Assemblée nationale: après échange avec Christophe Mboso, Denis Kadima a émis le vœu de voir toutes les réformes se finaliser lors de la session parlementaire de mars

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Lundi 7 mars 2022 –

Denis Kadima et Christophe Mboso

Denis Kadima et Christophe Mboso

A quelques jours de l’ouverture de la session parlementaire de mars, le bureau de la commission électorale nationale indépendante (CENI), conduit par son président Denis Kadima Kazadi, a été reçu ce lundi 7 mars par Christophe Mboso, Président de l’Assemblée nationale. Les échanges entre les deux parties ont tourné d’abord autour de la collaboration entre les deux institutions dans le cadre des préparatifs des élections prévues en décembre 2023.

« Nous sommes la commission électorale nationale indépendante qui travaille pour un processus électoral de qualité et pour le faire nous ne le faisons pas seul, nous collaborons avec plusieurs autres institutions, c’est pour cela que dans un récent passé, vous nous avez vu rencontrer le Chef de l’État, le Premier ministre, aujourd’hui, c’est le tour de voir le Président de l’Assemblée nationale et vous savez le rôle que cette institution joue non seulement par rapport à notre désignation mais aussi par rapport au travail proprement dit notamment toutes les questions liées à la loi. C’est à ce niveau que ça se fait et c’est dans ce cadre-là que nous sommes venus voir le président de l’Assemblée nationale, discuter de la collaboration qu’il y aura entre nos institutions », a déclaré Denis Kadima devant la presse à l’issue de son entretien avec le Président de la chambre basse du parlement.

Le Président de la centrale électorale a émis le vœu de voir le processus des réformes s’accélérer lors de la session parlementaire qui s’ouvrira le 15 mars prochain.

« Vous le savez sans doute la CENI conseille le parlement en matière électorale et puis il y a bien de choses qu’on peut discuter avec les autorités parlementaires. Les lois ne sont peut-être pas en souffrance mais il peut y avoir des réformes le cas échéant, nous savons par exemple qu’il y a une proposition de loi et nous allons l’analyser à notre niveau et discuter avec l’Assemblée nationale et nous espérons durant cette session de mars, des discussions devront avoir lieu et même on devait avancer jusqu’au point d’avoir les réformes le cas échéant parce que les réformes ont un impact sur les opérations, plutôt c’est fait et mieux ça vaut », a-t-il ajouté. 

Il a promis de se focaliser sur le travail réalisé par ses prédécesseurs et en même temps, a annoncé des innovations dans le cadre de ce processus électoral.

« Kadima ne va pas juger Malu Malu et les autres, ce que nous allons faire, c’est partir sur le bon travail qu’ils ont pu faire et nous-mêmes nous allons innover là où il faut innover », a-t-il rassuré.

Lors de la présentation de sa feuille de route, le Président de la commission électorale nationale indépendante Denis Kadima avait averti sur les contraintes auxquelles il faut vite donner des solutions pour voir le pari de réussir les meilleures élections pour 2023 tenir. Parmi ces contraintes, il y avait entre autres le retard dans le financement des opérations électorales, la volonté politique, la production à temps des lois essentielles (réforme électorale), la mutualisation des opérations d’identification et de recensement avec l’enrôlement des électeurs qui doit être faite sans lenteur pour respecter le délai constitutionnel.

Dans le même registre, d’autres contraintes étaient d’ordre sécuritaire, surtout dans la partie Est du pays où on doit éviter les morts des agents commis au travail de la centrale électorale ; sanitaires avec la pandémie à Coronavirus-19 et tant d’autres. 

Clément Muamba/ACTUALITE.CD

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