Corruption et justice en RDC: Tshisekedi pourra-t-il relever le défi? Obstacles et perspectives

Zeph Zabo

La corruption est le plus grand fléau et goulot d’étranglement qui gangrène tous les secteurs, toutes les activités, toutes les initiatives et plombe ainsi le développement économique, social et humain en RDC. La lutte contre la corruption doit, plus que jamais, être la priorité des priorités. La justice doit être la même pour tous, indépendante, non discriminatoire, juste et non-corrompue, pour pouvoir jouer son rôle et aider à éradiquer la corruption. Le nouveau Président de la République, Félix Tshisekedi, peut-il réussir et relever le défi en matière de corruption et de justice dans ce pays?

Pendant plus de 18 ans de règne, l’ex Président de la République, l’autorité morale du FCC, J Kabila, n’a rien fait en matière de lutte contre la corruption pour s’attaquer (comme il faut) à ce fléau et l’éradiquer, à part nommer un Conseiller spécial en charge de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, en l’occurrence le professeur Luzolo Bambi Lessa. Et nous savons tous ce que sont devenus les très révoltants et promettant dossiers d’enquête que ce dernier avait transmis à l’ex Président de la République concerné, alléguant, avec preuve à l’appui, au total plus de 15 milliards de dollars USD que la RDC perd chaque année à cause de la corruption et autres fraudes imputables notamment à des personnes bien identifiées et nommées dans les dossiers d’enquête concernés. Le responsable de cette inaction et de l’impunité en la matière est bien connu de tous.

La corruption a de ce fait aujourd’hui atteint son point culminant en RDC et continue de plus belle à battre son plein dans tous les secteurs et domaines: affaires, administration publique, passation des marchés publics, justice, impôts, douanes, police routière, enseignement -primaire, secondaire et surtout universitaire-, les élections -présidentielle, législatives nationales et provinciales, sénatoriales-, etc. Aucun secteur ou domaine n’est épargné. La corruption est érigée en système de gouvernance au vu et au su de tous, y compris dans le secteur de la justice, avec une justice de plus en plus corrompue chaque jour qui passe.

Que fera le nouveau Président de la République, F Tshisekedi, dont le gouvernement attendu incessamment sera largement dominé et dirigé par le FCC de J Kabila (et son écrasante majorité parlementaire de 350/500 députés) dans le cadre de la coalition conclue entre le FCC et le CASH (de F Tshisekedi) pour gouverner ensemble? Que pourra-t-il faire réellement dans un tel contexte? L’autorité morale du FCC et ex Président de la République, qui sera nul autre que le véritable chef du Gouvernement de coalition attendu, ne tentera-il pas de bloquer les initiatives du nouveau Président de la République en la matière et de perpétuer l’inaction et l’impunité en cette matière dans la mesure où notamment lui-même (l’ex Président de la République), sa famille biologique, ses proches amis politiques et partenaires (nationaux et internationaux) en affaires risquent gros? Des déclarations faites à ce jour par le nouveau Président de la République, il en ressort qu’il (le nouveau Président) est déterminé à renverser la vapeur en la matière. Attendons donc voir! « Wait and see »!

En attendant, la saga continue avec cet extrait de l’allocution de S.E. Président Félix Tshisekedi du 2 mars 2019, lors de la présentation de son Programme d’urgence pour ses 100 premiers jours à la magistrature suprême de la RDC:

« Quant aux autres secteurs pivots, notamment:

  • La justice, je vais veiller à ce que la justice soit administrée par des personnes intègres et aux valeurs morales irréprochables, disposées à lutter contre la corruption qui ternit l’image d’un véritable État de droit. Le concours du Conseil supérieur de la magistrature sera déterminant pour parvenir à cet objectif;
  • La lutte contre la corruption: l’appareil judiciaire et autres structures ad hoc seront redynamisés, à commencer par libérer le pouvoir du Ministère public à mettre l’action publique en mouvement;
  • La bonne gouvernance: je vais assurer l’élaboration d’un code d’éthique institutionnel et veiller à son observation;
  • Les mines: nous allons assainir le #climat des #affaires par la vulgarisation du nouveau Code minier et par la conclusion des contrats miniers gagnants-gagnants. […].

Il est évident que pour la réussite de ce programme, j’ai besoin de l’accompagnement du peuple congolais que j’invite au changement des mentalités notamment par le respect de la vie humaine, des droits et des libertés pour tous ». (Félix Tshisekedi)

Objectifs réalisables? Tout est question de volonté politique: assumer ses responsabilités et donner l’impulsion en tant que Président de la République, Magistrat suprême, garant du respect de la Constitution et des lois de la République par tous, garant du fonctionnement régulier et harmonieux des institutions de la République, garant de la Nation.

Si notamment le Rwanda, par l’impulsion donnée par Paul Kagamé, est parvenu à se hisser aujourd’hui au 47ème rang du Classement des 175 les moins corrompus au monde et au 3ème rang sur 54 pays en Afrique (Cfr. Transparency International, Coalition globale contre la corruption, Rapport 2018), pourquoi la RDC (161ème sur 175 au rang mondial, parmi les pays les plus corrompus du monde) ne peut-elle pas faire autant ou mieux? Comme au Rwanda, cela devra passer par l’application réelle et sans merci d’une politique de tolérance zéro (et non par simplement des annonces répétitives d’un banal slogan tel que le régime Kabila nous en avait habitués) en matière de lutte contre la corruption. Ce, dans tous les secteurs, à l’égard de tous, avec un accent particulier sur ceux chargés de l’application des lois, notamment: les juges, les procureurs, la police nationale (plus particulièrement les policiers affectés à la circulation routière qui chaque jour rendent plus que misérable la vie de milliers d’innocents pour leur extorquer de l’argent), les OPJ, etc.

Rendez-vous pris conséquemment au début du mois de mai 2019 (marquant les 100 premiers jours depuis l’investiture du nouveau Président de la République) pour une première évaluation de la réalisation ou du processus de réalisation des objectifs annoncés, et dont l’atteinte est tributaire de la matérialisation progressive, concrète et mesurable des objectifs annoncés.

Dura lex sed lex, la loi est dure mais c’est la loi. Nul n’est au-dessus de la loi. Justice corrompue, la saga continue…

 

Par Zeph Zabo, Doctorant en Droit, écrivain juriste, auteur des livres Justice corrompue Volume 1 (Connaître Vos Droits et Savoir Vous Battre pour Rétablir la Justice) et Volume 2 (Les Juges et Nos Droits, Zabo vs. Système Judiciaire Corrompu. LaSaga Continue…) – E: zabo.zeph@gmail.com

27 thoughts on “Corruption et justice en RDC: Tshisekedi pourra-t-il relever le défi? Obstacles et perspectives

  1. Chers Compatriotes,
    Quelle question ! C’est le président de la république qui doit relever le défi: Corruption et justice en RDC ? Et où sont les autres Congolais ? Et où sont les députés, les ministres et les autres fonctionnaires qui sont concernés ? Nous sommes tellement habitués à ces situations que nous les trouvons normales et nous ne pensons pas que les combattre est une affaire de tout citoyen. Chers compatriotes, une personne ne peut pas du tout résoudre une telle situation, il lui faut des collaborateurs et l’action concertée de tous pour combattre ces fléaux que nous avons fini par considérer comme « normaux ». Que Dieu nous vienne en aide.

    1. @elili.
      Votre définition de l’Etat est partielle et partiale. Selon vous,l’Etat: »c’est moi,c’est toi,c’est lui,c’est nous ».Comme Luambo chantait: « Leta nde nani? Leta nde ngai,yo, yee!
      L’Etat,c’est certes chacun de nous. Mais pas seulement. L’Etat,c’est d’abord celui qui l’incarne,c’est celui qui peut parler en son nom. Un congolais lambda ne peut pas se lever un matin et parler au nom de l’Etat.On le prendra pour un fou.
      Pour FATSHI,les corrompus et les corrupteurs avant son avènement peuvent rester tranquilles. Ils peuvent jouir sans s’inquiéter, de leurs rapines.Parmi ses promesses de campagne,pas de chasse à l’homme.Quand il mettra sur pied son gouvernement,il se mettra à mener la lutte contre la corruption.Qui dit lutte contre la corruption,dit aussi la transparence dans la gestion de la res publica. Il faudra que ceux qui entrent au gouvernement déclarent leurs avoirs en banques et leurs biens immobiliers,que le peuple le sache.Il n’est pas normal que quelqu’un qui n’avait qu’une case à Semendwa,à Lusambo ou à Popo…,quand il entre au gouvernement. Et quand il quitte,il devient propriétaire des maisons et d’appartements à Gombe,à Prétoria ou à Bruxelles.Et puis on devait aussi dire aux Congolais les salaires du Président de la République et de ses ministres.Le trésor public doit cesser d’être confondu avec la poche de nos dirigeants.C’est ça l’Etat de droit. Par ailleurs,il n’y a pas que la corruption qui paralyse le Congo. il y a aussi le népotisme,le tribalisme,le régionalisme. Etre membre de la faille présidentielle ou de sa province ne doit pas être une chance,ou un handicap.
      En Formant son cabinet,FATSHI n’a pas fait la différence avec les régimes précédents. Habitué à cette pratique,le peuple n’a pas bronché. Même pas Zeph Zabo et les autres intellectuels congolais de haut niveau.
      TOZOTALELA.

  2. La corruption est un outil stratégique pour affaiblir l’Etat congolais, cela en vue d’objectifs précis et bien pensés par ceux qui déterminent depuis 60 ans le sort de ce pays!
    Fatshi, qui commande, aux frais de l’Etat, un mausolée à 2.500.000 $US pour son père alors qu’il devrait s’agir là d’un évènement à caractère privé, saura-t-il faire la différence? Je veux bien le croire mais je reste sceptique!
    Comme aime le dire l’autre: Dieu nous vienne en aide!

  3. Pfffff…
    Comment peut-on combattre la corruption quand on est soi-même un pure produit des arrangements incongrus, louches et lâches, probablement de la corruption ? Boni ko ?
    C’est tellement facile de recompter les voix, par PV, bureau par bureau ou alors, on réorganise de nouvelles élections, sur toute l’étendue du territoire, le même jour. Pourquoi avoir peur si on est certain qu’on a eu le suffrage du peuple ? Si tel est le cas, on l’aura de nouveau. Alors ?
    Netuakula Too Badibumvua !!!

  4. Chers Compatriotes,
    je remercie Kolomabele pour sa réaction. Mais j’ai une question à lui poser. Où ai-je défini l’Etat ? Si cette définition qu’il m’attribue découle de sa déduction sur ce que j’ai écrit, alors, je ne me suis pas bien fait comprendre. Par contre, je partage son point de vu quand il écrit ceci : « Le trésor public doit cesser d’être confondu avec la poche de nos dirigeants.C’est ça l’Etat de droit. Par ailleurs,il n’y a pas que la corruption qui paralyse le Congo. il y a aussi le népotisme,le tribalisme,le régionalisme. Etre membre de la famille présidentielle ou de sa province ne doit pas être une chance, ou un handicap.
    En Formant son cabinet,FATSHI n’a pas fait la différence avec les régimes précédents. Habitué à cette pratique,le peuple n’a pas bronché. Même pas Zeph Zabo et les autres intellectuels congolais de haut niveau. » J’espère que nos compatriotes devront comprendre que se battre contre un fléau qui affecte tout le pays est une affaire de tout citoyen. Ce n’est pas l’histoire d’un seul homme, même si cet homme occupe la magistrature suprême. Ceci est mon point de vue. Ce n’est pas un dogme. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. 110 CONSEILLERS !
      Combattre la corruption avec une armée des « conseillers »… Un peu comme Tshibala, Felix démontre la phisolophie politique de l´UDPS.. un parti politique qui en 36 ans de lutte ne possede pas d´éthique ou de morale.
      Comment combattre la corruption quand on est soi même le produit de la corruption, de la fraude, du mensonge… ?
      NANGAA
      Sur le site de politico.cd on tombe sur une information étrange où Nangaa nargue tout simplement le PGR… qui souhaite enquêter sur les accusations de corruption pour les élections des sénateurs et des gouverneurs.
      Pire, Nangaa modifie la loi électorale où les congolais de Beni, Butembo et du Mayi Ndombe ne peuvent plus voter pour le président de la république et pire les parlementaires ne vont plus se soumettre au « seuil »..kie kie
      Corruption ?

    2. @Elili
      Rassurez-moi, vous dites que  » combattre un fléau qui affecte tout le pays est une affaire de tout citoyen, pas l’histoire d’un seul homme, même PR » parce que comme vous en avez maintenant pris l’habitude vous voulez défendre FT, ou parce que vous croyez votre avis important ou encore parce que vous aviez seulement envie de dire quelque chose ?
      Je me le demande parce que c’est non seulement une telle lapalissade mais aussi vous y méprisez la fonction même du PR que vous voulez défendre en la personne de FT.
      A qui sert un PR, quel est le rôle d’un PR pour un pays. Auriez-vous voulu dire que chez nous il ne sert à rien, qu’il n’a qu’un vague rôle symbolique, bon à inaugurer les chrysanthèmes que vous ne vous seriez pas pris autrement.
      Vous avez oublié jusqu’à notre système semi-presidentiel (pas parlementaire) où un Chef de l’État décide des grandes orientations politiques et veille à leur réalisation pour ne vous intéresser qu’au rôle du reste du peuple.
      Ce n’est pas sérieux de votre part, cher ami.

  5. Pensez vous que l’état patrimonial va disparaitre avec le nouveau pouvoir, fruit lui-même de la corruption ? J’en ris d’avance.

    1. Cher Lidjo,
      Le patrimonialisme mieux le « néo patrimonialisme » existe dans l’égocentrisme de chaque individu à travers le monde .Il est amplifié par la « particratie » ou le « diktat » des partis politiques au pouvoir en Europe. Il faudra une réelle séparation et autonomie de trois pouvoirs traditionnels en plus de la liberté de la presse pour prétendre à son éradication progressive. La presse devrait donc interagir comme quatrième pouvoir. Les occidentaux ont du mal à s’en débarrasser parce qu’il y existe sous le format de la particratie. Mis en mal par le « Name and Shamed » que produit la presse d’investigation, ce fléau persiste parce que certains parlements européens émettent des lois encourageant les « transactions pénales ». Moralité , moyennant paiement de certaines sommes au trésor public , des coupables circulent librement sans aucune inquiétude. Les exemples les plus courants du « néo patrimonialisme » en occident sont les cas d’Armand Dedecker( les sociétés du secteur de Diamant à Anvers et le cas Shodiev- Mining au Congo) , Sarkozy (financement de sa campagne par Kadhafi -ventes illégales d’hélicoptères ) , François Fillon (rémunérations de son épouse au parlement) , Jacques Chirac (Emplois fictifs) , Samu-social et Publifin (en Belgique).
      Mon opinion est qu’avec le primat de la particratie à travers le monde, le patrimonialisme ou son pendant le « néo patrimonialisme » continuera à entretenir l’injustice et les inégalités entre les humains. Les « ex républiques socialistes » (URSS) mettent en œuvre un « patrimonialisme régulé » en vue de la redistribution de la manne pétrolière aux couches défavorisées au travers des investissements socio-éducatifs. Le déficit dans la gouvernance politique semble y être compensé au fil de temps par les vertus d’une croissance « pro-pauvreté » jusqu’au renversement d’injustices présentes. Le temps devrait donc être le principal allié dans la lutte contre ce fléau au Congo. Il devrait passer par une séparation nette et réelle entre les pouvoirs judiciaires , exécutifs et législatifs. Le quatrième pouvoir qu’est la presse devrait aussi se qualifier en se prenant en charge. La presse locale doit faire le « Name and Shamed »: nommer les coupables en leur faisant honte. Ce principe conduit à des démissions en cascade en occident. Mais quid de l’Afrique en général et du Congo en particulier? La faiblesse est à mon avis cautionnée par les lois sur la transaction pénale et les clauses de réciprocité entre Etats à travers le monde.

      1. @Ndeko Armand,
        Je suis d’accord avec vous. On devrait tous faire du  » Name and Shamed  ». Pas uniquement la presse locale.
        A propos, si on commençait déjà avec Félix Antoine Tshilombo ?
        Dois-je vraiment justifier ce choix ?
        Na esprit ya bien, Netuakula Too Badibumvua !

  6. Eh bien, les Congolais (toujours battus et jamais abattus) sont à l’ère de la « tshi-bilie »,un tandem de deux corrupteurs corrompus.
    Même les 100 premiers jours n’y changeront rien!

  7. Corruption et Justice ! Issu lui-même d’un deal mafieux après multiples corruptions depuis 2015, Tshilombo-Pétain président protocolaire militairement nommé par un imposteur est un second couteau, un pantin, une marionnette des Tutsi Power, il n’a aucun pouvoir. Outre les photos du Raïs de Kingakati qui continuent de meubler les murs de la RDC (Rép à démocratiser) sans raison d’Etat apparente, les Kongolais assistent hébétés à une forme de cohabitation, de coalition entre le fils maudit du Sphinx et le bâtard de Mzee Kabila, les Kongolais sont humiliés par la cooptation de l’Udps familiale par le FCC des Tutsi Nilotiques venus d’ailleurs…
    Le Kongo RDC (Rép à démocratiser) risque d’être toujours dans des tumultes incessantes si le Peuple Souverain Primaire se fie aux élections, aux faux politiciens, aux églises, aux faux pasteurs et aux autres « Sango » prélats corrompus. Un second 04 Janvier 1959 est l’unique solution salutaire…
    La corruption provient du système cleptomane Mobutiste-Tshisekediste-Kabiliste-Kanambiste-Tshilombiste qui est un fléau qui gangrène le Kongo depuis 60 ans. Tant que les vieux démons et dinosaures pondront des œufs qui infectent le paysage politique Kongolais, les souffrances et malheurs des Kongolais seront éternels. Vivement un changement radical afin que les Kongolais deviennent leurs propres démiurges…
    Les élections présidentielles, législatives, provinciales, sénatoriales piégées par la CENI pro Kingakati, pro Rwanda se succèdent dans une RDC qui n’est démocratique que de nom, ces simulacres délections prouvent que le Kongo est une démocrature, une dictocratie (mélange de démocratie des fosses communes, d’imposture, de présidence protocolaire, de dictature…)…
    Obstacles et perspectives ! La justice est inféodée à alias Joseph Kabila, mise au pas, les magistrats et juges sont dépendants des Tutsi Power Nomades Occupants Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais infiltrés au Kongo, Tshilombo-Pétain ne parvient même pas à signer un décret phare pour inaugurer son quinquennat de la mort. Comment saura-t-il libérer les prisonniers personnels de son Boss et partenaire politique. Pour preuve ce 10 ème jour passera, rien ne se fera concrètement…
    Vive le soulèvement populaire éboulement final pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. Ingeta

  8. Chers Compatriotes,
    Voici ce qu’écrit notre compatriote Nono à qui je dis respectueusement mes salutations. Il écrit : « @Elili
    Rassurez-moi, vous dites que » combattre un fléau qui affecte tout le pays est une affaire de tout citoyen, pas l’histoire d’un seul homme, même PR » parce que comme vous en avez maintenant pris l’habitude vous voulez défendre FT, ou parce que vous croyez votre avis important ou encore parce que vous aviez seulement envie de dire quelque chose ? ».
    Eh bien, quelle est la finalité de cette question de Nono. La rubrique de Congoindependant n’est pas Opinion et débat ? Qui déciderait de la pertinence de l’opinion des Congolais qui écrivent ici ? C’est Nono ?, C’est la rédaction de Congoindépendant ? Elili ne peut-il pas donner aussi son opinion ?
    « Je me le demande parce que c’est non seulement une telle lapalissade mais aussi vous y méprisez la fonction même du PR que vous voulez défendre en la personne de FT ». Encore une affirmation qui part plus de préjugé que de l’analyse de ce que j’écris. Je me demande si Nono me lit, ou il lit ses préjugés sur moi ? Que veut-il dire par lapalissade ? Car, j’affirme mon ignorance ici. Peut-il m’expliquer ce qu’il veut dire ?
    « A qui sert un PR, quel est le rôle d’un PR pour un pays. Auriez-vous voulu dire que chez nous il ne sert à rien, qu’il n’a qu’un vague rôle symbolique, bon à inaugurer les chrysanthèmes que vous ne vous seriez pas pris autrement ». Je pense que notre Nono a oublié de mettre un point d’interrogation. Je ne me pencherai pas sur cette affirmation-interrogation. Je demande à notre NONO si sa conception de la conception d’un PR est un dogme ? ou Une conception qui resterait dynamique. Je pourrai lui demander de me dire si un président Italien a les mêmes attributions qu’un président français ? Pourquoi le président Congolais devrait être seulement comme Nono veut nous le présenter. Mobutu n’avait-il pas dit : « Ntango nalobaka oyo ekoya eya, natiyaka mayele na ngai … na bino nyonso lokola botelemi awa ? » Quelle est la vision qui peut émaner d’une telle affirmation ?
    « Vous avez oublié jusqu’à notre système semi-presidentiel (pas parlementaire) où un Chef de l’État décide des grandes orientations politiques et veille à leur réalisation pour ne vous intéresser qu’au rôle du reste du peuple ». Je comprends pourquoi les Congolais s’en prennent à Kabila au lieu de parler de ses Conseillers. Un chef d’Etat est un chef d’Orchestre, pas l’Orchestre type congolais, mais un chef d’ORCHESTRE SYMPHONIQUE. Il présente ce qui a été décidé dans un cabinet de discussion et d’analyse de la politique générale du pays. Si ce n’est pas ainsi, il est temps que nous repensions le système présidentiel congolais. Cette réflexion devra se faire au parlement.
    « Ce n’est pas sérieux de votre part, cher ami ». Qui a dit mon compatriote Nono que je suis sérieux. Je ne le suis pas. J’écris pour ceux qui ont encore le courage de lire des points de vue non sérieux mais qui peuvent interpeller. Je n’écris pas pour les savants qui savent tout sur la toile, mais qui n’ont jamais résolu un seul problème pratique quelque part dans une société humaine. Nous avons un problème au Congo. Un pays vaste, bien peuple, qui est tombé plus bas à cause d’un fléau que plusieurs veulent nier alors qu’il est là: le tribalisme. Elili n’est pas moluba, il n’est pas de l’UDPS, il est Congolais sans parti politique et donne son point de vue sans le présenter comme Evangile ou une inspiration divine, mais une réflexion humaine perfectible. Si notre compatriote Nono pense que mes interventions l’énervent, je lui prodigue un conseil: « ne les lisez pas s’il vous plaît, car, il n’y a rien de sérieux dedans ». Que Dieu nous vienne en aide.

    1. @Elili
      J’ai compris, rien ni l’élémentaire bon sens ne vous interdit d’écrire n’importe quoi.
      Vous me donnez en justification de le faire parce que c’est votre droit d’écrire tout ce qui vous passe à la tête sur une rubrique « Opinions ». Je vous ai donné la mienne et méfiez-vous, point sur des préjugés mais à partir de vos écrits, lisez-moi bien.
      Ainsi j’aurais pu vous répondre en argumentant solidement contre la légèreté de vos dénégations, je m’arrête néanmoins pour ne pas infliger aux autres un dialogue de sourds à rallonges dialectiques dont vous êtes coutumier.

  9. @Armand
    Bravo pour votre cours magistral sur le « patrimonialsme » mais une question quand même : à quoi et à qui le destiniez-vous ici, à quoi sert-il exactement ?
    En effet, il faisait suite à ce commentaire de notre ami Lidjo : « Pensez vous que l’état patrimonial va disparaitre avec le nouveau pouvoir, fruit lui-même de la corruption ? »
    Les profanes de la science politique en ont appris et surtout comment il a cours en Occident. Vous l’avez ensuite transposé sur le cas Congolais en le justifiant presque. Seul « le temps » devait y venir à bout, le temps que « la séparation des pouvoirs » y soit effective et surtout que sa contre-offensive par le quatrième pouvoir qui exerce le « Name ans Shamed ». Ce dernier, à votre avis ne suffirait pas en raison « des lois sur la transaction pénale et les clauses de réciprocité entre Etats à travers le monde ».
    Encore l’international, l’étranger et me voilà sur ma faim.
    En effet quid du cas du Congo de notre ami Lidjo qui y pointait à tort ou à raison la difficulté à éradiquer « l’Etat patrimonial » effectif de nos dirigeants loin des notions savantes de science politique parce que « notre nouveau pouvoir était lui-même le fruit de la corruption ».
    Ce que qui dit « État patrimonial » chez nous pense à « au clientélisme de nos dirigeants et d’abord le premiers d’entre eux les chefs des États pour contrôler les ressources et les affaires de l’État qui revêt alors un statut admis de tous dedans et dehors. Les frontières deviennent vite alors perméables entre le public et le privé, le politique et l’economique, les dirigeants sont devenus des entrepreneurs, politiques et économiques.
    C’est donc cette porosité qui entretient la « corruption » et que pointe Lidjo dans son avis.
    Le « Name and Shame » est pratiqué chez nous même si c’est encore à doses homéopathiques, c’est quelque part ce que fait Lidjo et ce que nous faisons tous sur le Net lorsque nous dénonçons les méfaits des politiques.
    La « séparation des pouvoirs » est inscrite dans la Loi et la « justice pénale » n’attend que l’impunité décrétée et pratiquée des dirigeants pour qu’elle soit efficace.
    Ne nous resterait donc que le « temps » pour que ces remèdes soient opérationnels et en attendant contrairement à ce que suggère votre commentaire à l’avis de notre Compatriote Lidjo, moi je me dis qu’il avait bien raison de pointer le mauvais départ de notre nouveau pouvoir, fruit de la corruption. Un peu le « Name and Shamed » qui commencerait à l’endroit de notre nouveau PR, comme l’indique notre ami Jo Bongos.
    Voilà mon pauvre avis !

  10. Bien que la question n aura pas de réponse satisfaisante, la vraie réponse est dans la volonté de vouloir changer les choses. Un engrenage qui a satisfait pendant des années et imprègné dans la mentalité africaine ne s effacera pas d aussitôt. Toutefois il faut reconnaître qu’ accepter et vouloir travailler dans le sens de la lutte est un pas. Tous les fronts sont concernés et cela concerne tous. La corruption est aussi cette mentalité de dépendance qui est nourrie par les corrompus sui forment les corrupteurs en acceptant de vivre à leurs dépends. Ne soyons pas hypocrites.. ces pratiques combien en ont bénéficié même pour les facilitation en affaires. Dans tous les pays du monde la corruption existe mais certains qui jouent les vierges offensés ont des mécanismes qui la rendent moins évidente et criante car le peuple a accès au minimum. Ici chez nous c est un poison..celui qui l administre les gouvernants véreux.. avides. Oui..personne ne doit être au dessus de ma loi. Il faut revoir les procédures…ceux qui ont un droit de regard sur les décisions du pays en terme de loi. Le Sénat…etc. le mythe de la corruption on voit l argent…mais je dirai que le facteur argent vient à la fin..c est la mise en place du système pour que les gens échappent à des poursuites. Le Président dans le contexte actuel à raison de dire que c est l accompagnement de tous les congolais qui doit faire le poids. Donc il doit être à l écoute et avoir un gouvernement pro actif et reflétant la vraie volonté de lutter et que ce ne soit pas des slogans creux comme le dit si bien notre frère Zeph Zabo. Si on veille à des notions comme conflits d intérêts sui sont les marchés pieds de la corruption. A t on aussi la mentalité de vivre les mesures draconnienne qu’ un redressement budgétaire va impliquer. Il ne faut pas que le peuple soit induit en erreur via des discours diffus des uns et des autres. Les experts juridiques de toutes tendances confondues si on a cette maturité doivent asseoir des commissions qui vont sans hésiter ouvrir les diverses boîtes de Pandore. On ne peut pas cliver dans une sempiternelle position de passivité sous prétexte qu’ on aime ou pas la présidence actuelle alors sue la vraie victime c est le peuple quand on a l opportunité de se faire entendre ou d apporter quelque chose. C est le courage politique du Président peu importe le FCC majoritaire ou non qui fournira au peuple la vraie solution pour qu’ il soit coauteur de son développement. Il faut qu’ il réalise aussi que si il y a un cycle de prise de pouvoir quel est celui qui peut convenir à tout le monde? Aucun. Le Président est bel et bien devenu une vraie personnalité public et son bilan ne sera pas caché. Il est temps d avoir des défis à relever pour le Congo tout en transcendant nos divisions qui prennent vraiment des allures honteuses aux yeux du monde. C est pour cela que cet article fait débat.

    1. La bonne réponse est là ma chère Fabiola : la volonté politique et le courage du nouveau président de la République, tel que j’ai écrit et expliqué dans l’article, de donner l’impulsion, de prendre ses responsabilités, etc. Le peuple évaluera et jugera son action en fonction de cela. Merci pour ta contribution.

  11. Zephe merci pour ta question, nous avons une petite idée d’où on va,il suffit de lire tout les commentaires ,si seulement si on faisait un effort pour avoir un peu d’éthique dans ce RDCONGO peut-être qu’on pourrait trouver une solution à nos problèmes

    1. RKK, je suis et demeure pour ma part très optimiste quant au devenir de la RDC. Nous y arriverons. Un bon bon bon président de la République, doté d’un bon leadership ainsi que d’une vision adéquate, et qui sait donner l’impulsion et assumer ses responsabilités tout en exigeant la redevabilité de tous, à tous les niveaux et dans tous les domaines, c’est tout ce qu’il nous faut. Voyons voir ce que l’actuel nouveau président de la République va faire et on évaluera trimestriellement, semestriellement et annuellement jusqu’au terme de son mandat de cinq ans.

  12. Lobaloba salasala rien , Nous congolais nous sommes très forts en théories , pour mettre en pratique ces paroles on croise un paradoxe jamais vu ailleurs intellectuellement nous sommes très forts , la rhétorique des congolais ,de beaux discours très bien cotés, sur l’espace francophone, d’où vient ce retard de décollage de notre pays ? à mon avis nous enregistrons une pauvreté spirituelle déconcertante , si vous lisez bien le discours du roi Leopold 2 ,quand ils recrutaient les prêtres catholiques, et pasteurs protestants , l’une de missions leur confier consistait à abrutir et aculturer le congolais enfin que les générations futures soient désorientées ainsi le colon aura une longue main mise sur le territoire. A voir tout ce qui se passe j’estime qu’ ils y sont parvenus , la thérapie consistera à focaliser notre attention sur les méthodes et techniques spirituelles pouvant nous élever sur l’échelle divine qui va chasser ,les ténèbres des médiocres et antivaleurs décriées, Tous nous sommes concernés.

    1. Cher Mwamba Rama,
      En résumé , la stratégie = Théorie tandis que la pratique = tactique.
      Les deux doivent-être combinées.
      Un peuple sans théorie ( sans stratégie) versera dans la pratique mécanique sans aucune philosophie. Et la philosophie dominera toujours le monde comme c’est le cas aujourd’hui. L’Afrique en général et le Congo en particulier a besoin d’une philosophie à l’instar des pays de dragon: Corée du sud , Taïwan, Chine, les Indes , Hongo-Kong……

  13. Chers Nono et Bongos,
    Le « Named et le Shamed » devrait s’appliquer à chacun de nous du fait de la « paille et de la poutre » susceptible de déranger notre vision collective. A qui la paille ? A qui la poutre? De telles questions se règlent au travers des commissions « vérité et réconciliation ». Les archives de la conférence nationale souveraine existent. Une autre commission dont les dossiers furent rangés aux archives est celle de la population. Les risques d’exportation du conflit Hutu-Tutshi au Congo y avaient été abordés à titre proactif déjà en 1992. La commission Défense avait abordé les failles de l’armée congolaise réputée affairiste ,ethnicisée et donc néo patrimoniale à l’instar de l’armée de Léopold 2 , le massacre des chrétiens du 16 février 1992, la 3ème voie sous le gouvernement Kengo avec l’appui de Mgr Monsegwo, l’humiliation de Mgr Monsegwo par les politiciens congolais, le massacre de Kasaïens au Katanga, l’entrée de l’Afdl , les guerres de rébellion financées par les occidentaux par ougandais et rwandais interposés, les contrats léonins, l’assassinat de Kabila Père, les partis politiques belges dans l’accompagnement de kabila fils, les élections de 2006 et 2011, le massacre de Kamwena Sampu et Yumbi, les massacres de chrétiens en 2018, les élections de 2018…….
    A qui la paille ? A qui la poutre? Ma réponse est à inscrire dans la perspective des commissions « vérités et réconciliation » pour plus de paix et de concorde entre les différentes couches de la population congolaise.

    1. Cher Armand,
      Le nouveau PR, avec 110 super-conseillers, plus que les cabinets Obama et Clinton réunis, ne devrait avoir aucun mal à mettre en place des commissions <>. Mais comme vous le savez, ceci ne peut se faire sans la justice. Et il y a urgence. Les nôtres sont en encore en train de mourir à Yumbi et ailleurs, assassinés par les mêmes, les nouveaux  » partenaires  » du nouveau Raïs.
      J’attends impatiemment. J’applaudirai plus tard.
      Na esprit ya bien !

  14. Merci cher compatriote Armand , pour votre idée complémentaire , sur le bienfait de la philosophie qu’un peuple doit s’approprier, je suis tout à fait d’accord, le souci qui nous anime tous, est de voir notre pays doit décoller ,50 ans après indépendance la situation socio-économique accuse un retard ahurissant , les colonisés semblaient vivre mieux , que nous qui sommes indépendants , D’ Où vient le blocage ? l’obstacle au progrès de notre pays se situe à quel niveau ? Ces points d’interrogations m’ont conduit à penser que la théorie qui est égale à la stratégie est bonne mais ne suffit pas , il faut la pratique , tactique ,beaucoup plus l’ajout du respect des valeurs éthiques et spirituelles , Mao Zendong l’avait compris et imposé une religion à son peuple ,le résultat est palpable, Simon Kimbangu a tenté , et a été trahi d’abord par ses frères , comme fut le cas de Ne Mwanda Nsemi , Mulele Pierre , etc , le congolais est plus musulman que l’arabe ,plus chrétien que le juif pour quel résultat ?

  15. Notre souci est que le president Tshisekedi fasse de la chasse contre la corruption le fer de lance de son mandat; il reussira la ou MOBUTU a échoué; là ou Kabila a échoué .

    1. Après le test sur la libération des prisonniers politiques, un autre test prévu ce lundi le 18 mars 2019 à 10h00 avec l’annonce, par le Directeur de cabinet du Président de la République, d’une réunion inter-institutionnelle et d’importantes mesures (décisions par le Président de la République) suite à « l’élection des des sénateurs », en vue de « préserver la crédibilité du système électoral et la paix sur l’ensemble du territoire national ».
      Que dire ou ajouter d’autres que ce que j’ai écrit dans cet article publié le 11 mars 2019 ? Rien d’autres ! En effet, tout est question de volonté politique, de détermination à donner l’impulsion, à tacler et éradiquer la corruption, à assumer et prendre ses responsabilités en tant que Magistrat suprême, garant de la Nation, garant de la Constitution, régulateur et arbitre du fonctionnement normal des Institutions de la République, conformément à la Constitution et aux lois de la République.

      1. @Zeph Zabo
        Désolé, je ne vois vraiment aucun justificatif au cocorico que vous entonnez ici.
        Ainsi donc pour vous cette prochaine réunion inter-institutionnelle est non seulement un test à même de prouver qu’il ne suffit au « Magistrat Suprême qu’une volonté politique, une détermination pour donner l’impulsion, à tacler et éradiquer la corruption » mais aussi à y prendre « des mesures importantes
        en vue de préserver la crédibilité du système électoral et la paix sur l’ensemble du territoire national ».
        « Préserver la crédibilité du système electoral » ? Vous récitez un credo de tout Congolais qui souhaite le meilleur pour son pays ou vous parlez de notre réalité tant vous n’y allez pas de main morte ici s’agissant d’un PR lui-même quelque part facteur du désordre électoral qui vient de se produire.
        C’est bien lui qui a signé un pacte de partenariat avec le FCC dont la corruption a provoqué la contestation de ses sympathisants. N’y aurait pas eu cette compagnie risquée que peut-être ses députés provinciaux n’auraient pas accepté autant les billets verts au profit du partenaire.
        Plus sérieusement, que peut venir nous dire F Tshisekedi qui crédibilise davantage le système alors qu’il est question ici d’ententes privées, officieuses que ses bénéficiaires partenaires FCC n’hésiteront pas à défendre becs et ongles, croyez-moi.
        Bref, cher ami, je crains que quelques mesures il prenne demain ne représentent ni un test crédible pour le nouveau PR ni une initiative à préserver la crédibilité du système électoral.
        L’affaire bruyante des sénatoriales prouve à suffisance que malgré toute sa bonne volonté d’aujourd’hui F Tshisekedi aura difficile à résoudre bien des problèmes qui relèvent de l’État de droit parce que lui-même a violé celui-ci avec son pacte inique avec l’ancien régime.
        S’en départir sera le défi capital de son mandat, bien difficile à relever car il a là-dessus comme premiers adversaires ceux puissants qui le lui ont imposé.

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