RDC: Le père de Rossy Mukendi est mort

Read Time:1 Minute

Fernand Mukendi, père de Rossy Mukendi, est mort ce samedi 2 juin 2018 à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise dans la commune de N’djili à Kinshasa. D’après une source familiale, il souffrait d’hypertension « qui a été aggravée par toute la tension autour des obsèques de son fils ».

Il s’était personnellement investi pour offrir à son fils des obsèques dignes, d’après ce qu’il disait. Suite aux rumeurs d’un enterrement en cachette de Rossy Mukendi, il s’était personnellement déplacé jusqu’à la morgue et à l’hôtel de ville de Kinshasa le 7 avril.

« On ne m’a pas donné l’occasion même d’accéder à la morgue. Moi, j’avais envie de voir et de toucher le corps de mon fils », disait-il à ACTUALITE.CD

Le 16 mars au cours de la messe organisée en mémoire de son fils à la Cathédrale Notre Dame du Congo, il était également présent.

« J’ai très mal au cœur en ce moment. Je suis venu pour qu’on me remette le corps de mon fils et que je puisse organiser les obsèques. Tout a été déjà dit et je veux seulement qu’on me restitue sa dépouille pour l’enterrer dignement. On n’a déjà procédé à l’autopsie, je veux tout simplement qu’on me remette son corps. La deuxième autopsie a été faite bien que je n’ai pas la date en tête. Je suis aujourd’hui à cette messe parce que je suis chrétien et que mon fils l’était aussi. Il a été abattu dans une église raison pour laquelle je suis venu honorer sa mémoire. Le combat de mon fils était digne, plein de loyauté; c’était un combat d’alternance », s’était-il confié à ACTUALITE.CD

Rossy Mukendi mortellement touché par balle

Finalement, Rossy Mukendi a été enterré le 19 mai. Le procès sur sa mort s’est ouvert le 25 mai au tribunal militaire de garnison de la commune de Matete à Kinshasa.

 

Source: ACTUALITE.CD

Happy
Happy
0 %
Sad
Sad
0 %
Excited
Excited
0 %
Sleepy
Sleepy
0 %
Angry
Angry
0 %
Surprise
Surprise
0 %
Previous post Terrorisme d’Etat: « Kabila » fait vandaliser le siège d’un parti pro-Katumbi
Next post DR Congo slammed over ‘arbitrary’ activist detentions