Inimaginable! « Joseph Kabila » candidat Premier ministre

Va-t-on vers un « affrontement » au sommet entre « Joseph Kabila » – qui se sent décidément mal dans la peau d’ancien Président – et Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a été investi le 24 janvier dernier? Va-t-on assister à l’implosion du « partenariat » CACH-FCC? Dans une communication écrite, datée du 3 mars, adressée aux « chefs des regroupements » affiliés au Front commun du Congo (FCC), Néhémie Mwilanya Wilondja, coordonnateur de cette plateforme électorale, invite les chefs de ces entités à soutenir la candidature de « Kabila » au poste de Premier ministre.

Néhémie Mwilanya Wilondja

Moins de vingt-quatre heures après la cérémonie de présentation, par le président Felix Tshisekedi Tshilombo, du « programme d’urgence de 100 premiers jours de son quinquennat », la mouvance kabiliste dite « Front commun pour le Congo » (FCC) semble avoir les nerfs à vif. Et elle le fait savoir.

Dans une communication écrite adressée aux « chefs des regroupements » formant le FCC, le coordonnateur de cette structure, mieux connu sous son prénom de « Néhémie », note, en liminaire, que la matinée politique organisée le dimanche 24 février par le « Front » dans le parc de la Nsele a « prouvé que notre majorité parlementaire est incontournable ».

Pour lui, l’heure est venue pour les composantes de ce cartel aux allures de « grand bazar » de « montrer » leur « solidarité et attachement » à l’égard de « Joseph Kabila » qui en est l’ « autorité morale ». Il est question ici de manifester la fidélité à un homme et non à des valeurs.

A en croire « Néhémie », l’ancien chef de l’Etat « est le seul de tous les Congolais jusque-là à avoir l’expérience avérée quant au fonctionnement dans tous les domaines de la vie » du pays. Il mérite, selon lui, le « soutien » des regroupements politiques membres du FCC « pour briguer la primature ». A l’appui de cette « plaidoirie », Mwilanya Wilondja invoque le premier alinéa de l’article 78 de la Constitution congolaise lequel stipule notamment que « le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire (…)« .

« Kabila » et son « clan » ont habitué les Congolais à des interprétations tendancieuses voire fantaisistes de la Constitution. Aucun parti où regroupement politique n’ayant obtenu la majorité absolue lors des élections législatives du 30 décembre dernier, la revendication formulée par le FCC ne se repose sur aucun fondement. La désignation de l’ « informateur » reste la voie obligée. Celui-ci sera chargé justement d’identifier la « majorité parlementaire » au sein de laquelle devrait être nommé le futur chef du gouvernement. Qui a peur de l’informateur? Pourquoi? Deux questions qui taraudent les esprits.

SCÉNARIO POUTINE-MEDVEDEV

Après avoir assumé la fonction présidentielle durant 18 ans, « Kabila » voudrait briguer la primature. Au nom de quel principe? Ce scenario n’est pas sans rappeler l’opération de chaise musicale entre le président Vladimir Poutine et son Premier ministre Dmitri Medvedev.

Deux mois après les consultations électorales du 30 décembre 2018, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est exonérée de l’obligation constitutionnelle de publier les résultats électoraux bureau de vote, par bureau de vote. Battu à la présidentielle, le FCC s’est arrogé la majorité des sièges aux législatives.

Dans sa communication, le coordonnateur du FCC égrène quelques « slogans »  devant tenir lieu de « priorités » au futur « Premier ». A savoir: la souveraineté nationale à défendre; la stabilité des institutions; le bien-être social de la population; la défense de la révision du code minier et les relations avec les Etats-Unis d’Amérique.

Qui l’aurait cru? Le scénario à la Poutine-Medvev était évoqué ces derniers temps dans les milieux congolais. C’était généralement sous forme de boutade. Les « analyses » se terminaient par des éclats de rire. Personne n’imaginait sérieusement que « Joseph Kabila » osera – deux mois après le rejet sans nuance de son « dauphin » Emmanuel Ramazani Shadary lors des élections du 30 décembre -, « narguer » le « peuple souverain » en briguant la primature.

Deux mois après les élections du 30 décembre 2018, le « clan Kabila » et son « autorité morale » ne font plus la pluie et le beau temps dans les médias. Pendant ce temps, l’allié « Felix » semble, chaque jour, se renforcer.

Bien que sa « victoire » continue à être chahutée par une frange de l’opinion – dont la puissante église catholique -, le successeur de « Joseph Kabila » est en passe de devenir « indétrônable ». Et ce pour deux raisons majeures.

UNE POPULATION APATHIQUE

Martin Fayulu Madidi

Il y a d’une part, l’apathie d’une population congolaise peu habituée à revendiquer ses droits. Peu importe, le prix à payer. « Les Congolais n’ont pas le sang vénézuélien. Ils n’ont encore moins le sang algérien », ricane un opposant proche de la coalition « Lamuka ». Une allusion aux appels lancés, en vain, par le « candidat déçu » Martin Fayulu invitant la population à descendre dans la rue.

Il y a d’autre part, la reconnaissance internationale dont bénéficie le nouveau chef de l’Etat qui a mené jusqu’ici un « parcours diplomatique » sans faute tant au niveau du continent que du monde occidental.

L’ambassadeur américain à Kinshasa Mike Hammer ne fait guère mystère du soutien de son pays à « Fatshi » notamment dans sa volonté affirmée de lutter contre la corruption. Il l’a dit samedi 2 février sur son compte Twitter.

On assiste, dans les mêmes circonstances de temps, à un dégel des relations entre Kinshasa et l’Union européenne en général et la Belgique en particulier. L’annonce de la prochaine libération des prisonniers politiques et d’opinion est plutôt bien accueillie à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

« BUTIN DE GUERRE »

Nous l’avons écrit à maintes reprises dans ces colonnes que « Joseph Kabila » considère le Congo-Kinshasa comme un « butin de guerre ». L’homme et sa fratrie sont mêlés dans toutes les affaires lucratives.

« Qui peut le plus, peut le moins », a pu dire Aristote. Président de la République, « Joseph Kabila » s’est révélé bien incapable de répondre aux aspirations de la population au bien-être. L’homme a jeté son dévolu sur le secteur minier. Les services sociaux de base (l’eau, l’électricité, la sécurité des personnes et des biens, la santé, l’éducation et les infrastructures) sont restés en « jachère ». Question: « Joseph Kabila » le Premier ministre, pourrait-il réussir là où le président « Kabila Joseph » a échoué?

Dans sa communication, « Néhémie » crédite son ancien patron d’une prétendue « expérience avérée » dans la conduite des affaires du pays. C’est bien cette « expérience » qui a transformé le « Grand Congo » en « mouton noir » de la région d’Afrique centrale.

En réalité, « Kabila » et ses partisans ont peur. Ils ont peur des réformes qui pourraient être menées sans eux. Certaines d’entre elles pourraient fragiliser des intérêts mal acquis. Ils ont peur également de la normalisation des relations entre Kinshasa et le monde occidental en général et les Etats-Unis en particulier.

Il se murmure que le département d’Etat préparerait une nouvelle liste des « sanctionnés ». Les membres de la fratrie « Kabila » pourraient se retrouver dans le peloton de tête. Info ou intox? L’avenir le dira.

Que va faire « Fatshi »? Va-t-il se plier aux quatre volontés du FCC et de son pseudo « autorité morale » au risque d’apprendre à ses dépens que la grande majorité de la population congolaise ne se sent guère concernée par le « deal » Cach-FCC?

Une certitude cependant: un bras de fer Tshisekedi-« Kabila » n’est plus une hypothèse risible. Qui dégainera le premier?

 

Baudouin Amba Wetshi

44 thoughts on “Inimaginable! « Joseph Kabila » candidat Premier ministre

  1. L’ex petit raïs candidat PM sous la présidence de son successeur !?
    Ce n’est certes pas ce qu’on peut appeler un ‘fake news’, c’est un scénario possible. Des mois durant on évoquait déjà un plan Poutine-Medvedev, mais apparemment ce n’est pas ce qui se passe maintenant.
    Alors comment en est-on arrivé là ? Que signifie cette loufoque candidature à ce stade ?
    Qu’en sera l’issue ?
    Certains feignent lâchement de l’ignorer, est-il que c’est d’abord la conséquence du rejet de la ‘vérité des urnes’ avec son fameux deal CACH-FCC et ses autres magouilles qui nous ont amené là : l’ancien régime rejeté à travers son dauphin s’est rattrapé en nommant un successeur consentant et en s’octroyant frauduleusement une majorité parlementaire. Du coup ‘JK’ en digne représentant de celle-ci revendique ‘legalement’ la primature.
    Voilà où ça mène de jouer avec le feu comme des enfants : « envoûtés » on signe des accords sans bien regarder où ils peuvent conduire.
    Le prétexte de circonstance, ce sont les velléités d’indépendance de Tshisekedi qui renâcle à nommer directement un ‘formateur’, un PM choisi au sein du FCC et qui entre-temps comme pour prendre de vitesse son nouveau partenaire s’affiche à présenter pompeusement son Programme d’urgence des 100 premiers jours. C’est dans l’ordre de ses prérogatives en tant que PR que de définir la ligne directrice de son mandat mais cela irrite les partenaires avec lesquels il a signé un contrat de cogestion. Les voilà donc tentés à lui asséner une arme de destruction massive, la candidature de leur autorité morale à qui il n’a pas manqué d’adresser des louanges appuyées et avec qui on venait de le voir bras dessus bras dessous tous sourires.
    Cette candidature est donc une sommation pour faire revenir Tshilombo aux ‘bons’ sentiments qui étaient les siens quand il a signé avec le FCC pas donc tant pour imposer nommément ‘JK’. Une fois comprise, la sommation fera place à la désignation consensuelle d’un réel PM.
    Cela suggère en miroir que si Tshilombo tient à vraiment gouverner et pas seulement à régner comme il venait de nous le clamer, un clash est possible avec le FCC et son patron, ‘JK’.
    Tshilombo en a-t-il les couilles, la volonté politique et les moyens dans son état actuel ? C’est la réponse à cette question qui balisera l’avenir immédiat et même à moyen terme du pays. Mais qui ignore qu’aujourd’hui avec sa majorité parlementaire toujours quasiment assurée – une dissolution de l’Assemblée n’est possible que dans un an -, sa mainmise sur l’Armee, la Police, les Renseignements et sur le ‘butin minier’ principal contributeur à notre budget, c’est bien le camp de ‘JK’ qui est en position de force.
    A Tshilombo de s’appuyer sur un nouveau cabinet lucide et combatif, une impulsion éthique dans le fonctionnement de l’État et une adhésion populaire à sa vision et à ses décisions pour bousculer un tant soit peu le rapport des forces ; peut-être alors que cette éventuelle candidature lui portera moins préjudice.
    La suite…

  2. Rien de comparable entre Poutine et alias Joseph Kabila. Le premier visait le maintient de la Russie dans le club des grandes puissances mondiales (surtout sur le plan de la défense militaire) tandis que alias Joseph Kabila vise la balkanisation de la RDC grâce à l’occupation du pays par le tutsipower.
    Que Felix Tshisekedi et sa fameuse base des « extrémiste lubas » fanatiques aveugles (pas tous les lubas, mais seulement les extrémistes appelés talibans ), subissent les conséquences des turpitudes de Félix qui a vendu son âme et le pays au tutsi power à travers alias Joseph Kabila, pour qu’il soit juste appelé Président de la République.
    Comparaison n’est pas raison. La situation en Russie n’est nullement pas à comparer à celle de la RDC. Le calcul de Poutine dans sa complicité avec Medvedev relevait d’une stratégie de de consolidation de la position géostratégique de la Russie dans sa vision de se maintenir dans le club des puissances mondiales surtout sur le plan de l’armement.
    Alors que le calcul de l’usurpateur qui se fait appeler Joseph Kabila relève d’un plan savamment pensé du tutsi power de balkaniser la RDC au profit du Rwanda.
    Que vont encore nous dire les fanatiques de l’UDPS ?

    1. Bien sûr qu’Hippolyte Kanambe veut rester actif non pas pour mener des actions visant le bien-être de la République mais bien pour s’assurer que le plan d’extermination des populations de l’est et la balkanisation de fait de cette partie de la République se matérialisent. Ce qui peut se justifier entre autre par la pension de 250.000 USD qu’il s’est accordé, sans compter les 430.000 USD déboursés par la BCC au nom des «autres avantages pour le mois de février 2019 du président honoraire de la RDC».
      Où trouve-t-on donc l’intérêt de la population là-dedans ? Peut-être que seuls les Talibans s’y retrouvent!

    2. @ Ndeko Bois,
      Que vont encore nous dire les fanatiques de l’UDPS ? Ils vont nous dire que nous sommes des tribalistes, que nous avons la haine » » anti-Fatshi  »,  » anti-luba  »,  » anti-kasaïen  »,  »anti-tutsi  »,  » anti-rwanda  ».
      MAIS,
      Netuakula Too Badibumvua !!!

      1. Cher Bongos ,
        Si un autre que celui-là devenait premier ministre , passerez-vous, cher ndeko Bongos , aux chapitres du pessimisme intelligent? Quid, cher Bongos, de la position sage et prudente de votre préféré Sindika Dokolo sur les premiers jours de la présidence de Felix Tshisekedi? Sindika Dokolo serait-il devenu aussi Muluba? Est-ce les américains qui soutiennent présentement Felix Tshisekedi seraient tous devenus des lubas? Non cher Bongos, il y a de fortes chances que vous soyez confondu par les évènements positifs à venir pour le Congo dans son ensemble. Qui vivra verra!

      2. On aura tout entendu de certains ici : un jour une chose, le lendemain le contraire, ici une bonne réflexion là une étonnante fuite en avant…
        – Ainsi on a entendu dans les pires pages des réseaux sociaux Congolais ressasser comme un mantra salvateur propager sans le moindre début de preuve, que Fayulu et son Lamuka servaient des ntermédiaires des puissances étrangères, et bien sûr dans la même veine fanatique on bombardait le contraire au sujet de F Tshisekedi et son CACH.
        Mais qu’entend-on aujourd’hui ? Un gage de sérieux et de réussite patriotique dans le soutien appuyé au même Tshilombo, censé être le plus souverainiste des candidats même s’il s’est ligue avec un régime dont la défense pour la souveraineté est pour le moins à géométrie variable, des memes « impérialistes dominateurs et exploiteurs » , en l’occurrence les plus voraces et les plus directifs d’entre eux, les Yankees.
        – Plus bizarre encore : comment se met-on en tête qu’un Congolais normalement constitué ne soit pas satisfait du réel succès des dirigeants pour notre pays parce que seulement il n’aurait pas voté pour ces derniers, « qu’il soit confondu par les évènements positifs à venir pour le Congo » avec la présidence de Tshilombo parce qu’il ne serait pas luba » , comme je le lis suggéré ici ?
        Nous Congolais, même parmi nos élites, serions-nous tombés dans un amalgame si bas et si fanatique qu’on en n’arrive plus à faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, entre ce qui est bien pour le pays et ce qui ne profite qu’à quelques individus au pouvoir ?
        J’en suis tombé bouche bée…

  3. Chers Compatriotes,
    Peut-on vendre ce que l’on n’a pas ? Qui a vendu quoi au prix de quoi ? Nous avons un défi, nous-mêmes. Nous n’allons pas retrouver notre force en nous accusant mutuellement des choses qui sont absurdes à imaginer. Ne nous laissons pas emballer par un sentimentalisme insensé suite à des frustrations. Congolais, unissez-vous, ressaisissez-vous bon sang. Nous avons un défi qui exige de nous un grand travail d’intelligence, au lieu de nous y atteler, nous perdons du temps à nous insulter, à évacuer nos frustrations en ligne, à étaler des connaissances dont nous sommes les seuls à vanter les mérites, sans que ces connaissances n’aient fait aucune preuve d’efficacité sur le plan pratique (politiquement parlant). Nous nous lançons dans une voie sans issue pour l’avenir de nos enfants. Car, le Congo est l’unique héritage commun que nous pouvons laisser à nos enfants. Si tel a vendu le pays qu’il n’a jamais possédé, pourquoi ne pouvons-nous pas nous organiser pour le ravir la somme d’argent qu’il a encaissé suite à cette vente ? Nous nous ridiculisons avec des écrits qui n’ont aucun impact sur la situation. Car, le tribalisme agit lui dans nos subconscients et nous donnons l’impression de ne nous battre que pour le pays. Nous devons nous examiner et prendre la résolution qui exige du courage. Que Dieu nous vienne en aide..

    1. @Elili
      La voie sans issue pour l’avenir de nos enfants, c’est celle de laisser votre prince perpétuer l’occupation rwandaise au Congo. Si votre champion a un minimum de courage, il n’a qu’a renier le deal passé avec les fossoyeurs du Congo, renier sa nomination en qualité de président de la république et réclamer de nouvelles élections législatives, provinciales et présidentielle sur toute l’étendue de la république – avec une CENI réellement indépendante.
      Laissez le prétexte du tribalisme aux propagandistes de la Légion étrangère rwandaise au Congo très actifs sur ce site. Sinon te, to ko rondpoint.
      Netuakula Tooo Badibumvua !!!

  4. Moi à la place de Félix Antoine Tshilombo , je démissionnerai de mes fonctions de Président de la République nommé, et non correctement élu, pour éviter à mon pays la guerre civile en gestation. Car, qui oublie que le peuple congolais en a marre de voir encore défilé au sein de nos institutions républicaines, les mêmes individus qui ont détruit, et mis le pays tout entier à genoux ? Qui oublie que Joseph Kabila est un voleur et un criminel qui souffrirait incontestablement de l’usure du pouvoir ? Il est temps d’arrêter le cinéma Félix, à moins de publier les termes de vos accords avec l’imposteur Kanambe, pour permettre aux initiés de la science politique de procéder à une analyse critique et approfondie du document susvisé, assortie des propositions de solutions concrètes. A défaut, Félix Antoine Tshilombo avec ses Talibans et fanatiques affamés porteront à eux seuls, la lourde responsabilité de la descente de la République Démocratique du Congo aux enfers ! Et l’histoire retiendra que Tshilombo Félix, n’était pas du tout un « opposant » mais un véritable « collabo » et « traître » pour la nation congolaise !
    J’ai dit !
    Kolomboka
    Kolomboka

  5. « Les Congolais n’ont pas le sang vénézuélien. Ils n’ont encore moins le sang algérien », ricane un opposant proche de la coalition « Lamuka ».
    La racaille politique congolaise adore insulter la population congolaise, surtout quand cette dernière ne joue pas son rôle de chair à canon…

  6. Notre à nous Congolais est la passivité , nous trop mou ( ce qu’on disait à Kin de l’epoque ) Tozalaka Mbala… Linioko te ) le Congo est devant une situation très complexe, l’unité de tout les Congolais est primordial pour sortir le pays des griffes de Tutshis. Arretons de critiquer la façon dont à été élu Fatshi, au contraire, il faut etre plus malin que les Kabila et les tutshi power. Suivons l’exemple du nouveau président Angolais, qui fait le menage dans la famille Eduardo. Kabila, sa fratrie et tous les collabos qui ont trahis les Congolais et servis Kabila et les tutshi power doivent tout simplement etre ARRETER et son FCC ou PPRD DISSOUT sans aucune autre forme… et ça, pour le faire il faut etre unis et arreter de trop se plaindre. Fatshi doit changer de veste, il doit rendre leur accord caduc, et employer la ruse et la manière la plus forte pour mettre hors état de nuire Kabila et sa clique. Kabila, prend les Congolais pour des cons, car il nous connait, nous sommes champions du monde dans la parole et non dans l’action. Posez-vous la question. comment un petit pays comme le Rwanda peut-il mettre à genoux un géant comme la Congo? La réponse à cette question est dans chacun de nous… Tozala mbala… linioko te, tolamuka, to agir, tosangana po na kokata mutu ya nioka na ba tentacules na ye nionso…

  7. Cher Armand,
    La question n’est pas que  » celui-là  » ou un autre de son camp devienne premier-ministre. Un autre de son camp ou lui-même, c’est du pareil au même. Vous le savez, nous le savons, c’est  » celui-là  » qui dirige tout ce monde. Par contre si Fils-Mukoko ou Ndeko Medard ou Peter Kazadi… bref, si n’importe quel autre quidam de l’UDPS devenait premier-ministre et qu’on nous expliquait le contenu du fameux deal que le Prince de Limete a signé avec kingakatiens, je passerai peut-être directement aux chapitres de l’optimisme obligé, en priant avec le crétin de pasteur congolais qui a ressuscité un mort qui n’était pas mort en Afrique du sud. Je vous laisse voir le tableau…
    Oui, J’aurai certainement voté pour Sindika Dokolo mais malheureusement il n’a pas pris l’option de devenir candidat. Je n’ai aucune honte de dire qu’il aurait été mon préféré. Et je continue à penser que cet homme peut contribuer au réveil économique de ce pays meurtri par plus de deux décennies de barbarie rwandaise. Soutiendrait-il Tshilombo ? C’est son droit.
    Tenez, pour vous dire, je n’ai pas voté pour Fayulu. Mais il s’avère que c’est lui qui a gagné l’élection présidentielle. Avec lui, mieux qu’avec votre champion, les rwandais auraient eu beaucoup de mal à continuer leur oeuvre de balkanisation du Congo et son corollaire de génocide du peuple congolais.
    Ndeko Armand, je vais vous étonner. J’aimerai tellement que vous ayez raison. J’aimerai tellement être confondu, comme vous dites, par les événements positifs à venir pour le Congo dans son ensemble. Avec Tshilombo président et tout l’appareil de l’Etat aux mains de batu wana. Malheureusement force est de présumer que la réalité risque d’être bien autre. Mais on peut toujours demander au féticheur de Tshibala de faire quelque chose. Qui sait ? Qui vivra verra !
    En attendant le miracle, Netuakula Too Badibumvua !

    1. Tshilombo peut chasser Kabila. Il peut donner le travail à tous les congolais et et leur donner des salaires élevés.Mais cela n’efface pas le mal qu’il a fait:voler la victoire à MAFA. Moralement c’est pas bon.Il n’y a que dans notre pays que les voleurs bénéficient de la mansuétude du peuple.

  8. Chers Compatriotes,
    Je lis ici une réaction de Moïse qui est intéressante. Il écrit :  » Kabila, prend les Congolais pour des cons, car il nous connait, nous sommes champions du monde dans la parole et non dans l’action. Posez-vous la question. comment un petit pays comme le Rwanda peut-il mettre à genoux un géant comme la Congo? La réponse à cette question est dans chacun de nous… Tozala mbala… linioko te, tolamuka, to agir, tosangana po na kokata mutu ya nioka na ba tentacules na ye nionso… » Mais ce n’est pas Kabila qui prend des Congolais pour des Cons, ce sont des conneries des Congolais qui ont mis Kabila au pouvoir. Le pauvre n’a fait que constater et exploiter nos limites. Nos limites ne viennent pas du constat du Raïs, nos limites ont fait que le Raïs devienne un milliardaire et président pendant autant d’années d’un pays dont il ne parlait ni la langue officielle le français, ni la langue la plus parlée, le lingala. Alors, regardons-nous en face. Ne disons pas : « Félix, Félix… », disons: faisons que Félix puisse…Car, Félix ne peut rien initier qui ne le place pas en face d’un peloton d’exécution qui est autour de lui. Ne nous leurrons pas, Félix n’a pas de garde de corps, mais un peloton prêt à appuyer la gâchette s’il s’écarte d’un rien de ce qu’ils se sont entendus. Mais si le peuple bouge, c’est le peloton qui devra d’abord être neutralisé, et le président aura la liberté de servir le peuple. Ne nous leurrons pas, ce ne sont pas des discours en ligne qui mettront le président Tshisekedi en sécurité, c’est l’engagement pratique du peuple à ses côtés par des actions de sabotage contre tous les ennemis du pays qui circulent tranquillement, sans être inquiétés parce certains parmi nous les soutiennent. Nous avons une entreprise qui demande de l’intelligence et des astuces que nous devons imaginer en innovant. Que Dieu nous vienne en aide.

  9. Merci Ndeko Bongos,
    Sous les cieux , sur la terre des humains; les miracles sont possibles.
    Attendons voir et bien à vous

  10. @ Elili
    Mr, j’ai juste une question à vous posé, ce peloton d’exécution qui est autour de Felix le doigt sur la gâchette, pour abattre Felix au moindre écart de son  »contrat » avec le diable, les militaires qui le forme sont de quelle nationalité? sont-ils Congolais ? Rwandais ?
    Admettons qu’ils soient Congolais à  »majorité », pourquoi obéiront-ils à un étranger pour assassiner un Congolais au détriment d’un étranger ?

  11. @Elili suite
    Si Felix est gardé par les Rwandais, ( ce qui est une faute grave ) mais n’oublions pas que nous sommes chez et nous devrions avoir un avantage certain sur le plan militaire… malheureusement, les Congolais (militaires sont de femmelettes ). nous avons tout les acquis pour mettre fin à cette occupation. Hélas….ils nous manque le courage et la détermination d’en finir avec les occupants.
    Par le courage les talibans ont tenus tête aux plus puissantes armés du monde

  12. Chers Compatriotes,
    j’apprécie l’intervention de Moïse qui dit exactement mes préoccupations. Vous savez dans l’histoire du monde, l’échec des Américains au Vietnam a été pour moi, et je crois pour d’autres militaires dans le monde, un échec tactique d’une grande importance. Ce que les Vietnamiens ont fait, les Congolais peuvent le faire. Mais chez les Congolais, ce n’est pas, de mon point de vue, un manque de courage. Mais le tribalisme, « ngai nasala yango mpo moluba wana atikala libela mokonzi na biso ? ». N’oublions pas que nous traînons les casseroles de la période d’après l’indépendance et de la deuxième république. « Mobutu a dit, de mon vivant Tshisekedi ne sera jamais le président du Zaïre, il est mort, Ngbanda a pris la relève… ». Tshisekedi est mort, mais Ngbanda est le seul qui avait osé le dire, mais qui sont les autres, maintenant que l’on nous a ajouté encore le Bandundu sur cette liste de ceux qui sont contre « Tshisekedi » et les autres Kasaïens ? Le jour où les Congolais comprennent que les querelles internées fondées sur le tribalisme ne peuvent pas nous avancer et qu’il faut nous unir pour sauver le pays et l’avenir de nos enfants, Aucun traître ne réussira et chaque traître paiera. Les ennemis du pays le paieront. Que Dieu nous vienne en aide..

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