Le Congo-Kinshasa bénéficie d’un décaissement du FMI de 212,3 millions de dollars

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Le mercredi 15 décembre, le Conseil d’administration du FMI (Fonds monétaire international) s’est réuni à Washington DC. Il a approuvé, après examen, le décaissement de 212,3 millions de dollars en faveur du Congo/Kinshasa après la première revue de l’accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), qui fut effectuée du 20 au 27 octobre à Kinshasa par les services du FMI.

Le Conseil d’administration du FMI avait approuvé, le 15 juillet, un accord au titre de la FEC permettant au Congo/Kinshasa de disposer des facilités de l’ordre de 1.066 millions de DTS (droits de tirages spéciaux), soit 1,52 milliards de dollars. L’approbation de cet accord a permis à la RD Congo de bénéficier d’un décaissement immédiat de 216,9 millions de dollars afin de renforcer les réserves de change. Pour les services du FMI, « l’enveloppe financière de trois ans soutiendra un programme de réformes structurelles ambitieux visant à promouvoir une croissance économique durable en intensifiant la mobilisation des recettes intérieures, améliorant la gouvernance et renforçant la politique monétaire ».

Au cours de la revue du programme, les experts du FMI ont noté une nette amélioration du cadre macroéconomique malgré la pandémie de Covid-19. Ils ont établi que taux de croissance du PIB sera de 6,2% en 2022 contre 5,4% en 2021 et 1,7% en 2020. Suivant le FMI, la croissance économique de 2022 est principalement portée par « la production minière et un rebond de la croissance non extractive ».

Le grand défi pour le pays est de mener à son terme et avec succès le programme triennal. Depuis 1986, le Congo, alors Zaïre, n’a jamais rempli avec succès les critères de performance qualitatifs et quantitatifs des programmes avec le FMI. Ces programmes ont été interrompus ainsi que les crédits qui y étaient affectés. La plus grande faiblesse du pays se trouve dans la gestion budgétaire. Celle-ci a souvent été peu orthodoxe durant plusieurs décennies. L’exécution budgétaire n’est souvent pas conforme ni aux inscriptions budgétaires ni aux procédures de passation des marchés publics. Elle se fait en violation de la loi financière et du règlement général sur la comptabilité publique. Les dépenses imprévues et farfelues sont régulièrement exécutées en priorité, hypothéquant toute croissance économique et le partage équitable des bénéfices sociaux. L’argent du Trésor est ainsi consacré à la consommation de quelques privilégiés et sans rentabilité économique.

Les dépenses prioritaires connaissent des taux d’exécution faible au détriment des dépenses à caractère politique et des dépenses dites de souveraineté. Les dépenses d’investissement sont faiblement exécutées, si pas du tout. Dans un tel contexte, il devient difficile d’utiliser le budget de l’Etat comme un instrument de création des richesses et de développement économique. Bien pire, le budget de l’Etat est demeuré dans le même temps insignifiant par rapport aux besoins du pays. L’absence de toute programmation des dépenses publiques, à savoir l’application intégrale des instructions et directives relatives à l’exécution du budget de l’Etat, a été néfaste au développement économique du pays. Les finances de l’Etat ont continué à se caractériser par des recettes insuffisantes face à des dépenses souvent incompressibles. Ce déséquilibre se traduit par des déficits malgré l’engagement d’exécuter le budget sans financement monétaire et sur base caisse. Ces graves distorsions, bien que proscrites par la loi, ont été à la base de la dépréciation de la monnaie nationale et de la résurgence de l’inflation et dans certains cas, de l’hyperinflation (9.786,9% en 1994).

Bien évidemment, l’amenuisement des recettes est imputable à la corruption et à la fraude. Pire, par suite d’une mauvaise gestion budgétaire, les dépenses ne correspondent pas souvent aux inscriptions budgétaires. La volonté politique pour appliquer des réformes importantes a souvent fait défaut. Ces réformes doivent pourtant être opérées afin d’accroître les recettes de l’Etat et améliorer la qualité des dépenses.

Dans le cadre du programme triennal avec le FMI, le gouvernement s’est notamment engagé à instaurer la discipline budgétaire, à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, à maintenir une inflation faible et stable, à ne pas recourir aux avances de la Banque centrale du Congo et à renforcer la gestion ainsi que la transparence dans le secteur des ressources naturelles. Si ces engagements sont respectés, une nouvelle ère va s’ouvrir pour le Congo-Kinshasa. Cela permettra à promouvoir une croissance économique durable et la création des emplois.

 

Gaston Mutamba Lukusa

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24 thoughts on “Le Congo-Kinshasa bénéficie d’un décaissement du FMI de 212,3 millions de dollars

  1. « Dans le cadre du programme triennal avec le FMI, le gouvernement s’est notamment engagé à instaurer la discipline budgétaire, à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, à maintenir une inflation faible et stable, à ne pas recourir aux avances de la Banque centrale du Congo et à renforcer la gestion ainsi que la transparence dans le secteur des ressources naturelles. Si ces engagements sont respectés, une nouvelle ère va s’ouvrir pour le Congo-Kinshasa. Cela permettra à promouvoir une croissance économique durable et la création des emplois ».
    Les mêmes recommandations depuis au moins 35 ans, ce qui n’a pas empêché la situation du pays de s’aggraver d’année en année!
    Le problème doit être ailleurs!

    1. @BOKULU NKOY,
      Le problème doit être ailleurs. Vous avez raison de nous le rappeler. Sinon, au moins 35 ans après, le lait coulerait des tuyaux pourris de la REGIDESO. Les fonctionnaires grassouillets du FMI savent très bien qu’il n’y a aucun sérieux dans la gouvernance de nos républiquettes africaines. Ces millions prêtés sont détournés par nos dirigeants incompétents, médiocres, délinquants et voyous qui les retournent à la source sous forme des biens immobiliers, montres de luxe, sacs Vuiton et autres actifs dans leurs banques mondialisées. Le FMI est une structure mielleuse du néo-colonialisme. Il se moque de nous, peuples africains. Je vois déjà ndeko Armand préparer sa plume pour nous expliquer que grâce au FMI, tel ou tel pays s’est développé. Ma question est toujours la même : pourquoi pas nous ? Le problème doit être vraiment ailleurs !
      Et si on plaçait – officiellement, par une résolution du CNS, notre pays sous-tutelle du Rwanda et/ou de l’Ouganda ? Par  » mutualisation  » des fraternités africaines. Peut-être qu’enfin nos pauvres soldats au front en Ituri recevraient leurs rations quotidiennes…

    2. RIDICULE !
      Les entreprises minières privées au Congo affichent des milliards de dollars de bénéfices á la fin de l´an 2021.. et l´État congolais peut mendier 200 millions de dollars?
      Quel est ce pays dont les mines produisent des milliards de dollars mais se tourne vers le FMI pour s´endetter avec quelques centaines des millions de dollars?
      Boni koooo, bo tika ko sakana na biso boye ! Boni kooo !

      1. Chers Ghost,
        Un endettement bien géré peut induire des effets de levier positifs comme ce fut le cas de la reconstruction de l’Europe de 1945 sous le plan Marshall. C’est aussi le cas de nombreuses entreprises européennes en Afrique montées sur la base d’emprunts bancaires avec un faible pourcentage de fonds propres.
        Par ailleurs ,
        ne confondons pas fluctuations conjoncturelles(spéculatives) des valeurs des titres capitalistiques côtés en Bourse et bénéfices comptables à publier aux bilans et comptes de résultat au plus tard le 31 mars 2022. Dans cette perspective,
        les bénéfices des firmes minières fonctionnant au Congo sont stratégiquement consolidés (cachés)dans les résultats des Holdings siégeant dans des paradis réglementaires (ou fiscaux). C’est en mon sens un grand chantier du rétablissement de la transparence pour les gouvernements congolais présents et à venir.
        Conclusion: ce sont les intelligences en termes des ressources humaines qui seraient véritablement les richesses de « Nations »; les ressources minières n’étant que des potentialités à l’instar du Japon n’ayant eu besoin que du « riz » et des intelligences pour se développer.

  2. GML,
    Comme vous, tous les Congolais doivent aujourd’hui être satisfaits de ce second décaissement du FMI en faveur de notre pays ; mais encore ? Mais encore lorsqu’on apprend dans votre excellente leçon que plus d’une fois le FMI nous a offert des programmes d’assistance mais plus d’une fois ceux-ci n’ont pu être menés à leur terme parce que notre pays n’a jamais rempli leurs critères d’application jusqu’au bout, alors programmes et crédits y affectés 2TAIENT interrompus. Quelle garantie avons-nous que cette fois sera la bonne ?
    @ Répétons vos enseignements : « Dans notre pays existe une tare de gestion budgétaire erratique non conforme aux inscriptions budgétaires et aux procédures de passation des marchés publics en violation de la loi financière et du règlement général sur la comptabilité publique. Les dépenses imprévues farfelues à caractère politique et de souveraineté y ont la priorité au détriment des dépenses d’investissement. Une entorse structurelle à la croissance économique et au partage équitable des bénéfices sociaux. Le budget de l’État ne peut alors servir à créer des richesses et au développement économique pour les besoins du pays, etc, etc… » Voilà justement contre quoi les prescriptions de FMI veulent engager les Congolais.
    @ A cause de toutes ces distorsions budgétaires nous avons encore besoin des conseils et de l’aide du FMI, au moins d’un cadre qui nous pousse notamment à améliorer nos recettes. Mais en même temps nous savons que la cause principale de nos errements réside dans la corruption et à la fraude, grands fléaux de notre pays et dans une volonté politique chancelante pour mener des réformes indispensables et ainsi améliorer les recettes et la qualité des dépenses. Si notre gouvernement est enfin engagé à instaurer la discipline budgétaire etc, etc.. alors nous pouvons vraiment bénéficier de l’assistance du FMI …

  3. Sesskul avait laisse une enorme dette des milliers des dollars que Laurent Desire Kabila avait paye. Joseph Kabila avait laisse des milliers des dollars que Felix le chomeur bruxellois a avale dans son programme bidon des cent jours. Je suis convaincu qu’avant son depart en 2023, Felix va laisser la caisse vide et il va s’envoler avec notre argent dans son pays la Belgique. Nous allons le poursuivre partout. Mbongoeeee mbongoooo, mbongo ebimaaaaa.

    1. Cher Monsieur Raz,
      L’intellectuel (ou diplômé d’un certain niveau) est censé parler à l’aune des nuances , des contextes et du bon sens. Ce n’est pas souvent le cas avec vous.
      Pour votre information , Laurent Désiré Kabila n’a jamais payé la dette léguée par la gouvernance de Mobutu. C’est donc « archi-faux » parce que cette dette a été annulée après l’an 2004 par le conseil d’Administration du FMI dans la perspective de l’initiative « pays pauvre très endettés » (en sigle initiative P.P.T.E) conclue avec le FMI et la BIRD en 2001-2002. (Kabila Père n’était plus de ce monde ).
      A l’époque, les conditionnalités des institutions de « Bretton Wood » consistèrent en l’élaboration de DSRP intérimaire puis DSRP final en vue de prétendre au point d’achèvement impliquant l’annulation de 90% de la dette extérieure. (DSRP = documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté).C’est donc dans ce contexte que le Congo avait pu bénéficier de cette annulation.
      Après, le pays sombra dans les conflits d’intérêts et opacités minières en dépit du boom de métaux précieux avec 95% d’une production minière passant par des voies informelles. C’est ce qui amena la démission du professeur Matungulu (à l’époque ministre des finances) puis la rupture avec le FMI et la BIRD.
      A ce jour, la reprise avec ces institutions financières est à percevoir comme une opportunité en termes d’accompagnement d’exécution des plans de relance d’une économie congolaise sinistrée mais en phase de relance avec 5.4% de taux de croissance économique à consolider puis à répercuter sur le social , la justice , la sécurité , la santé et l’éducation au fils des années.
      C’est en mon sens un « job » nécessitant des reformes institutionnelles au niveau des structures des contrôle (IGF, parlement, sénat , Cour des comptes, office de police judiciaire) pour un meilleur suivi d’exécution des budgets lesquels sont des tranches annuelles d’exécution des plans pluriannuels.

      1. Cher Armand,
        1° Tout à fait d’accord avec vous qu’un discours intellectuel nécessite des nuances mais n’oubliez pas non plus qu’il peut participer des opinions fermes sur un sujet, une équipe politique dont la justesse ne dépend pas toujours d’un consensus mou. Il vous est vous-même souvent arrivé ici de prendre position sans trop de nuances sur le pouvoir en cours. Raz qui déclare clairement son rejet du pouvoir tshisekediste fait-il dans la non-nuance ? Pourquoi pas mais est-ce là vraiment le problème, dans tous les cas c’est à vous de nous le démontrer.
        2° Nous sommes quasiment tous d’accord tous quand vous concluez justement à des réformes institutionnelles structurelles du dispositif des contrôles des finances publiques ; ainsi donc c’est souvent leur absence ou leur retard au sein du pouvoir que nous dénonçons lorsqu’on critique sa gouvernance budgétaire. Soit elles tardent à venir soit elles sont sont biaisées par certaines pratiques autosatisfaisantes et louangeuses au niveau d’une IGF trop alignée sur le pouvoir, d’une Cour des comptes toujours en attente, d’un Parlement dont le rôle d’autorité budgétaire semble à géométrie variable et des enquêtes des offices de police judiciaire souvent sans suites. Pour moi vous semblez vite vous satisfaire de ce qui se fait ; voilà !

  4. « Ce pays est malade, il doit être soigné. Cela fait bien longtemps que nous autres médecins recollons les morceaux, réparons les os et suturons des plaies sanguinolentes. Ce qui est vrai pour le Congo est vrai pour la cause des droits des femmes ; si vous êtes en position de pouvoir et d’influence, vous pouvez aider. Si vous ne travaillez pas à une solution, vous faîtes partie du problème » (Extrait tiré du Livre LA FORCE DES FEMMES » de Denis Mukwege page 375)… Tout Kongolais sait que ces 212,3 millions $ retourneront à coup sûr dans les banques européennes placés par les Dirigeants Kongolais Voleurs Escrocs qui les auront détournés… La RDC occupée par les Banyarwanda subit la contrebande des minerais, le blanchiment d’argent, les détournements de fonds publics par les Politichiens Kongolais à l’aide des sociétés-écrans à l’étranger, d’acquisition des propriétés privées acquises dans des villes européennes, Sud-africaines, dans les Emirats Arabes Unis, Dubaï, Abou Dhabi etc… De alias Joseph Kabila à Tshilombo-Pétain président protocolaire nommé par les Occupants Banyarwanda en passant par Moses Soriano alias Moïse Katumbi, Khamerheon, Matata Pognon, Muzito wa Gizenga et Consorts, le pays est mis à sac impunément, l’aide financière internationale s’évapore, la Classe politique TOUTES tendances confondues corrompue médiocre s’enrichit et le Peuple Kongolais s’appauvrit… « Quittez les Institutions d’Occupation Rwandaise » dixit Honoré Ngbanda… Ainsi soit-il… INGETA

  5. Mr. Armand
    Je me permets d’intervenir ici inspiré par une intervention datée du 13 Decembre 2021 a 9h12 de l’intervenant à qui vous adressé votre réponse. Vous vous adresse a l’équivalent de “la radio des milles collines” sur ce site, un intervenant qui sur ce site mémorable fait passer des messages de haine dans lesquels toute une tribu, des humains comme lui sont traités de rats à poursuivre et a abattre sur le chemin de retour vers le Kasai, chemin qui passe par la Tshangu. Il va jusqu’a prédire qu’il y aura beaucoup de morts, hélas.
    Je me demande d’où vient cette certitude, à moins qu’il fasse partie des concepteurs de ce projet. Je m’attendais a lire des condamnations de la part des intervenants sur ce vénérable journal en ligne car a mes yeux un tel language n’a pas de place ici et nul part en RDC.
    Je ne suis pas sûr si cette personne pourra comprendre le contenu de votre présente intervention technique qui sort du domaine des “on dit” , du domaine du théâtre de chez nous et de l’insulte facile.
    Pour votre appréciation, suivez ci dessous son message daté du
    “13 DÉCEMBRE 2021 À 9 H 12 MIN
    Ce regime criminel de la honte doit imperativement tomber en 2023. Felix sait tres bien que lui et son udps sont tres impopulaires et ne valent rien dans les urnes, voila pourquoi il croit qu’en placant ses freres a des postes strategiques, la fraude va bien marcher. C’est peine perdue car nous allons les chasser, je dis bien CHASSER. Je sais qu’il y aura beaucoup des morts, helas! si les talibans osent resister. Cependant, ils seront poursuivient comme des rats. Le peuple a beaucoup supporter. Le chemin pour le kassai passe par tshangu. Yebela!”
    BROUGHT TO YOU BY ,
    “L’équivalent de la “Radio des milles collines”

      1. @Nono
        Les références que vous définissez ici de macabres ne sont pas passées inaperçues pour moi.Elles auraient du susciter des réactions de désapprobations de la part des estimés intervenants dans ce journal en ligne. Un langage qui traite des hommes et des femmes d’une province spécifique, le Kasai dans ce cas ci, de rats a poursuivre et a abattre ne devrait pas laisser Nono insensible et sans réactions par exemple.
        Ce n’est pour moi qu’un appel a la décence.

  6. Armand est le seul a avoir compris les mécanismes qui entourent l’intervention des institutions financières internationales au Congo. Les autres n’ont fait que baver et vomir leur aversion envers le pouvoir qu’ils vouent aux gémonies pour satisfaire leur haine. Heureusement que leur bouillie pour les chats n’intéresse pas les vrais congolais qui lisent congoindependant. Ouf.

    1. Elombe@
      Avec un peu de bon sens, vous allez consulter le marché boursier pendant ce mois de decembre et vous allez voir combien des milliards de dollars de bénéfice toutes les entreprises minières ont fait cette année au Congo.
      Un pays capable de produire des milliards de dollars avec ses mines ne s´adressent jamais aux « institutions financière internationales », c´est tout simplement ridicule.. et encore plus ridicule d´entendre un congolais qui réside en Occident prendre la défense de cette pratique comme si notre sejour en Occident ne nous apprend rien du tout.
      Votre bilan ELOMBE.. 24 mois.. nous sommes á 24 mois de la fin de votre mandat et vous augmentez la dette auprès du FMI quand les mines du pays produisent plus d´argent que les minables 200 millions du FMI.. Boni koooo

    2. Ce n’est pas moi quasi-profane qui disputerais la science économique à notre ami Armand, il éclaire utilement nos lanternes en cette matière. Hélas sans la moindre haine et sans une quelconque aversion inconditionnelle envers le pouvoir en place, j’ai épinglé un joker : comme souvent dans le landerneau politique et intellectuel Zaïro-Congolais, nous ne pouvons éviter de parler à partir des camps, pro ou anti pouvoir en place, ainsi il lui arrive parfois d’épouser trop vite ce que fait le pouvoir et hésite ou dénonce la critique sur ses retards et dérapages alors qu’il n’est pas loin de les avoir dénichés. Voilà mon pauvre avis !

    3. @Elombe,
      Votre rhétorique, désuète et totalement dépassée n’est autre chose que de la bouillie pour chiens. Vous êtes de ceux qui essayent de cacher leur ADN tribal en invoquant la  » haine  » à tout vent. Vous, Elombe, n’êtes rien du tout. Il suffit de lire vos inepties pour s’en rendre compte.
      Fatshi bee…..

      1. @Ndeko Jo Bongos,
        TOSEKI NA BISO KAKA EN LISANT « ADN TRIBAL ». OMEMI BANGO NA SYSTÈME YA NZAMBELE NZAMBELE, NZAMBE NA LIKOLO BA YANKEES NA NSE ! Nous vous trouvons franchement très courageux de donner la réplique arguments solides à l’appui à ces Talibans en cravate de la Science sans conscience n’est que ruine de l’âme qui ne voient pas que plusieurs d’entre eux se convertissent déjà, vu la traîtrise avérée et l’incompétence caractérisée de Tshilombo-Pétain, eux toute honte bue continuent mordicus sur CIC de croire que nous autres soi-disant « Jaloux, Haineux Nyangalakata et Combantaba » selon l’Escroc Voleur FATSHI BIDON sommes leurs YUMA pour nous manipuler comme les faux pasteurs le font en détruisant la vie terrestre et éternelle de leurs Suivistes des églises de Sommeil Binzambi Nzambi… Depuis quand un Vrai Président de la République peut faire 120 VOYAGES INUTILES en 3 ans au coût de ~2,5millions $/Voyage ?…. Les Dirigeants du FMI ne sont-ils pas au courant de tous ses chiffres vertigineux (300 millions $=[120*2,5millions]) détournés par la gabegie financière et la mauvaise gouvernance de leur Aventurier de Kabeya Kamuanga versus Mupompa nommé président protocolaire par les Occupants Banyarwanda pour s’acheter ses 1ères chaussures JM Weston via Massamba Kinwani (Son pseudo Envoyé Spécial) ?… Nos chers Talibans du CIC feignent d’oublier qu’avec cette grosse somme (300 millions $ qui couvrent déjà les 212,3 millions $ empruntés au FMI) dépensée bêtement par Tshilombo-Pétain, le pays aurait pu construire des routes, écoles, hôpitaux modernes et créer les emplois durables, ne fût-ce que dans le Grand Kasaï qui se vide à cause de la malnutrition ?… Ki Expert Économique yango ebeba nango… Si le Professeur Mabi Mulumba lit nos fameux économistes de CIC, il va piquer une crise, lui qui souffre déjà de la médiocrité ambiante des étudiants de l’UNIKIN (2001-2021)… Bref @Ndeko Jo Bongos, un certain Jean Jaurès lors de son Discours à la Jeunesse prononcé à Albi en 1903 dit « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques »… Ainsi soit-il… LOSAKO… INGETA

  7. Chers compatriotes Elombe et Bismarck,
    Ç’a toujours été un grand plaisir de vous lire sur ce site. Pour le reste , gardons le cap du « savoir », « savoir- faire », « savoir-être  » et « savoir -devenir » .
    « Ba soso ya pembé bazangaka na mboka té »
    Merci à vous et bonne fin d’année 2021 à tous les compatriotes de C.I.C

  8. Qu’est ce que des tribalistes peuvent changer dans ce pays? Qui ne sait pas dans ce site qu’ Armand, Elombe, Bismark, Procongo, etc… ne sont que des talibans primaires? Nous n’allons pas nous taire en face de ces bandits qui croient que tous les baluba suivent leurs inepsies. Plus des 98% des baluba qui ont opte pour la raison ne sont pas avec ces fanatiques sans boussole. Comment peut on applaudir ceux qui volent le peuple??? Katumbi a raison quand il declare a kisangani que les gouvernants actuels ne sont pas honnetes. Ceux qui n’ont pas appris le sens des valeurs dans leurs familles n’ont pas des lecons a nous donner, il faudra les bouter dehors car les mauvaises habitudes sont difficiles a deraciner. Le mensonge (kadiosha) ne peux pas se transformer en une valeur. Dites moi, avez vous deja vu le cimetiere des baluba tues a kikwit? Soki soso ya moindo ekomi kokanisa ete edjali pembe, ce que kadiosha etondi meke.

    1. Here we go again “la radio des milles collines” dans ses œuvres, le champion des insultes faciles et des hors sujets, simply incapable of controlling his basic instincts. C’est a croire que vous souffrez d’un complexe d’infériorité par rapport ces fameux rats que vous prévoyez de poursuivre et d’abattre dans un non lointain future. What goes around comes around, a ne pas oublier. Vous dites” Ceux qui n’ont pas appris le sens des valeurs dans leurs familles n’ont pas des lecons a nous donner, il faudra les bouter dehors car les mauvaises habitudes sont difficiles a deraciner” , vous aussi, vous n’avez pas de leçons a donner à qui que ce soit, car vos écrits témoignent de votre manque élevé d’éducation primaire, d’un cerveau constipé, ce qui vous amène régulièrement a insulter ceux qui présentes dans ce vénérable journal en ligne une opinion différente de la votre, un autre son de cloche. Pour vous ce sont des Talibans a contraster avec des Mpangistanais primaires que vous êtes, je suppose.
      Vous n’avez pas le monopole de l’insulte mister ‘“la radio des milles collines”
      Un autre son de cloche
      Bismark

  9. NONO écrit :
    « Bismark, n’avez-vous que des références si macabres ? »
    BISMARK répond :
    « Nono, un langage qui traite des hommes et des femmes d’une province spécifique… de rats a poursuivre et a abattre ne devrait pas laisser Nono insensible et sans réactions par exemple. »
    ———————————-
    NONO ou l’inutile indécence. Encore une fois. En 2019, une maman congolaise, qui se rendait au meeting du Chef de l’État à Paris, fut agressée par des réZistants, Nono eut la même réaction indécente : « Elle n’a qu’à saisir la justice ». Zéro indignation, zéro décence. On dirait que tout acte méchant ou propos malveillant à l’endroit de l »objet de sa haine’ est normal ou dénué d’intérêt.

  10. Mr Raz ( ras des pâquerettes) , ressaissez vous voyons, notre frère Armand n’a fait que rétablir les faits, pourquoi ces tombereaux d’insultes !!. Il va falloir de temps en temps que le maçon parle de l’érection d’un mur, que les médecins nous mettent en garde contre l’excès de stress qui peut être néfaste pour la santé, et qu’enfin les politiciens ne soient pas tout le temps cloués au pilori dès lors qu’ils prennent des bonnes décisions pour le pays. Quelqu’un a dit que je n’était rien, je lui dis merci. C’est quoi le néant au fait ?. Un grand philosophe s’est bien penché sur la question en parlant de l’être et le néant, c’est enrichissant. Bonnes fêtes à tous. Sans rancune.

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