Nord-Kivu: JED demande des explications sur la détention d’un journaliste dans les locaux de l’ANR après son interpellation par des éléments l’ANR après son interpellation par des éléments de la garde présidentielle

Un poste radio

Papy Okito Teme, éditeur du journal Echo d’Opinions paraissant à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu est détenu dans les installations des services de l’Agence Nationale de Renseignement « ANR » depuis le vendredi 15 septembre 2023. Il y a été conduit à bord d’une camionnette de ce service à partir de l’aéroport international de Goma en début d’après-midi sur réquisition des la garde républicaine qui l’a interpelé au moment où il était en train de déposer un courrier.

Conduit dans les bureaux de renseignement de l’ANR depuis lors, aucun motif de son interpellation n’est communiqué ni à ses proches, ni à tout journaliste qui veut savoir la cause de cette privation de liberté qui vient de durer plus de 48 heures, les services soulignant que les enquêtes sont en cours et avancent bien.

Sans pour autant enfreindre à la procédure des services des renseignements, JED se dit préoccupé par cette détention sans en avoir la raison de privation de liberté à un journaliste connu dans la ville pour son travail.

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Readers Comments (1)

  1. Combattant Résistant de l'Ombre 20 septembre 2023 @ 8 h 18 min

    À QUI LE JED (JOURNALISTE
    EN DANGER) S’ADRESSE-T-IL POUR LIBÉRER UN JOURNALISTE ARRÊTÉ DANS UNE DÉMOCRATIE DES FOSSES COMMUNES TELLE QUE LA RDC OCCUPÉE PAR LES BANYARWANDAS ! Un journaliste quelconque n’est jamais arrêté dans l’exercice légal et déontologique de son métier avec une conscience professionnelle surtout dans une vraie démocratie au vrai sens du terme car la liberté d’expression et la liberté de presse sont des principes sacro-saints immuables dans une vraie démocratie. Ces arrestations arbitraires confirment que la RDC occupée par les Banyarwandas n’est démocratique que de nom. Apparemment même les journalistes RDCIENS eux-mêmes n’y croient plus à la farce politico-démocratique qui s’enracine, leur MINDSET est rempli des faussetés et confusions car ils relaient sans jugeote les péripéties génocidaires de la DÉMOCRATIE DES FOSSES COMMUNES dans lesquelles ils sont privés de liberté d’expression et de parole auxquelles ils (JOURNALISTES RDCIENS) n’y croient plus du tout. Le JED (Journaliste
    en Danger) s’adresse aux foutus services des renseignements de la RDC occupée infeodés à la Cité de l’OUA LIMETE-PÉTUNIAS mais voici la réponse cynique de la présidence protocolaire de Tshilombo-Pétain qui répond en ces termes manipulateurs « La présidence n’est ni plaignante ni partie civile dans ce dossier” or c’est Tshilombo-Pétain président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE qui arrête tous ses contradicteurs. C’est vraiment écœurant de vivre dans un pays occupé complètement ingouverné et cela de la pire des manières dictatoriales… CANTELOUP, PUJADAS, DELAHOUSSE, LAPIX, COUDRAY OU BOULEAU NE SERONT JAMAIS PRIVÉS DE LIBERTÉ EN FRANCE MACRONISTE COMME EN RDC OCCUPÉE PAR LES BANYARWANDAS ! Imaginez un seul instant David Pujadas, Nicolas Canteloup, Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray, Laurent Delahousse, Anne-Sophie Lapix tous des journalistes et Humouriste Caricaturiste qui travaillent sur France 2 et TF1 se faire arrêter comme des pauvres journalistes en RDC occupée à cause de leurs opinions politiques ou tendances partisanes. C’est inimaginable. Notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE est dans un sombre gouffre béant qui ne permet plus aux gens de s’exprimer et de réfléchir librement à haute voix. « Les dictatures sont des voies à sens unique. La démocratie est à double sens. » dixit Albert Moravia. VIVE LE SOULÈVEMENT POPULAIRE. INGETA

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