Guerre au Nord-Kivu: Un plan B existe pour reprendre Bunagana, rassure Muyaya

Kinshasa, 24 août 2022 (APA) -Le ministre de la communication est revenu lors du briefing presse du lundi 22 août 2022 sur la situation sécuritaire à l’Est marquée notamment par l’occupation de la cité de Bunagana, au Nord-Kivu, par les rebelles M23.
Le porte-parole du gouvernement a indiqué qu’il existe un plan B prêt à être enclenché, mais qui est en
attente des résultats des mécanismes régionaux activés pour une désescalade de la crise.  » Il y a des mécanismes régionaux qui se mettent en place, tel que convenu. Que ce soit à Luanda ou à Nairobi. Nous pensons que ces mécanismes vont donner le résultat bientôt. Mais, le plan B existe toujours, et nous savons ce que cela doit représenter pour nous en terme de coût à la fois pour nos populations qui seront de nouveau exposées à toutes ces violences. Mais compter sur le gouvernement pour que cette situation trouve la solution « , a déclaré Patrick
Muyaya.
Pour rappel, cela fait beaucoup de mois que Bunangana est sous les mains de rebelles du M23. Cette
situation continue à susciter les réactions dans la classe politique congolaise.

APA/

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4 thoughts on “Guerre au Nord-Kivu: Un plan B existe pour reprendre Bunagana, rassure Muyaya

  1. Plan B , j’en ris d’avance. Voici déjà 2 mois que cette contrée frontalière de notre pays échappe au contrôle du gouvernement central comme du gouvernement provincial.

  2. Kie kie kie…
    Ces médiocres n’éprouvent aucun sentiment de honte.
    Un plan B ? Organiser un concert de Wenge à Bunagana. Dès que les terroristes se mettent à danser et à boire, on les encercle et on les capture pour les donner aux crocodiles de Kingakati. C’est ça leur plan B.
    Kiadi kibeni kua ba warriors !

  3. De qui se moque ce Muyaya devenu un godillot risible du pouvoir qu’il sert ? Prend-il tous les Congolais pour des gogos qui boivent leurs baffouilles, venir nous dire qu’ils attendent la mort des milliers des Congolais du coté de Bunangana pour qu’ils mettent en branle leur plan B est franchement génocidaire, un crime de haute trahison à la Nation, au bon sens et à la raison. Et répéter sans gêne et sans autre explication ce genre d’informations dans son journal est un manque de goût inacceptable et meme une faute déontologique. En d’autres temps et en d’autres lieux, Muyaya et ceux de son pouvoir devraient subir la guillotine…

  4. A PROPOS DE L’AIDE MILITAIRE RUSSE SOLLICITÉE PAR LE CONGO !
    Le GEC pose la question de savoir si la Russie peut-elle devenir une alliée pour la RDC ? Il y répond à mi-chemin : pas impossible, mais…
    En effet se fondant sur l’exemple de la Centrafrique et sur le fait que les Nations unies et les Occidentaux empêcheraient Kinshasa de s’armer face aux rebelles car selon eux des livraisons d’armes plus massives ne seraient pas la solution au problème mais est prioritaire la réforme de l’armée, le GEC pense que cette situation crée des opportunités de collaboration entre la RDC et la Russie, qui est disponible à vendre les matériels dont a besoin le Congo. C’est ce que le ministre Kabanda était parti chercher à Moscou.
    Une autre opportunité viendrait des difficultés de la Monusco sur place à aider efficacement à lutter contre les groupes armés dans l’est de la RDC, et plus particulièrement le M23. Les espoirs du gouvernement et de l’opinion de la visite de Blinken dans le sens des sanctions de Kigali dans la mesure où celui-ci a été convaincu de soutenir le M23 étant ainsi douchés, pas d’appui militaire des Usa et la Monusco de plus en plus plus la cible des contestations des Congolais, le chemin est ouvert à la Russie.
    Cette insatisfaction pourrait permettre donc à la Russie de se poser en alternative à l’intervention de la communauté internationale, au moment où Kinshasa cherche tous azimuts des alliés dans ce dossier, du Kenya à l’Afrique du Sud. Les pressions occidentales pour la tenue d’élections dans les délais constitutionnels pourraient aussi inciter Kinshasa à se tourner vers d’autres partenaires. 55% des Congolais estimeraient que la Russie joue un rôle globalement positif en RDC.
    Maintenant a-t-elle réellement la capacité d’aider le Congo étant confrontée aux efforts déjà considérables dans sa guerre en Ukraine ? Beaucoup de chancelleries et d’observateurs occidentaux semblent en douter ; la présence russe en Centrafrique ou au Mali ne les a pas (encore !) permis de sortir de l’insécurité, ajoutent-ils. Ailleurs ils pensent que les avances de Kinshasa en direction de Moscou sont un chantage pour forcer les Occidentaux à appuyer plus fermement le gouvernement congolais.
    Est-il que dans sa volonté à se vendre davantage en Afrique, la Russie est capable de se dépasser et d’apporter une partie de l’aide militaire que sollicite la RDC. Attendons la suite…

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