Assemblée nationale: L’élection du bureau définitif fixée au 03 février prochain

L’élection et l’installation du bureau définitif de l’Assemblée nationale sont  fixées au 3 février 2021, indique un communiqué du bureau d’âge de cet organe délibérant.

Selon le calendrier rendu public à cet effet, le dépôt des candidatures et affichage des listes des candidats sont prévus respectivement jeudi 28 janvier et samedi 30 janvier 2021.

D’après ce texte, la campagne électorale et audition des candidats devant la plénière interviendront lundi 1er et mardi 2 février 2021. La session extraordinaire sera clôturée le même mercredi 03 février.

ACP/

2 Commentaires on “Assemblée nationale: L’élection du bureau définitif fixée au 03 février prochain

  1. HÉLAS, TOUT NE ME PARAÎT PAS SI LIMPIDE ET ME SUGGÈRE QUELQUES DIGRESSIONS PERSONNELLES !
    # Le Bureau d’âge nous informe que lélection et l’installation du bureau définitif de l’Assemblée nationale sont fixées au 3 février 202 et nous le savons tous après la destitution du gouvernement par une motion de censure des députés.
    Peut-on alors se poser la question de savoir pourquoi ce point essentiel de la session extraordinaire à été relégué à la fin de celle-ci : ce calendrier est-il subi dans la mesure où tout n’était pas prêt plus tôt ou c’est là un choix stratégique et en quoi donc ? La réponse à cette question ne nous apporte rien de plus, qu’on partage de près ou non le souhait et la vision de notre PR mais peut quand-même nous en dire assez sur les discussions, le présent et le futur de l’Union sacrée, quelle chance a-t-elle de réussir ?
    # Il est prévu une étape de discussion entre forces politiques en présence en vue de répartir les responsabilités au sein du bureau de l’Assemblée ; une étape de dépôts de candidatures ; celle de l’examen et de la validation des candidatures et enfin celle de la campagne electorale avec notamment une audition des candidats avant l’élection effective et l’installation des membres du bureau définitif.
    Qu’est-ce que tout cela peut-il nous dire de voeux du camp présidentiel. Je disais ailleurs que depuis quelque temps tout ce que fait et dit Tshisekedi est devenu stratégique : quelle stratégie ya-t-il derrière ce calendrier et quelle est sa pertinence ?
    # Entre-temps le PM sortant Ilunkamba vient d’adresser une lettre au PR dans laquelle il réitère son refus de démissionner le justifiant en passant sans honte par la recommandation qu’il aurait tirée des entretiens avec  son autorité morale et des avis de différentes communautés du Katanga où il a séjourné. Plus pernicieux il demande au PR de convaincre le Bureau d’âge de se conformer à son ordre du jour qui vise l’organisation de l’élection et l’installation du nouveau Bureau définitif à qui il reviendra l’examen de la pétition des députés ainsi qu’ill est de droit, selon lui. Il en tirera alors ses conclusions. Ilunkamba n’en démord pas : il est convaincu ou s’est laissé convaincre que le bureau provisoire en place n’a pas compétence à traiter de la motion de censure, seul le bureau définitif a ce droit. Croit-il qu’on en est aux négociations (privées) avec risque de violation du principe de séparation des pouvoirs ou oublie-t-il que l’Assemblée est une institution indépendante à même de gérer son ordre du jour surtout que la CC a accordé à tort ou à raison au bureau dâge de traiter toute matière pendante jusqu’à leur épuisement dont la fameuse motion de censure ?
    # Et maintenant si le PM réputé démissionnaire s’entête à ne pas quitter ses fonctions, va-t-on être obligé de le chasser manu militari de la Primature ? La crise institutionnelle risque donc de déboucher sur une plus large crise politique et sociale, en en a-t-on besoin pour le moment ? Ces calendriers entremêlés ont sans doute été choisis stratégiquement par le camp présidentiel, n’empêche qu’ils risquent de provoquer encore des querelles inutiles entre Congolais !

  2. # Ça y’est : notre Ilunkamba National a enfin démissionné, reçu par Tshisekedi cet après-midi du 29 janvier, il a officiellement remis au chef de l’État sa démission et celle de son gouvernement. Le hic dans tout cela est qu’après son bras de fer insensé avec l’Assemblée, le président et le peuple contestant sans convaincre la légitimité du bureau d’âge pour examiner la motion de censure qui le visait, hier il a fini par accepter sa démission le justifiant sans honte le fait que c’est bien l’Assemblée avec ses 301 députés ( nombre rheddibitoire pour lui ?) qui ont voté sa déchéance ( et pas le bureau d’âge, kiekiekiee !) et parmi eux de nombreux députés de son camp votés (nommés ?) lors des élections de 30 décembre 2018 que son parti a organisées. Pauvre Ilunkamba ne le savait-il pas cela ou pour lui on est un élu représentant du peuple que lorsqu’on est de son parti.
    # Tout cela est bien pathétique, cher Professeur !
    En fait bien revenu de votre première décision vous attendiez d’être notifié pour vous exécuter, une attente de trop qui clôture hélas une rocambolesque et humiliante sortie pour un représentant de l’élite intellectuelle et politique de votre niveau !

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