexe C. Organisation et mandat du Comité de Suivi
1. Composition : 3 représentants RDC, 3 Rwanda, 1 UA, 1 CIRGL, 1 ONU, 2 société civile (1 par pays)
2. Présidence tournante (RDC-Rwanda-UA) tous les 6 mois
3. Rapports trimestriels publics et présentation annuelle à l’UA et la CIRGL
Note de plaidoyer stratégique
Objet : Accord de Paix RDC-Rwanda – Une alternative souveraine et durable
Contexte :
Les accords précédents (Lusaka, Pretoria, Nairobi, Addis-Abeba, Luanda, (Washington?) ont échoué car ils n’ont jamais traité :
• Les causes structurelles réelles des conflits
• L’ingérence rwandaise et l’exploitation illégale des ressources congolaises
• L’absence de mécanismes de suivi indépendants et contraignants.
Proposition d’alternative
Cet accord citoyen et patriotique propose :
Le respect absolu de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC et du Rwanda
La neutralisation des FDLR sur la base d’une évaluation indépendante, réaliste et transparente
La fin de tout pillage systémique et l’instauration d’un mécanisme régional de certification des ressources
La création d’un Comité de Suivi inclusif, garant de la mise en œuvre effective et de la publication régulière des progrès.
Avantages stratégiques :
• Pour la RDC : restauration de la souveraineté, protection des ressources, stabilisation durable
• Pour le Rwanda : sécurité aux frontières, fin de l’argument des FDLR pour justifier l’ingérence
• Pour la région : paix durable, intégration économique sur une base équitable
• Pour les partenaires internationaux : stabilité régionale, commerce licite et sécurisé des minerais stratégiques.
En conclusion :
Cet accord est un cadre réaliste et juste, fondé sur la dignité, la vérité et la souveraineté. Sa mise en œuvre requiert le soutien de l’Union Africaine, de la CIRGL et de tous les patriotes et décideurs responsables.
LA STRATEGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE DE LA GUERRE HÉGÉMONIQUE DES NILOTIQUES ENVAHISSEURS BANYARWANDA EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA A CONDUIT LE GRAND TRAÎTRE FELIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI À NEGOCIER PAR SAGACITÉ GOURMANDE ET GLOUTONNE UN POUVOIR PROTOCOLAIRE AVEC L’IMPOSTEUR RWANDAIS HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA POUR ACCOMPLIR LA MISSION DIABOLIQUE DE BALKANISATION DU KONGO-ZAÏRE (PAYS DU MIEL) LUI ASSIGNÉE PAR YOWERI MUSEVENI ET PAUL KAGAME. CET ACCORD ÉCONOMICO-HÉGÉMONIQUE DE PAIX DES CIMETIÈRES EST UN PÉTARD MOUILLÉ ! « Il n’y a pas des rebelles… Ce sont des Rwandais. Vous voulez que j’exprime cela en quelle langue pour que vous comprenez » dixit Mzee Laurent-Désiré Kabila qui rajoute « Si on ne se bat pas, on deviendra esclaves des Nilotiques et de Kagame ». Aucun pays au monde n’accorde de nationalité en vrac a une communauté anxiogène d’assassins génocidaires par la force, les guerres hégémoniques et barbares avec l’usage des armes létales, des machettes et du viol (avec objets contondants dans les parties intimes) comme arme de guerre. Récemment, en marge de la célébration du 25è anniversaire du « Jour de la libération » au Rwanda, Paul Kagame ressuscité du moins son sosie que les BROUETTES TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES (spécialistes du KADIOSHA) de l’Udps Familiale disaient déjà mort en Allemagne et enterré à Kigali a déclaré post mortem ceci « Tshisekedi aurait simplement été appelé au bureau et on lui a donné le pouvoir. Il y a eu des élections, soi-disant mais en réalité, il n’y a pas eu d’élections. C’était juste la continuité de ce pouvoir ». Ces propos abracadabrantesques connus de tous les Vrais Kongolais contredisent l’euphorie maladive affichée par la CITÉ de l’OUA remplie des Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS jusqu’à la chambre à coucher de FATSHI BIDON qui cohabite avec la Nilotique Denise Nyakeru. Le Président du Sénégal BASSIROU DIOMAYE FAYE qui a remporté les élections présidentielles n’a jamais été nommé par ADAMA BARROW de la Gambie ni par MACKY SALL le président sortant. En réalité, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu sait.pertinemment ce qu’il fait. FATSHI BIDON distrait depuis 7 ans les RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE alors qu’il exécute point par point ses 3 missions Satano-occulto-nécromanciennes évoquées par Honoré Ngbanda Ko Atumba avant sa mort. Après avoir endormi et distrait les populations RDCiennes trop enclines à la Religiosité imbécilisante (Culcuterie Bondieusarde et Fanatisme aveugle), il (FATSHI BIDON) a réussi avec brio à légaliser l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE et s’attelle à peaufiner la Balkanisation en affichant ses airs cons et sournois d’ignare, bourrique et hypocrite qui ignore tout en sachant tout en catimini… LES USA SANS FORCER SE SONT TAILLÉS LA PART DU LION AVEC 60 % DU DEAL MAFIEUX ÉCONOMICO-HÉGÉMONIQUE DE PAIX DES CIMETIÈRES, LE RWANDA GÉNOCIDAIRE AVEC 15 MILLIONS DES MORTS KONGOLAIS SUR LA CONSCIENCE S’ATTRIBUE 30 % ET LA RDC OCCUPÉE TROP FAIBLARDE ET SOUMISE À SES ENNEMIS INTÉRIEURS ET EXTÉRIEURS SE CONTENTE DE 10 %, C’EST LA CASSE DU SIÈCLE QUE TOUTE L’AFRIQUE NOIRE SUBSAHARIENNE DÉPLORE CAR TSHILOMBO-PÉTAIN A BLANCHI PAUL KAGAME AUTEUR DES MILLIONS DES MIRTS EN RDC OCCUPÉE ! Il est écrit « Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ». À se demander si le Grand TRAÎTRE Tshilombo-Pétain par qui le scandale arrive pense que notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE appartient à ses parents géniteurs (Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu) voleurs et escrocs qui ont toujours vécu aux crochets des bourses de la République comme des clochards. Cette arrogance puérile de Félix Antoine Tshilombo confirme qu’il est en mission commandee [télécommandée à
partir du Rwanda-Ouganda] de balkanisation de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Les 15 millions des morts Kongolais sont considérés par cet accord inique comme des effets collatéraux. Corrompre sciemment les lobbyistes influenceurs Ricains avec l’argent du contribuable RDCIEN pour faire du lobbing auprès de l’Administratiion TRUMP afin que les mercenaires de BLACKWATER du criminel ERIK PRINCE viennent sécuriser son pouvoir protocolaire ne peut s’agir que d’un réflexe du TRAÎTRE qui sait qu’il est entre le MARTEAU (KONGO-ZAÏRE) et l’ENCLUME (RWANDA-OUGANDA). En effet Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi est dur à cuire avec son PEUPLE MEURTRI mais conciliant et faible avec ses Parrains Nilotiques et Impérialistes Mondialistes et leur donne tout pour rester ad vitam æternam au pouvoir protocolaire pour accomplir sa mission Satano-occulto-nécromancienne de balkanisation de la TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA, tel fut son job description payé à coup des milliards de dollars volés en 7 ans. L’histoire ne le lui pardonnera jamais sa HAUTE TRAHISON car c’est un maudit de génération en génération. Maintenant, lisons attentivement ce que les NILOTIQUES RWANDO-OUGANDAIS deja euphoriques et victorieux écrivent dans leurs panels à propos de cet ACCORD « ÉCONOMICO-HÉGÉMONIQUE » DES CIMETIÈRES. À la question d’un RDCIEN sur l’infiltration de notre pays par les Nilotiques depuis le Zaïre de Mobutu (1965) jusqu’à ce jour (2025) avec des personnages atypiques tels que Barthélémy Bisengimana, Léon Lobitch alias Kebgo wa Dondo, Moïse Nyarungabo, Charles Bisengimana, Bizima Karaha, Deogratias Bugera, Azarias Ruberwa, Laurent Nkunda, alias Willy Ngoma, Bosco Ntanganda, Laurent Nkunda Batware, Bertrand Bisimwa, Sulunani Makenga, Patrick Kabarebe (fils de James Kabarebe, oncle de l’imposteur Rwandais KANAMBE HIPPOLYTE, Cheval de Troie du Rwanda au KONGO-ZAÏRE), Françoise Muyumba, Marie-Ange Mushobekwa, Jeannine Mabunda, alias Olive Lembe, Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila, Zoé Kanambe, Jaynet Kanambe etc, un Nilotique pseudo historien sur X (ex-Twitter) écrivait ceci hier « Aucun de tous ceux que vous présentez comme Rwandais ne l’est. Ce sont TOUS des fils de ce pays, qu’on le veuille ou non. Continuer à les désigner comme des « étrangers » est un déni dangereux qui nourrit les tensions et retarde toute perspective de réconciliation. Et après, vous vous étonnez encore de voir que toutes les guerres partent de l’Est. Je vais peut-être choquer, mais il faut le dire : la manière dont certains Congolais « forestiers » perçoivent la vie est différente de l’appréhension qu’en ont les montagnards. Ces derniers ne s’accrochent pas à la vie au point d’abandonner leurs droits. Quand une cause leur tient à cœur, ils se battent, jusqu’au bout, parfois jusqu’au dernier souffle. C’est une réalité anthropologique. »[…]. Ceci démontre a foison que accord économico-hegemonique USA-RDC-RWANDA de PAIX des CIMETIÈRES est sous la surveillance de SATAN le Chérubin jadis oint qui a encore besoin urgent des dizaines de millions des morts de plus car au KONGO-ZAÏRE. Depuis 1885, il n’y a jamais eu une TRIBU DES MONTAGNARDS et une TRIBU DES FORESTIERS. La Communauté des BANYARWANDA (Banyamulenge) jadis locataires autour de la MONTAGNE MULENGE n’a jamais été répertoriée par Henri Morton Stanley ni par le Colon Belge comme propriétaire de TERRE du KONGO DIA NTOTILA… AUCUN PAYS AU MONDE DE SURCROÎT DEMOCRATIQUE FUSIL SUR LA TEMPE N’A ACCORDÉ EN VRAC LA NATIONALITÉ À UNE COMMUNAUTÉ ANXIOGÈNE PAR DESSUS TOUT BARBARE ET CRIMINELLE ! Tout se fait au cas par cas legalement jamais par la guerre ni l’emploi des armes letales, viols avec introduction des objets contondants dans les parties intimes des femmes violées, reviolées et par l’usage des machettes même pour tuer les bébés nourrissons autochtones Kongolais. Si l’on examine à la loupe chaque dossier minutieusement au cas par cas par une Administration bien organisée, plusieurs Nilotiques Envahisseurs BANYARWANDAS criminels assasins génocidaires demandeurs de nationalité Kongolaise cités plus haut et d’autres anonymes seront déboutés et renvoyés manu militari au Rwanda. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
L’Accord de Washinton n’est rien de plus qu’une exhibition de flaiblesse, ignorance et incompetence par le klepto-regime Tshilejelu et son chef jouisseur-faineant au sommet! Ce dernier et sa bande d’ex-frappeurs se pressaient, allant jusqu’a s’agenouiller, afin de jeter la patate-chaude de l’Est dans les mains du roublard libano-americain Boulos et son beau-frere imprevisible Trump. Lui qui leur a promis des $milliards en investissements americains imaginaires si seulement le jouisseur-au-sommet signait un deal de neutralisation des FDLR et de commercialisation de nos minerais via le Rwanda. Chose faite! Fatshi-le-Jouisseur et sa bande croient ainsi que l’Est ne concerne plus que Trump. Eux peuvent recommencer leurs fetes et voyages sur dos des detournements!