RDC: L’inspection générale des finances exerce une patrouille financière

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L’Inspection Générale des Finances est une institution publique qui est directement rattachée à l’autorité du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. Créée il y a plus de 30 ans, cette institution a récemment fait parler d’elle avec la nomination du Chef de Service, Jules Alingete en juillet 2020. Son objectif est de concrétiser la vision du Chef de l’État dans sa lutte contre la corruption et les détournements de fonds publics, ainsi que l’implémentation de la bonne gouvernance.

Directement placée sous l’autorité du Chef de l’État, l’IGF exerce diverses missions visant à assurer la bonne gestion des opérations financières de l’État, des entités administratives décentralisées, des établissements publics et paraétatiques ainsi que des organismes ou entreprises de toute nature bénéficiant d’un concours financier sous forme de participation au capital, de subvention, de prêt, d’avance ou de garantie venant de l’État ou des entités rattachées à elle.

L’Inspection Générale des Finances effectue trois types de contrôle: le contrôle a priori, le contrôle concomitant et le contrôle a posteriori. Le premier type de contrôle est effectué dans les institutions où les cas de corruption sont inférieurs à 10%. Ainsi, l’audit ou la vérification est effectué avant la mise en œuvre de l’action/décision. Quant au contrôle concomitant, l’IGF dispose d’inspecteurs présents dans les institutions où les cas de corruption sont inférieurs à 40%. Dans ces instances, le contrôle est effectué au moment où le gestionnaire pose l’acte ou prend une décision. Enfin, avec le contrôle a posteriori, la vérification se fait après qu’un acte ou une décision ait été pris. Les inspecteurs de l’IGF contre-vérifient alors cette décision.

Cet institut supérieur de contrôle effectue également des missions de contre-vérification de toutes les situations fiscales ou parafiscales des contribuables ou des débiteurs d’impôts, de droits, de taxes ou de redevances. Cela peut être soit en cas de découverte d’une fraude lors de l’exécution normale d’une mission de contrôle ou de vérification, à la demande des autorités politiques et administratives, à la demande des autorités judiciaires, ou à la demande de tiers. L’Inspection Générale des Finances effectue essentiellement une patrouille financière, qui est un contrôle concomitant pour rationaliser les dépenses de l’État. L’IGF ne contrôle pas les comptes de l’État, mais veille plus tôt à la bonne gestion des deniers publics. En outre, l’inspection soutient les différentes institutions financières dans la mobilisation des recettes et la gestion de ceux-ci. C’est ainsi que depuis la redynamisation de l’IGF en 2020, la République Démocratique du Congo a vu le budget de l’État augmenter considérablement.

Le Chef de Service à l’IGF, Jules Alingete, a exprimé que « la corruption, c’est tout un système. Le détournement est une maladie, qui est dans l’ADN de beaucoup de gestionnaires. Le changement n’est pas facile et la lutte ne se fera ni en une journée ni en une année. Asseoir la transparence et la bonne gouvernance, cela prend du temps. La corruption est un fléau qui met la RDC à genoux et nous devons la combattre ».


Cellule de Communication IGF Kinshasa
30, Avenue des Forces armées, Kinshasa / Gombe
B.P. 201 Kin 1
contact@igf.gouv.cd | media@mkakati.com

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9 thoughts on “RDC: L’inspection générale des finances exerce une patrouille financière

  1. L’IGF EXERCE UNE PATROUILLE FINANCIÈRE, VIVEMENT QU’ELLE ATTEIGNE, QU’ELLE PASSE LA OU JUSQUE-LA ELLE NE PASSE PAS ENCORE. MAIS ENCORE !!!
    Ai-je le droit de formuler tout haut des interrogations venant du profane que je suis mais innocentes ne se référant qu’à mon bon sens logique et républicain au sujet de la promotion/propagande de l’IGF et de son célèbre chef Jules Alingete ci-dessus !?
    1. Est-il légal et de bon entendement logique et démocratique que l’IGF s’intronise ainsi comme le seul organe chargé du contrôle des finances publiques et parapubliques ? Où est la place de la Cour des Comptes mis délibérément sous le boisseau et d’autres organes similaires comme l’APLC ?
    2. N’est -on pas en face d’un impair structurel, un péché originel d’abord que l’IGF soit sous la tutelle directe d’un Chef de l’État qui Magistrat suprême soit-il reste chez-nous un Chef politique forcément partisan qui a un bilan à défendre ?
    En effet nulle part l’IGF ne semble partager le contrôle des finances publiques et paraétatiques avec une juridiction constitutionnelle censée indépendante du pouvoir politique qui a la charge des comptes de l’État qu’est la Cour des comptes. Personnellement je trouve cette répartition suspecte de parti-pris politicien que l’IGF convoque en tout temps sa tutelle par le Chef de l’État et assermente sans scrupules sur sa loyauté envers lui – il n’accomplirait que sa « vision » – comme pour faire automatiquement de ses succès des réussites obligées d’un pouvoir politique dont il dépend.
    Entendons-nous bien, je ne suis pas ici à ne pas méconnaître globalement le bon et utile travail qu’abattent de Mr Alingete et de son IGF ou encore à douter à l’avance de la volonté et de la détermination du Chef de l’État à lutter contre la corruption et les détournements, à instaure la bonne gouvernance et ainsi à veiller à la bonne gestion des deniers publics ; je me pose juste des questions sur l’engagement politicien manifeste de l’IGF qui brouille ses succès et me dérange, contrôle a priori, concomitant et a posteriori ou pas. La corruption est dans notre pays un fléau endémique qu’il faut combattre sans répit, que serais-je ravi alors d’avoir une réponse de l’IGF ou de quelqu’un qui en sait davantage qui me rassure sur mes interrogations…

  2. @ Cellule de blabla de l’IGF
    Banda bo banda, bosi bakangi combien de miyibi ?
    Combien ont été traduits devant la justice ?
    Combien bazongisi mbongo na caisse ya l’Etat ?
    Ba millions ya RAM eza wapi ?
    Ba millions ya programme 100 jours eza papi ?
    Ba millions ya Tshilejelu eza wapi ?
    Ba  » invisibles  » ya Mboso ewutaka wapi pe ekandaka wapi ?
    Ba conseillers fictifs ya présidence baza combien ?
    La liste n’est pas exhaustive faute de place…
    Botika nde tuba tuba ya wenze !

  3. @ Aux blabateurs de l’IGF
    Vidiye Tshimanga, le conseiller machin de votre président, vient de révéler au monde entier comment se font les affaires en RDC.
    En matière de corruption, c’est un chef-d’oeuvre. A côté, les palisades, les 21 000 $ accordés aux godillots qui dorment dans votre parlement, c’est du pipi de chat, en comparaison. Même si comparaison n’est pas raison.
    Alors, IGF, olobi nini, hein ? Allez-vous organiser une réunion avec les musiciens et les prostitués de Pakadjuma pour en discuter ou vous allez vous saisir immédiatement de ce dossier ?
    Toloba toloba te…soki olobi ekomi outrage à Jésus-Christ ?
    Mboka yango eza ya biso nyoso. Tokoloba na nko, na canaille. Makolo etonda ou non…
    Etat de droit !
    Fatshi na Fatshi, béton na béton…

    1. Ndeko Jo Bongos,
      La lutte contre la corruption et pour la bonne gouvernance économique de l’IGF est simplement trop sélective pour réussir. Par parti-pris politicien derrière Tshisekedi, le bon soldat Alingete ignore les réguliers dysfonctionnements au sein de la Présidence, certaines autres niches pourtant très suspectes, obéissant ainsi aux avals ou refus du pouvoir en place et n’insiste pas suffisamment dans ses mémos dans certains dossiers pour les pousser à des sanctions judiciaires attendues. L’Affaire Vidiye Tshimanga, un intouchable jusque-là malgré ses forfaitures connues, confirme ces choix trop politiciens. JJ Lumumba nous promet des affaires de corruption encore plus graves au sommet de l’État jusque-là inconnues et bien sûr impunies, voyons-voir si elles sortiront en public. Qu’importe ; rien de nouveau sous le soleil : le régime de Tshisekedi est simplement pourri de l’intérieur à partir du sommet, l’on sait en effet que le poisson pourrit par la tête. A bon entendeur…

  4. VOILA L’AFFAIRE VIDIYE TSHIMANGA, UNE ÉNIÈME CONJUGAISON DU FLÉAU DE CORRUPTION QUI GANGRÈNE NOTRE PAYS ! CETTE FOIS C’EST MÊME PLUS EMBLÉMATIQUE CAR C’EST CE CONSEILLER PRÉSIDENTIEL QUI A ÉTÉ PIÉGÉ EN TRAIN DE PROMETTRE DES PERMIS MINIERS A DES INVESTISSEURS ÉTRANGERS EN ÉCHANGE D’UNE FORTE COMMISSION !
    Kabunda devenu le pestiféré de la fatshisphère à qui on demande des preuves judiciaires et pas à Tshimanga avait donc mille fois raison : avec ce régime nous sommes en face d’un répère d’incompétents jouisseurs et délinquants. Voilà bien ‘notre Congo à démocratiser’ : avec Tshimanga des centaines autres dans l’entourage de Tshisekedi sont là à tuer le pays pour leurs profits personnels ou corporatistes immédiats ! Et semble-t-il, ce n’est pas là de la corruption illégale : c’est de la ‘coop’, des simples et vulgaires ‘rétrocommissions’, nous avait affirmé sans honte notre PR en personne , mais alors de la haute ‘coop’, des ‘rétrocommissions’ substantielles qui se chiffrent en dizaines voire en centaines des millions.
    Lorsqu’on connaît un peu la maison et le personnage mis en cause, vite ils se confondront en dénégations diverses dont on sait bien qu’elles ne convaincront que les déjà convaincus, les irréductibles pro-tshisekedistes dans une affaire qui doit embarrasser lourdement le pouvoir en place. Tshimanga aura beau multiplier les excuses d’avoir été piégé (mais ne dénie nulle part l’authenticité et l’intégrité des vidéos), d’être en face d’ennemis qui s’acharnent gratuitement contre lui ou de justifier la légalité de sa manœuvre d’avoir proposé légalement sa participation en convoquant sa casquette d’homme d’affaire, le hic c’est justement le conflit d’intérêts ainsi démontré d’un Conseiller présidentiel qui utilise sa fonction pour faire ses affaires personnelles et l’image endossée par le pouvoir en place de lutter contre le clientélisme et la corruption à grande échelle dans les institutions et partout dans le pays en prend un sérieux coup.
    Que vont dire les partenaires crédibles comme les Usa qui veulent investir dans les mines quand des conseillers du président se mettent sur le chemin à orienter les marchés à leurs profits ? Et qu’en dit le PR lui-même au nom duquel Tshimanga s’engage de parler ?
    Curieusement cette fois le pouvoir de Tshisekedi qui ne nous avait pas habitués à se remettre en question se montre réactif ; l’accumulation des silences face aux vraies catastrophes commence-t-elle à lui coûter cher ou cette affaire lui parait-elle plus importante ? En effet sans citer nommément Vidiye Tshimanga son cher copain, le cabinet de Mulopwe Tshilombo clame que « Toute personne, y compris au sein du Cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d’ordre intérieur du Cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets ». Devons-nous lui dire bravo ? Pourquoi pas sauf qu’avec ces gens il faut toujours attendre le destin de leurs bonnes intentions pour s’en assurer la matérialisation…

  5. ***J’ai oublié de rappeler qu’en tant que ‘Conseiller spécial aux questions stratégiques’, Vidiye Tshimanga émarge grassement au budget de l’État, l’argent du contribuable…

  6. LE TESTAMENT PROPHÉTIQUE DE KIMBANGU FUT « BOLINGO, MIBEKO MPE MISALA (AMOUR, LOI ET TRAVAIL) ! Sous les autres cieux plus démocratiques que la RDC occupée par les Envahisseurs Banyarwanda, un Contrôleur Fiscal est un simple fonctionnaire qui prête toujours serment en jurant fidélité aux lois de la Republique ou du Royaume. Tshilombo-Pétain président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE nommé par les Occupants Banyarwanda qui est veridiquement parlant Chef de la bande des mafieux Kuluna Shekuleurs qui volent l’argent du Trésor Public depuis 4 ans, sait-il qu’en Belgique où il a soi-disant étudié et obtenu 2 faux diplômes de l’ICC (Institut des Carrières Commerciales) Bruxelles que les ministres fédéraux ne sont pas les seuls à y preter serment, à jurer fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du Peuple Belge. Les fonctionnaires fédéraux du SPF (Service Public Fédéral) aussi prêtent serment, et acceptent ainsi de manière formelle les règles de leur Statut de fonctionnariat public. Une tradition qui remonte à 1831. Et qu’au SPF (Service Public Fédéral) FiNANCES en Belgique, l’équivalent de l’IGF (Inspection Générale des Finances) lubalisée, politisée, infeodée à sa présidence protocolaire qu’il (FATSHI BIDON) instrumentalise et manipule, tous les fonctionnaires fédéraux du SPF Finances prêtent serment chaque année devant le président du Comité de Direction
    à l’instar des fonctionnaires statutaires, des agents contractuels prêtent serment également pour éviter la FRAUDE FISCALE et favoriser l’EFFICACITÉ dans le travail du point de vue déontologique et de la conscience professionnelle. MAKUKU MATATU ! La culture Kongolaise prône 3 VALEURS ANCESTRALES appelées MAKUKU MATATU : 1)SPIRITUELLE, c’est « NSAKU », 2)SCIENTIFIQUE, c’est « MPANZU » et 3)BONNE GOUVERNANCE (Politique ou administration), c’est « NZINGA ». Jules Alingete simple fonctionnaire Contrôleur Fiscal est inefficace, corrompu et médiocre comme FATSHI BIDON et toute la Classe Politique RDCienne (1997-2022), tous ses veinards parvenus opportunistes sont dépourvus des MAKUKU MATATU car ils des piteux Francs-Macons Satano-occulto-nécromanciens. Un indice de Fraude est déjà punissable fiscalement et pénalement. Quelqu’un (Reddy Amisi Bayilo Canto) a chanté dans la célèbre chanson
    « BOMENGO ATA KALA » ceci « NGAI NAYAKA AWA NA MPUTU. KOKOLISA BONGO NA NGAI. KOZUWA MAYELE KOZONGA MBOKA. NGAI NABOYI BA ZIZANIES. BOMENGO BAYE BAZA NA YANGO BASIMBAKA SUTANI YA NZAMBE TE BOKASI NSE NA MOSALA ». Les fainéants amis de Tshilombo-Pétain président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE placés comme ministres et conseillers bras cassés pieds nickelés s’enrichissent sans travailler dans l’entre-soi du Pouvoir protocolaire sans Effectivité du pouvoir (IMPERIUM) étaient venus en Occident pour apprendre des techniques du banditisme économique, de vol et d’escroquerie de l’argent piblic et des particuliers pour aller semer la zizanie au sein de la Population RDCIENNE. Pendant ce temps les Occupants Envahisseurs Banyarwanda qui étaient à l’Est (Kivu et Haut-Zaire) revendiquant Minembwe et Bunagana, Rutshuru, Walikale comme leurs terres de l’Empire Hima sont bizaremment passés à l’Ouest (Bandundu, Bas-Zaire et Équateur) pour revendiquer Kwamouth, le Plateau des Bateke, Luozi, Kasangulu, Boma, île de Mateba, Mbandaka, Lisala et Gbadolite, ça sonne faux car leurs ancêtres Banyarwanda n’ont jamais eu des tombes sacrées dans tous les villages sacrés du KONGO-ZAÏRE. Les Escrocs Voleurs venus de la Diaspora (Belgique, France, USA, Canada…) tel que (Tshilombo-Pétain, Kabuya-Papon, Vidye-Göring, Budimbu-Himmler, Kazadi-Goebbels, Mbungani-Mengele, etc) et sa femme Rwandaise Nyakeru-Traudl Junge sont des « EXÉCUTANTS » Nègres de Service ou de CHAMP au même titre que les « SOUS-TRAITANTS » Occupants Envahisseurs Banyarwanda qui agissent au nom des « COMMANDITAIRES » Impérialistes Occidentaux Mondialistes Mercantiles Eugenistes (Communauté internationale et Multinationales) afin de favoriser l’EXTERMINATION des BANTOUS Autochtones KONGOLAIS. « Un Fonctionnaire corrompu est plus dangereux qu’un contribuable fraudeur malhonnête de surcroît politichien ». VIVE LE SOULÈVEMENT POPULAIRE. INGETA

    1. Question : maintenant que la nudité sordide de son patron et tuteur Tshisekedi et de son régime apparait davantage au grand jour avec l’affaire Tshimanga qui en suggère d’autres, le bon soldat Alingete aura-t-il la sagesse, l’intelligence et le courage de recadrer sa loyauté plutôt irréfléchie envers Tshiseikedi ? Je voudrais l’entendre broder sur le personnage diabolique connu de beaucoup, l’IGF y a-t-elle raté quelque chose ou se justifiera-t-elle que c’est en dehors de son champ d’investigations à ce stade, ceci ou cela… ?

      1. L’IGF LUBALUSÉE, POLITISÉE ET INFEODÉE À LA PRÉSIDENCE PROTOCOLAIRE DE TSHILOMBO-PÉTAIN ne fera absolument rien contre Tshilombo-Pétain et Vidye-Göring car son cahier des charges est très limité comme le pouvoir sans IMPERIUM (Effectivité du Pouvoir) du fils maudit de Étienne Tshisekedi l’est. Le fonctionnaire de l’Etat failli « RDC occupée » le très politisé et controversé Sieur Jules Alingete membre de l’Udps Familiale, dépourvu des Valeurs Ancestrales Bantoues appelées MAKUKU MATATU (Spiritualité,
        Science et Bonne Gouvernance) ne fera absolument rien car c’est FATSHI BIDON qui l’a créé selon sa propre image Satano-occulto-nécromancienne de VOLEUR ESCROC JOUISSEUR TRAÎTRE. Le Jules Matetois s’est assis sur tous les faisceaux d’ndices sur la Fraude et les Détournements des fonds publics en sa possession contre la présidence protocolaire, la Tshilombie et la Kabilie (Kanambie). Il n’y a rien à espérer de ce RÉGIME THÉOCRATIQUE TSHILEJELU (Dictature Tshilombiste juxtaposée sur l’Occupation Rwando-Ougandaise) qui a vendu notre Grand et Beau aux Envahisseurs Occupants Banyarwanda à vil prix. « Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche » dixit Michel Audiard. Ainsi soit-il. INGETA

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