RDC: Jeanine Mabunda destituée

Jeanine Mabunda a été destituée ce jeudi. Elle quitte le perchoir à l’issue d’un vote organisé suite aux pétitions lancées contre elle et d’autres membres du bureau de l’Assemblée nationale. Pourtant, le Front Commun pour le Congo (FCC) s’est mobilisé pour cette plénière. 484 députés ont été enregistré au démarrage de la plénière. 56 ans, Jeanine Mabunda était en fonction depuis le 24 avril 2019. Elle a dirigé l’Assemblée nationale pendant une année et sept mois.

Ancienne ministre du Portefeuille de l’État, membre du PPRD, elle est parmi les fidèles de l’ancien président. Elle s’est davantage rapprochée de Joseph Kabila conseillère spéciale en matière de lutte contre les violences sexuelles.

 

ACTUALITE.CD/

19 thoughts on “RDC: Jeanine Mabunda destituée

  1. Chers Compatriotes,
    Voilà un acte de patriotisme. Pour ceux qui souhaitaient le départ du Raïs du pays, ceci est un signe fort. Maintenant que le Raïs ne peut plus décider de quand il peut prendre son avion et partir, c’est un signe qui devrait permettre au peuple congolais d’agir en mettant d’abord nos compatriotes fidèles aux criminels, hors d’état de nuire afin que leur grand chef soit traduit devant la justice, locale ou internationale. Les Congolais doivent apprendre à utiliser leur arme efficace : la loi. C’est la seule arme qui peut nous permettre de réaliser une révolution sans effusion de sang des innocents. Que Dieu nous vienne en aide.

  2. Il n’y a pas que ça… Congolaises, congolais, ne vous fiez pas simplement aux patronymes qui sonnent  » congolais » . Ces gens ont infiltré les institutions congolaise qu’on ne sait plus qui est congolais(e) ou pas… Mais biso toyebi. To ko tikela bango temps te !
    Un jour….

  3. Mme Mabunda est destituée du perchoir et sans doute avec elle tout son bureau. Il y’aura encore des avis légitimes qui vont retourner critiques sur le passé rècent et des tribulations sur le présent. Moi mon interrogation à ce stade est de savoir les connexions légales politiques, administratives et juridiques qui peuvent mener de cette déchéance du bureau à une nouvelle majorité à l’Assemblée et dans le pays. Je me dis en effet qu’il n’y a rien d’automatique de l’une à l’autre. Le président veut nommer un informateur pour une nouvelle majorité union sacrée de la Nation ; par où doit-il passer pour y arriver car j’imagine déjà que le Fcc qui n’est pas encore mort va continuer à fourbir ses armes politiques et juridiques contre, au niveau du PM et de son gouvernement par exemple. A ce niveau le retrait personnel des ministres Cach ne serait-il pas déjà un piège pour déstabiliser le PM (et son gouvernement) s’il ne démissionne pas de lui-même ?
    J’attends volontiers une analyse fouillée de CIC qui puisse nous éclairer davantage !

  4. Admettez au moins qu’il marque ses points chers contempteurs de Fatshi et janissaires de la thèse de « l’occupation ».
    Participons à l’avancement de notre pays par des propositions éfficientes et non nous lancer des diatribes frisant le ridicule.
    Vous avez peut-être étudié plus que certains compatriotes (ayant des fonctions ou non), mais le destin d’un chacun diffère. La tolérance est une vertu des grands esprits.

    1. @Fololo,
      Ne soyez pas négationniste à outrance, cher monsieur. Je me demande si vous n’êtes pas vous-même un infiltré ! L’occupation de notre pays par les puissances étrangères (à travers notamment le Rwanda et l’Ouganda instruments de cette occupation) a été incontestablement démontrée par de nombreux observateurs (même étrangers) mais vous continuez à nier cette triste réalité. Une question simple : Dites-moi James Kabarebe est-il Congolais ou Rwandais ? Et quel rapport celui-ci entretient-il avec « Joseph Kabila ». Moi à votre place j’aurais honte de venir raconter n’importe quoi en public.

      1. @ KUM
        Ne soyez pas trop émotif à ce point.
        Le constat vous l’avez fait depuis des lustres de votre « asile « en Occident. Place aux solutions concrètes.
        Beaucoup d’observateurs aussi sérieux ne soutiennent pas votre précitée thèse. A chacun d’apprécier.
        D’ailleurs, personne ne vous interdit d’infiltrer les infiltrés au lieu de pleurnicher à vie.
        Rassurez-vous, je suis un patriote issu d’une de nos 450tribus, précisément de Mbanza-Miembe et Kindamba. A vous de savoir situer sur la carte.
        Si vous descendez au pays, les gens sont d’accord avec Fatshi qui use d’une magistrale tactique contre les adversaires. Bien sûr nul n’a l’unanimité.
        Patriotiquement.

      2. KUM@
        Laissons ce poison de Ngbanda où on traite tous les congolais qui ne partagent pas nos convictions d´infiltré..
        Si nous continuons avec cette mentalité, nous allons nous retrouver avec des insurections de la part de ceux des congolais qui se sentent dèjà « discriminés » parce qu´ils sont orginaires du Kivu.
        Nous avons été torturés pendant la dictature de Mobutu par ceux qui disaient que nous étions des « MULELE », donc des zairois de seconde classe.. Baramoto prenait plaisir á insulter tous les non-orginaires de l´Equateur á la Garde Civile.
        Nous ne luttons pas pour continuer á appliquer cette discrimination. Sinon le futur ne sera qu´une repeition du passé.

      3. LU POUR VOUS
        Insécurité dans la ville de Goma : un sabotage du Rwanda
        L’Insécurité dans la ville de Goma a tellement pris un rythme quotidien que d’aucuns la considèrent à comme un dossier de routine, parce qu’on n’a pas toujours fourni assez d’effort pour en scruter les origines véritables. Cette façon d’interpréter ce phénomène sous un angle relativement passif a fait qu’il prenne de plus en plus d’ampleur sans que beaucoup ne s’en rende vraiment compte, car distraits par la lutte pour la survie quotidienne que cette insécurité a rendu davantage difficile. Or la triste réalité de criminalité, tuerie barbare et violence ciblé a fini par gagner toute l’étendue de Goma et même sa périphérie, teintée régulièrement de grands événements tragiques tels que le carnage de Ndosho dans la soirée du vendredi 04 décembre 2020.
        Qu’est-ce qui s’est passé à Ndosho ?
        Dans l’intervalle de 18 heures et 19 heures du 04 décembre 2020, des hommes armés surgissent dans une rue de ce quartier et ouvrent le feu sur des civils innocents tout en ciblant un salon de coiffure. On assiste alors à un véritable carnage où 8 personnes succombent sur le champ sans oublier quelque trois blessés graves.
        Certes, ce genre de tragédie est fréquent dans le quartier Ndosho, tel qu’on pourrait se rappeler entre autres de celle du septembre dernier où un fusillade similaire causa 5 morts. Mais la gravité des fusillades du 04 décembre 2020 relève du fait que, contrairement aux faits précédents par lesquels les criminels opéraient surtout dans la profonde nuit, maintenant lesdits assaillants se donnent l’audace de commettre leur forfait même en pleine lumière ou dans la petite soirée, car 18 heures sont encore un moment quasiment diurne.
        Pour rappel, les assassins de Monsieur Ngezayo, par exemple, ont accompli leur mission en plein jour, aux heures matinales, pendant que les écoliers sont conduits à l’école.
        Qui sont ces criminels ?
        Par une complicité tacite, les autorités locales ne le diront jamais explicitement, quand bien même les pièces à conviction ne cessent d’abonder pour fixer les opinions sur l’identité de la catégorie de ces bouchers humains.
        le 28 novembre 2020, le service de sécurité a organisé un bouclage dans un quartier de la ville de Goma dénommé Bujovu. Une quarantaine de personnes (bandits à main armée) ont été arrêtées au terme de cette mission, parmi lesquelles au moins 18 ont été identifiées comme des rwandais. Cependant, ni les autorités locales ni les média ne se sont donné la peine d’élucider ce fait à l’intention du public.
        S’il faut revenir sur l’assassinat de Ngezayo, pour une rare des fois, on a assisté à un exploit exceptionnel des services de sécurités de la ville de Goma, qui s’étaient déployés avec détermination en vue d’appréhender en un temps record les présumés criminels auteurs de ce forfait. Tous les prévenus arrêtés en cette circonstance étaient visiblement des rwandais.
        Le Rwanda a entrepris un sabotage approfondi à Goma
        Le plan rwandais pour l’occupation de l’est de la République Démocratique du Congo repose sur une stratégie consistant à anéantir toute la capacité de la population locale congolaise par des actes de violences systématiquement organisés en termes de massacres massifs, tueries ciblées dans les milieux urbains ou agglomérations rurales, kidnappings contre des rançons exorbitantes, destruction méchante et pillage des biens et propriétés privés ou publics etc.
        Cette œuvre est exécutée par des groupes armés et des groupes de criminels motivés. Ces groupes s’appuient sur l’implication de multitudes des rwandais désœuvrés que le régime de Kigali a décidé de larguer sur le sol congolais aux côtés des marionnettes obtenues parmi les congolais eux-mêmes pour travailler au compte de l’occupant. Ces désœuvrés sont considérés par Kagame et son cercle politique comme des citoyens encombrants dont le pays devrait se débarrasser intelligemment, tout en tentant de les utiliser pour étendre l’impérialisme rwandais en R.D. Congo, c’est-à-dire des combattants devant conquérir l’espace à occuper sans redouter le risque qu’ils peuvent en même temps être exterminés comme de chair à canon. Leur vie n’a aucun prix pour le tout-puissant Paul Kagame qui est décidé de construire le Rwanda par les ressources à piller en RD Congo au prix du sang de ces victimes rwandaises inconscientes devant être mêlé au sang des congolais qu’ils ont reçu mission d’exterminer et d’extorquer.
        Ces rwandais en opération à Goma, dans tout le Nord-Kivu, en Ituri et au Sud-Kivu savent assez bien qu’ils doivent au risque de leur propre péril, mais ils n’ont pas le choix. Ceux qui échappent à la mort, peuvent retourner à volonté au Rwanda avec les butins obtenus sur le sacrifice de sang innocent des congolais et peuvent ainsi se taper un nouveau démarrage de la vie sans que la justice rwandaise ne le prenne au tournant. Tel est le paradoxe et l’ironie de l’insécurité dont les congolais peuvent innocemment le prix à Goma et partout ailleurs dans l’est de leur pays. C’est par là que Kigali a décidé de faire transiter la balkanisation de la RD Congo.
        Complicité locale
        Cette complicité est à placer avant tout dans l’actif des autorités locales. C’est réalité qui a été clairement trahie entre autres par la légèreté recueillie dans le langage du Maire de la ville de Goma qui instruisait ouvertement et publiquement sur le média local les criminels de cette ville de suspendre leurs actions juste pendant le séjour du chef de l’Etat à Goma en début d’octobre dernier, tout en leur permettant de reprendre leur besogne aussitôt après le départ de l’autorité nationale. Ceci n’est qu’une preuve de ladite complicité parmi tant d’autres.
        Mais le plus grand malheur du congolais de l’est provient du fait de l’infiltration rwandaise systématique dans les services publiques et les institutions congolaises. Ceci est facilement remarquable à travers des ordres et décisions aussi bien civiles que militaires souvent prises en défaveur des autochtones dans l’est de la RD Congo, uniquement dans un souci masqué pour accompagner les occupants dans la réalisation de leur plan macabre.
        C’est pourquoi, malgré les renforts apparents des dispositifs sécuritaires et militaires, l’insécurité, les tueries, le kidnapping, les massacres ne font que multiplier d’ampleur à Goma, à Beni et en Ituri en gagnant davantage d’espace.
        Conclusion
        Il est urgent que l’Exécutif local fait preuve d’un dépassement de soi en adoptant des dispositions conséquentes pour préserver son crédit devant ses administrés dans les régions en proie au malheureux phénomène ci-dessus décrit.
        En effet, si le seul quartier de Bujovu, à Goma, peut totaliser une quarantaine de très redoutables criminels, qu’en sera-t-il de tous les 18 quartiers qui composent cette ville? On comprend d’emblée dans ce contexte combien l’autorité de l’Etat tant brandit en RD Congo demeure un slogan vide de sens.
        Rédaction BLO

  5. Une victoire stratégique de taille dans la lutte perpétuelle que mènent les congolais de bonne foi sous le leadership de Monsieur le président Felix Tshisekedi.
    Le président Felix Tshisekedi mérite donc des encouragements et soutiens dans le chef de tous ceux qui veulent un Congo meilleur et prospère.
    Nous avions cru en ses capacités depuis 2018 et estimons qu’il doit davantage être accompagné par tous les congolais épris de justice et de paix.
    Que Dieu bénisse le Congo et protège son président Felix Tshisekedi.

    1. @Armand
      Si vous permettez, je suis quelque peu interloqué par vos propos !
      ‘Une victoire stratégique de taille et notre président mérite nos encouragements et notre soutien’ certes ; mais je ne sais pas si vous realisez que lorsque vous ajoutez que ‘vous avez cru en ses capacités depuis le début’ et donc non les autres, vous n’aidiez pas à cette union autour de lui ‘des Congolais épris de justice et de paix et qui veulent un Congo meilleur et prospère’. Vous vous y singularisez à être du camp des bons en dénonçant ceux qui ne l’auraient pas fait. En effet je me trompe peut-être, est-il que je crois qu’à part quelques uns fanatiques par intérêt ou idéologie du camp du mal, le Congolais lambda veut l’intérêt de son pays et approuvera aisément les actes du PR s’ils sont dans le bon. Croire qu’on est le seul parce qu’on est du camp de ceux qui ont cru en lui est une occasion de division supplémentaire que l’on condamne soi-même.

  6. REPETITA kie kie
    Mabund chute avec des voix du FCC contre elle.. Vous vous souvenez de la chute de Kabund? certains parlementaires de l´UDPS avaient (aussi) votés contre lui !
    ET LA SUITE?
    Si la chute de Mabunda est un vote « sanction », voyons la suite pour conclure que la majorité FCC n´existe plus.. Ce qu´il faut remplacer Mabunda.
    Le prochain objectif est celui là: voter un nouveau bureau du Parlement qui sera l´expression de la majorité..
    Nous allons constater si l´UDPS a tirée des enseignements de la chute de Kabund.. Ce que ce parti qui a un nombre insignifiant des parlementaires ne peut pas pretendre assumer la présidence du bureau du parlement.. Simple logique?
    Bahati/Katumbi/Bemba rien que ce trio depassent l´UDPS en nombre des parlementaires.
    En attendant les mercenaires ex FCC qui viendront gonfler la nouvelle majorité, voyons si Felix sera assez intelligent et sage pour laisser Bahati/Katumbi/Bemba avoir assez de pouvoir pour designer le prochain président ou la prochaine présidente du Parlement.

  7. Avec la destitution de Mme Mabunda, le chantier prend forme. Il reste à :
    – déboulonner le sénat,
    – former un nouveau gouvernement de moins de vingt-cinq ministres,
    – signer un pacte de défense mutuelle avec l’Angola,
    – accélérer le plaidoyer pour l’instauration d’une justice transitionnelle et d’un tribunal pénal international sur la base du rapport Mapping.
    – dégager la Monusco,
    – demander à l’armée angolaise de sécuriser l’Est du pays,
    – repenser l’armée nationale,
    – installer Félix à Kingakati après sécurisation du site par l’armée angolaise,
    – misalu…micontinuer…

    1. @ Jo Bongos,
      Belles propositions alors.
      Mais « Installer Fatshi à Kingakati  » là vous me tuez de rire Kkkkkkkkkkk. Est-ce pourquoi donc?
      Ladite ferme est privée hein !??!
      Patriotiquement.

      1. @Fololo,
        Kingakati, une ferme privée ? Avec quels fonds le rwandais qui y habite a-t-il financé la construction de cette mini-ville dans la ville ? Cette ferme doit être nationalisée et remise aux patrimoines de l’Etat. Elle pourrait très bien servir de résidence présidentielle officielle.
        Patriotiquement.

    2. « Misala micontinuer », dites-vous si justement Ndeko Jo Bongos comme pour faire suite intelligemment au « mosala ebandi » de notre Président. Quoi en dire d’autre sinon que notre Tshilombo National a devant lui un chantier fourni. A votre liste il faudra bien ajouter le chantier d’une expertise exhaustive sur notre appareil institutionnel et sur les modalités concrètes d’une autre gouvernance qui nous recadre quotidiennement à tous les niveaux.
      A plus…

    3. PS
      « Misala micontinuer », j’ai oublié de dire peut-être l’essentiel : notre Tshisekedi qui commence enfin son « mosala » est-il capable d’aller jusqu’au bout de son projet ? Quelles ressources s’est-il donné pour ce et quelle aide devrions-nous lui donner ?

  8. # Aucun doute LE FCC A REÇU UN GROS COUP SUR LA TÊTE avec cette destitution, il en est si déboussolé qu’il avait déjà dû changer de tactique quasiment au pied levé lors de la fameuse plénière au cours de laquelle contrairement à son mot d’ordre public de boycottage émis la veille il y a envoyé en catastrophe ses cadres,  Mwilanya, Minaku, Mende, Jaynet Kabila, et Mme Mabunda en personne. Déjà la réception offerte par Tshisekedi la veille avait libéré et conforté le bureau provisoire. Maintenant ça y’est le bureau est tombé avec 281 députés contre 200. Très affecté le bureau du Pprd
    se veut néanmoins déterminé(?) à continuer le combat – « La douleur est profonde, mais elle ne doit pas nous ébranler. Continuons la lutte, chers soldats ».
    # Les interrogations se portent d’abord sur LE CHEMIN LÉGAL POLITIQUE, ADMINISTRATIF ET PRATIQUE QUE LES GAGNANTS DOIVENT EMPRUNTER DE CETTE DÉCHÉANCE DU BUREAU DE l’ASSEMBLEE A LA CONSTITUTION DE LA NOUVELLE MAJORITÉ UNION SACREE DE LA NATION QUE TSHISEKEDI VEUT INSTAURER À TRAVERS UN INFORMATEUR. Nous pouvons en effet supposer que tous les députés qui ont voté contre Mabunda (à qui à mon goût on ne rend pas suffisamment hommage pour leur haut-fait patriotique) ne vont peut-être pas quitter automatiquement leur majorité pour une autre, que l’arithmétique parlementaire commande à l’informateur de soutirer au moins 118 députés de leur ancienne majorité (majorité supposée du Fcc à 318, 200 votants assimilés au Fcc lors de la plénière = 318-200) et qu’il y’aura une querelle juridique sur un changement de majorité en cours de législature et sur d’éventuelles accusations de débauchage illicite moralement mais elles sont mutuelles. Bon je crois quand même qu’il ne se plantera pas d’obstacles juridiques infranchissables, un péché veniel plutôt que mortel que le camp présidentiel finira par franchir avec l’appui populaire du rejet de l’ancien pouvoir et avec quelques circonlocutions juridiques bien placées mais il faut encore batailler.
    # Ensuite il y’a la contre-charge du Fcc ! Quelle stratégie et quelles tactiques va-t-il utiliser à part les arguments juridiques ? Pour le moment il ne les a pas encore divulguées ou retenues. Il va sans doute demander à ‘son’ PM de ne pas démissionner, mais ce n’est pas là une tactique pouvant tenir la durée. Le retrait des ministres Cach fissurera déjà leur digue. La CI ou la trésorerie vide du pays viendront-elles à leur secours ?
    # AU FINAL QUELLES PERSPECTIVES CONCRETES ? Le calme relatif actuellement dans le pays est un élément intéressant à mettre au crédit du pouvoir presidentiel, assurément un ingrédient intéressant s’il se confirme.
    La dynamique en cours est donc largement en faveur de Tshisekedi et le Fcc est condamné à une riposte difficile qui ne le privera pas de faire son autocritique avec des risques de règlement des comptes en son sein. La majorité législative issue des élections de décembre 2018 est donc en danger sinon sans avenir surtout si l’épisode de l’Assemblée contamine le Sénat comme il est previsible.
    # Question plus precise : QUE COMPTE FAIRE EXACTEMENT LE TAISEUX EX-RAÏS ?
    Son collaborateur Mwilanya sans doute déjà avisé l’a convié à donner sa part de vérité. Laquelle, venir se confesser publiquement de sa falsification des résultats en faveur de Tshisekedi ? Cette repentance ne se fait pas dans la mafia, l’aveu y est toujours le prélude de sa fin par représailles ou son propre suicide de fait. Un ‘JK’ qui devoilerait ses turpitudes en deviendrait doublement honni.
    # Sinon il est clair que l’épreuve entre les deux coalises tourne pour la première fois en faveur de Tshisekedi et envoie du coup ses adversaires dans l’opposition qu’ils n’ont jamais connue.
    Quoi en attendre ?
    Notre classe politique sans convictions en voie de reprendre ses transhumances au profit du plus offrant ?
    ‘JK’ dans l’opposition où l’on devine mal leur comportement d’autant qu’ils gardent des moyens notamment financiers et géostratégiques surtout régionaux. A en perdre -la tête et tout espoir de retour jusqu’ à en abandonner en rade ses troupes quitte à garder encore un peu de sa ‘fortune’ ?
    Un Tshisekedi qui gagne de façon inattendue son pari de ‘déboulonner le système dictatorial’ (cf son discours aux Usa en mars 2019) comme son accession au poste de PR en janvier 2019 parti décidément en orbite pour un exploit historique ?
    La suite…

  9. « Baramoto prenait plaisir á insulter tous les non-orginaires de l´Equateur á la Garde Civile ».
    Très curieusement, ou plutôt non au vu de ses relations passées avec le FPR, Baramoto était devenu conseiller militaire, de facade certainement, de l’homme venu d’ailleurs!
    Trahison, quand tu nous tiens!!! TRISTE!!!

  10. # LA SUITE OUI LA SUITE mais avant de tenter de la brosser, permettez-moi de RENDRE HOMMAGE AUX DÉPUTÉS QUI LORS DE LA DERNIÈRE PLÉNIÈRE ONT EU LE COURAGE ET LE PATRIOTISME DE VOTER LA DESTITUTION DE MME MABUNDA DU PERCHOIR ! On ne les a pas assez félicités selon moi, alors que le coup de Tshisekedi est bien passé par eux. Nous avons été tous heureux de les voir voter dans l’ordre et la transparence sous l’oeil vigilant du Président du bureau provisoire le député muyaka MBOSO à qui nous devons rendre aussi hommage. Nous devrions applaudir le président Tshisekedi mais aussi nos députés…
    # »La rupture courageuse opérée par Tshisekedi et la chute d’une fidèle collaboratrice de JK qui présidait jusque-là l’Assemblée donnent des chances réelles au camp présidentiel de mettre fin à l’hégémonie de ‘JK’ qui s’était retiré pour mieux rester et même pour revenir au sommet du pays.
    # LA SUITE PREVISIBLE c’est d’abord UN NOUVEAU BUREAU DÉFINITIF A L’ASSEMBLEE qu’on espère non Fcc sur les traces de la destitution de l’ancien bureau.
    Ensuite on peut supposer que cette nouvelle majorité à l’Assemblée exigera LA DÉMISSION DU PM et de son gouvernement soit par consentement soit après une motion de defiance.
    Enfin concomitamment ou aussitôt après, L’INFORMATEUR confirmera la nouvelle majorité et lui ou un autre cette fois sera nommé PM et  formera le nouveau gouvernement.
    A ne pas oublier que dans l’entre-temps le SÉNAT subira à coup sûr le même chambardement qu’à l’Assemblée et dans le même sens et la nouvelle majorité parlementaire sera parfaite.
    # Si tout se passe comme cela, comme sur les roulettes, c’est trop beau et on ne peut pas non plus ne pas se poser D’AUTRES QUESTIONS. Tous ces bouleversements sont là en vue d’obtenir un appareil de l’État au meilleur service du peuple, mais quelle garantie que le changement de personnes applaudi aujourd’hui nous l’apportera ? N’allons-nous pas être surpris demain que ce n’était qu’un « otes-toi-de-la-que-je-m’y-mettes » (voir Mayoyo) ? Les satisfecits unanimes et l’engouement populaires qui accueillent la decision de Tshisekedi traduisent déjà une ambiance trop affective, émotionnelle qui puisse faire craindre que ce ne soit qu’un changement des hommes et non celui du contenu de notre gouvernance. Tshisekedi et son équipe ont-ils un programme bien élaboré, seront-ils à même de fonctionner autrement de façon durable que par le passé ? Voilà une question pas inintéressante à ce stade et dont la réponse exige aussi de savoir comment faire pour que ce ne soit pas demain une répétition de nos errements de gouvernance coutumiers. Une réelle union sacrée pour la Nation efficace ne vient pas par un coup de baguette magique !
    A bon entendeur…

Comments are closed.