5 thoughts on “Kiosque du 20.08.2022: Bunagan toujours occupé-Libération François Beya-Dr Mukwege interdit à Unikis

  1. J’ai vraiment été heurté d’entendre Mr BAW excuser les propos de Tshisekedi au Tchad et de dénoncer la polémique malvenue qui s’en serait suivie. Convenons que le lingala pousse à se lâcher un peu plus mais c’est le PR qui a choisi de s’exprimer en lingala ; pas à dessein ?
    Passons pour revenir à l’essentiel. Si affirmer haut et fort d’envoyer en prison tout celui qui le crtique parce qu’il mentirait n’est pas une dérive dictatoriale, il faudra qu’on me dise ce que c’est. Le ‘pauvre’ Kabunda a dit de Tshisekedi qu’il est un danger pour le pays et son régime un repère d’incompetents et de jouisseurs qui se la coulent douce et emportent dans des avions de l’argent du pays vers des paradis fiscaux, etc, etc…est un mensonge à aller prouver devant la justice puis en prison il faudra savoir que doit dire un ‘opposant’ pour faire sa propagande. Tshisekedi se souvient-il des insultes que dans leur longue opposition ils ont lancé aux pouvoirs successifs y compris son père ? ‘JK’ les a-t-il embastilles pour leur demander de prouver qu’il etait ‘rwandais’. Quelqu’un a eu la bonne idée de sortir une vidéo où Tshisekedi dénonçait le fameux délit d’outrage au Chef de l’Etat ; qu’en pense-t-il aujourd’hui.
    Justement nous assistons tous étonnés out le monde à des enlèvements nocturnrs devenus coutumiers même des vieilles mamans vers des cachots de l’ANR qui auraient du être fermés. C’est quoi çà sinon un régime qui va vers la dictature. Soyons sérieux à ne pas relativiser autant, on ne rend pas ainsi service au pays…

  2. Entendons-nous! Entendons-nous! Une insulte reste une insulte quelque que soit la personne qui la profere et le temps qu’elle est proferee! On ne peut pas justifier une insulte en disant que c’est une reponse a une autre insulte. Une politque des insultes est une politique de caniveau. Point. Barre_. JM Kabund-a-Kabund n’est pas en prison parce qu’il a traverse la riviere avec armes et bagages mais parce qu’il a porte contre Fatshi des accusations pour lesquelles nous attendons tous des preuves. Meme si un opposant a besoin de dire tout ce quil ui passe par la tete parce que c’est de bonne guerre, il doit cependant se garder de se mettre en travers de la loi. Maman Denise l’a dit a Mama Marie Salite, et Fatshi l’a rappelle a nos compatriotes au Tchad, le probleme ce n’est pas la critique de l’action du president mais les injures et le mensonge. Lorsqu’un opposant pense qu’il faut mentir et injurier pour se tailler une niche dans l’opposition, ce qu’il (qu’elle) n’a rien compris ce que c’est que la politique! Quand a ce qui pensent faire une critique de la gouvernance du PR, je les renvois a ma communication sur les quatre points cardinaux d’une critique. Je les reitere ici pour ceux qui ne m’ont pas lu sur la question:
    1. L’enonce our la description du probleme.
    2. La description de ce qui est fait pour resoudre le probleme.
    3. L’evaluation de ce qui est fait pour resoudre le probleme. Voici ce qui a marche. Voici ce qui n’a pas marche.
    4. La proposition d’autres approches – de meilleures approches- pour resoudre le probleme.
    Appliquez ces quatre point cardinaux a beaucoup de soi-disant ‘critiques’ sur CIC, vous vous rendrez vite compte que ces ecrits ne sont pas des critiques, mais simplement des expressions des etats d’ame de leurs auteurs!

    1. Vous attestez savamment que les « ecrits sur CIC ne sont pas des critiques, mais simplement des expressions des etats d’ame de leurs auteurs ». A la bonne heure, sans esquiver vos doctes affirmations, permettez-moi, cher ami, de faire le constat visible de tous que jusque-là je n’ai lu de vous d’abord que des applaudissements des actions de notre Mulopwe plutôt que leurs ‘criques’. Ne m’en veuillez plus que ça, ce n’est que mon constat qui vaut donc ce qu’il vaut…

  3. @Nono. C’est vrai! Votre constat vaut ce qu’il vaut. Vous m’avez dit que vous trouvez payant de parler de ce ne qui marche dans la gouvernance du pouvoir en place. Et moi je vous ait dit que je prefere saluer les efforts plutot que souligner les echecs. Vous lisez 6 la ou moi je lis 9. Aucun de nous deux n’a tort! Nous avons seulement leve des options differentes et nous avons des perspectives differentes. Puisque vous m’avez deja etiquette de tshiskediste irreductible et inconditionnel, meme si je releve comme vous ce qui va pas dans la gouvernance du pouvoir en place, vous ne le verrez pas! Si la denonciation en continu des defaillances du pouvoir en place et de l’action du PR est une critique, alors, nous n’avons pas le meme entendement du terme. Cela ne veut pas dire mon entendement est meilleur que le votre. Ils sont simplement differents. Voyez-vous, pour moi le terme ‘critique’ est un terme technique qui ne peut pas souffrir d’une multitude d’interpretations. Ou l’on fait la critique dans les regles de l’art, ou l’on fait autre chose.
    Salut chez vous.

    1. N’empêche que dans le langage courant quand on ‘critique’ quelqu’un on ne lui jette pas les fleurs.
      Sinon Amen, amen, amen ; rien de nouveau sous le soleil…

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