L’éternelle erreur nationale

Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo
Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

Je ne me suis jamais fait des illusions sur l’issue du deuxième processus de démocratisation de mon pays. Je n’utilisais pas une boule de cristal pour adopter une telle attitude. J’analysais tout simplement ce que l’observation attentive de la politique et de la société congolaises m’offrait comme spectacle depuis l’indépendance. Bien avant les élections de 2006 censées donner naissance à un Etat démocratique, pour enfin tourner la page sombre de la longue dictature de Mobutu, j’ai annoncé urbi et orbi mes conclusions dans l’ouvrage « L’Ajustement politique africain. Pour une démocratie endogène au Congo-Kinshasa » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1999, 284 pages). Il y est écrit noir sur blanc que la voie de la démocratie choisie à la Conférence nationale souveraine, qui fut à cet égard une véritable confusion nationale, et sur laquelle le dialogue inter congolais de Sun City est revenu, ne pouvait nullement sauver le Congo de l’incurie de ses dirigeants successifs.

Epris de paix et de justice, je ne pouvais m’arrêter au stade de la critique. J’ai dessiné dans cet ouvrage, sans doute pour la première fois sous le ciel congolais voire africain, les contours d’une alternative concrète à la démocratie partisane et conflictuelle, celle-là même qui avait piteusement échoué dans la quasi-totalité des Etats africains au lendemain des indépendances et qui discrédite une fois de plus l’idéal démocratique depuis la fin des années 80. De 2006 à ce jour, mon pays aux richesses fabuleuses et au peuple parmi les plus pauvres au monde continue d’évoluer dans une succession des gouvernements despotiques. Les espoirs suscités par le processus de démocratisation se sont longtemps envolés. Dans ce même journal en ligne, j’ai annoncé qu’au despotisme de Joseph Kabila succèderait un autre despotisme. Car à chaque grand tournant de l’histoire du Congo-Kinshasa, ses élites manquent l’occasion de marquer l’histoire. Elles commettent la même erreur.

Le péché originel du régime Tshisekedi

Il n’existe aucun pays au monde où, lors de la course au pouvoir, les alliances se nouent entre la tenue des élections et la proclamation des résultats provisoires. Les alliances se créent soit avant les élections, pour gagner celles-ci ensemble, soit après la proclamation des résultats définitifs pour gouverner ensemble. Mais au Congo-Kinshasa, terre par excellence des combines politico-maffieuses, la coalition FCC-CACH a vu le jour pendant que le peuple attendait l’annonce des résultats provisoires. Cela signifie que la Commission électorale nationale indépendante n’était… indépendante que de nom. Les deux larrons, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, connaissaient la vérité des urnes. Ils ont signé un pacte machiavélique pour que le premier, dont le dauphin avait été réduit en une carpe par les électeurs, conserve l’essentiel de l’imperium pendant que le second, qui n’avait pas gagné l’élection, devienne président de la république juste pour amuser la galerie. Jamais chef d’Etat n’aura été humilié comme Félix Tshisekedi. Pendant deux ans, chaque fois qu’il esquissait un pas vers l’exercice de son devoir d’ingratitude, son allié lui rappelait qui l’avait fait roi. Mais, aidé par les énormes pressions des Yankees sur la bande de Kabila, fort du souhait de toute la nation de voir voler en éclats la coalition mortifère ci-dessus et usant de la corruption à grande échelle, Félix Tshisekedi s’est enfin émancipé de la tutelle encombrante de son prédécesseur et le peuple a poussé un ouf de soulagement.

Chassez le naturel, il revient au galop

Comme l’indépendance qui ne fut qu’une fête de courte durée, l’euphorie suscitée par la libération de Félix Tshisekedi de la camisole de force que lui avait cousue Joseph Kabila ne fut que feu de paille. Une fois libre, Tshisekedi s’est lancé dans l’unique révolution que les Africains savent mener depuis les indépendances: Ote-toi de là que je m’y mette, pour faire la même chose voire pire que toi. En effet, après le pouvoir hégémonique Ngbandi sous Mobutu et après l’hégémonie luba-katangaise et tutsi sous les deux Kabila, le peuple congolais assiste une fois de plus impuissant à la prise en otage des instruments de sa souveraineté par une clique d’individus issus de la même ethnie que Tshisekedi, l’ethnie luba du Kasaï. A la Radio nationale congolaise (RTNC), placée, comme il fallait s’y attendre, entre les mains d’un frère tribal, les « djalelo » ont repris du service.

Tout en étant convaincu qu’il n’y avait point de salut au bout de la voie démocratique dans laquelle mon pays s’était engagé, j’ai toujours souhaité voir l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), la « fille ainée de l’opposition », arriver un jour au pouvoir pour que cesse l’aveuglement des Congolais qui se faisaient encore des illusions sur le bienfait de l’imitation servile du modèle Westminster de la démocratie. Dès l’ascension de Tshisekedi, j’ai signé des articles soulignant que l’arrivée au pouvoir d’un homme issu de l’espace linguistique luba ne pouvait que servir la cohésion nationale, après les passages à la magistrature suprême du mukongo Joseph Kasavubu, du mungala Mobutu Sese Seko et des baswahili Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila. Mais à Genève, lors du choix du candidat unique de l’opposition pour la présidentielle de décembre 2018, un vieux réflexe a sans doute animé les ténors de ladite opposition au point d’écarter la seule candidature qui s’imposait, celle de Tshisekedi, jetant ainsi ce dernier dans les bras du despote que la nation voulait éliminer politiquement.

Vieux réflexe, car, comme l’explique si bien Kabamba Nkamany dans son ouvrage « Pouvoirs et idéologies tribales au Zaïre » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1997), déjà tout au long de la démocratisation sous Mobutu, « Tshisekedi wa Mulumba, populaire à souhait, [devait] cependant faire face à la peur du Muluba-Kasaï habilement exploitée par ses adversaires et fortement ancrée dans l’opinion. Car autant la population, toutes régions confondues, [soutenait] Tshisekedi dans sa lutte contre le système MPR et contre la dictature, autant elle [hésitait] à confier la magistrature suprême à un Muluba avec tout le risque de domination de la nation par une ethnie dont le nombre et la qualité des cadres, leur dynamisme et leur caractère qui passe pour hautain, inquiètent même les plus nationalistes des Zaïrois ». Il n’y a pas que ces attributs-là qu’on colle à la peau des Baluba du Kasaï. Les autres Congolais les perçoivent à tort ou à raison comme les plus grands tribalistes du pays; ce qui a donné naissance à une expression qu’aucun Etat civilisé ne peut tolérer sur son territoire: « Boma Muluba, tika nyoka ». Entendez, entre un Muluba et un serpent, mieux vaut s’acoquiner au serpent. Une expression qui, en temps d’incertitudes, constitue à elle seule une bombe à retardement.

L’éternelle erreur nationale

Aujourd’hui que Tshisekedi et les membres de sa coterie tribale au sommet du pouvoir confortent les Congolais d’autres ethnies dans leur perception du Muluba-Kasaï, grande est la probabilité de voir l’éternelle erreur de la nation mobiliser toutes ses énergies en donnant l’impression que le mal congolais, c’est désormais Félix Tshisekedi ou les Baluba du Kasaï. Comme furent perçus tour à tour Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila ainsi que leurs ethnies et provinces respectives. Grande est aussi la plausibilité de voir le refrain de Martin Fayulu repris par d’autres Congolais pour déclarer à l’unisson que le pays a amorcé une descente aux enfers à la suite de l’illégitimité du pouvoir de Tshisekedi, comme si la légitimité du pouvoir de Patrice Lumumba avait empêché la nation congolaise d’entrer dans une vaste zone de turbulence au lendemain de l’indépendance.

Les différents pouvoirs issus des élections de 2006, 2011 et 2018 ont clairement démontré que le système politique congolais ne peut d’aucune manière barrer la route au favoritisme ethnique ou au national-tribalisme. Mais des politiques et intellectuels congolais écument les plateaux de télévision pour déclarer que le pays dispose d’une bonne Constitution. Des constitutionnalistes vont même jusqu’à comparer la Constitution du pays à la Bible, arguant que ce n’est pas parce que les hommes pèchent qu’il faut changer de Constitution. Ils blâment alors l’homme congolais qui n’aurait pas de respect pour les textes et dont la mentalité devrait changer alors que dans tous les domaines sauf la politique, l’homme congolais ne se distingue pas des autres humains. Les chantres du changement de mentalité oublient hélas que la Constitution est comparable non pas à la Bible mais au dispositif sécuritaire censée protéger un foyer. Quand des voleurs entrent chaque fois par effraction dans une résidence et qu’ils ne sont pas inquiétés, on ne leur sert pas des tartines de morale pour leur demander de ne plus voler ou de changer de mentalité. On revoit le dispositif sécuritaire pour leur barrer la route ou les arrêter et les déférer devant la justice.

Le national-tribalisme est le mal absolu pour tout Etat. En accaparant des postes au sommet de l’Etat au nom de l’idée qu’on se fait de son ethnie et des autres ethnies du pays, on y installe une zone de non-droit qui finit par étendre ses ramifications jusqu’à la base de la pyramide sociale. L’Etat est ainsi pris en otage au nom des intérêts égoïstes d’une poignée d’individus ne représentant même pas 0,01% de la population de leur ethnie; ce qui n’empêche que celle-ci soit instrumentalisée, le reflexe identitaire aidant, au point de prendre des machettes, des lances et des fusils pour défendre ce qu’elle croit être « son pouvoir ».

Pour le plus grand malheur du peuple congolais, jusqu’à ce jour, les raisonnements de ses élites ne permettent pas à la nation d’avancer sur ce terrain-là. Hypocrites, celles-ci préfèrent bomber le torse en s’auto-proclamant nationalistes pour rejeter l’ethnie de la même manière que les colonisateurs en avaient fait un synonyme du mot sauvage, primitif ou encore arriéré. Même parmi les grands intellectuels, on en entend déclarer qu’on est avant tout Congolais avant d’être Mumbala, Mutetela, Muyombe, Ngbaka, Zande, etc., etc. Pourtant, les ethnies congolaises existaient avant la création du Congo. Elles continueront à exister même si ce foutu pays implosait un jour, ce qui ne serait pas un drame car depuis l’indépendance, le peuple ne sait à quel saint se vouer pour vivre dans la paix, la prospérité et la dignité. La vérité est que la première identité du Congolais est celle liée à son ethnie. Dès lors, la tâche des élites est d’inventer un système politique qui inhiberait, lors de la course au pouvoir, le désir de dominer ou la crainte d’être dominé. Toutes les intelligences des élites doivent être mobilisées pour trouver le mécanisme idoine qui rendrait difficile voire impossible le recourt à la domination ethnique ou au national-tribalisme. C’est cela réfléchir à la démocratie au sein de toute nation fortement marquée par le phénomène identitaire. C’est cela chercher à comprendre comment la construire à partir de la multiethnicité de l’Etat.

Que conclure?

Le Congo-Kinshasa ressemble à un véhicule en panne qui ne peut démarrer ou qui roule difficilement. Mais dans leur grande étroitesse d’esprit, les politiques et intellectuelles du pays s’imaginent ou espèrent qu’il suffit de changer de conducteur pour que tout aille bien. La fuite mémorable de Mobutu Sese Seko avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite envolés. L’assassinat de Laurent-Désiré Kabila avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite évanouis. La fin de la coalition FCC-CACH, ce piège à con tendu par le despote Joseph Kabila, avait suscité d’immenses espoirs. Ils sont désormais ensevelis par le national-tribalisme luba-kasaïen qui a vite appris à manier la carotte, la corruption érigée en mode de gouvernance, et le bâton, à travers des méthodes dignes des voyous dont l’injure facile, les intimidations que les autres Congolais se partagent abondamment dans les réseaux, les discours incendiaires et les attaques même des Eglises. Une ligne rouge franchie allègrement juste pour préparer la tricherie aux prochaines échéances électorales puisque le péché originel n’a permis aucun bilan digne d’éloge. Comme toute hégémonie ethnique, l’administration Tshisekedi n’entend pas raison, elle qui a déjà été tentée par la création d’une milice au quartier Kingabwa de Kinshasa et qui pratique la justice sélective. Au contraire, la coterie tribale au pouvoir joue à la victimisation, voyant de la haine tribale en toute critique de sa politique suicidaire pour la nation. Comme d’habitude, la fin de cette énième domination ethnique soulèvera d’immenses espoirs. Mais ils seront également vite anéantis par un autre national-tribalisme. Car tel est l’unique mode de gouvernance connu des Africains depuis six décennies d’indépendance.

Avant de penser au prochain conducteur du véhicule Congo-Kinshasa, il faut avant tout réparer celui-ci, c’est-à-dire le système politique qui, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi l’ont tour à tour démontré, s’avère être un boulevard triomphal pour le national-tribalisme. Le Roi Baudouin avait lancé l’alerte dans son discours du 30 juin 1960: « L’indépendance nécessitera de tous des efforts et des sacrifices. Il faudra adapter les institutions à vos conceptions et à vos besoins, de manière à les rendre stables et équilibrées ». Bien avant lui, l’explorateur Henry Morton Stanley avait prévenu: « Pour développer harmonieusement ce pays, il faudra tenir compte des particularités de ses différents peuples ». Force est de constater que jusqu’à ce jour, aucun effort n’a été consenti pour atteindre l’objectif de la stabilité et de l’équilibre entre les différentes ethnies du pays. Faut-il s’étonner que le peuple croupisse dans la misère alors qu’il est assis sur une montagne de richesses du sol et du sous-sol pendant que ses dirigeants successifs, des nains intellectuels toujours d’une arrogance sans pareille, amassent des fortunes?

 

Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

33 Commentaires on “L’éternelle erreur nationale

  1. @Chers compatriotes,
    Comme Mr Mayoyo écrit que « Il n’y a pas que ces attributs-là qu’on colle à la peau des Baluba du Kasaï », pour les autres Congolais aussi, à tort ou à raisin, ils pensent que les Baluba du Kasai sont les plus grands margoulins en conflits fonciers et en faux diplômes, exemple de Fatshi Béton. Je voulais tout simplement compléter. Merci.
    .

    1. Olivier Claver KM
      ovandi na yo kaka boye, oyoki posa ya ko poster des inepties pour montrer que vous savez être ridicule : « BOTALA. NGAI MPE NAYEBI KOZALA RIDICULE ».

  2. Très belle analyse de son excellence MBTT.
    Je suis d’origine kasaienne de par mon groupe ethnique, différent des Baluba. Cependant bien que partageant quasiment les mêmes us et coutumes avec ceux-ci, durant tout mon jeune âge, j’ai pu noter que le Demulu pur jus, se basant juste sur quelques préjugés sans fondement, considérait ma communauté comme le peuple le plus archéen qui soit. Voilà qui justifie l’assertion selon laquelle le Muluba regade de haut tout autre individu non Muluba. D’où leur intention de nous écrabouiller tous: “TUKU NYATA BANGU LUKULA BA KAYANSE”.

    1. Cher KUM,
      De même que les Belges avaient créé la « race supérieure » des Tutsi au Rwanda et au Burundi, ils avaient créé deux « races supérieures » au Congo-Kinshasa. « La race supérieure » des Bangala et la « race supérieure » des Baluba du Kasai. Heureusement pour les Congolais, les Bangala n’avaient pas intériorisé ce sentiment de supériorité que les colonisateurs leur avaient inculqué. Sinon, tolingaki to mela mayi te tout au long de l’hégémonie Ngbandi/Bangala. Mais les Baluba du Kasai, eux, ont intériorisé ce sentiment. J’aborde cette question de « race supérieure » dans mon ouvrage « L’Ajustement politique africain. Pour une démocratie endogène au Congo-Kinshasa » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1999, 284 pages). Car, pour une culture de la paix, il faut expliquer comment sont nés ces mythes pour mieux les déconstruire.

      1. MAYOYO
        « Mais les Baluba du Kasai, eux, ont intériorisé ce sentiment » : EN FAISANT QUOI ? En créant une DSP ou un groupe de militaires pour des règlements des comptes ? Un intellectuel sérieux ARGUMENTE ET PROUVE RATIONNELLEMENT. Falsifier et manipuler est undigne.

  3. LES INSUFFISANCES DU TEXTE DE MAYOYO (malgré l’effort louable de faire mieux que dans les précédents)
    RAPPEL
    C’est le même Mayoyo qui, au début du pouvoir de Félix, attaquait puérillement Mwamba avec un argument ad personam (une manœuvre déloyale visant à discréditer son adversaire sans lui répondre sur le fond) „Mwamba ment et la raison est dans nom Luba“. Alors que Mwamba n’attendait que des arguments. C’est dire qu’il y aurait des tribalistes inconscients comme le pasteur de l’ECC (Éric) sa ridicule demande „Donnez-nous un autre Luba comme candidat à la Présidence de la CENI“. Alors qu’on a besoin de bons experts
    1. „… le second, qui n’avait pas gagné l’élection…“ : Kosa kaka que c’est FAYULU qui avait gagné, mais avec quelles MAV, car il avait fait campagne contre les machines à voter.
    2. „la prise en otage des instruments de sa souveraineté par une clique d’individus issus de la même ethnie que Tshisekedi, l’ethnie luba du Kasaï“ : Sans preuves, c’est des balivernes. Dans ses précédents textes, Mayoyo a cru bon de citer les réseaux sociaux, Nembalemba… Pitié ! Disette des preuves solides, mais seulement de gros mots. Ki intellectuel ebeba.
    3. „[à Genève] un vieux réflexe a sans doute animé les ténors de ladite opposition au point d’écarter la seule candidature qui s’imposait, celle de Tshisekedi : Curieusement, MAYOYO ne connaît plus le mot tribalisme pour qualifier ce coup contre Félix. Si c’était Muzito, Fayulu et Matungulu étaient lubas, Mayoyo aurait brandi ce cas comme illustration de son fameux national-tribalisme. La malhonnêteté rend silencieux.
    Silence aussi sur les marches avec CERCUEIL contre les Tshisekedi (père et fils) comme s’ils étaient pire que le rebelle sanguinaire Bemba, le mafieux Katumbi…
    4. „Les autres Congolais les perçoivent à tort ou à raison comme les plus grands tribalistes du pays“ : à tort ou à raison = POURQUOI MAYOYO NE SE PRONONCE PAS ? Pourquoi manque-t-il le courage de dire que c’est à tort parce qu’il n’ y a aucune preuve, aucune étude ? Parce qu’il est manque d’honnêteté. Quand la justice arrête un politicien voleur, criminel… on voit les ressortissants de son ethnie crier à l’acharnement, à l’injustice. Et c’est de tels gens qui peuvent être le jury pour juger les lubas ? Qu’on parle de la primature sous Muzito ? Ou de la très longue liste de ses conseillers et de leur appartenance ethnique ? Silence coupable de Mayoyo.
    5. „« Boma Muluba, tika nyoka »“ : expression consacrée par les „autres“ de Mayoyo, ceux-là qui voient les Lubas comme les plus grands tribalistes. Et Mayoyo ne sait si c’est à tort ou à raison. Alors que le BOMA MULUBA est une preuve suffisante que C’EST À TORT. Zéro enchaînement logique dans le texte de Mayoyo.
    6. „Aujourd’hui que Tshisekedi et les membres de sa coterie tribale au sommet du pouvoir confortent les Congolais d’autres ethnies dans leur perception du Muluba-Kasaï“ : FAUX. Ils savent se conforter eux-même dans leur perception au moyen de „boma muluba“, des cercueils lors de marches… MAYOYO (déjà incapable de prouver le national-tribalisme de Félix) leur cherche des prétextes.
    7. „on y installe une zone de non-droit qui finit par étendre ses ramifications jusqu’à la base de la pyramide sociale“ : Félix a déjà demandé explicitement à la Justice de poursuivre tous ceux qui s’essayent au trafic d’influence. Même le secrétaire général de l’Udps Kabuya venait d’être convoqué. Bien des anomalies encore à combattre ne sont pas introduites par Félix, mais eza ki Congolais ya ba mbula na mbula. Là il y a beaucoup à faire.
    8. „ce qui n’empêche que celle-ci soit instrumentalisée, le reflexe identitaire aidant, au point de prendre des machettes, des lances et des fusils pour défendre ce qu’elle croit être « son pouvoir » : Pourtant, ce sont les opposants essouflés de Félix qui recourent aux machettes, „boma muluba“… Quand on a ainsi chanté, commis des exactions sur des lubas, la CENCO, MAYOYO et co. avaient préféré regarder ailleurs.
    9. „Le national-tribalisme luba-kasaïen… les intimidations que les autres Congolais se partagent… et les attaques même des Eglises“ :
    Incapable de prouver ce national-tribalisme, MAYOYO cherche des discours par-ci par-là des personnes isolées histoire de manipuler. En plus, MAYOYO n’a pas toujours trouvé un qualificatif pour les chantres de ‘boma muluba’ et porteurs des cercueils lors des marches. Mayoyo les appelle „les autres Congolais“. DOUX MAYOYO. Il n’a même pas vu les militants de Lamuka menaçaient – avec la complicité de l’abbé ‘luba’ (ironie !) N’SHOLE – les confessions religieuses alors qu’on accuse le camp du pouvoir d’exercer des pressions.
    10. „Une ligne rouge franchie allègrement juste pour préparer la tricherie aux prochaines échéances électorales“ : Un intellectuel argumente, prouve… Tout ce que MAYOYO ne fait pas. Kaka biloloba. Par ailleurs, le bilan de Félix, c’est à la fin de son mandat. Le seul fait d’avoir eu raison de Kabila qui a longtemps traumatisé les Congolais (y compris les rezistants de Ngbanda), c’est déjà digne d’éloge. Quand MAYOYO se contredit.
    11. „… qui pratique la justice sélective“ : Quand les ndeko de Matata s’opposent à sa convocation, quand on brûle le siège de l’Udps alors que celle-ci n’a attaqué personne, quand les ndeko de Bakonga refusent son arrêstation, ce n’est pas le prétendu national-tribalisme luba qui fait réclame ainsi une justice sélective.
    12. „la coterie tribale au pouvoir joue à la victimisation, voyant de la haine tribale en toute critique de sa politique suicidaire pour la nation“ : Les destinataires du cri „boma muluba tika nyoka“ ne font pas évidemment de la victimisation, ils ont raison de voir la haine tribale dans le sale coup de Genève, de voir de la haine tribale dans ces ‘prétendues’ critiques (en réalité, des expressions multiformes de „boma muluba“ ou « muluba akozua pouvoir te na mboka oyo ») car aucune politique „suicidaire“ n’est en réalité pratiquée par Félix ; celle-ci est de la pure imagination des opposants (de Félix, du reste, faillible et perfectible) à court de stratégie.

  4. « … et les attaques même des Eglises » (MAYOYO)
    Il faut vraiment être désespéré dans sa haine contre les Luba pour évoquer les attaques (lesquelles même ?) des Église comme signe d’un national-tribalisme luba.
    Une si vaste contre-vérité dans un article du 06 août au moment où toute la lumière a déjà été faite sur cette histoire (qui nous a valu des tweeets manipulateurs de Katumbi, Bemba, Fayulu et autres), kokamua !!! ULB atalela biso likambo oyo !

    1. Procongo,
      Le tribalisme primaire aveugle. Il ne peut entendre raison. Dès votre premier point, cela se ressent. Tenez ! Vous écrivez : « Kosa kaka que c’est FAYULU qui avait gagné, mais avec quelles MAV, car il avait fait campagne contre les machines à voter ». Pourquoi n’aviez-vous pas réfléchi de la même manière dans votre coterie tribale appelée UDPS à l’annonce des résultats des élections de 2011 ? Etienne Tshisekedi avait fait campagne contre le référendum constitutionnel en 2006. Avec quelle Constitution avait-il gagné la présidentielle de 2011 ? Continuez à défendre l’indéfendable. Continuez à tenter de tourner les regards des Congolais ailleurs pour qu’ils ne soient pas scandalisés face au favoritisme tribal outrancier de votre héros tribal. Mais retenez que vous ne réussirez pas dans votre entreprise. Pour preuve, on en parle ici. Quand vous terminer votre deuxième intervention par ces mots : « ULB atalela biso likambo oyo ! », retenez que l’ULB s’est déjà prononcée sur son étudiant Mayoyo en lui décernant le diplôme de maitrise en coopération et développement avec les félicitations écrites du recteur. L’ULB s’est déjà prononcée sur son étudiant Mayoyo en estimant que son mémoire de fin d’études était si original et exceptionnel qu’il méritait d’être publié. D’où le premier livre de Mayoyo, « Migration Sud/Nord : Levier ou obstacle ? Les Zaïrois en Belgique ». (Bruxelles, Institut Africain-CEDAF, Paris, L’Harmattan, 1995, 167 pages), version remaniée dudit mémoire. Ne comprenez-vous pas que tout ce que vous pouvez dire sur les qualités intellectuelles de Mayoyo ne sont que du « makelele ya fourmi na kati ya zando » ?

  5. @ Après avoir lu les éclairages de notre ami Mayoyo sur le national tribalisme et jeté un regard critique comment celui-ci se traduit dans notre pays avec notamment le cas des Luba autour de notre Président actuel, permettez un commentaire/analyse au vu de ce que je lis ici et ailleurs de nos Compatriotes intellectuels Luba. Ma première interrogation est de demander qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier, qui crie à une incitation à la haine pour fragiliser et saboter le pouvoir de Tshisekedi, qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi et son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son entourage oubliant que c’est cette réalité qu’ils nous offrent, qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir ainsi s’assurer le contrôle stratégique de la centrale électorale qui ne resterait ainsi indépendante que de nom, etc, etc… ?
    @ Autant de questions pour souligner davantage que la dictature du national tribalisme s’est dotée d’une STRATEGIE ELABOREE DE VICTIMISATION qui accuse à son tour tout contradicteur d’être le tribaliste qu’il ne serait pas elle, de jouer la carte tribale, se disant elle de n’être que victime. C’EST HELAS CE QUE VOUS LISEZ ICI SUR CE FORUM DE LA PLUME DE PRESQUE TOUS NOS COMPATRIOTES LUBA comme se défend leur frère du village Denis Kadima leur candidat à la présidence de la Ceni qui à cette occasion va s’efforcer de nier sa proximité de Tshisekedi et se présenter en seul expert électoral international !
    @ On le voit bien : on va ainsi effacer de force la réalité d’une présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai, affirmer que ce sont les autres qui jouent la carte tribale et pas l’Udps. Or pour nous tous poser cette question c’est déjà y répondre. L’Udps a oublié sans honte qu’hier elle a contesté dans la rue le choix d’un Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime pour se permettre aujourd’hui le contraire en imposant un Kadima proche d’elle et comme on voit des malins voleurs crier au voleur, accuser ceux qui refusent sa volte-face, la poutre dans leurs yeux et simplement la paille chez leurs contradicteurs.
    @ Les Luba ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation des autres de tribalisme qu’eux-mêmes pratiquent à foison, le monde est aujourd’hui témoin. Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant ainsi n’utilisent que cette tactique lorsqu’ils veulent contredire les propos des autres !

  6. L ‘ inversion d’une réalité probante complète la stratégie du déni utilisée par ceux qui veulent cacher une tare. On accuse pour ne pas être accusé.

  7. La conquête du pouvoir et sa conservation visent en définitive la richesse, la gloire et tous les autres attributs imaginables. Peu importent les slogans vides, tels que la guerre de libération, la création de l’état de droit, le fait de servir et non de se servir, le peuple d’abord, etc. Tout cela, c’est de la poudre aux yeux des naïfs.
    Dans le national-tribalisme, le détenteur du pouvoir tient d’abord à s’appuyer sur sa tribu et les tribus voisines à travers des affectations aux postes stratégiques et vitaux de l’Etat. A ce noyau du cercle réduit du détenteur de l’imperium s’ajoutent d’autres personnes qui participent aux pouvoirs publics. Ces dernières sont assimilables aux frères de la tribu. Elles sont aussi très bien entretenues par le pouvoir. Cependant, ils peuvent être sévèrement châtiés au moindre doute sur leur loyauté.
    On parle de temps en temps de la réduction du train de vie des institutions qui s’impose pour pouvoir dégager des ressources financières à investir dans des projets qui répondent aux besoins des populations.
    Ce train de vie des institutions exige d’abord la centralisation à outrance de toutes les ressources de la Nation dans la capitale congolaise d’où la répartition se fait entre les différents hommes et femmes du pouvoir souvent en espèces sonnantes et trébuchantes. Au fait il y a un grand problème du partage de la richesse nationale et du mécanisme de contrôle. Les principaux outils dont se sont servi et se servent tous ces despotes de la RDC sont les recettes de l’Etat, les entreprises publiques, la corruption sous forme des salaires extravagants, des enveloppes substantielles, des jeeps, etc. ainsi que le pouvoir de nommer et de révoquer à leur guise les hautes autorités tant civiles que militaires.
    Certes, ii faut, dès que possible, réviser, notre système politique et l’adapter aux nos réalités sociologiques d’autant plus que le système calqué sur le modèle purement européen a échoué depuis 61 ans et nous a maintenu dans la pauvreté. Mais dans l’entre-temps, puis-je suggérer ces quelques points qui me viennent à l’esprit :
    1. Comme l’a bien souligné M. Mayoyo, les provinces devraient choisir, désigner elles-mêmes leurs représentants dans les institutions nationales, entre autres au gouvernement. Une loi claire et détaillée complèterait les dispositions constitutionnelles actuelles en déterminant les postes de hautes responsabilités, les critères de nomination, la pondération par province, etc.
    2. Que les émoluments du personnel politique (chef de l’état, premier ministre, vice-pm, ministre d’Etat, ministre, vice-ministre, président de l’assemblée nationale, Président du Senat, Président de la Cours Constitutionnelle, P. Cours de cassation, député, sénateur, gouverneur de province, mandateurs des entreprises publiques, etc.) soient rendus publics et qu’ils soient raisonnables par rapport au niveau économique du pays. J’ai du mal à comprendre que le président à la retraite en RDC ait un revenu mensuel de 680.000 USD alors que le revenu annuel d’un président en fonction aux E.U. est de 400.000 USD. Je doute fort que ceux qui ont voté cela, l’aient fait sans contrepartie. De même, à l’instar de M. Pierre Kangudia, l’ancien ministre du budget de l’UNC, rare est un ministre qui peut démissionner à la demande de son parti politique parce que le poste de ministre en RDC rémunère si bien que personne ne voudrait renoncer à ce revenu exceptionnel qui n’arrive pas tous les jours. Je ne suis ni haineux, ni jaloux. Je peux parier qu’il y a d’autres cas scandaleux, mais inconnus du public. Un ex-président ne doit pas être du tout misérable, mais sayons raisonnables tout de même. Les émoluments exorbitants constituent aussi un facteur de manipulation, de division et de subordination dont dispose le pouvoir.
    3. A la décentralisation politique, il faut ajouter la décentralisation économique au niveau des provinces. Il n’y a pas si longtemps, un ami racontait que certaines provinces envoyaient la quasi-totalité des recettes de la Regideso – moins l’argent des salaires- au siège à Kinshasa. Certaines entreprises nationales peuvent être provinciales ou interprovinciales. Par exemple, Les ports de Banana, de Matadi et de Boma sont avant tout de la province du Kongo Central. Ils devraient bénéficier en premier lieu à cette province. Comme les ports d’autres provinces, au lieu de les mettre sous une même compagnie nationale presque moribonde et dont les différents mandateurs successifs ont été défaillants et peut-être à cause du mode de sélection guidé par le national tribalisme. Bien sûr, ces ports ne deviendraient pas la propriété du gouverneur. Les mandateurs devraient être du terroir à designer suivant de critères bien définis. Certains services publics au niveau national peuvent devenir autonomes au niveau provincial (Office des routes, Foner,). De même, la Miba devait être provinciale par exemple. Encourager les nationaux à investir dans des entreprises publiques dans le cadre du partenariat public-privé pour plus d’efficacité. C’est bien souvent au nom de sociétés nationales, du prétendu intérêt de la nation que le détenteur de l’imperium abuse de ses prérogatives. Toutes les infrastructures laissées par les belges ont été et sont au service de nos despotes.
    4. Rendre obligatoire la transparence et la traçabilité des transactions financières des institutions politiques en bannissant des transactions en liquide. Manipuler les liquidités débouche souvent sur des détournements les plus faciles. La corruption recourt aux espèces pour éviter des traces.
    5. Rééquilibrer les pouvoirs de gestion financière de l’Institution Présidence de la République, car n’étant pas responsable devant le parlement ni devant aucune autre institution.
    Les operateurs politiques sont-ils disposés pour le changement ou préfèrent-ils le système actuel pour jouir plus facilement et du pouvoir et de la richesse matérielle indéfiniment ? Oui, « il faut réparer le véhicule, avant de changer le chauffeur ». Ce n’est pas par hasard que l’appareil judicaire est le premier à être neutraliser ! la preuve ? Ministre de la Justice (oui, société civile), Président de la Cours Constitutionnelle, Président de la Cours de Cassation, 9 Présidents au conseil d’Etat, Président cours d’appel, Tribunal de grande instance Kinshasa- Gombe, etc. Tous de la même tribu en moins de 3 ans au pouvoir !

  8. Lu pour vous :
    Les salaires au cabinet du PR, au taux de 1 USD = 1.600 francs congolais :
    DIRCAB : 34.985.268
    DIRCAB Adjoint : 32.287.953
    CATEGORIE A : 28.181.092
    – Conseiller spécial
    – Haut Représentant
    – Envoyé spécial
    – Conseiller privé
    – Chef de maison civile
    – Conseiller militaire
    – Coordonnateur cellules et agences
    – Directeur du Bureau du conjoint du CE
    CATEGORIE B : 27.446.692
    – Conseiller Principal
    – Assistant principal du DIRCAB
    – Chef de Protocole
    – Directeur de communication
    – Directeur Presse Présidentielle
    – Ambassadeur Itinérant
    CATEGORIE C : 12.750.343
    – Conseillers et assimilés, etc
    CATEGORIE D : 10.550.349
    – Officier d’ordonnance, etc
    CATEGORIE E : 6.007.212
    – Parsec directeur, etc
    ECHELON 4 : 5.527.237
    ECHELON 3 : 4.008.934
    ECHELON 2 : 3.176.80

  9. Après avoir lu la 1 ère partie du Chapitre « Le péché originel du régime Tshisekedi », notre Passion de la Lecture [qui est un pur bonheur] nous a poussé à nous procurer le Livre de notre Frère à tous Mayoyo Bitumba Tipo Tipo intitulé « L’Ajustement politique africain. Pour une démocratie endogène au Congo-Kinshasa » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1999, 284 pages) dans le cadre du KONGO-ZAÏRE QUI GAGNE comme dirait l’autre…. Nous citons l’Auteur (Mayoyo Bitumba Tipo Tipo) de l’article « Il n’existe aucun pays au monde où, lors de la course au pouvoir, les alliances se nouent entre la tenue des élections et la proclamation des résultats provisoires. Les alliances se créent soit avant les élections, pour gagner celles-ci ensemble, soit après la proclamation des résultats définitifs pour gouverner ensemble »… Cette partie du texte ne fait que confirmer l’argument selon lequel Tshilombo-Pétain est un président protocolaire nommé par l’imposteur Rwandais Hippolyte Kanambe alias Kabila et Paul Kagame ; même s’il (Auteur de l’article) le dit avec d’autres mots clairs et tournures phraséologiques, ceic sous-entend que FATSHI BIDON n’a pas l’impérium (effectivité du pouvoir) qui est confisqué par les Occupants BANYARWANDA… Même si nous détestons la politique, surtout celle qui se fait en RDC Occupée par les Banyarwanda, nous préférons nous imprégner de l’esprit qui se trouve dans son livre pour avoir notre propre opinion sûre et certaine en tant que Panafricaniste Altermondialiste Lumumbiste Muleliste Ngbandiste afin d’éviter personnellement d’être victime de l’éternelle erreur nationale et aussi étoffer notre bibliothèque personnelle… Ainsi soit-il… INGETA

  10. NONO
    1. „qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier“ : La réponse est claire = Ceux qui ont toujours attaqué par des chants exécrables „BOMA MULUBA, TIKA NYOKA“. Des injures de tout genre se firent aussi entendre quand Tshisekedi (pas encore Président) avait retiré sa signature de Genève. Des agressions physiques eurent lieu lors des meetings de Fatshi en Europe sans que les NONO ne s’en émeuvent.
    2. „qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi“ : FAUX. Il ne s’agit pas de vouloir, mais ils se montrent eux-mêmes à travers leurs manipulations, falsifications sur Félix dont il avait annoncé l’échec dès le début du mandat.
    3. „son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son entourage“ : C’est ce que vous n’arrivez pas à PROUVER.
    4. „qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni…“ : Des PREUVES. Trop de blablabla !
    5. „y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir“ : NONO FANATIQUE AVEUGLE. Vous auriez dû vous interroger alors sur les rapports entre la CENCO et KATUMBI. Vous avez une légèreté incroyable dans votre réflexion.
    6. „Autant de questions pour souligner davantage que la dictature du national tribalisme“ : Cette thèse découle de vos questions impertinentes ? KIADI. LOGIQUE. LOGIQUE. LOGIQUE.
    7. „…s’est dotée d’une STRATEGIE ELABOREE DE VICTIMISATION…“ : Ceux qu’on a traités de talibans, à qui on a chanté Boma muluba… sont des victimes réelles de la HAINE que vous ne voulez pas avouer. Il faut être un sacré malhonnête pour pour ne pas le voir. „Boma muluba“ ne peut pas découler de l’amour. La haine est réelle, les victimes aussi. Ce sont les auteurs de cette haine qui essaient de jouer maintenant à la victimisation. Les Luba n’ont pas appelé à tuer qui que ce soit.
    8. „de jouer la carte tribale“ : Nous l’avons vu à GENÈVE.
    9. „SUR CE FORUM DE LA PLUME DE PRESQUE TOUS NOS COMPATRIOTES LUBA“ : IDIOTIE NONOÉENNE ! VOILÀ LA PREUVE D’UN TRIBALISTE INCONSCIENT. Dans ce forum, les gens ne viennent pas présenter leur identité ethnique. D’où tient l’incohérent NONO la preuve de l’identité luba de ces compatriotes ? RAPPEL : EN 2018, Nono m’avait traité de Luba tout simplement parce que j’avais rejeté sa critique prokatumbienne contre Félix : „DONC; VOUS ÊTES LUBA“. C’est avec de tels raisonnements stupides que Nono se croit mieux placé pour donner des leçons aux autres. Lui-même incapable de voir le tribalisme actif en lui.
    10. „comme se défend leur frère du village Denis Kadima“ : Voilà l’IDIOTIE MÉLANGÉE AVEC L’iRRESPECT. NONO n’est pas différent de ces racistes occidentaux qui parlent de manière insultante de l’Afrique comme comme une commune.
    11. „leur candidat à la présidence de la Ceni qui à cette occasion va s’efforcer de nier sa proximité de Tshisekedi“ : Commencez par réfléchir haut sur la relation entre le candidat des catholiques, la CENCO et KATUMBI, on vous prendra au sérieux.
    12. „la réalité d’une présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai“ : DES PREUVES !
    13. „contesté dans la rue le choix d’un Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime“ : C’était prouvé (et les Kimbanguistes ne reconnaissaient pas Malonda). Prouvez aussi pour Kadima. Bozokoka logique te. C’est pourquoi vous balancez des comparaisons insensées.
    14. pour se permettre aujourd’hui le contraire en imposant un Kadima proche d’elle et comme on voit des malins voleurs crier au voleur, accuser ceux qui refusent sa volte-face, la poutre dans leurs yeux et simplement la paille chez leurs contradicteurs.
    15. „Les Luba ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation“ : Les IDIOTS parlent ethnie du matin au soir. Essouflés dans l’opposition et à court d’arguments rationnels contre FATSHI à qui ils vouent une haine presque viscérale, ils n’ont plus que le mot LUBA sur les lèvres. NAUSÉABOND !!!
    16. „nos frères luba intervenant …“ : IDIOTIE NONOÉENNE. Les autres ne s’intéressent pas à votre appartenance ethnique quand vous intervenez ici. Faites-vous soigner de cette fixation sur le mot luba. Vous en êtes obsédé avant même que Félix ne soit Président.

  11. MAYOYO
    1. „Le tribalisme primaire aveugle. Il ne peut entendre raison“ : Vous parlez-là de vous-même. Bon autodérision.
    2. „Avec quelle Constitution avait-il [TSHISEKEDI] gagné la présidentielle de 2011 ?“ : C’est 5 ans après. Et il ne s’agissait pas des MAV. Ce qui n’est pas le cas de FAYULU. Vous auriez dû voir vous-même cette différence. Au lendemain des élections de 2018, un mwana Ina (vendeur des vernis) affirmait à Kinshasa qu’il avait suivi le mot d’ordre de MAFA et il n’avait pas voté. Lui qui est dans la capitale ne savait même pas que le très peu lucide Président Mafa avait déjà changé de consigne.
    3. „Continuez à défendre l’indéfendable“ : C’est votre pamphlet, irrationnelle théorie de national-tribalisme sous Fatshi qui est indéfendable. Si indéfendable que, face à la disette des preuves, vous citez les dires de NEMBALEMBA et autres. Leurs dires nde ba preuves ? Kiadi !
    4. „Continuez à tenter de tourner les regards des Congolais ailleurs“ : Vous l’avez toujours fait. Quand on chante „boma muluba“, on organise des marches avec les cercueils des Tshisekedi, agresse même les mamans qui vont à leurs meetings en Europe, vous regardez ailleurs et amenez aussi les autres Congolais à regarder ailleurs. ZÉRO INDIGNATION, ZÉRO COMPASSION, ZÉRO CONDAMNATION FERME. Sous la Présidence de Fatshi, on a vu les Luba subir des exactions sans qu’ils n’organisent des represailles. Quel sens élevé du patriotisme ! Cela, vous ne pouvez le voir, car regards tournés ailleurs. C’est aujourd’hui que nous apprenons que vous savez vous scandaliser. Vous aimez les réseaux sociaux, alors vous n’avez encore ce membre de l’ECIDE qui appelle les gens à prendre des machettes pour déchiqueter les Luba ? Oyo nde opposition ? Avez-vous les regards tournés ailleurs ?
    5. „Pour preuve, on en parle ici“ : Pour une fois où vous vous rappelez le mot ‘PREUVE’ ! Depuis que vous avez lancé votre campagne de manipulation, vous êtes pourtant manifestement incapable de fournir des PREUVES. Vos fans ici commencent à s’inquiéter. Découvrant le vide de preuves derrière vos littératures.
    En tant que vrai KINOIS, je ne vous laisserai pas semer la haine et la division avec vos fameuses et fumeuses théories mal ficellées d’ailleurs. FUFU MUNENE, MUSUNI MUKE. Maloba ebele, rationalité muke.
    **** MA VIE de Kinois est riche de l’expérience du pluralisme ethnique dès le quartier. Ba swahili à droite, tolie samaki, ba Pende à gauche, to goûter mikungu surtout quand leurs oncles venaient du village (et on chantait avec eux les morceaux d’EMENEYA Evala Mala Kozé, un vantard tout fait, mais tolela ye fort), en face baluba, tozolia misuni, na mupanzi Bayombe, elengi ya nsaka madesu, avant de revenir sur le ntuka chez les amis de l’Équateur ou mbisi des amis de la Province orientale. On a finalement des identités riches, mélangées et COMPLEXES. De vraies amitiés se sont développées jusqu’aujourd’hui; DES AMITIÉS sur lesquelles on peut même compter plus que sur les relations avec les frères de sang. Yo MAYOYO, olingi oya kobebisa nyonso avec un SCHÉMATISME SIMPLISTE ET STUPIDE : „Les Lubas face aux autres“. SIA !!! Bosila soni. Le vernis scientifique que vous posez sur vos radotages, des prêchi-prêcha n’impressionne que les esprits non-affûtés.
    6. Effectivement, ULB atalela biso likambo oyo. Ba remarques to recyclage mpe ezalaka. Vous n’avez pas eu les félicitations écrites du recteur pour finir par citer un NEMBALEMBA en guise de preuve. Vraiment !

    1. Cher compatriote Procongo, pour combattre Mayoyo vous aurez un morceau dur à croquer car il vous faudra non seulement des arguments mais aussi et surtout de pratiques et actes que le régime de notre président Félix Tshisekedi devra poser pour espérer convaincre un auditoire comme celui de  » Congoindependant » car tout le monde est focalisé sur les actes que pose le chef de l’État lequel vous défendez avec raison pour le besoin du  » national tribalisme » explicité avec brio ici par le compatriote Mayoyo
      Vous vous battrez comme un diable dans un bénitier mais le résultat sera toujours nul eu égard à la situation sur le terrain. Salutations patriotiques !

      1. Cher compatriote Roger Murhuza,
        1. Un OWN GOAL d’entrée de jeu. Même Andrés Escobar d’heureuse mémoire ne l’avait pas fait au début du match. OTIESI BUT GRAVE : Je ne combats pas la personne MAYOYO, mais ses fumeuses théories. En plus, la notion de dureté est relative. Ce qui est dur pour vous ne l’est pas pour moi.
        2. Il faudra des arguments ? Mais lui n’en fournis pas. C’est cela tout le problème. Il bavarde, mais n’argumente pas. Au point de citer NEMBALEMBA qui, lui-même, jacasse sans arrêt.
        3. Vous êtes focalisés sur les actes que pose le Chef de l’État ? Alors, vous auriez dû voir les avancées : KALEV ne fait plus peur, mais plutôt ALINGETE (Pas un luba !), vanté par le Chef d’État (qui n’a pas vanté Dieudonné Kaluba) : il y a aussi le combat pour la gratuité de l’enseignement et pour la baisse des prix des services et denrées de première nécessité et des billes d’avion, les énormes efforts pour le rétablissement de la sécurité à l’Est… C’est cette réalité de différents combats qui s’offre à notre vue et sollicite notre participation pendant que vous êtes plongés dans le monde imaginaire du national-tribalisme mayoyoéen.

  12. @Procongo,
     » **** MA VIE de Kinois est riche de l’expérience du pluralisme ethnique dès le quartier. Ba swahili à droite, tolie samaki, ba Pende à gauche, to goûter mikungu surtout quand leurs oncles venaient du village (et on chantait avec eux les morceaux d’EMENEYA Evala Mala Kozé, un vantard tout fait, mais tolela ye fort), en face baluba, tozolia misuni, na mupanzi Bayombe, elengi ya nsaka madesu, avant de revenir sur le ntuka chez les amis de l’Équateur ou mbisi des amis de la Province orientale. On a finalement des identités riches, mélangées et COMPLEXES. De vraies amitiés se sont développées jusqu’aujourd’hui; DES AMITIÉS sur lesquelles on peut même compter plus que sur les relations avec les frères de sang.  »
    Quelqu’un qui a réellement vécu ce que vous décrivez ici – COMME MOI – ne peut ne pas voir et ne pas dénoncer ce qui se passe dans l’accaparement des postes de pouvoir et de gestion du pays en faveur des membres d’une même ethnie. Il faut être de mauvaise foi pour demander des preuves ou alors simplement expert en ubwenge rwandais dont le rôle consiste à semer la zizanie entre les congolais pour mieux les diviser permettant ainsi au Rwanda de continuer sa croisière meurtrière au Congo.

    1. JO BONGOS
      1. Si vous avez réellement vécu toutes ces choses comme moi, vous devez alors être indigné du schématisme, du simplisme manichéique, du schématisme affreux et nauséabond de MAYOYO: Les Luba et les autres.
      2. « Des postes de pouvoir et de gestion du pays en faveur des membres d’une même ethnie » : TI SIKOYO, MAYOYO EST INCAPABLE DE LE DÉMONTRER SÉRIEUSEMENT ! Faute na nga te. Je n’avance pas de grosses théories avec une faible dose de rationalité, du FUFU MUNENE MUSUNI MUKE à la MAYOYO.
      3. Diviser des gens qui eux-mêmes chantent sans honte « BOMA MULUBA, TIKA NYOKO » et sans que cela ne suscite une grande indignation et nette condamnation (voire sanction) de toute la nation ? Boyebi kokosela batu makambu !

  13. A Procongo,
    Je me rends compte de certains dégâts que peut causer un tribalisme pathologique aigue. Il y a parmi eux la perception inversée de la réalité. Vous voudriez être PROCONGO, mais vous êtes ANTI CONGO dans tous ceux que vous dites.
    Vous faites constamment allusion aux propos BOMA MULUBU TIKA NYOKA. Ils sont populistes, irresponsables et doivent être punis par la loi. Quiconque les a prononcés, l’a fait à titre individuel et ne représente pas l’état d’esprit des autres congolais non luba du Kasaï, ni hier, ni aujourd’hui.
    Vous connaissez très bien que de Sakania à Zongo, de Boma à Aru, de Goma à Mbandaka, de Tshikapa à Aketi, les luba du Kasaï sont partout, vivent en paix et vaquent en toute quiétude à toutes leurs occupations politiques, commerciales, professionnelles, champêtres, etc.
    Même Kyungu wa Kumwanza qui a secoué les luba du Kasaï en 1992 n’a jamais été aussi vulgaire, en disant BOMA MULUBA TIKA NYOKA.
    Ci-après, certains de ses propos qui sont restés dans la mémoire du public en général :
    1. Ne cherchez pas les mots droit de l’homme dans le dictionnaire, ils veulent tout simplement dire le Kasaïen maitre chez lui, mutatis mutandis le katangais maitre au Katanga ;
    2. Kyungu pose la question : qui est le Président du Zaïre ? C’est Mobutu répond le public. Encore une autre question de Kyungu, le président est de quelle région, de l’Equateur répond le public. Il pose une dernière question à laquelle personne ne répond. Qui peut m’indiquer un seul ressortissant de l’Equateur ici au Katanga qui se moque de vous ? Silence assourdissant.
    3. Kyungu dit certaines personnes disent qu’ils ne peuvent pas quitter le Katanga pour avoir épousé nos sœurs, je leur dis que la Bible a déjà réglé cette question. Une femme quittera sa famille et s’attachera à son mari partout il ira. Que nos sœurs suivent leurs maris avec leurs enfants,
    4. Ces gens-là, dit Kyungu, estiment qu’ils ne peuvent pas retourner chez-eux du fait qu’ils ont construit des maisons chez-nous. Qu’ils patent avec leurs maisons ! Si non ils vont bientôt construire sur nos têtes si on ne fait pas garde.
    5. Mgr Solotchi, originaire du Kasaï, critique sèchement Kyungu dans une messe de dimanche, quelques jours plus tard Kyungu réagit. Même pour prier les Katangais ont besoin d’un intermédiaire. Les Katangais ont-ils touché la barbe du bon Dieu pour ne pas prier eux-mêmes !
    Jamais l’Eglise catholique au Katanga n’a été profanée et moins encore la résidence de Mgr Solotshi n’a été perturbée. Dans les évènements de triste mémoire de 1992, ce sont de kasaïens lambda qui vivaient à Likasi et à Kolwezi qui ont été affectés. Les bourgeois kasaïens de Lubumbashi, dont certains étaient et demeurent associés à Kyungu ont continuaient à gérer leurs affaires florissantes de toutes sortes et à vivre en toute convivialité. Il en allait de même pour le reste de la population de Lubumbashi.
    Le national-tribalisme rend aveugle, sourd, mais très bavard. Lorsque des compatriotes déplorent que tatu national Tshilombo ne traite pas toutes ses filles et ses fils congolais de manière équitable, équilibrée, PROCONGO est incapable de voir la presque monopolisation de la gestion de la chose publique par le clan du PR. Et il y a malheureusement beaucoup d’autres qui ne voient que la prétendue haine contre les luba du Kasaï. Soyons élégants, courtois et sincères face à notre nation en se disant la vérité, en se prodiguant conseils. A titre purement d’exemple, Le Ministre des Finances, la Gouverneure de la Banque Centrale, le Directeur General des Impôts, le Directeur de Grands Contribuables sont aussi de luba du Kasaï. A leurs tours, ils vont, j’en suis sûr, recruter en masse les leurs au détriment des autres tribus. Les exemples de la Gécamines, la Regideso, la SNEL et la SNCC sont édifiants. Je souhaite me tromper cette fois-ci.
    Il est impératif que nos frères luba du Kasaï, spécialement les luba Lubilanji dont les Tshisekedi sont issus et qui sont l’épicentre de toutes les combines politiciennes les plus dangereuses pour la nation, tentent de maitriser leur instinct de domination. Continuer à croire que les autres congolais BA KOMESANA, c’est se tromper. Pourquoi commettre les mêmes erreurs que les Serbes de l’ex-Yougoslavie ? Grace à l’Eglise catholique orthodoxe, la Grèce s’est libérée de 400 ans de domination de l’empire Otman.
    Chers frères, je ne fais qu’attirer l’attention sur le danger qui guette de très loin notre nation. Grace à l’Eglise catholique, à Mayoyo, à tous les congolais de bonne volonté, les Congolais seront debout et fiers d’être appelés Congolais devant le monde entier. Cela passe par la refondation de notre Etat.
    Procongo, bonne et prompte guérison. Je vous aime, vous êtes aussi le nôtre, Congolais ! Vous pouvez naitre de nouveau comme Nicodème de la Bible.

    1. @Zalo,
      Non ndeko, par ses interventions, on peut clairement voir que celui qui s’autoproclame “Procongo” est en réalité un “Prorwanda”. Son dessein qui consiste à voir le Congo se disloquer et les Congolais se diviser est perceptible.

    2. @ Zalo,
      Je vous convie de lire le livre « des martyrs de Fox « ; même de manière transversale. Il y est mentionné le massacre de plus de 68 millions de protestants par l’église Catholique. Au Congo-EIC, l’église catholique a collaboré avec Leopold II. A ce jour , l’église catholique est impliquée non seulement dans la politique de caniveau mais aussi dans le montage d’écoles fictives.
      A qui la paille … et quid de la poutre…
      Il y a lieu parfois de se demander si vous pensez à la logique mieux à la rationnalité de tout ce que vous écrivez ..

      1. @Ndeko Armand,
        Contrairement à beaucoup d’autres, vous, vous avez un cerveau qui fonctionne. Vous avez d’autres armes que le simple repli au syndrome Lubilanji. Je suis convaincu que vous n’êtes pas content de ce qui se passe au pays. Ne défendez pas l’indéfendable. Ne soyez pas esclave de la tradition. Dénoncez ce qui doit l’être. Soyez digne de votre intelligence. Je vous en supplie !
        Na esprit ya bien ! Mboka ya biso nyoso.

      2. Permettez, cher ami, de ne pas entrer dans le fond du sujet que vous suggérez, le comportement de l’Eglise catholique dans l’histoire. Je voudrais juste vous conseiller d’user d’un peu de mesure et de bon sens, quand vous citez le chiffre de 68 millions de protestants tués par les Catholiques. Je ne connais pas le livre que vous citez mais l’histoire nous donne le lieu le plus important où se déroula l’essentiel des guerres de religions qui vit les Catholiques s’opposer contre les Protestants, la France et alentours durant la deuxième moitié du XVIème siècle Quelle était alors la population générale de la France bien moins de 30 millions et couplée) la Suisse et l’Allemagne, cette Europe comptait tout au plus 80 millions d’âmes. Les protestants y étaient minoritaires représentant à l’époque pas plus de 15%;. A moins que vous ne m’apportiez des documents qui contredisent mes calculs, je conteste donc votre chiffre de plus de 68 millions de protestants massacrés par les Catholiques, beaucoup trop. Pour finit sachez que les guerres de religion ne reposaient pas que sur des mobiles religieux, les desseins politiques n’y manquaient pas de part et d’autre..

    3. ZALO
      1. « … propos BOMA MULUBU TIKA NYOKA. Ils sont populistes, irresponsables et doivent être punis par la loi… : Chantés aux meetings de LAMUKA, nous n’avons vu ni l’indignation ni la nette condamnation de FAYULU et des Congolais comme MAYOYO, NONO et autres.
      2. « Lorsque des compatriotes déplorent que tatu national Tshilombo ne traite pas…  » : D’autres compatriotes comme nous pensent que c’est faux. Au lieu d’argumenter, de prouver, vous vous énervez et nous traiter de tous les noms.
      3. « … la prétendue haine contre les luba du Kasaï » : OH, BOMA MULUBA TIKA NYOKO, ce n’est pas de la prétendue haine. Obosani !
      4. Apprenez à être sincères vous-mêmes. Vous ne citez que des postes où il y a des Lubas (qui en plus ne sont pas tous de la même province !!!). MBOSO, ALINGETE, BAHATI, KASONGO, LIKULIA… sont-ils luba ? Qui est le patron de l’ANR ? En plus, vous citez des acteurs Luba en oubliant leurs compétences. C’est très grave. Le Ministre des Finances a fait ses preuves en peu de temps. Au lieu de s’en réjouir et de l’encourager, vous pérorez sur son appartenance ethnique. Kiadi !!!
      5. Les Serbes ? OBANDI BILOBELA !
      6. MAYOYO a suffisamment montré qu’il est incapable de prouver l’existence du national-tribalisme.
      7. L’ÉGLISE CATHOLIQUE est elle-même gangrénée par le tribalisme, le LOKOSO (on a vu les ridicules scènes de demande des JEEPS et de bienveillance d’Olive Lembe) la dictature, la mafia, les détournements, l’exploitation des pauvres (sans oublier le soutien à l’esclavage et à la colonisation). Faites-vous soigner. Revenez en bonne santé spirituelle, intellectuelle et physique.

  14. NONO
    Je reviens à votre bêtise ( Bêtise NONOÉENNE) dans cette phrase ridicule :
    « Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant …  » :
    D’où tenez-vous la certitude que ceux qui rejettent vos fumeuses théories sont NÉCESSAIREMENT des Lubas ?
    Par ailleurs, c’est STUPIDE de désigner vos contradicteurs par leur appartenance ethnique, alors qu’ils ne le font pas pour vous. Vous montrez sans effort combien vous êtes vous-même un TRIBALISTE PRIMAIRE.

  15. @Nono,
    La démarche intellectuelle implique que vous lisiez même transversalement le document en considération du contexte spatio-temporel des évènements avant toute contestation. Je vous informe que ce document est internationalement admis comme référence scientifique en ce qui concerne les guerres de religion. Ce sont ces guerres qui ont bâti toutes les richesses économico-financières et le pouvoir politique de Vatican en tant qu’Etat dans un Etat pauvre qu’est l’Italie.

    1. Quelle était la population européenne lors des guerres de religion c’est la question qui sous-tendait mon commentaire… Je n’ai pas tout compris de votre réponse et préfère juste ajouter que l’Eglise anglicane qui est la propriété du Royaume d’Angleterre s’est bâtie aussi sur les guerres de religions contre l’Eglise romaine. Les Protestants anglais ont donc fait la politique et ont aussi tué sans doute moins que les Catholiques romains mais c’est sûr qu’un adepte anglican décomptera plus de victimes de son côté que le catholique romain. Désolé je ne suis pas historien et encore moins historien des Eglises, souffrez que j’en parle de loin comme je vous l’ai dit, seul le bon sens m’a renvoyé à une question élémentaire de démographie européenne des siècles passés.

      1. @Nono,
        C’est franchement imprudent de faire « l’encyclopédiste » sur des matières dont on ne dispose pas de compétences scientifiques et expérientielles éprouvées.
        Faites même google sur les martyrs
        de Fox et…bonnes découvertes…

  16. Ndeko Bongos,
    Dans le contexte actuel de notre unique et seul pays le Congo, il y a du bon et du mauvais au sens de douleur d’enfantement d’une nouvelle République. Les lignes bougent après soixante années de destructuration mentale. Je ne suis pas un acteur politique et ne le serai jamais. Mais seulement, observant et analysant les choses telle qu’elles se déroulent sur terrain au Congo , il y a un changement timide après les six mois de la gouvernance « Sama Lukonde ». C’est vrai qu’il faudrait du temps pour que la croissance économique et les réformes structurelles se diffusent en se concrétisant vers les secteurs pro-pauvres à savoir l’éducation, la santé, la sécurité et les infrastructures rurales. Il faudrait également d’importantes reformes en termes de réduction de dépenses institutionnelles. C’est le cas de la décision prise récemment sur la réduction des émoluments des ministres. D’autres mesures dans ce sens pour le sénat et les assemblées sont en cours de publication. Je me réjouis aussi de la baisse des prix du secteur de transport aérien. C’est en effet de quoi relier les zones d’excédent de production à celles de consommation. La croissance et le développement dit-on, se font au quotidien. Je croise donc mes doigts et compte les jours avec espoir sans fanatisme aucun. Soso Pembe azangi na Congo té. Na esprit ya bien de père et de mère.

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