Mosala ebandi: Tshisekedi a parlé à la nation congolaise

Mwamba Tshibangu
Mwamba Tshibangu

Le discours était très attendu après les consultations initiées par le Président de la République. Le 2 novembre et terminées un mois après. D’aucuns ont comparé l’attente du peuple congolais, éparpillé partout au monde, face à ce discours aux grands moments sportifs que les gens veulent absolument vivre en direct.

La grande attente était justifiée du fait que la population congolaise voulait savoir s’il allait mettre fin à la coalition entre le FCC et le CACH ou s’il allait plutôt poursuivre la collaboration, sous une autre formule, par ailleurs, difficile à envisager, avec des partenaires qui ne partageaient pas sa vision de la gestion du pays.

Enfin, Félix a prononcé son discours qui a duré une trentaine de minutes. Il a commencé par faire un catalogue d’une longue liste des desiderata qui avaient émergés des mémorandums et des carnets des charges qui lui avaient été soumis lors de consultations. Il a salué et adressé les remerciements les plus patriotiques à tous les acteurs politiques et les autres composantes de la société qui avaient pris le temps d’y participer et aussi ceux qui voulaient y participer et qui n’ont pas pu le faire pour différentes raisons.

Après une circonlocution de mots: rejet de la coalition par la grande majorité de ceux qui se sont exprimés, mettre fin au statu quo et, à des allusions réitérées de son immense douleur, doublée de révolte face à la dégradation de la situation, voulue et orchestrée par les fossoyeurs de la République, Fatshi s’est prononcé clairement en décrétant la fin de la coalition. Puisque, a-t-il renchéri, celle-ci n’a pas été, au terme de deux ans, en mesure de répondre aux aspirations et attentes du peuple congolais.

Au-delà de toutes ces récriminations contre son ancien allié, le FCC, le président a préféré s’adresser à toute la nation. Il a lancé un appel à la mobilisation générale, pour que le peuple congolais, tout ensemble, puisse penser, réfléchir et trouver des solutions durables pour sortir le pays du gouffre dans lequel il a été plongé sciemment par les ennemis du peuple, par le cancer de la corruption. Pour amplifier son message, il a parlé dans les quatre langues en disant notamment: mosala ebandi.

Ce ne sera pas une tâche facile au regard de ce qu’il faut entreprendre. La liste des points à redresser ou des réformes à mettre sur place était longue à la hauteur de nombreux problèmes qui affligent le peuple congolais. Si la crise était politique et qu’il fallait des solutions politiques tel qu’il vient de l’annoncer par la nomination d’un informateur qui va vérifier l’existence d’une nouvelle majorité qui va remplacer la coalition FCC-CACH, les problèmes gangrènent toute la société et requièrent une réforme profonde dans tous les secteurs. C’est pour cela que le Président a pris la peine de sensibiliser toute la population en leur disant d’être prêt pour se mettre au travail. Car, c’est le travail qui va transformer le visage du Congo et amené, dans la solidarité, toute la population et non seulement une classe politique, à en bénéficier.

Félix Tshisekedi a rempli son contrat. Il a coupé avec ses partenaires d’hier avec lesquels ils étaient engagés dans un mariage contre nature. La décision n’était pas facile à prendre. En effet, on a assisté comme toujours au fameux ballet diplomatique qui visait à atténuer l’impact d’une décision pouvant ne pas contenter le FCC et amener le pays à plonger dans une période d’instabilité politique. Ce clin d’œil répondait aussi aux appels du FCC qui ne voulaient pas rompre l’alliance et menaçait ouvertement de provoquer le chaos.

Heureusement pour le peuple congolais, Félix n’a pas fléchi. Il a privilégié l’intérêt de tous les enfants et courageusement, il a pointé droit vers son projet de rassembler tout le monde dans une union sacrée de la nation.

Le premier pas étant franchi, il faudra maintenant maîtriser tous les autres paramètres afin de permettre la réussite de la mission de l’Informateur. Déjà, ces derniers jours la bataille était engagée au parlement, à travers la pétition contre Mabunda, pour arriver à former une nouvelle majorité. À ce propos, les cris se sont élevés pour dénoncer le débauchage des députés au profit du camp présidentiel, oubliant que la fidélité aux regroupements politiques ne peut se faire au détriment de la nation et de ses intérêts.

La RDC vivait un gros scandale, une aberration totale où une clique de gens se croyait en devoir de prendre en otage le reste de la population. Face à ce tournant historique, ceux et celles qui ne se rallieront pas, ils n’auront d’autres choix que celui de se retrouver dans l’opposition.

Un champ nouveau s’ouvre pour faire la politique autrement et pour démontrer à la face du monde que la RDC compte des filles et des fils qui sont capables d’œuvrer pour le bien commun de tous afin de construire la société que la jeunesse, meurtrie et sacrifiée, mérite, pour paraphraser le président Félix. Tout cela ne peut se faire qu’à travers une volonté politique ferme et une vision claire qui va permettre d’asseoir un État de droit et de mettre en place une bonne gouvernance fondée sur des valeurs saines et républicaines. Le travail ne fait que commencer. Pour tous.

 

Mwamba Tshibangu

18 thoughts on “Mosala ebandi: Tshisekedi a parlé à la nation congolaise

  1. UNION SACREE, UNE REPETITION DE L´HISTOIRE?
    Le terme n´est pas nouveau car pour faire face á Mobutu après la chute du mur de Berlin, l´opposition composée des ex membres du MPR, de l´UDPS et autres forces de la societé civile avaient inventé ce terme d´une union sacrée.
    Au bout du chemin, cette force de l´opposition avait obtenue un accord avec Mobutu et Tshitshi leader de l´organisation devait signer au Palais de Marbre.
    Ceux des congolais qui sont assez vieux se souvienent de l´étrange comportement de Tshitshi qui avait radié quelques lignes dans le document en signant en bas.. Un document falisifié et sans avenir.
    UNION AUTOUR DE FELIX?
    Entre Tshitshi et Felix, c´est la nuit et le jour.. Ce que Tshitshi n´a jamais eu une fonction executive après son poste d´ambassadeur au Maroc.. tandis que Felix a eu á gerer le pays avec un gouvernement dirigé par un premier ministre issue de l´UDPS qu´est Tshibala.
    Ceux qui inivitent les congolais á s´embrigader dans une union avec Felix devraient nous aider á retrouver les traces des millions de dollars du programme dite des 100 jours.
    Pourquoi ces idées du MPR sont á l´ordre du jour? Avons-nous eu trois élections pour tout simplement retourner á la phisolophie du MPR avec « Tata bo moko » ?
    WAIT AND SEE car un discours ne suffit pas pour faire oublier les detournements de plus de 400 millions de dollars par celui qu´on veut faire croire être qu´il est le « père de la nation »..

    1. GHOST HORS-SUJET !
      – Évocation maladroite et malencontreuse du passé.
      – Manipulation patente : Ni Félix ni Tshibangu n´ont parlé de « Tata bo moko ». Il y a de la place pour l´opposition.
      – Tant d´efforts pour divaguer, se vautrer dans le hors-sujet. Kokamua !

      1. Pro UDPS
        Changez de nom.. Felix est entrain de devenir « l´autorité morale de l´Union Sacrée ».. L´UDPS se transforme en FCC.. kie kie
        Tata bo, soutenez Felix, votre nouveau « timonier » de l´Union Sacrée.

    2. @Ghost
      # Quelques mises au point personnelles, si vous permettez !
      # 1. A rappeler quand même que le terme et le concept UNION SACRÉE ne sont pas une invention des Zaïro-Congolais en 1990 mais tirés de l’histoire notamment des Français lors de la Première Guerre mondiale (1914). Ils désignent un mouvement de rapprochement politique entre Français de toutes tendances politiques et confessionnelles pour faire face à l’ennemi étranger (allemand). Soudés pour défendre la ‘patrie en danger’. Le mot et la notion avaient alors propagé à travers le reste de l’Europe qui était dans le même cas.
      Les Congolais ont un peu galvaudé leur sens en 1990 dans la mesure où
      ceux qui se sont érigés en bons patriotes l’ont fait non contre un ennemi extérieur mais un ennemi interne (Mobutu et son puissant parti unique, le MPR) censé avoir trahi la Nation. N’empêche que le principe d’une union entre partis différents pour sauver la patrie des traîtres présumés continue. Passons…
      # 2. Ces derniers temps vous vous êtes érigé en COMPTENTEUR IMPLACABLE DE TSHISEKEDI ET DE SON UDPS. C’est tout votre droit, sauf de vous en prendre sans distinction à tous même ceux qui à un temps voulu ont porté la même critique sur certains actes de Tshisekedi et son parti mais qui cette fois ont reconnu un changement heureux chez Tshisekedi.
      Nous sommes ainsi nombreux à moins nous attarder sur ses turpitudes passées pour lui donner une chance de parfaire sa volonté de rupture avec son diabolique partenaire.
      Avons-nous tort parce que nous aurons ainsi oublié que qui a bu boira ? L’avenir nous le dira et dans tous les cas nous n’avons pas jeté nos ‘jauges’, nous les gardons sous nos coudes pour servir au besoin.
      # C’est dire que vous arroger le monopole de la vérité et du sens de l’histoire sur Tshisekedi et l’Udps jusqu’à en appeler notre histoire indépendante souvent à contretemps en tapant sur tout et sur tous risque de devenir une posture d’arrogance personnelle qui ne fait que brouiller le décryptage objectif de ce que nous considérons comme un tournant décisif de notre histoire récente. Je crains donc que vos attaques tout azimuts en ce moment même si elles sont dans la vérité ne fassent pas avancer le schmilblick de notre histoire compliquée. Mieux comprendre et tenir compte de ce qui se passe maintenant me paraît plus utile.

      1. PS
        # 3. L’autre champ de vos attaques qui m’interpelle c’est votre PROCÈS TROP CRITIQUE DE NOS PÈRES DE L’INDÉPENDANCE !
        # Je crois vous l’avoir déjà dit, votre lecture sur les pères de l’indépendance et ceux qui l’accompagnaient pour des incultes qui en ont failli souffre non seulement d’un anachronisme intellectuellement inopérant mais aussi d’une méconnaissance de ce que la politique reste à terme la politique quel que soit le contexte socio-culturel où elle agit. Un Kasa Vubu, un Lumumba et d’autres ont agi comme ils l’ont fait moins à cause de leur faible instruction – ils avaient d’ailleurs tous des conseillers avisés – qu’en vue de leurs projets politiques commandés par leurs intérêts, convictions et contingences géopolitiques qui étaient les leurs en ce moment, très influencées par les interférences et pressions internationales. Une preuve, les Congolais de 2020 sont nettement plus instruits, s’en montrent-ils pour autant plus responsables et plus efficaces à relever les défis qui se posent à notre pays ? J’ai un bac plus 10 au moins, certes pas en sciences politiques ou autres sciences humaines mais lorsque j’entends parler un Lumumba qui n’avait même pas l’équivalent du bac, je suis confondu par la hauteur de ses propos aussi bien sur la forme que sur le fond.
        # Le Congo de 1960 était encore plus que jamais un enjeu majeur des puissances étrangères alors divisées entre l’Est et l’Ouest. Alors réduire l’etiologie du chaos lors de notre entrée en souveraineté à la seule insuffisance intellectuelle de nos pères de l’indépendance est pour le moins un complexe d’inferiorite qui érige l’école des blancs pour la seule source de sagesse et de culture. Vous l’aurez compris,
        pour moi, nos pères de l’indépendance n’ont certes pas tout bien fait mais nous devons leur reconnaître des mérites patriotiques d’avoir lutté et pu arracher du colonisateur notre souveraineté.

  2. Cher Tshibangu,
    # Il en faut comme vous à être toujours optimiste sur les qualités et les capacités de notre Chef de l’État à conduire notre pays mais heureusement cette fois pour une bonne cause avérée, non de simples pronostics mais un constat d’avancée : Tshisekedi a enfin pris tout son courage pour rejeter son partenariat tant nuisible !
    En vérité, le président n’avait pas tant besoin de consultations pour faire le constat du blocage dans ce pays et la part nuisible de son partenaire Fcc. Le long catalogue des desiderata des ‘consultés’ est visible à l’oeil nu. Tshisekedi avait besoin politiquement et logistiquement des consultations pour faire la démonstration du chaos dans le pays et de le brandir en pression contre ses adversaires politiques, prendre à témoin toute la population et enfin justifier sa rupture. Il en a aussi profité pour convier les Cwongolais à unemobilisation à même de les conscientiser à être co-acteurs directs du défi à affronter maintenant.
    # Tout à fait d’accord avec son constat et ses promesses sauf que j’aurais voulu qu’il reconnaisse davantage son rôle dans l’échec de ses deux années et ne pas renvoyer tout à des fossoyeurs du pays qui ne seraient que dans le Fcc.
    Un chantier nouveau en vue pour une autre gouvernance politique pour l’intérêt du plus grand nombre à travers une meilleure expertise, une volonté politique claire et déterminée et un projet démocratique républicain. C’est bien de l’avoir proclamé, c’est mieux maintenant de le mettre en oeuvre, voilà où l’on attend davantage notre Chef de l’État épris aujourd’hui
    plus que jamais de son role dans le changement du pays !

    1. Cher Nono,
      Je partage votre point de vue. Il est évident que dans une coalition la faute ne pourrait être imputée que d’un côté. Cependant, il est archiconnu de tous que le FCC avait d’autres visées qui justifient la façon dont ses membres ont agi. Ce qui importe actuellement, ce ne sont plus les erreurs commises, mais notre détermination commune à saisir, individuellement et collectivement, cette occasion pour tourner définitivement une des pages sombres de notre histoire. Je pense, pour une fois, que les gens vont comprendre qu’il faut mettre de côté le fanatisme aveugle pour nous accrocher tous à cette perspective de changement réel qui est si proche de nous et qui exige l’adhésion massive, pas seulement au niveau parlementaire, mais dans tout le pays pour que ceux qui croyaient détenir une majorité fabriquée de toute pièce puissent déchanter et échouer dans leur vaine tentative de pérennisation aux affaires de l’État.
      Salutations patriotiques.
      Mwamba Tshibangu

  3. Chers Compatriotes,
    Sommes-nous des analystes désintéressés ou sommes-nous des analystes qui aiment leur pays et qui voudraient aussi apporter leur pierre, tant soit petite, au redressement du pays. « Le président de la République n’avait pas tant besoin de consultations pour faire le constat du blocage dans ce pays et la part nuisible de son partenaire FCC. Tout en étant d’accord avec cette affirmation, car le blocage était prévisible pour beaucoup d’analystes, en plus, il était constaté et confirmé par plusieurs faits. Toutefois, il serait naïf de penser que les consultations ont eu pour le seul objet de parler de ce que tout le monde avait constaté. On ne reçoit les grandes sommités intellectuelles du pays pour ne se limitait qu’à un constat aussi patent. C’est l’avenir qui nous dira si réellement le but des consultations était de ne parler que de ce blocage. Car, le discours de six minutes qui avait précédé ces consultations énonçait déjà les intentions du Chef de l’Etat. Il suffit de le parcourir pour le remarquer.
    Ensuite quand on écrit : « … Le long catalogue des desiderata des ‘consultés’ est visible à l’oeil nu. Tshisekedi avait besoin politiquement et logistiquement des consultations pour faire la démonstration du chaos dans le pays et de le brandir en pression contre ses adversaires politiques, prendre à témoin toute la population et enfin justifier sa rupture. Il en a aussi profité pour convier les Congolais à une mobilisation à même de les conscientiser à être co-acteurs directs du défi à affronter maintenant.
    Tout à fait d’accord avec son constat et ses promesses sauf que j’aurais voulu qu’il reconnaisse davantage son rôle dans l’échec de ses deux années et ne pas renvoyer tout à des fossoyeurs du pays qui ne seraient que dans le Fcc.
    Un chantier nouveau en vue pour une autre gouvernance politique pour l’intérêt du plus grand nombre à travers une meilleure expertise, une volonté politique claire et déterminée et un projet démocratique républicain. C’est bien de l’avoir proclamé, c’est mieux maintenant de le mettre en oeuvre, voilà où l’on attend davantage notre Chef de l’État épris aujourd’hui
    plus que jamais de son role dans le changement du pays ! »
    Quelle belle conclusion de cette longue période « … voilà où l’on attend davantage notre Chef d’Etat épris aujourd’hui plus que jamais de son rôle dans le changement du pays ! » Point d’exclamation ? Incroyable. Je pouvais m’imaginer que nous nous engagions tous dans la lutte contre ceux qui, avec Kabila en tête, ont mis le pays à feu et à sang. En plus, qui continuent à narguer le peuple congolais chez lui : « Paroles de Nyarugabo et l’incident de la commune de Minembwe… » Notre compatriote auteur de ces lignes se met en dehors comme bon spectateur qui attend à ce que Tshisekedi réalise ce projet ? Ceci est un travail de tout Congolais, Tshisekedi en Tête. Et le rôle des analystes est de donner des idées, d’anticiper d’éclairer et non d’attendre les erreurs pour pouvoir faire le bilan. Car, pour le bilan, nous n’avons pas besoin d’analystes universitaires. Lorsqu’une route n’a pas été construite, il ne faut pas avoir été à l’université pour le constater, n’importe quel citoyen qui emprunter une piste pour se rendre du point A au point B est bien indiqué pour le faire. Unissons-nous pour le redressement du pays, ses ennemis sont encore parmi nous capables prêts à sévir. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. @Elili
      Ne me faites pas dire, cher ami, ce que je n’ai pas dit et ce que je ne pense pas !
      – Déjà « aimer son pays » est pour moi une lapalissade et une sorte de fuite en avant hypocrite : personne ne peut traiter dans l’absolu un autre de ne pas aimer son pays ou nous proclamer qu’il l’aime plus qu’un autre. Chacun à sa place vit d’abord en fonction de sa conscience et de ses intérêts (son confort personnel) où le patriotisme est soit plus sollicité soit moins ; à lui d’en faire montre ou pas…
      – Dire que le président ‘n’avait pas besoin de consultations pour connaître le désastre’ veut d’abord direcque ce dernier est visible des yeux de tous et ensuite que c’est à cause de cela qu’il les a initiées mais ne signifie pas que les consultations étaient inutiles, non motivées…
      – À aucun moment j’ai écarté l’effort de tous pour redresser le pays même si je pense qu’un projet de cette ampleur a besoin d’une direction politique. Faire le constat d’un Tshisekedi cette fois ‘épris plus que jamais de son rôle de pilote dans le changement attendu’ ne fait que prendre acte de son réveil après deux années où il s’était laissé endormir mais n’exclue nullement l’oeuvre commune de tous.

      1. ADDENDUM
        « […]où le patriotisme est soit plus sollicité soit moins ; à lui d’en faire montre ou pas… POUR LE DIRE AUTREMENT, JE NE CROIS PAS QU’ON TROUVERA GRAND MONDE QUI NE SOIT PAS POUR LE BIEN DE SON PAYS. DIVISER LES CONGOLAIS ENTRE CEUX QUI AIMENT LEUR PAYS ET D’AUTRES QUI NE L’AIMERAIENT PAS EST POUR MOI UNE SPÉCULATION TROP THÉORIQUE.

  4. Errata:
    « Sommes-nous des analystes désintéressés ou sommes-nous des analystes qui aiment leur pays et qui voudraient aussi apporter leur pierre, tant soit petite, au redressement du pays »?
    «…. On ne reçoit les grandes sommités intellectuelles du pays pour ne se limiter qu’à un constat aussi patent ».
    « … n’importe quel citoyen qui empruntait ».

  5. Chers Compatriotes,
    Je ne sais pas si j’ai bien compris mon compatriote. J’accepte ses explications, parce qu’il n’y a que l’auteur qui bien mieux expliquer sa pensée. Mais quand il écrit « Faire le constat d’un Tshisekedi cette fois ‘épris plus que jamais de son rôle de pilote dans le changement attendu’ ne fait que prendre acte de son réveil après deux années où il s’était laissé endormir mais n’exclue nullement l’oeuvre commune de tous. » Un réveil après deux années après deux années où il s’était laissé endormir « … Vous qui avez fait des études poussées, devant un sujet de dissertation, vous preniez directement un papier et écriviez un texte final ? Vous commenciez par un brouillon quelque part. Deux ans de sommeil ? pas deux ans d’études de l’adversaire (voilà pourquoi j’ai contesté le terme d’ingratitude utilisé par MBTT). Combattre un Tutsi, d’origine Rwandaise, éduquée par les anglophones tanzaniens n’est pas une démarche que n’importe qui peut réussir, il faut des atouts que le Président Tshisekedi vient de démontrer. Je suis désolé, je sais de quoi je parle et je n’irai pas loin. Je me réjouis d’une chose: « nous atteignons un niveau où nous comprenons tous que le défi que le pays affronte maintenant nous concerne tous, pas seulement le président de la république. Que Dieu nous vienne en aide.

  6. Calmos ! Libre à vous de chercher à faire dire à vos interlocuteurs ce qu’ils ne vous ont pas dit même quand ils vous l’affirment. Et pire encore sur base d’analyses sémantiques assez scolaires. Quand dans ma « dissertation » je parle « d’un réveil après deux ans où il s’était laissé endormir » le message principal c’est bien sûr les « deux ans » de silence ou d’absence ». Ici qu’il les ait passées à dormir ou à etudier son adversaire ne change rien. Attendez, ce n’est ni un drame ni une humiliation de ne pas comprendre son interlocuteur, c’en devient pathologique et
    fatiguant si à chaque fois on doit s’engager dans des plaidoyers académiques qui satisfont peut-être des égos mais qui sont une perte de temps dans une discussion saine.

    1. Nono@
      En 2 ans, Felix et sa famille biologique sont proprietaites des maisons á Kin et en Belgique.. Rassurez-vous, Felix ne s´était pas laissé endormir.. Posez la question á Kamerhe sur les millions du programme des 100 jours.
      Le gang autour de Felix peut aussi vous rassurer qu´ils sont bien payés tous ces conseillers (plus de 500, plus nombreux que les parlementaires) dont 100 ont rang de « ministre » avec un salaire de 35000 dollars tandis que les autres touchent 15000 dollars.
      Savez-vous que le salaire d´un général des FARDC est de 300 dollars? et parlementaire touche 4500 dollars?

  7. NONO
    reconnaître que vous vous êtes mal exprimé fait justement partie d´une „saine discussion“ que vous proclamez. Vos affirmations sont claires et vos justifications faibles. Tenez :
    1. AFFIRMATION : „voilà où l’ON ATTEND davantage notre Chef de l’État épris aujourd’hui plus que jamais de son rôle dans le changement du pays !“ : Vous adoptez clairement la position d´un spectateur passif que Félix et bien des Congolais décrient. Le tout pour assouvir votre soif manifeste de ‘bilan’ là où le Congo a besoin des actions, de l´implication de ses enfants. Vous étiez dernièrement au Congo. C´était l´occasion d´appliquer les grandes théories que vous avancez ici.
    2. JUSTIFICATION (a) : „Faire le constat d’un Tshisekedi cette fois ‘épris plus que jamais de son rôle de pilote dans le changement attendu’ ne fait que prendre acte de son réveil après deux années où il s’était laissé endormir mais n’exclue nullement l’oeuvre commune de tous“ : Si A n´exclut pas B, il ne le dit pas non plus. Ce n´est pas la faute de votre lecteur de n´avoir pas vu B, mais la vôtre de ne l´avoir pas dit. Et pourquoi vous ne l´avez pas dit ? C´est entre autres parce que vous avez toujours souscrit au ‘Félix bashing’ (bonhomme, naïf. étiquette, il ne parle qu´à l´extérieur, il ne donne qu´en contrepartie…).
    3. JUSTIFCATION (b) : „le message principal c’est bien sûr les « deux ans » de silence ou d’absence ». Ici qu’il les ait passées à dormir ou à etudier son adversaire ne change rien“ : FAUX ! Si ca change quelque chose. Ou alors vous ne comprenez pas les mots (dormir et étudier), soit vous êtes malhonnête, soit encore… Pouvez-vous vraiment envoyer votre enfant à l´école avec ces paroles „dormir en classe ou étudier ne change rien“ ? On ne peut pas sortir du sommeil et malmener le FCC comme cela se passe maintenant. Soit dit en passant que quand Félix déblayait le chemin (changement dans l´armée et dans la Justice), vous aviez oublié avoir traité Kabila de MAL ABSOLU et aviez vite volé au secours de son FCC en reprochant à Félix d´avoir envoyé le Premier Ministre au Katanga et obtenu le contreseing par Kankonde. Aujourd´hui vous voulez cueillir des fruits, applaudir le renforcement de la posture du peuple tout en reprochant au défricheur courageux, patient et méthodique – défricheur qui a bien compris qu’„une petite impatience ruine un grand projet“ (Confucius) – d´avoir dormi pendant deux ans. Kieeeeee ! Quelle malhonnêteté intellectuelle et morale !!!
    4. CONCLUSION :
    – „fatiguant si à chaque fois on doit s’engager dans des plaidoyers académiques qui satisfont peut-être des égos mais qui sont une perte de temps dans une discussion saine“ : Vous vous fatiguez vous-même en voulant justifier vos énormités.
    – „Libre à vous de chercher à faire dire à vos interlocuteurs ce qu’ils ne vous ont pas dit même quand ils vous l’affirment“ : C´est bien ce que vous faites souvent. EXEMPLE : Vous dénonciez le „caractère trop ethnique de dernières nominations de Félix dans l´armée“. Mais vous avez été incapable de fournir la moindre preuve sur base de l´article que vous prétendiez pourtant commenter.

    1. Mon cher Procongo,
      # En vérité, j’ai cessé de vous lire, je ne vous lis que lorsque je n’ai plus rien à lire sur le forum. Et la raison, vous la connaissez bien, elle se passe de toute discussion : nous ne jouons pas ici le même rôle citoyen et politique comme celui d’analyste improvisé de la situation de notre pays que nous sommes tous ici. Vous campez dans un rôle de garde-chiourne fanatique de Tshisekedi là où je m’efforce d’analyser de façon non partisane les affaires du pays. Vous venez faire votre tournée de popotes pour taper sur tout celui qui ose emettre la moindre critique sur Tshisekedi, un interlocuteur devenu pour vous un ennemi à abattre. Bref un pro-tshisekediste primaire
      incapable de la proposition la plus élémentaire utile aux discussions et je ne le suis pas ; voila qui vous dérange !
      # Un exemple flagrant : pour voud déclarer ‘JK’ le mal absolu ne n’autorise plus de décrypter la malice de Tshisekedi d’avoir profité de l’absence délibérée du PM pour proclamer aisément des nominations contresignees par un ministre qui lui est plus docile. Où allons-nous avec ce genre de critique bâtarde née ?
      # Je ne serais qu’un « spectateur passif » ? Autant le dire de vous-même et de tous ceux qui interviennent ici. Et puis que connaissez-vous de ma vie. Tenez une confidence pour ne pas vous en dire plus, vous ne le méritez pas : je ne suis pas muluba mais peut-être pas non plus le pauvre citoyen croupi impuissant dans sa case dans le fond du pays et qui n’aurait joué aucun rôle dans le changement de cap de notre President. Comprenne qui pourra…

      1. Cher NONO
        Réfuter vos affirmations = « un interlocuteur devenu pour vous un ennemi à abattre » ????
        Non, Nono, réagissez RATIONNELEMENT, argumentez, prouvez… De grâce, arrêtez de vous inventer des subterfuges pour ne pas rester sur les points PRÉCIS que vos interlocuteurs évoquent. Voici vos affirmations :
        1. « voilà où l’ON ATTEND davantage notre Chef de l’État »
        2. « prendre acte de son réveil après deux années où il s’était laissé endormir »
        3. « le message principal, c’est bien sûr les « deux ans » de silence ou d’absence ». Ici qu’il les ait passées à dormir ou à etudier son adversaire ne change rien“
        DES AFFIRMATIONS LÉGÈRES !!! On ne malmène pas le FCC de cette manière en sortant d´un sommeil de deux ans. Cher NONO, avouer la faiblesse de ses affirmations ne vous rabaisse pas.

  8. Chers Compatriotes,
    Je ne sais pas si certains de nos compatriotes qui écrivent sur cette plateforme le font avec pour finalité l’éclatement de la vérité pour le bien du pays. Je suis choqué de lire : « Quand dans ma « dissertation » je parle « d’un réveil après deux ans où il s’était laissé endormir » le message principal c’est bien sûr les « deux ans » de silence ou d’absence » ». Deux ans de silence et d’absence ? Mais voyons, vous parlez de qui ? Est-ce que vous l’avez bien suivi pendant ces deux ans ? Veuillez demander à ses collaborateurs que vous connaissez qui sont de chez vous qui pourront vous dire ce que vous ne savez pas ou prétendez ne pas savoir. Le président Tshisekedi a été accusé d’être un grand voyageur de par le monde. Vous pensez que ces voyages c’était pour rien ? L’avion de la logistique est tombé dans des conditions non élucidées à ce jour et il y a eu mort d’hommes plus proches du président. Cela arrive à quelqu’un qui était silencieux et absent et qui tout d’un coup se réveille aujourd’hui? Quand nous publions, pensons à être objectifs, et choisissons des mots qui ne peuvent choquer. Ici, intentionnellement ou inconsciemment, on utilise savamment des mots qui choquent simplement parce que l’on n’a plus l’occasion d’injurier publiquement. Je voudrai bien me tromper ici. Si la cause du Congo nous unit tous maintenant, tant mieux. Alors unissons nos capacités intellectuelles pour trouver des réponses aux défis du pays. Le président est disponible pour recevoir les idées innovantes de toutes les filles et tous les fils du pays. Kamerhe n’est plus là. Alors c’est le moment et que Dieu nous vienne en aide.

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