Opposition: Fayulu décidé à contrer la « dictature fatshiste »

Au cours d’un point de presse qu’il a animé mardi 19 octobre à Kinshasa, Martin Fayulu Madidi, président de l’ECIDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement) et membre du présidium de – ce qui reste – de la plateforme politique « Lamuka« , a invité les représentants des forces politiques et sociales à constituer un « Bloc patriotique« . Mission: barrer la route à la « dictature fatshiste« . Au moment où ces lignes sont écrites, les états-majors politiques n’avaient pas encore réagi.

Le samedi 16 octobre, les observateurs ont reconnu, de manière unanime, le succès de foule de la manifestation organisée ce jour-là par le duo Fayulu-Muzitu. « C’est le carton plein« , disaient-ils. Après l’euphorie, les mêmes observateurs avouaient être restés sur leur faim. Au motif qu’ils n’avaient capté aucun « message » de la part des organisateurs. Une lacune qui a surpris plus d’un.

Le même samedi, l’Assemblée nationale procédait, sous la présidence de Christophe Mboso, à l’entérinement de douze membres sur quinze du futur Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). A leur tête, il y a Denis Kadima Kazadi, un expert reconnu au plan international. Trois postes, réservés à l’opposition (2ème vice-Président, Questeur et Membre), restent à pourvoir. Pour la petite histoire, il est reproché à Kadima d’être « proche » de l’actuel chef de l’Etat. Une considération subjective intervenue en dernière minute.

Martin Fayulu Madidi a manifestement reçu cinq sur cinq les critiques qui n’ont pas cessé de fuser depuis samedi 16. Mardi 19, il a compris la nécessité de combler cette lacune. L’e conférencier a commencé par clamer à haute et intelligible voix tout le mal qu’il pense de ce « forcing« , selon la formule du moment.

Selon lui, la désignation des membres de ce bureau n’est pas différente des conditions ayant entouré la mise en place à la Cour constitutionnelle. En français facile, « Martin » suggère que Felix Tshisekedi est en passe de faire un « O.P.A » (Offre publique d’achat de parts d’une société) non seulement sur la Ceni mais aussi sur la Cour constitutionnelle. Ces deux institutions ont respectivement pour mission d’organiser les élections, de proclamer les résultats provisoires et d’être le juge du contentieux électoral.

« SAUVER L’ORDRE DEMOCRATIQUE »

Pour lui, cela relève de la « provocation« . Et que le décor est planté « pour servir la mission d’un homme qui veut à tout prix se maintenir au pouvoir soit en passant par l’organisation de mauvaises élections soit de les retarder« . Pour Fayulu, Il c’est un « affront » qui appelle une « réponse appropriée« .

C’est ainsi qu’il a lancé un « appel » aux « forces politiques et sociales du pays réellement acquises au changement« . L’heure est venue, selon lui, de constituer un « Bloc patriotique » en vue de contrer la « dictature fatshiste qui s’installe« .

L’orateur a, dans la foulée, accusé une « milice privée » non seulement d’avoir agressé des militants de son parti ECIDé mais aussi d’avoir vandalisé le siège de cette formation politique. Selon lui, une des victimes de cette agression aurait rendu l’âme mardi 16 octobre. « Nous attendons les résultats d’une enquête sérieuse« , a-t-il fait remarquer avant de repasser à l’offensive en invitant la population à se tenir prête pour de « grandes manifestations » sur le terrain. Il s’agit, selon lui, de « sauver l’ordre démocratique » et d’empêcher l’avènement d’une « autocratie » au Congo-Kinshasa.  

A quelques vingt-trois mois du délai constitutionnel pour la convocation des consultations politiques, Martin Fayulu se découvre la tardive vocation de « rassembleur« . L’homme se voit déjà en haut de l’affiche en tant que « leader de l’opposition« . A tort ou à raison, il assimile la foule venue à la marche de samedi 16, à un « référendum contre le pouvoir en place« . Une manière de dire que son heure est venue.

« BLOC PATRIOTIQUE« 

Tout au long de la campagne électorale de 2018, « Martin » – dont l’intelligence est incontestable – s’est montré cassant, agressif et peu respectueux des autres. Ceux qui le côtoient en privée assurent que l’homme ne boit pas. Et que son unique « défaut » serait d’être arc-bouté sur des principes et autres convictions religieuses. Pourra-t-il être admis comme dénominateur commun de cette opposition congolaise aux allures d’un « marigot à caïmans« ? Une opposition où l’on trouve notamment: les kabilistes du FCC, les katumbistes d’Ensemble pour la République, l’UNC de Vital Kamerhe (?), le G13 avec Delly Sessanga? Devrait-on omettre la très nébuleuse société civile avec les Cathos de la Cenco, les Protestants de l’ECC et les mouvements citoyens? Il faut être un parfait naïf pour espérer que cet aéropage composé des femmes et d’hommes à l’égo hypertrophié piaffe d’impatience pour servir de « petits soldats » au service du « général Fayulu« .  

Pour le grand public, le Président de l’ECIDé renvoie l’image d’un homme intransigeant. Imbu de sa personne. Un homme qui aime « cogner » en lieu et place de communiquer avec tact. Il a l’injure facile. Le mot « Bololé » (idiot, en langue lingala) occupe encore les esprits. Les spectateurs de TV5 Monde ont encore frais en mémoire le futur « candidat commun » de l’opposition à l’élection présidentielle brocardant ces politiciens « qui se sont enrichis grâce au pillage de nos minerais« . Suivez son regard.

Revenons au point de presse de ce mardi 16 octobre. Selon les spécialistes en communication politique, la personnalité du candidat au pouvoir est le premier facteur qui fait gagner. Les mêmes spécialistes estiment que le postulant doit disposer d’une organisation politique. Une machine partisane. L’ECIDé est loin de répondre à ce critère. Il faut un programme qui rencontre les aspirations populaires. Le dernier facteur à prendre en compte à un nom: l’argent.

Osons espérer que le « Bloc patriotique » annoncé par Martin Fayulu se donnera des moyens légaux pour contrer la « dictature fatshiste« . Pour le moment, force est de constater que Felix Tshisekedi Tshilombo jouit d’un « léger avantage« . Il exerce l’effectivité du pouvoir d’Etat.

Baudouin Amba Wetshi      

19 Commentaires on “Opposition: Fayulu décidé à contrer la « dictature fatshiste »

  1. Je ne sais pas si vraiment Fayulu a une intelligence indéniable, mais une dont je suis sûr, c’est la brutalité et l’outrance dont il est coutumier. Lors de l’élection présidentielle passée, Fayulu qui sortait pratiquement de l’anonymat s’est montré incapable de donner une orientation cohérente à ses électeurs. Tantôt il leur demandait de ne pas se déplacer pour aller voter parce qu’il dénonçait l’utilisation de la machine à voter qu’il qualifiait de  » machine à voler  » et puis il les exhotait à aller voter mais avec un stylo et une feuille libre, allez y comprendre quelque chose de la part d’un prétendu homme intelligent. Un homme politique qui aspire à gouverner doit décliner un projet de société et un programme politique réaliste, Fayulu n’a présenté ni l’un ni l’autre. Quant à son micro parti, j’ai du mal à le situer sur l’échiquier idéologique politique congolais. Il est évident que la culture politique congolaise ne brille pas par son originalité par la faute des politiciens enclins à se chamailler qu’à vulgariser et convaincre les citoyens du bien fondé de leur projet de société. Fayulu qui était porté financièrement à bout de bras par Katumbi doit revoir ses calculs. De toute façon ce n’est pas parce que RFI reprend outrageusement et de façon scandaleuse les vociférations de Fayulu que se dernier va convaincre les congolais et gagner la bataille électorale. Si Tshisekedi est un dictateur, Hitler et staline étaient les enfants de cœur. Fayulu est quelqu’un d’impulsif, une espèce d’acteur de théâtre sans imagination. Un véritable bout en train caractérisé par un ego surdimentionné. On attend que son appel trouve écho auprès du marigot politique congolais. Ce n’est pas gagné.

  2. « Un homme d’État est celui qui pense aux générations futures, et un homme politique est celui qui pense aux prochaines élections ». [Abraham Lincoln]
    La solution aux différents problèmes qui minent la nation congolaise se trouve ailleurs plutôt que dans les élections qui sont toujours pipées d’avance.
    Il nous faut une vraie résistance patriotique pour contrer toute velléité des ennemis du Congo à vouloir émietter la république. Toute autre tentative n’est que poursuite du vent.

  3. Martin Fayulu est dans l’obligation de confrontation avec le pouvoir qu’il accuse de lui avoir ravi sa victoire électorale de 2018, il lui reste encore 2 bonnes années à tenir cette posture. A partir des élections de 2023, les compteurs seront remis à zéro. L’opinion congolaise et la communauté internationale observent ce pouvoir s’il est réellement démocratique comme il le prétend et s’il est là pour résoudre les problèmes des gens. Cependant, pour le futur, ce qui est plus important au delà des actions attendues du pouvoir ayant l’impérium c’est d’aboutir à une Ceni consensuelle pour des élections libres, transparentes, apaisées, impartiales et démocratiques.

  4. Je cite BAW: « Les mêmes spécialistes estiment que le postulant doit disposer d’une organisation politique. Une machine partisane. L’ECIDé est loin de répondre à ce critère. » Martin Fayulu perd du temps, beaucoup de temps, à Kin à courir, d’une part, derrière un pouvoir que la CENCO lui avait octroyé en 2018; d’autre part, derrière le pouvoir qu’il entend gagner en 2023. Pour y arriver, sa stratégie c’est de démoniser les actions du PR Fatshi. Il espère sans doute capitaliser sur les erreurs ou échecs de Fatshi. Il oublie de se vendre et de vendre son projet de société, de l’espérance aux Kongomani. Il reste 23 mois pour l’échéance de 2023. Combien de provinces, combien de territoires, Fayulu a visité pour implanter l’ECIDÉ ? S’il ne le fait pas, il ne pèsera pas assez pour attirer d’autres candidats aux longues dents. Lamuka, version 2018, est une vieille histoire.

    1. Mon cher frère Mabiti,
      quel est ce congolais qui vote suivant un projet de société? Et même quand il vote, l’élu attendu n’est souvent pas celui qu’il a choisi. Remémorez vous des éditions 2006, 2011 et 2018. Ne soyons pas sciemment de mauvaise foi. Quant aux partis politiques, notre compatriote Mayoyo Tipo Tipo en a plusieurs fois fait mention, des ligablos au service de leur président fondateur. On peut évoquer le cas du MLC, fer de lance en 2006, 2011. Aujourd’hui réduit en peau de chagrin tout simplement parce que son président fondateur n’est plus éligible du fait d’une condamnation pour subornation de témoin, ce parti aujourd’hui subit tout, personne ne sait ce qu’il pense. Sa seule solution n’est que de participer au festin national en étant membre de la nouvelle majorité(USN). Demain, il y aura d’autres scrutins, où va-t-il(MLC) se positionner ? Tout le monde a assisté impuissant au sort réservé à Adam Bombole, candidat président de la république pour le compte du MLC, pensait-il. Aujourd’hui mon frère, les congolais votent plus des individus que des partis politiques.

  5. @ Personnellement je ne jetterai pas tous ces noms d’oiseaux qu’on entend ici et là à la face de Fayulu, moi je le prends pour un homme politique qui compte sur la scène nationale qui a choisi publiquement et officiellement, pour des raisons que plus d’une fois il a énoncées, d’être opposant au pouvoir de Tshisekedi. Même si je le trouve quelque peu obtus et volontiers peu pragmatique, mon interrogation sur lui concerne davantage sa capacité à jouer efficacement son rôle d’opposant radical. Rappelons au passage que Fayulu a un long et riche passé politique depuis la CNS à sa condamnation aujourd’hui d’une présumée dictature de Tshisekedi en passant par son régulier combat pour la démocratie notamment aux côtés d’Etienne Tshisekedi – à un moment où notre Chef d’Etat actuel faisait les 100 coups à Bruxelles. Cela pour dire aussi qu’au vu du succès de son dernier meting et de sa récente marche, Fayulu dispose légitimement d’une bonne popularité et d’un socle suffisant de Congolais qui le suivent. L’ennui est que cela ne suffit pas : pendant qu’il marchait sur Léo, Mboso détricotait une de ses revendications en entérinant à l’Assemblée Kadima.
    @ Ailleurs on aurait attendu une certaine logique de la part de Tshisekedi des réserves sur la candidature de Kadima comme hier il a refusé de promulguer le candidat Ronsard Malonda parce qu’il était celui de l’ancien régime, un candidat de ‘JK’ ; aujourd’hui il est de notoriété publique que Kadima est un très proche de Tshisekedi, sa famille a des relations familiales – certaines sources affirment même biologiques – avec celle de Kadima. Ce n’est donc ni une considération subjective ni tardive ; on ne peut faire l’injure aux prélats catholiques et protestants d’une éthique manquant dans leur logiciel. Le contrôle stratégique du processus électoral ne peut permettre tout. Passons…
    @ Passons pour revenir vite au sujet ! Mboso, l’Assemblée et le pouvoir ont à tort ou à raison décidé que le temps était venu d’entériner un candidat, en l’occurrence ici Kadima, à la tête de la Ceni mais Fayulu et d’autres, le FCC et Ensemble de Katumbi ne font pas la même lecture, ils diagnostiquent un arbitraire, un forcing auquel Fayulu veut barrer la route en invitant les forces politiques et sociales réellement acquises au changement à constituer un « Bloc patriotique » qui devra initier des actions sur le terrain. Il faut sauver hic et nunc l’ordre démocratique, selon lui.
    @ Quant à moi, même si je revois peiné comme par le passé et regrette l’enrégimentement habituel chez nous des institutions par les pouvoirs successifs, je n’en suis pas moins réservé sur la pertinence de cette initiative – une mini guerre civile en vue – et sur sa capacité d’être suivie. En gros , je ne crois pas encore à la validité et à l’efficacité des voies révolutionnaires dans notre pays, mais on le sait, on ne commande pas toujours ce genre des choix, ils arrivent selon leur propre occurrence pas vraiment quand on les attend pas.
    @ Mais que dire du processus lui-même de cet entérinement de Kadima ? On aurait bien voulu une désignation consensuelle mais tant pis aux responsables catholiques et protestants qui ont campé dans des réserves moralisantes pour divulguer jusqu’au bout toutes leurs preuves sur les manoeuvres politiciennes au profit de Kadima, ce qui aurait peut-être changé la donne – ils sont coutumiers de ces demi-mesures comme on les a vus faire pareil autour des preuves dont ils disposaient pour désigner le réel vainqueur des élections de décembre 2018. Leurs rivaux commandités par le pouvoir les ont ainsi dribblés . Il serait alors plus payant de se rabattre sur la vigilance lors des élections elles-mêmes pour qu’elles ne deviennent pas une énième occasion de guerre civile ; d’autant disais-je que je crois moins au succès d’une voie expressément « populaire et révolutionnaire ».

  6. Ma grand maman Joséphine a 88 ans. De père et de mère. Malgré son âge, elle vend encore du mpiodi à Kinkole.
    Elle me demande de lui expliquer ce que  » dictature fatshiste  »,  » ordre démocratique  »,  » autocratie  » signifient.
    J’ai essayé mais pas pu. Déjà que je n’arrive pas à lui faire comprendre que le RAM est une escroquerie d’état. Elle opine en disant que le régime du fils d’Etienne Tshisekedi ne peut voler le peuple puisque c’est le  » peuple d’abord  ».
    Par contre, elle me demande pourquoi – malgré l’état de siège en Ituri et au Nord-kivu, les congolais continuent de mourrir et pourquoi les militaires rwandais font toujours du tourisme au Congo ?
    Elle ne comprend pas non plus tous ces accords signés par Tshilolombo qui donnent au Rwanda et à l’Ouganda, en moins de deux ans, ce que le rwandais Kanambe n’a pu leur donner en 18 ans de règne total. Avec un air sournois, elle me glisse que peut-être que les baluba sont des rwandais perdus au Congo.
    Ma Joséphine se demande aussi pourquoi les chinois et les indo-pakistanais se mettent également à vendre le mpiodi au Congo ? En fait, elle craint de se retrouver demain sans clients.
    Elle m’a aussi demandé pourquoi au Congo les ministres ne volent que des millions, pourquoi pas 7654 francs ou 10.000 francs ?
    Elle se demande si Alingeti n’est pas un anti-luba, un jaloux primaire ?
    Je ne vous parle même pas de sa colère à cause de l’eau potable qui ne coule plus de son robinet de la Regideso et du courant qui n’existe que sous forme de délestage…
    Avant d’aller se coucher, morte de fatigue, elle me dit :  » pourquoi la première-dame, 100% de père et de mère, Mama Giselle ne fait rien pour les congolais ?
    Si quelqu’un parmi vous croise Martin Fayulu, je lui saurais gré de lui parler de ma grand maman Joséphine et de ses problèmes.
    En son nom, d’avance, je vous remercie.

  7. Il y a quelques mois, B.A.W. condamnait le journalisme militant, la propagande, selon lui et ce à grand renfort des citations des maîtres du jornalisme. Tel disait…tel autre disait…Hélas, l’apparence est trompeuse. Notre grand B.A.W. n’échappe pas au militantisme politique. Il s’aligne de plus en plus clairement derrière Tshilombo. Certes il en a le droit. Mais je le prierais de ne plus condamner les autres pour militantisme ou propagande. Car lui-même roule ouvertement pour Tshilombo, et ne s’en cache plus. Au point par ex. de ne voir que le « Bolole » fortuit de Fayulu et de taire la foule des injures venant régulièrement de Tshilombo: « nyama »-« nyangalakata »- Combatanba »- « bandoki »…tous, des compliments semble-t-il signés…Béton!!!!! Soyons rérieux: qui de Tshilombo ou de Fayulu a l’injure facile???
    L’ enfer, c’est les autres, serait peut-être la nouvelle devise de B.A.W.

    1. @FUTURISTE
      Je pensais que j’étais le seul à le penser. Néanmoins, il(B.A.W) est libre d’avoir les accointances qu’il a. J’ai connu BAW à une époque où il était diplomate de la république du Zaïre dans son service communication sous la supervision du feu l’ambassadeur Kimbulu, hostile aux actions de l’udps de l’époque. Aujourd’hui l’une des plumes au service de Tshilombo. C’est de bonne guerre. Liberté d’opinion, tolérance, démocratie obligent.

  8. MISTER PRESIDENT,
    NICE SPEECH, NICE IDEAS, NICE ARGUMENTATIONS, NICE PARLIAMENTARY ELOQUENCE, NICE DRESS AND LOOKING, NICE GENTLEMAN.
    Mr. LE PRESIDENT, COMME VOUS LE SAVEZ, VOUS AVEZ LA CONFIANCE DE LA GANDE MAJORITE DES KONGOLAIS ET KONGOLAISES C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE VOUS A ETE ELU HAUT LA MAIN AVEC 62 % POUR LIBERER LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS DES MAINS DE CONGLOMERATS D’AVANTURIERS SOI-DISANT REVOLUTIONNAIRES VENUS DES PAYS DES MILLES COLLINES ET LEURS ALLIES.
    LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS ONT TOUJOURS CONFIANCE EN VOUS CAR VOUS ETES COMME MOISE DONT LA TACHE CONSISTE A LIBERER NOTRE PAYS RDKONGO SOUS LE JOUG DES FORCES ARMEES ETRANGERES QUI OCCUPENT NOTRE PAYS KONGO Y COMPRIS BRISER CETTE ALLIANCE DIABOLIQUE ISSUE D’UN DEAL EN CHIPANT VOTRE POSTE A LA MAGISTRATURE SUPREME. LE PEUPLE KONGOLAIS EN A MARRE EN A LE RAS-LE-BOL DU REGIME KABILISTE ET DE CETTE NOUVELLE BOUGEOISIE SAUVAGE SORTI DE NULLE.
    Mr. LE PRESIDENT, D’AILLEURS, VOUS LE SAVEZ AUSSI BIEN QUE NOUS TOUS LES DAMNES DE LA RDKONGO QUE LE PAYS VA MAL: LA MISERE PARTOUT, L’EAU MANQUE, L’ELECTRICITE MANQUE, LES BONS SOINS MEDICAUX N’EXISTENT PAS, LES ECOLES EVENTREES, ON NE MANGE PAS A SA FAIM, LES CHOMAGES NE FONT QUE GRIMPER, PERSONNE BENEFICIE DE L’ASSITANCE SOCIALE CPAS, SOZIALHILFE = AIDE SOCIALE INEXISTANTE… LA QUASI DE NOS SOEURS, FRERES, VIEILLARDS, ENFANTS EN BAS D’AGE, JADIS NOS BEBES RECEVAIENT SANS LIMITE DES DOSES DE LAITS DE LEURS MERES ET BIBERONS, AUJOURD’HUI TOUT EST FOUTU. MEME NOS ANIMAUX DOMESTIQUES N’ONT RIEN A METTRE SOUS LA DENT. EN ALLEMAGNE, UN PAYS SOCIAL VOIRE MEME DANS TOUS LES PAYS EUROPEENS, LA TACHE DU GOUVERNEMENT EST VENIR EN AIDE AUX INDIGENTS, AUX JOBLESS ET MEME LES ANIMAUX DOMESTIQUES RECOIVENT EGALEMENT UNE AIDE APPROPRIEE COMME UN ETRE HUMAIN, ON APPELLE CA PEUPLE D’ABORD, ANIMAUX D’ABORD. LES ETRES HUMAINS ET ANIMAUX EN PROFITENT.
    ICI, EN RDKONGO, TOUT LE MONDE SOUFFRE MEME LES RESSORTISSANTS DE MUPOMPA EN SOUFFRE TERRIBLEMENT ET CETTE NOUVELLE BOURGEOISIE SAUVAGE DE FAMEUX WARRIORS NE SONT LA QUE POUR CHIPER DES MILLIONS DES DOLLARS EN LES TRANSFERANT DANS LES PARADIS FISCAUX.
    DEVANT CETTE GRAVITE, LE PAYS KONGO VA LENTEMENT VERS LA FIN, VERS SON EXPLOSION.
    DE CE FAIT, VOUS LE SAVEZ TRES BIEN QUE L’ON NE LIBERE PAS UN PAYS PAR DES DISCOURS FLEUVES, MANIFESTATIONS MAMOUTH DE TYPE SCOUTS JAMBOREE, PELERINAGE A LOURDES, NKAMBA, A LA MECQUE..
    DES MANIFESTATIONS DE LA SORTE, NOUS AVIONS CONNUES DE MOBUTU A KABILA JUSQUE FATSHI BETON.
    CES MANIFS OU ON SE RENCONTRE EN BIVOUAC: CHANTANT, DANSANT, CRIANT DE JOIE NE CHANGERONT PAS LA DONNE, C’EST COMME UN CHIEN QUI ABOIT, LA CARAVANE PASSE.
    OUI, DEPUIS MOBUTU, KABILA, FATSHI BETON MUANA MBOKA, LES CHIENS ET CHIENNES DE TOUTES LES COULEURS BOYES ET JAMAIS MORDU MEME UN NZINZI = MOUCHE.
    VOUS SAVEZ, PENDANT LA COLONISATION DE NOTRE LE PAYS JADIS KONGO-BELGE-RWANDA-URUNDI, NOS NOKO = ONCLES cad LA BELGIQUE, UN PAYS PUISSANT AVEC UNE ARMEE, UNE POLICE ET ADMINISTRATION BIEN STRUCTUREE, FORTE SUR TOUS LES PLANS.
    UN JOUR UNE SURPRISE DE TAILLE: UN PARTI POLITIQUE APPELLE ABAKO EN SIGLE  » ALLIANCE DES BAKONGO  » AVEC SON LEADER CHARISMATIQUE JOSEPH KASAVUBU ET SES MEMBRES ONT VAINCU LA PEUR EN ORGANISANT UNE MANIFESTATION DANS L’ENCEINTE DE YMCA = YOUNG MEN AND CHRISTIAN ASSOCIATION, C’ETAIT A LA COMMUNE DE KALAMU NON LOIN DU STADE TATA RAPHAEL.
    LE DEFUNT PRESIDENT KASAVUBU ET SON COMITE, DE FINS MALINS, SAGES ET TACTICIENS, ONT CHOISI CE JOUR J POUR LEUR MEETING CAR ILS SAVAIENT QU’APRES LE MATCH, LES FANATIQUES DE L’EQUIPE PERDANTE VOIRE MEME GAGNANTE SE JOIGNERONT A LA MANIFESTATION.
    CHOSE FAITE, C’ETAIT LE SOULEVEMENT POPULAIRE LEQUEL MENA LE CONGO-BELGE A SON INDEPENDANCE, A SA SOUVERAINETE.
    CETTE INDEPENDANCE N’A PAS ETE DONNEE SUR UN PLATEAU D’ARGENT OU EN OR MAIS A ETE OBTENU PAR UNE LUTTE ACHARNEE, IL Y A PLUSIEURS MORTS D’HOMMES ET ARRESTATIONS DE LEADERS DU PARTI ABAKO, HEROS OUBLIES.
    JE ME POSE CETTE QUESTION: POURQUOI LE PARTI ABAKO AVAIT REUSSI SON PARI EN DISANT NIET AUX BELGES, UN PAYS PUISSANTS SUR TOUS LES PLANS ET DEPUIS 1965 JUSQU’A CE JOUR ET DE SUCROIT DEPUIS ERE KABILA A FATSHI BETON, NOUS SOMMES INCAPABLES DE VAINCRE NOS ENNEMIS?
    N’EUT ETE L’ABAKO NO FREEDOM, NO INDEPENDANCE.
    N’ATTENDONS PAS QUE D’AUTRES FORCES ETRANGERES DE MAUVAIS GOUT VIENNENT NOUS LIBERER A TITRE D’EXEMPLE AFDL DES KADOGO.
    N’ATTENDONS SURTOUT PAS A UN AUTRE SCENARIO DES AUTRES FAUX LIBERATEURS, CETTE FOIS-CI PAS AFDL DES KADOGO MAIS DES KADIOGOS POUR VENIR NOUS LIBERER.
    L’ABAKO ET SES DIRIGEANTS, TOUS SONT MORTS, ILS NE REVIENDRONT PLUS POUR NOUS LIBERER DU JOUG DE L’AFDL KADOGO.
    MAIS COMMENT EST-IL QUE NOUS KONGOLAIS ET KONGOLAISES OFFICIEUSEMENT 80 MILLIONS D’AMES SOMMES INCAPABLES DEBOUTER NOTRE ENNEMI DE NOTRE TERRITOIRE? POURQUOI CETTE FROUSSE, PEUR ET D’OUVIENNENT ELLES?
    PEUT-ETRE EN LISANT LES LIGNES CI-APRES, VOUS DIRIEZ QUE LE COMPATRIOTE GERMAIN EST BLING BLING. MAIS NON, EN AUCUN CAS, JE NE LE SUIS PAS.
    PENDANT LA GUERRE FROIDE, J’AIMAIS VOYAGER POUR CONNAITRE D’AUTRES PEUPLES, LEURS MOEURS, COUTUMES, TRADITIONS etc. A CETTE EPOQUE LA DE LA GUERRE FROIDE, J’AVAIS VOYAGE DANS PLUSIEURS PAYS COMME JE L’AVAIS DIT SOUVENT: LES PAYS CAPITALISTES, TOUS LES PAYS DES DEMOCRATIES POPULAIRES D’EUROPE ET DE L’ASIE CENTRALE, EN AFRIQUE: TOUS LES PAYS D’AFRIQUE DE L’OUEST, AFRIQUE CENTRALE, TOUS LES PAYS DU MAGHREB, AU MOYEN ORIENT SEULEMENT UN SEUL PAYS OMAN. EN AMERIQUE DU SUD SEULEMENT LE BRESIL TANDISQU’EN AMERIQUE CENTRALE: HAITI, GUADELOUPE, MARTINIQUE, TRINIDAD & TOBAGO, LA JAMAIQUE, SAINT LUCIA.
    LES PAYS DES DEMOCRATIES POPULAIRES D’EUROPE ET D’ASIE CENTRALE SE SONT LIBERES DU JOUG SOVIETIQUE PAS PAR DES DISCOURS FLEUVES MAIS PAR DES ACTIONS CONCRETES. LES PAYS DU MAGHREB A L’INSTAR DU MAROC ET AMERIQUE CENTRALE EXEMPLE HAITI, TOUS CES PAYS CITES NE SE SONT PAS LIBERES PAR DES DISCOURS.
    Mr. LE PRESIDENT, COMMENT SE FAIT-IL QU’UN PAYS PUISSANT COMME LA BELGIQUE A ETE MIS EN DEROUTE PAR UN PARTI PACIFIQUE ABAKO EN HARANGUANT LA FOULE PAR CES SIMPLES MOTS: KONGOLAIS REVEILLEZ-VOUS, LEVEZ-VOUS, SORTEZ DANS LA RUE, SOULEVEZ-VOUS!
    CE SONT LES MOTS MAGIQUES QUE TOUS LES LEADERS POLITIQUES EUROPEENS, ASIATIQUES.. AVAIENT PRONONCES DEVANT LEUR PEUPLE POUR SE LIBERER.
    IL ME SEMBLE QUE CES MOTS MAGIQUES N’EXISTENT PAS EN RDKONGO. POURQUOI CETTE FROUSSE ET PEUR? KONGOLAIS ET KONGOLAISES SONT DEVENUS DES LIONS DOCILES, QUI N’ATTAQUENT PAS, NE FONT PEUR A PERSONNE, NOUS SOMMES DEVENUS COMME LES MAYI YA MOTO ETUMBAKA BILAMBA TE HEIN! LA LIBERTE NE SE DONNE PAS MAIS CA S’ARRACHE HEIN!
    N’ATTENDONS PAS QUE LES AUTRES VIENNENT FAIRE LE SLE BOULOT A NOTRE PLACE CAR LA FACTURE SERA LOURDE, EXEMPLE RWANDA-UNRUNDI, UGANDA, KENYA, ZIMBABWE ET J’EN PASSE.
    MA FOI, POURQUOI ALORS CETTE PEUR? SURTOUT DEFENSE DE RIRE DE MA SUIVANTE PHRASE .
    A MON AVIS, S’AGIT-IL D’EFFETS A LONGTERME DES MANGWELE OBTENUS DES BELGES A PARTIR DES ANNEES 50 DONT LES EFFETS SE FONT VOIR ACTUELLEMENT. COMMENT EST-IL QUE NOUS KONGOLAIS ET KONGOLAISES SOMMES TOUS S’EN FOUTISTES AUX CHOSES FRAPPANT NOTRE VIE ET AVENIR. NOUS SUPPORTONS N’IMPORTE QUI POUR NOUS DIRIGER ET FAISONS AUCUNE RESISTANCE?
    EN TOUT Dr JACQUES MUYAMBU TALELA BISO NANO MAKAMBO OYO ENNOUS FABRICANT UN AUTRE VACCIN DE MANGWELE CONTRE LA PEUR. PEUT-ETRE LE SYNDROME DU VIRUS DE VACCIN SE TRANSMET DE PERE EN FILS, DE MERE A LA FILLE… QUE CHAQUE KONGOLAIS ET KONGOLAISE PUISSE RECEVOIR SA DOSE AVANT LES ELECTIONS DE 2023, SINON CA SERA TROP TARD BANDEKO NA NGAI. EN TOUT CAS WANA MBOKA ESI EKENDA NA YANGO.
    MISTER PRESIDENT, N’OUBLIEZ PAS QUE LA MISERE OCCUPE UNE PREMIERE PLACE DANS TOUS LES FOYERS DE VOS COMPATRIOTES ET EGELEMENT CHEZ LES COMPATRIOTES DE MUMPOMPA. PENSONS Y LA AUSSI!
    DAS IST NUR MEINE MEINUNGSFREIHEIT MEHR NICHT UND DAS IST KEINE TOD-SUENDE, WA? = C’ETAIT SEULEMENT MA LIBERTE D’EXPRESSION PAS PLUS QUE CA ET DE PLUS CE N’EST PAS UN PECHE MORTEL, N’EST-CE PAS?
    JE M’ARRETE ICI.
    PLEASE NO STUPID COMMENTS ARE NEEDED HERE.
    PLEASE BE GENTLEMAN AS I RESPECT YOUR WAY OF THINKING, OK!
    BITTE KEINE BLOEDE KOMMENTARE SIND NCHT HIER ERLAUBT.
    IF SOMETHING IS WRONG ON MY WAY OF THINKING, I BEG YOUR PARDON.
    BITTE MEINE DAMEN UND HERREN, AUGEN AUF. IM KONGO
    KAPUTTMACHEN GEHT SCHNELL, AUFBAUEN DAUERT GENERATIONEN.
    WIE GESAGT, DAS IST NUR MEINE MEINUNGSFREIHEIT NICHT MEHR.

  9. Fayulu fait peur! il fait vraiment peur. L’Ecide est devenu un grand parti politique qui rassemble les congolais de tout bord quand l’udps se perd dans le tribalisme, les detournements, le manque de vision et la violence. 2023 sera l’ocasion d’accompagner Felix a sa retraite et de le poursuivre pour des detournements car on ne s’enrichi pas en deux ans, c’est HONTEUX. La rdc se meurt a cause de l’amateurisme de Felix et de tous les parvenus, anciens chomeurs en occident. Qui ne sait pas ce que ces parvenus faisaient ici en europe? Soyons serieux. Pour le moment les congolais choisiraient Kabila le rwandais a la place de felix l’homme des promesses vides avec sa
    petite udps, parti des menteurs et des violents qui viennent de tuer un militant de l’Ecide.

    1. Ndeko Raz,
      Kiekiekieeee ; on dirait que vous n’avez pas pris connaissance des sondages qui plébiscitent notre Mulopwe loin devant tous les autres prétendants, Katumbi, Bemba, Fayulu… Une prime au sortant qui gère aujourd’hui le pays, un penchant inconscient des Congolais à l’inertie, au facile statu quo ou un début de reconnaissance du travail de Tshisekedi ?
      Kiekiekieee, la suite…

  10. Le régime de Félix est ultra-tribalo-ethnico régionaliste.
    Le Président de la Cour Constitutionnelle et de la Ceni, les ministres des Finances, de Justice, de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires Étrangères sont des proches des Félix. Ils sont membres de son entourage familial ou politique. Sans oublier la gouverneure de la Banque Centrale. Les médias publics et privés sont à son service. Un bataillon des petits soldats affameux crient à gorge déployée dans les rues et les réseaux sociaux: Fatshibeton!!
    Le bilan de Felix est désastreux dans tous les secteurs de la vie nationale: l’insécurité et la misère sont endémiques, corruption, tribalisme, détournements, mauvaise gouvernance, enrichissement sans cause d’une minorité…bref Félix est une copie jusqu’à la caricature de Kabila. Tout cela marche parce qu’il gouverne un peuple congolais dont l’inconscience politique est structurelle et culturelle.
    Les grands noms, les vieux routiers de la politique congolaise et l’élite intellectuelle restent silencieux comme un cimetière. Fayulu est le seul à hausser le ton.

  11. @ Katumbi vient d’écrire à Tshisekedi – et l’ébruite exprès via les réseaux sociaux – pour lui signifier son refus de l’entérinement de Kadima , il l’invite à ne pas l’investir quasiment dans les mêmes termes de fond que ceux de Fayulu !
    Il lui rappelle en effet son engagement pour les valeurs de la République, pour le primat de l’intérêt supérieur du peuple, pour la recherche de la paix et l’unité nationale qui seront en danger s’il cautionne les irrégularités qui ont émaillé le processus d’entérinement des membres de la CENI ; la voie vers un nouveau cycle de désordres dans notre pays. Il accuse le travail partisan fait à l’Assemblée et assure qu’il faut garder sa crédibilité à la Ceni où le consensus demeure le ferment de la cohésion nationale.
    @ Questions : Katumbi démocrate est-il si naïf pour ne rendre responsables de ce qu’il s’est décidé au Parlement que les députés de la Commission paritaire et leur président Mboso, est-il sûr qu’entre-temps la présidence n’a jamais été consultée ? Sinon comment de plus opérera-t-il par la suite pour convaincre son frère Tshisekedi de ne pas avaliser le bureau entériné et que fera-t-il s’il n’écoute pas ses conseils ?
    L’agitation autour de l’entérinement de Kadima est réelle au sein de l’opinion nationale et constitue quelque part une pression sur le Président Tshisekedi, chacun y allant dans son sens. A suivre le tour des décisions et à voir l’environnement, , on s’imagine que Tshisekedi a déjà opté dans sa conscience de promulguer le bureau entériné mais restera-il insensible jusqu’au bout à toutes ces charges contradictoires ? La suite…

  12. Kulutu B.A.W. atengami, mawa!!!
    1- « Expert reconnu sur le plan international. »
    ###Quelle diversion???###
    Même si Kadima était le meilleur expert électoral du monde, il serait malgré tout disqualifié pour la RDC à cause de sa proximité familiale et/ou amicale avec le futur candidat Tshilombo!!! Kadima ne sera jamais impartial là où son pote et frère Fatshi est candidat.
    2 -« Considération subjective intervenue en dernière minute »:
    ah bon? Eloko ya kala ndenge wana? Et pourtant ça fait longtemps que les liens familiaux et amicaux de Kadima avec les Tshisekedi avaient été rendus publics, preuves à l’appui.
    La désignation de Kadima àl la présidence de la CENI est IMMORALE.
    En effet, les praticiens du droit judiciaire savent par ex. ce qu’on appelle la récusation. Un juge peut être récusé par une partie au procès si cette dernière établit des liens, même minimes, entre un juge et son adversaire. Un verre pris ensemble même une seule fois, l’appartenance à un club d’amis, ou à une famille même étendue ou par alliance,…sont autant de faits qui peuvent influencer un juge et donc justifier sa récusation par une partie. Le Pof André Mbata, qui fut lui-même juge, sait bien de quoi je parle. Mais aujourd’hui, munoko ya mboka oblige, il préfère boire la fameuse « supu ya ndakala » et rejeter ce qu’il a appris et enseigné.
    Vraiment le CONGO est malade de ses élites! Bazali ya kotengama.

  13. “ Un bilan désastreux” ….
    Un autre son de cloche by Moody
    La notation Caa1 d’émetteur à long terme du gouvernement de la RDC a été confirmée le 18 octobre dans l’échelle de Moody’s. Kinshasa voit sa perspective passer de stable à positive.
    “Cette perspective positive reconnait les perspectives économiques solides de la RDC tirées par le secteur minier et le potentiel d’amélioration de la résilience économique grâce à la mise en œuvre des réformes structurelles dans le cadre du programme actuel du FMI”, lit-on dans le rapport de Moody’s.
    La perspective positives reflète également l’augmentation des réserves officielles de devises étrangères qui devraient continuer à s’accumuler au cours des prochaines années, ce qui réduirait l’exposition du pays aux baisses des prix des matières premières et aux épisodes graves de volatilité macroéconomique qui y sont associés.
    Les notations Caa1 équilibrent des niveaux de richesse particulièrement bas, des institutions très faibles et donc une capacité d’absorption des chocs économiques encore faible ainsi qu’un risque politique élevé contre une dette publique faible et abordable. Malgré une forte reprise économique portée par le secteur minier, les finances publiques restent vulnérables à la volatilité des prix des matières premières.
    Les plafonds nationaux en monnaie locale (LC) et en monnaie étrangère (FC) de la RDC restent inchangés à B3 et Caa1, respectivement. L’écart d’un cran entre le plafond de la LC et la notation souveraine reflète un degré élevé d’imprévisibilité des actions gouvernementales, le risque politique intérieur, ainsi que l’exposition importante de l’économie au secteur minier.
    L’écart d’un cran entre le plafond FC et le plafond LC reflète une efficacité politique limitée et l’ouverture relativement faible du compte de capital et les risques de convertibilité compte tenu des antécédents de volatilité des taux de change lors des épisodes de chocs des prix des matières premières.
    Un pays porté par le secteur extractif
    Moody’s s’attend à ce que le secteur extractif de la RDC continue de jouer un rôle central dans l’économie en tant que principale source de croissance à l’avenir dans un contexte de forte demande mondiale pour les principales exportations de la RDC, à savoir le cuivre et le cobalt. Cela fait suite à la solide performance de l’année dernière, le secteur minier augmentant de 9,7% et compensant plus que la contraction de 1,3% du reste de l’économie à la suite du choc du coronavirus. La production de cuivre a atteint un niveau record de près de 1,6 million de tonnes l’année dernière contre 1,1 million en 2017. Avec la mine de Kamoa-Kakula – le plus grand projet de mine de cuivre du continent déjà en avance sur le calendrier – la production de cuivre de la RDC devrait dépasser 2,5 millions tonnes au cours de la prochaine décennie. Soutenu par le développement rapide de son secteur minier et des prix favorables pour les principales exportations de la RDC, Moody’s s’attend à ce que la croissance du PIB réel de la RDC dépasse 6% en moyenne sur la période 2021-2025.
    En outre, l’engagement des autorités à mettre en œuvre les réformes structurelles incluses dans le programme triennal de 1,5 milliard de dollars du FMI soutiendra davantage la croissance et contribuera à renforcer la résilience économique dans son ensemble. Un domaine d’intérêt est la mobilisation des recettes intérieures, qui est une contrainte de crédit clé pour la RDC ; le gouvernement est généralement contraint de limiter les dépenses pour éviter tout dérapage budgétaire qui, autrement, alimenterait l’inflation.
    En attendant la TVA
    Sur la période du programme ancré sur aucun financement de la banque centrale, les recettes publiques devraient augmenter régulièrement de plus de 4 points de pourcentagepour atteindre 14% du PIB en 2025. Le programme contient un ensemble de réformes pour atteindre cet objectif, notamment la modernisation de l’administration, la fixation de la TVA pour en accroître l’efficacité et la portée, la rationalisation des charges non fiscales et parafiscales à tous les niveaux de gouvernement, et la rationalisation des dépenses fiscales précédemment estimées à environ 20 % des recettes.
    Parmi les autres objectifs figurent la maîtrise des dépenses publiques, le renforcement du cadre de la politique monétaire et du niveau des réserves de change et l’amélioration de l’environnement des affaires.
    Moody’s s’attend à ce que la majorité parlementaire nouvellement formée autour du président Tshisekedi soit susceptible d’être propice à la mise en œuvre de ces réformes ; un succès à cet égard soutiendrait l’évaluation de Moody’s de la force institutionnelle et de gouvernance de la RDC, qui est actuellement très faible. La croissance du secteur minier offre la perspective d’une augmentation significative des recettes fiscales et des recettes d’exportation à mesure que les volumes de production augmentent. Tout petit déficit sur la période sera entièrement financé par le montage financier fourni par les institutions financières internationales (IFI) sous l’égide du FMI.
    Des réserves de change passées de 0,7 milliard à 3 milliards de dollars
    L’amélioration de la position extérieure de la RDC se manifeste par la stabilisation du taux de change et l’augmentation des réserves de change. Les réserves de change s’élèvent désormais au-dessus de 3 milliards de dollars à fin septembre, contre 0,7 milliard de dollars en 2020, après avoir augmenté de près de 700 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de 2021, principalement en raison de la performance du secteur minier et bénéficiant en outre des 1,5 milliard de dollars.
    Transfert de DTS provenant de la récente augmentation de l’allocation pour tous les membres du FMI.
    Moody’s s’attend à ce que les réserves de change officielles brutes de la RDC atteignent au moins 5 milliards de dollars à la fin de 2025 (correspondant à environ 5 mois de couverture des importations) et le déficit du compte courant, qui s’est réduit au cours des années depuis 2013 avec le développement du secteur minier et a été estimé à environ 2,3% du PIB en 2020, pour continuer à se rétrécir.
    Cela peut contribuer à réduire l’exposition du pays aux baisses des prix des matières premières et aux épisodes sévères de volatilité macroéconomique qui y sont associés ; le manque de réserves de change lors des baisses passées des prix des matières premières a été à l’origine d’une dépréciation du franc congolais suivie de la monétisation du déficit par la banque centrale compte tenu de la perte de recettes publiques.
    JUSTIFICATION par Moody’s DE L’AFFIRMATION DE NOTATION À Caa1
    Le profil de crédit de la RDC reste limité par des institutions très faibles, des infrastructures défaillantes et un risque politique élevé. De plus, le secteur minier continue de dominer l’économie malgré le grand potentiel de croissance des secteurs de l’agriculture et de l’hydroélectricité. En conséquence, la RDC est très vulnérable aux périodes de bas prix des matières premières provoquant des ralentissements économiques, de fortes baisses des recettes publiques et un nouvel affaiblissement de la position extérieure fragile du pays.
    Alors que les conditions actuelles offrent la perspective d’atteindre des niveaux nettement plus élevés de recettes publiques et de réserves de change dans les années à venir, la perspective d’une notation plus élevée dépend de la mise en œuvre de réformes qui augmenteraient la confiance que l’amélioration des fondamentaux du crédit s’avérera durable.
    Les soutiens au crédit de la RDC comprennent ses solides perspectives de croissance à moyen terme et sa base de ressources naturelles substantielle. En outre, l’imposition de contrôles budgétaires relativement stricts a permis d’éviter des dérapages budgétaires importants pendant près de deux décennies et s’est traduite par un fardeau de la dette publique très faible et abordable, inférieur à 15 % du PIB. Par conséquent, la probabilité de défaut du gouvernement reste assez faible bien que l’économie reste intrinsèquement vulnérable aux chocs.
    CONSIDÉRATIONS ENVIRONNEMENTALES, SOCIALES ET DE GOUVERNANCE
    Le « Credit Impact Score » ESG de la République Démocratique du Congo est très fortement négatif (CIS-5), reflétant une exposition très élevée au risque social, une exposition modérée au risque environnemental, et une gouvernance très faible qui, avec des niveaux de revenus faibles, réduit la résilience du pays aux risques S et E.
    L’exposition de la RDC aux risques environnementaux est modérément négative, reflétée dans son score de profil d’émetteur E-3. Si le pays reste déterminé à préserver son capital naturel, son exposition au risque climatique physique est élevée compte tenu de l’importance économique du secteur primaire qui représente près de 65% des emplois, dominé par une agriculture de subsistance moins résiliente que l’agriculture sophistiquée liée aux perturbations climatiques.
    L’exposition aux risques sociaux est très fortement négative (score de profil d’émetteur S-5), principalement liée à la pauvreté, aux faibles résultats scolaires et au faible accès aux services de base. En particulier, la RDC a des niveaux de revenus très bas, parmi les plus bas souverains notés par Moody’s, avec un PIB par habitant à 1106 $ sur une base PPA en 2020. La pauvreté et le chômage sont répandus, avec 73% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté (PPA 1,90 $ par jour). L’extrême pauvreté de certaines régions, dont les habitants sont souvent isolés par le manque d’infrastructures de transport, peut être une source d’instabilité future et menacer la cohésion nationale. Les conflits violents en cours dans certaines régions et l’épidémie d’Ebola sont deux menaces majeures pour la stabilité du pays. Les indicateurs de santé et de sécurité sont très faibles, en particulier les dépenses de santé par habitant ou le taux de mortalité infantile.
    La faiblesse des institutions et du profil de gouvernance de la RDC limite sa notation, comme en témoigne un score de profil d’émetteur G très négatif (G-5). Le pays se classe au bas des classements internationaux mesurant les indicateurs de gouvernance et l’efficacité des institutions. Par exemple, la corruption est un défi structurel important qui sape l’élaboration des politiques, la stabilité économique et la cohésion sociale. Le retard de deux ans pour les élections présidentielles de 2016 et le retard de sept mois de la formation du gouvernement en 2019 mettent en évidence la faiblesse de la gouvernance de la RDC, ainsi que son cadre institutionnel.
    Un bilan désastreux, non mais plutôt nuancé
    Tout simplement un autre son de cloche
    Source / Moody’s

    1. Ah bon, cette notation vous donne donc confiance ; relisez-la car à part nos richesses minières qui attirent les vautours étrangers, rien n’y est souriant pour les Congolais…

      1. C’est tout simplement un autre son de cloche qui établit un contraste par rapport aux positions qui décrivent une situation de fin du monde en RDC. Vous soutenez que “rien n’y est souriant pour les congolais”
        Un congolais peut il sourire quand il lit ce que Moody dit:
        “La notation Caa1 d’émetteur à long terme du gouvernement de la RDC a été confirmée le 18 octobre dans l’échelle de Moody’s. Kinshasa voit sa perspective passer de stable à positive.
        “Cette perspective positive reconnait les perspectives économiques solides de la RDC tirées par le secteur minier et le potentiel d’amélioration de la résilience économique grâce à la mise en œuvre des réformes structurelles dans le cadre du programme actuel du FMI”
        Un congolais peut il sourire suite a une nouvelle positive pour son pays ou bien doit il se morfondre continuellement dans négativisme permanent.
        Tout simplement un autre son de cloche
        Bismark

  14. « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent » dixit Coluche !😁… CLASSE POLITIQUE CORROMPUE MEDIOCRE INCONSCIENTE CONGÉNITALE ET POLITICHIENS ACCOMPAGNATEURS DES OCCUPANTS BANYARWANDA ! Tous ses Politichiens Collabos Kongolais et Occupants Banyarwanda sont des Vrais Rigolos ; Si réellement les RDCIENS contemporains de Tshilombo-Pétain (FATSHI BIDON), Fayulu-Lamuka, Bemba j’ai accepté l’inacceptable, Muzito wa Gizenga etc, bref de l’Occupation Rwandaise étaient libres de toute expression, il suffirait de les interroger un à un par Radio baladeur, le vrai sondage donnera presque 0% pour chacun d’eux (Politichiens Escrocs Voleurs Menteurs Plaisantins Manipulateurs😁) car le pays vit dans un CHAOS TOTAL GÉNÉRALISÉ sur tous les plans… DICTATURE TSHILOMBISTE JUXTAPOSÉE SUR L’OCCUPATION BANYARWANDA ! Fayulu-Lamuka contrera-t-il cette DICTATURE FATSHISTE par les marches pacifiques et les Élections truquées d’avance organisées par la CENI pro Rwanda suivies des contentieux électoraux (Vérité des Urnes)😇, c’est de la foutaise alors que MAFA (Martin Fayulu) pour ses intimes (Fanatiques Aveugles) a plusieurs fois eu l’opportunité d’en finir avec cette Pieuvre (Système Hideux d’Occupation Rwandaise) qui protège la Dictature Tshilombiste mais à toujours déchanté et renvoyé la foule à la maison avec cynisme… N’est pas Ayatollah Khomeiny n’importe qui😁, n’est pas Thomas Sankara qui veut😭!… CLIVAGE POLITIQUE OU IRANISATION DE LA RDC OCCUPÉE PAR LES BANYARWANDA ! La ligne éditoriale du CIC dérape peu à peu vers des chemins scabreux du Négationnisme de l’Occupation Rwandaise, outre la censure qui y sévit sporadiquement, les auteurs des articles veulent faire croire aux nombreux lecteurs et intervenants neutres de ce site que la RDC occupée est une VRAIE DÉMOCRATIE où les opinions politiques sont clivées (Droite-Gauche, Républicains-Démocrates, Libéraux-Socialistes etc…), Nietzsche dit « Encore un siècle de journalisme, tous les mots pueront », nous (Vrais Kongolais) y sommes en plein dedans ; dans un Pays Sous-Occupation, il n’y a aucun Clivage Politique mais il y a certainement du Collaborationnisme doublé d’un Fanatisme Aveugle exacerbé, si l’on rajoute la Religiosité imbécilisante ambiante à Kinshasa la Poubelle (Cœur du Pouvoir Honni d’Occupation Rwandaise) où les églises de sommeil fonctionnent 24h sur 24h, 7 jours sur 7, les Kongolais frôlent indubitablement l’éradication (extermination) finale, risquent bientôt de perdre officiellement leur Terre Sacrée KONGO-ZAÏRE, deviendront sans aucun doute des SANS TERRE comme les AMÉRINDIENS et les PAPOUS… « Quittez les Institutions d’Occupation Rwandaise  » dixit Honoré NGBANDA… Ainsi soit-il… INGETA

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