Le PDL des 145 territoires, pour l’élimination des disparités sociales entre les milieux urbains et ruraux de la Rdc, selon Mwando Nsimba

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Le ministre du Plan, Christian Mwando Nsimba Kabulo, a affirmé le 5 février que le Programme de développement local (Pdl) des 145 territoires a pour finalité, éliminer les disparités énormes constatées entre les milieux urbains et ruraux qui à la base de l’exode rurale et de la pauvreté en République démocratique du Congo (Rdc).

Ce programme est parti d’un constat observé des inégalités sociales et économiques entre les populations habitants les centres urbains, et celles qui vivent en milieux ruraux. D’où la nécessité de réduire ces inégalités à travers le Programme de développement local qui partira de la base au sommet.

Répondant à une question sur les aspects financiers, le ministre a fait savoir qu’un montant de 400.000.000 (quatre cent millions) Usd est déjà disponible, sur un total de 1.600.000.000 (un milliard six cent millions) Usd  en raison de 10.000.000 (dix millions) Usd par territoire, avant d’ajouter que ce programme sera assuré par 3 (trois) agences d’exécution recrutées par le gouvernement. Il s’agit du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud)), du Bureau central de coordination (Bceco) ainsi que de la Cfef).

« Le gouvernement aura la charge de faire au quotidien le suivi de l’exécution financière et technique du projet. Et un audit permanent sera effectué, en amont, par l’Inspection générale des finances (Igf), afin d’éviter toute dilapidation des fonds mobilisés », a fait savoir Christian Mwando Nsimba Kabulo en saisissant l’occasion pour appeler la population, première bénéficiaire du Pdl à s’en approprier. 

ACP/

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3 thoughts on “Le PDL des 145 territoires, pour l’élimination des disparités sociales entre les milieux urbains et ruraux de la Rdc, selon Mwando Nsimba

  1. Un char de combat et un vélo (bicyclette) ont une chose importante en commun : c’est la chaine grâce à laquelle le char ou le vélo se déplace. Une chaine est faite des maillons qui sont connectés aux uns les autres. Donc, la force physique ou motrice exercée sur une chaîne est répartie également entre ses maillons qui la composent. Par conséquent, si l’un des maillons est de moindre qualité ou médiocre, il sera le premier à se casser, ce qui brisera la chaîne toute entière et fera échouer le fonctionnement du char de combat ou du vélo.
    Qu’est-ce que cela veut dire pour le programme de développement des 145 territoires en RD Congo ? C’est clair et simple, et c’est ceci : Le ministre du Plan, Christian Mwando Nsimba Kabulo, a affirmé le 5 février que le Programme de développement local (Pdl) des 145 territoires sera assuré par 3 (trois) agences d’exécution recrutées par le gouvernement. Il s’agit du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud)), du Bureau central de coordination (Bceco) ainsi que de la Cfef). Le gouvernement (Congolais) aura la charge de faire au quotidien le suivi de l’exécution financière et technique du projet. Et un audit permanent sera effectué, en amont, par l’Inspection générale des finances (Igf), afin d’éviter toute dilapidation des fonds mobilisés.
    Comme vous pouvez le remarquer, la chaine du projet de développement des 145 territoires en RDC est composée de quatre maillons : Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud)), Bureau central de coordination (Bceco), ainsi que de la Cfef, et le gouvernement (Congolais). Le maillon « gouvernement congolais » est de médiocre qualité, très faible, essentiellement fait des malades mentaux adictes d’argent. Et c’est ce maillon qui va se casser très vite lorsque l’argent du projet de développement des 145 territoires sera décaissé, et tout ce projet s’arrêtera là inachevé.
    Il faut donc remplacer le maillon faible (gouvernement congolais) par une entité extérieure de bonne qualité, ou carrément enlever ce maillon faible et médiocre de la chaine du programme de développement des 145 territoires. Autrement, le programme est voué à l’échec.
    Mais clarifions une chose ici : Comme nous l’avons déjà souligné dans l’article « Projet de développement de 145 territoires en RDC: Un autre échec en gestation? » publié sur ce site (article qu’il faut lire pour mieux comprendre la remarque faite ici), ce n’est pas que les dirigeants et gouvernements ailleurs sont plus intelligents ou plus performants que les dirigeants congolais. Non, pas du tout. C’est simplement que les dirigeants congolais sont malades d’argent et ne peuvent pas résister à détourner et voler l’argent dont ils ont la charge de gérer, comme les malades alcooliques ne peuvent pas résister de consommer l’alcool qui nuit à leur sante. Mais les dirigeants congolais ne veulent ni reconnaitre leur maladie mentale d’argent ni accepter de se faire soigner de cette maladie. Les autres dirigeants du monde sont aussi attaqués par cette même maladie d’argent, mais ils reconnaissent cela et prennent des dispositifs pour des soins préventifs et curatifs. Par un exemple : ailleurs, par soin préventif, on éloigne des dirigeants soupçonnés de maladie d’argent loin de là où l’argent des travaux publics sont gérés. En outre, ailleurs, par soin curatif, quand un dirigeant est trouvé coupable de détournement et vol d’argent du trésor public, il est condamné et forcé à rembourser l’argent volé. En RD Congo, ce n’est pas le cas, et vous le savez tous bien.
    Nous avons donc proposé un soin préventif dans l’article cité ci-haut, à savoir, éloigner le gouvernement congolais, exclure complètement le gouvernement congolais de la gestion de l’argent du projet de développement des 145 territoires, et confier cette gestion entièrement à une entité ou aux entités extérieures.
    Conclusion : insérer le gouvernement congolais qui est un maillon médiocre dans cette chaine de gestion du programme de développement des 145 territoires, c’est déjà vouer ce programme à un échec lamentable, car ce maillon va vite se casser en détournant l’argent décaissé pour faire échouer le projet en question. Eh bien, quiconque n’apprend pas et ne met pas en pratique la leçon de l’histoire répète la médiocrité de l’histoire. S’il faut croire en la déclaration du ministre du Plan, Christian Mwando Nsimba Kabulo, le gouvernement congolais a délibérément décidé de répéter sa médiocrité connue du monde entier. Peuple congolais : avec le gouvernement congolais dans la chaine de gestion de l’argent du projet de développement des 145 territoires, ce projet n’ira pas loin. J’espère et souhaite que je puisse me tromper. Mais qui vivra, verra.

  2. Je viens d’écouter une partie de l’entretien que Mwando Nsimba a accordé à Top Congo sur le fameux PDL de 145 territoires. Il semble au fait de ce qu’il faut faire mais en même temps il n’enlève pas l’impression du risque que comporte la gestion de ce programme. Les précautions semblent être prises pour qu’il ne tourne pas à l’echec comme les autres projets passés mais en même temps il n’assure pas assez que la même main noire des Congolais ne sevisse pas là où ils seront concernés. Le programme est vaste et complexe et exige un suivi plus étroit, qu’en sera-t-il à terme de son efficacité ? La question se pose davantage connaissant les turpitudes habituelles des Congolais.

  3. Prof Tongele,
    J’ai eu ma réponse. Que dire sinon que comme vous j’espère que déchanter déjà de cet ambitieux et bon projet tel qu’il est annoncé avec le même pilotage de nos addicts à l’argent n’est pas déjà un échec annoncé. Pauvre pays !

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