Leadership national congolais de progrès

Message des Vœux de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021 au Peuple Congolais

Très Chers Compatriotes,

Dr François Mpuila

Comme un éternel renouvellement, nous voici arrivés au crépuscule de l’Année 2020 et à l’aube de l’Année 2021. C’est l’un des moments particuliers et privilégiés de faire le bilan du passé, d’en tirer les leçons pour mieux maîtriser le présent et baliser un avenir individuel et collectif meilleur.

Mon message de vœux à notre Peuple ne contient pas les souhaits des belles fêtes de fin d’année 2020 et de nouvel an 2021.

Pourquoi ce message ne contient-il pas les souhaits de belles fêtes?

Depuis 1974 à l’Université de Kinshasa jusqu’à ce jour, je me suis engagé dans le combat politique pour contribuer à mettre fin à la tragédie congolaise de façon définitive et durable, placer notre beau pays sur la rampe du progrès et le propulser en avant et en haut dans le concert des Nations.

Tout au long de ce combat, mon engagement m’a progressivement amené à intérioriser et à métaboliser la détresse de notre Peuple en voie d’extermination complète et le péril qui menace notre Patrie de disparition en tant que pays indépendant et souverain. Si rien n’est fait, nos enfants seront des esclaves et des apatrides.

Je vis en communion profonde, permanente et inséparable avec notre Peuple et je me suis totalement identifié à sa cause noble et juste qui est aussi la mienne et de nous tous.

Je juge sadique, cynique, immoral et irresponsable de souhaiter des belles fêtes à ce Peuple qui vit une tragédie qualifiée par tous les experts internationaux comme étant « Le conflit le plus meurtrier connu dans le Monde après la 2ème Guerre Mondiale » et « La pire des tragédies d’origine humaine survenue dans le Monde après la 2ème Guerre Mondiale ».

On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple pour qui l’indépendance nationale, la fierté nationale, l’Etat de droit démocratique, la liberté, la dignité humaine, l’identité, le sourire, la paix, la sécurité, la stabilité, la prospérité, l’intégrité du Territoire, l’étanchéité des frontières nationales, le respect des libertés et des droits, la vie dans des conditions humaines et décentes, l’accès aux soins médicaux, à l’électricité, à l’école, au logement décent, à l’eau potable, à une formation de qualité, le progrès… sont en RDC des denrées exclusivement étrangères et pour lesquelles notre Peuple n’a qu’un seul droit: celui d’en mourir de rêves, d’envie, d’appétit et d’aspiration.

Un peuple qui est dans la désolation et dans le deuil permanent; qui est agonisant, souffrant d’une tragédie grave, chronique et mortelle; qui est hospitalisé aux soins intensifs, placé sous perfusion et respiration artificielle, avec le tableau clinique alarmant, le pronostic vital sombre et engagé.

Un peuple victime de systèmes déshumanisants successifs (esclavage, colonisation, tyrannie, pillages des caisses de l’Etat, prédation des richesses naturelles, génocide), lesquels systèmes ne cessent d’abrutir, de crétiniser, d’animaliser, de chosifier, de paupériser le peuple devenu exsangue et contraint de mener une vie végétative; un peuple qui vit en sursis, dont le pays est transformé en une prison et en un cimetière à ciel ouvert.

Ces systèmes ont détruit la faculté thymotique (siège et épicentre des causes nobles et justes) de nombreux responsables coutumiers, politiques, religieux, universitaires et sociaux. Ces systèmes ont vidé notre Peuple en général et le leadership en particulier de référence, de boussole, de toute substance noble, métaphysique, axiologique et spirituelle.

Un peuple que les dirigeants manipulent, instrumentalisent, empêchent de se focaliser sur la nature et les principales causes de la tragédie et d’y apporter des solutions appropriées; ces dirigeants secrètent et diffusent dans le Peuple des antivaleurs telles que le tribalisme et la corruption; ils trompent le peuple et lui administrent des somnifères.

Ces dirigeants ont créé un mécanisme qui permet toujours aux mêmes criminels et maffieux un éternel retour au pouvoir. Ce mécanisme comprend les hold-up électoraux, la corruption, le tribalisme, les négociations, les arrangements, les accords, les pactes, les alliances… Au pouvoir depuis plusieurs années, ils ont fait de la RDC un pays sinistré.

A cause de leur tribalisme, la RDC n’est plus habitée par un seul peuple, uni et solidaire, en communion avec tous les autres compatriotes et partageant la même vision et les mêmes valeurs patriotiques. La RDC est aujourd’hui habitée par un agrégat de tribus juxtaposées les unes à côté des autres et qui se haïssent et s’entre-déchirent: une faiblesse pour défendre la Patrie contre les ennemis et construire notre pays. Le Peuple congolais est devenu tellement arriéré qu’aujourd’hui, en plein 21ème siècle, il soutient ou haït un leader non sur base de sa vision, de son projet de société, de son programme et de ses actes, mais sur base de sa tribu!

Que pouvons-nous encore attendre de ces dirigeants? Pour eux, le pouvoir est une mangeoire, et le pays, leur propriété privée; ils ont démontré être les vipères, les vampires et les monstres marins; les fossoyeurs de l’Etat; les ennemis, les bourreaux et les assassins du Peuple; les tyrans cruels et sanguinaires et les prédateurs; les criminels sadiques et cyniques, arrogants, impénitents et irrécupérables.

Et le comble de malheur et d’humiliation: l’attitude du leadership congolais envers l’occupation étrangère rwandaise.

Nombreux responsables coutumiers, politiques, religieux, universitaires et sociaux congolais se montrent jusqu’à ce jour naïfs, laxistes, complaisants, lâches, complices et traîtres: ils flirtent et s’acoquinent avec les mercenaires rwandais; ils banalisent l’occupation rwandaise en RDC; plaident en faveur des mercenaires rwandais auprès du Peuple pour que ce dernier banalise, tolère, accepte et légitime l’occupation étrangère rwandaise en RDC; ils s’engagent avec les mercenaires rwandais dans des arrangements (dialogues, accords, pactes, alliances…); ils s’engouffrent massivement dans le mécanisme politico-militaire étranger créé pour agresser, dominer et diriger la RDC, assujettir, écraser et massacrer la population; déposséder les Congolais de leurs terres et de leur pays; exploiter et piller les richesses de la RDC pour développer le Rwanda et l’Ouganda.

Ce mécanisme politico-militaire étranger s’appelle l’AFDL, créée lors des Accords de Lemera signés le 23 octobre 1996 à l’initiative et sous la supervision du leadership rwandais et ougandais. Pour masquer ses origines, sa nature et sa mission, l’AFDL a associé à sa création quelques Congolais naïfs jouant le rôle d’éléments décoratifs et a pris les noms d’emprunt congolais (CCP/CPP/PPRD/MP/FCC…).

Nombreux livres et documents existent sur la superstructure idéologique rwandaise (superstructure idéologique hégémoniste, expansionniste, agressive, violente, militariste et génocidaire). Les occupants rwandais tuent, non par nécessité, mais par conviction; ils ont appliqué systématiquement leur superstructure idéologique dans tous les pays occupés contre les autochtones bantous majoritaires (les Bagandas en Ouganda, les Hutus au Rwanda, les Congolais en RDC).

Ces mercenaires violent nos frontières; créent des conflits armés; sèment l’insécurité; arrachent aux congolais leurs terres pour y installer les rwandais et piller les richesses qui s’y trouvent; menacent l’Unité nationale avec la balkanisation; posent, en faveur de leur Patrie, le Rwanda, des actes de haute trahison contre la RDC qui les a accueillis à bras ouverts. Et ils continuent à vivre, en RDC, en toute liberté et en toute quiétude.

Les responsables coutumiers, politiques, religieux, sociaux et universitaires n’ont pas encore compris qu’aussi longtemps que les occupants rwandais sont en RDC, ce sont les revendications de ces derniers en RDC qui seront à l’ordre du jour dans toutes les assises nationales et internationales; il n’y aura jamais, en RDC, de progrès, de paix, de stabilité, de sécurité, de respect de nos frontières, d’Etat de droit démocratique, de notre indépendance, de respect de la vie, de la dignité humaine, des libertés et des droits.

Les responsables congolais ne sensibilisent pas publiquement le Peuple à ce péril mortel et ne mobilisent pas le Peuple pour chasser de la RDC les mercenaires rwandais et mettre en place, à nos frontières, les mécanismes appropriés pour protéger et sécuriser notre Pays contre tout retour des occupants dans notre Pays.

Le Tableau clinique de la RDC

Il est succinctement décrit ci-haut, mais il est présenté de façon vérifiable, chiffres à l’appui, grâce aux paramètres internationaux: la RDC, malgré ses richesses immenses et diversifiées et ses potentialités considérables, est classée parmi les derniers pays du Monde et parmi les pays qui restent bloqués dans la préhistoire et s’enfoncent davantage dans le gouffre du sous-développement.

Ces indicateurs mettent fin à l’optimisme béat, aux supputations, aux discussions anachroniques, au fanatisme aveugle et au subjectivisme. Ce sont des preuves irréfutables de la nature, des causes, de la durée et de l’ampleur de la Tragédie congolaise.

Voici certains de ces paramètres et indicateurs internationaux:

Classement de 200 meilleures universités africaines; Indice de développement humain; Indice de démocratie; Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMS); Sécurité alimentaire; Empire du crime permanent; Indice de pauvreté multidimensionnel; Indice de sécurité; Indice de criminalité; Indice domestique de la faim; Les pays les plus pauvres du Monde; Classement des puissances militaires africaines; Indice de perception de la corruption et lutte contre l’impunité et la liste des pays les plus corrompus du Monde; La Liste des puissances économiques africaines; Indice de la Bonne Gouvernance (Mo Ibrahim, Banque Mondiale, FMI, Union Européenne, Institutions de Bretton Woods); La Capitale mondiale du Viol; Les Budgets annuels de différents pays africains; Indicateur Global de Compétitivité Durable; Indice de facilité de faire des affaires (en anglais: Ease of doing business index); Top 20 pays les plus dangereux au Monde; Les conflits les plus meurtriers de l’Histoire; Classement des pays par l’indice de paix globale (Global Peace Index) dans le monde (a-contresens.net); Indice d’insécurité et délinquance; Classement annuel des pays selon le taux de croissance du PIB; Plusieurs livres sur la Tragédie congolaise, différents Rapports des Experts internationaux, de l’ONU (Rapport Kassem, Rapport Roberto Garreton…), de l’Union Européenne (Rapport Emma Bonino) et des Organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme; Reportages des Médias nationaux et internationaux…

Les Actes positifs et salutaires ont été bloqués dans leur application effective et durable pour pérenniser la Tragédie et l’aggraver sans cesse. Citons-en quelques-uns:

  • Entre le 4 Janvier 1959 et le 16 Juillet 1992, le Pays a connu « sa guerre de trente ans »: aux révoltes populaires, aux contestations estudiantines, à la fronde parlementaire, aux grèves des ouvriers, à l’autocritique des milieux universitaires notamment lors du Congrès des Africanistes en 1978, lors du Colloque National sur l’Authenticité en 1981, lors du Symposium international sur les théologies africaines en 1985, lors du Séminaire des professeurs de la Faculté des Sciences Economiques en 1987, il faut ajouter la résistance d’un certain nombre d’artistes et d’écrivains, mais aussi les protestations spectaculaires et téméraires des femmes kinoises surtout entre 1987 et 1990;
  • Les résultats issus des élections législatives, sénatoriales et provinciales organisées du 11 au 22 mai 1960; Les résolutions du Conclave de Lovanium organisé du 22 Juillet 1961 au 2 Août 1961 ; La Constitution de Luluabourg promulguée le 1er Août 1964 ; Le Discours sur le Mal Zaïrois prononcé le 25 Novembre 1977 par le Président-Fondateur du M.P.R. Parti-Etat devant les Participants au 2ème Congrès Ordinaire du Parti tenu du 22 au 27 Novembre 1977;
  • Les Interpellations des Ministres et des PDG des Entreprises de l’Etat en 1978-1979 par les Députés de l’Assemblée Nationale; La Lettre des Treize Parlementaires adressée le 1er Novembre 1980 au Président Mobutu; L’expression populaire à travers les Assemblées publiques et les 6128 mémorandums lors des Consultations populaires de Janvier-Févier 1990; Le Discours de Mobutu le 24 Avril 1990; Les Résolutions historiques de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) organisée du 7 août 1991 au 6 décembre 1992.

Après la CNS, il n’y a eu, en RDC, jusqu’à ce jour, aucun autre forum de la même nature, aucun projet national de société comparable ou meilleur à celui de la CNS.

Les principales causes de la Tragédie congolaise

Les mêmes causes produisent les mêmes effets: les causes principales de la Tragédie congolaise et les facteurs ayant rendu nécessaires l’adoption de plus de 50 Résolutions de l’ONU sur la RDC et une multitude de solutions inappropriées (dialogues, négociations, alliances, accords, pactes, fronts communs…) n’ont pas changé. Leurs piliers sont restés debout et se sont même consolidés et potentialisés.

La PRINCIPALE CAUSE parmi toutes les principales causes

La solution appropriée à cette Cause Principale entraînera inexorablement la Solution appropriée à toutes les autres principales causes ci-dessous énumérées.

Dans les tragédies, chaque nation fait toujours appel à une équipe composée de ses meilleurs cerveaux, stratèges, officiers, pilotes, marins, fantassins… Ce fut le cas d’Abraham Lincoln pendant la Guerre de Sécession; Franklin Delano Roosevelt et Winston Churchill face à l’Armée nazie…

C’est pourquoi nos ennemis, dans le Monde, s’attèlent, à toutes les échéances, à empêcher l’accès, au pouvoir en RDC, d’un Leadership National Congolais de Progrès, capable de garantir à la fois les intérêts de la Patrie et ceux des Partenaires. Ces ennemis créent et parrainent des leaders congolais faibles d’esprit, de caractère et de personnalité; corruptibles, manipulables et disposés à trahir la Patrie au profit de leurs intérêts individuels ainsi que ceux de leurs parrains étrangers.

Cette PRINCIPALE CAUSE est le non-accès, au pouvoir, d’un Leadership National Congolais de Progrès, c’est-à-dire d’une Equipe soudée formée entièrement des hommes et des femmes de progrès; humanistes, patriotes, démocrates et écologistes; ceux qui sont habités par la vision du progrès et en qui il y a plus de choses à admirer que des choses à mépriser.

Ceux qui ont donné la preuve de la compétence, de l’expertise, de l’expérience, de la crédibilité, de la responsabilité, de la culture de l’esprit, de la sagesse, du sens d’écoute, de la modestie, de l’humilité, du talent, de la rigueur, de la performance, de l’excellence, du professionnalisme dans le travail, de l’esprit d’initiative, de créativité et d’imagination, du courage, de la détermination, de l’esprit des sacrifices, de l’abnégation, de la fidélité indéfectible à l’Idéal du Changement démocratique et d’être des hommes d’Etat;
Ceux qui correspondent au profil défini par la CNS pour les Dirigeants de notre Pays; ceux qui ont démontré durant plusieurs années de lutte leur attachement et leur engagement indéracinables pour la Cause nationale; qui sont imprégnés de la conscience patriotique et démocratique, du primat de l’intérêt commun sur les intérêts égoïstes.

Une telle équipe sera crédible dans son ensemble, ne sera jamais bloquée dans le travail par des pesanteurs et des vicissitudes; elle sera capable de créer une dynamique positive individuelle et collective au sein des Institutions du pays et au sein du Peuple, et mobiliser le Peuple pour le vrai choix et le vrai combat, conquérir la crédibilité internationale pour le partenariat selon l’option gagnant-gagnant, mettre fin à toutes les autres causes de la tragédie ci-dessous énumérées, mettre fin à la tragédie elle-même, mettre notre pays sur la rampe de lancement vers le progrès et le pousser vers l’avant et vers le haut.

Le BEES, grâce à son Organe chargé de la Gestion des Ressources humaines a identifié, dans la Diaspora et au Pays, près de 400 Congolais qui correspondent à ces exigences. Ces Congolais se placent au-dessus des clivages partisans, sociaux, claniques, tribaux et régionaux; ils sont issus des partis politiques et des organisations de la Société civile.

La faiblesse intrinsèque de notre superstructure idéologique et culturelle

Une superstructure idéologique pacifiste, qui fait l’éloge et l’apologie des valeurs politiques, sociales, morales et spirituelles mais qui a négligé l’aspect militariste. Nous faisons la projection de notre superstructure idéologique dans les étrangers, ce qui entraîne la naïveté, la confiance aveugle, et non la méfiance et la vigilance.

Les responsables coutumiers, politiques, religieux, universitaires et sociaux ont été hier et sont jusqu’à ce jour incapables de préparer notre Peuple à une résistance efficace et même à la contre-offensive en adaptant et en améliorant notre superstructure idéologique face aux étrangers habités par une superstructure idéologique déshumanisante, hégémoniste, expansionniste, militariste, agressive, violente, dominatrice, prédatrice et génocidaire.

Le leadership national congolais a failli à ce devoir, à ce défi, à cette responsabilité. Les mercenaires étrangers sont à l’aise en RDC. Ils nous agressent, envahissent notre Pays comme dans le beurre, s’y installent confortablement, nous humilient, nous menacent avec mépris, arrogance et désinvolture, ils nous écrasent, massacrent nos populations, profanent nos lieux de culte, nous arrachent nos terres, pillent les richesses nationales.

Plus grave: nombreux congolais haut placés ont trahi le Peuple et la patrie en se rendant complices des Occupants étrangers.

  • L’éternel retour des maffieux au pouvoir
  • L’échec, la faillite et la médiocrité de 60% du leadership congolais (chefs coutumiers, intellectuels, élites, leaders et responsables dans le Pays).
  • Les systèmes déshumanisants qui se sont abattus sur la RDC depuis plusieurs années (esclavage, colonisation, tyrannies, pillages des caisses de l’Etat, prédation des richesses naturelles de la RDC, génocide).
  • L’ignorance de la nature du progrès en tant que processus
  • Le mépris envers la connaissance de l’Histoire et envers les Acquis positifs du Combat, l’héritage, des trésors, des valeurs, des fruits des efforts, des sacrifices nous légués par les Anciens (ex: les Résolutions de la CNS).
  • La décolonisation inachevée (dans tous les domaines); l’Absence d’Etat, d’Etat de droit et d’Etat de droit démocratique; la faillite et l’effondrement de l’Etat; La convoitise des richesses naturelles de la RDC; les visées expansionnistes du Rwanda et de l’Ouganda; l’alliance de ces deux pays avec les puissances; de la communauté internationale;
  • La dévalorisation de la femme congolaise (Eduquer une femme, c’est éduquer toute la nation); Le complexe d’infériorité (ex: appliquer une constitution étrangère alors que la CNS a légué à la Nation deux Constitutions, l’une pour la Transition et l’autre pour la 3ème République); Le déracinement culturel, l’aliénation mentale, la perte d’identité; la propension à la servitude volontaire; l’ignorance et le mépris de l’Histoire de la RDC et du patrimoine culturel ancestral ; l’absence, dans l’enseignement, des programmes pour apprendre aux jeunes leurs racines, l’héritage et les trésors de nos cultures.

La Solution appropriée, définitive et durable de la Tragédie congolaise:

  • L’accès, au pouvoir en RDC, du Leadership National Congolais de Progrès
  • Loyauté et Fidélité à nos valeurs

Nous avons bâti toute notre vie sur une vision de progrès et sur des valeurs reçues en héritage des Anciens. Les sacrifices, les efforts, la constance, la ténacité, le dépassement de soi, le courage, l’oubli de soi, le dévouement, le don de soi et le martyre des Anciens et de tant de Compagnons de lutte tombés sur le Champs de bataille tenant en mains le Drapeau du Changement démocratique et de différentes forces nationales congolaises de progrès nous interpellent à chaque instant.

La meilleure façon de reconnaître leur contribution au Combat et leurs mérites et de leur rendre hommage et justice consiste à préserver parcimonieusement l’héritage qu’ils nous ont légué, de l’enrichir de notre apport, de l’élever dans une synthèse supérieure et de le léguer à notre tour à nos enfants et à toutes les générations futures. Cette vision de progrès et ces valeurs sont notre boussole, notre guide et le socle de notre engagement dans le Combat mené pour le triomphe de notre Cause qui est noble et juste.

Nous devons nous accrocher à notre vision de progrès et à nos valeurs même si elles nous paraissent parfois ternies et usées, et même si en tant que force collective et homme de progrès et dans notre vie quotidienne, nous les avons trahies. Notre vision de progrès et nos valeurs font de nous ce que nous sommes en tant que force collective et hommes de progrès. Elles ont été, au cours de plusieurs années de lutte, soumises à l’épreuve du temps, des faits, des vicissitudes, de l’expérience et même parfois bousculées.

Mais elles se sont révélées identiques, fortes et durables hier et aujourd’hui. Au cours de l’évolution du temps et de l’histoire, elles sont devenues chaque jour autrement elles-mêmes, c’est-à-dire à la fois elles-mêmes, renouvelables et impérissables.

A chaque instant, elles exigent de nous la loyauté, la fidélité, la constance, l’humilité et les actes concrets. Les trahir, c’est trahir les Anciens et les Martyrs; c’est trahir notre destin et notre mission; c’est perdre la meilleure partie de nous-mêmes.

Fait le 24 décembre 2020

 

Dr François Tshipamba Mpuila
GSM et WhatsAAp: +32-493-325-104
E-mail: tshipamba.mpuila@yahoo.fr

One thought on “Leadership national congolais de progrès

  1. Cher François Mpuila,
    Vous écrivez : « Depuis 1974 à l’Université de Kinshasa jusqu’à ce jour, je me suis engagé dans le combat politique pour contribuer à mettre fin à la tragédie congolaise de façon définitive et durable ». Puisque vous menez une lutte de longue date, pourriez-vous expliquer concrètement de quelle manière vous comptez mettre définitivement fin à la tragédie congolaise ? A quelle occasion de cette longue lutte avez-vous déjà exposé vos stratégies ? Par ailleurs, pendant de longues années, vous étiez membre de l’UDPS, parti actuellement au pouvoir. Quelles sont ses stratégies pour mettre définitivement fin à la tragédie congolaise ?
    Vous écrivez plus loin que la cause principale de la longue tragédie congolaise « est le non-accès, au pouvoir, d’un Leadership National Congolais de Progrès, c’est-à-dire d’une Equipe soudée formée entièrement des hommes et des femmes de progrès ; humanistes, patriotes, démocrates et écologistes ; ceux qui sont habités par la vision du progrès et en qui il y a plus de choses à admirer que des choses à mépriser ». Vous le savez, le Congo a choisi l’option de la démocratie, c’est-à-dire de l’accès au pouvoir par des élections libres et transparentes. Pourriez-vous expliquer comment les électeurs reconnaitraient parmi les candidats « des hommes et des femmes de progrès ; humanistes, patriotes, démocrates et écologistes » ? Pensez-vous en être un ? On peut le deviner. Pourriez-vous en citer d’autres dans l’espace politique congolais actuel ? Y en aurait-il par exemple au sein de votre ancien parti UDPS ? Pourriez-vous les citer s’il y en a ? S’il n’y en a pas, pourriez-vous expliquer pourquoi vous aviez adhéré librement à ce parti ?
    Je sais que vous n’allez pas répondre à mes questions. Et si vous tentez, ce ne sera pas de manière satisfaisante. C’est vous dire que mes questions ont le mérite de souligner le vide qui transparait dans votre rhétorique. Retenez qu’on combat la mauvaise gouvernance par des stratégies concrètes et claires. Jamais par des rhétoriques creuses ; ce qui est malheureusement le propre de la grande majorité des élites congolaises et africaines.

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