Ça recommence !

Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo
Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

Cela remonte au lendemain de l’indépendance. Et ça recommence chaque fois qu’un nouveau « guide éclairé » trône au sommet de l’Etat. Investi cinquième président de la république congolaise, le tricheur et traitre Felix Tshisekedi procède déjà aux nominations; ce qui rentre dans ses attributions. L’occasion est belle pour condamner une fois de plus le tribalisme. Voilà près de six décennies que dure cette attitude enfantine. Attitude enfantine parce que ce que notre peuple tant martyrisé par l’incurie de ses dirigeants attend, ce n’est pas de crier pour crier mais de suggérer des solutions. Faut-il rappeler combien de fois les élites congolaises ont vouer aux gémonies le tribalisme ou le régionalisme sans suggérer la moindre stratégie pour éradiquer ce fléau?

Un esprit aussi éclairé que Mabika Kalanda a écrit: « J’ai mesuré les méfaits du tribalisme chez les Bantous du Centre, de l’Est et du Sud de l’Afrique […] Le tribalisme a marqué la politique des dirigeants congolais et défavorisé l’éclosion du sentiment national » (La remise en question. Base de la décolonisation mentale, Bruxelles, Remarques Africaines, 1967, p. 15). Mais où est la solution? Silence! Pour Nguz Karl-i-Bond, ce phénomène est une « mauvaise conscience des Africains » (Le Zaïre de demain. Réflexions pour la IIIè République du Congo, Anvers, Soethoudt & Co N.V., 1983, p. 27). La solution? Silence! De son côté, Mobutu Sese Seko a cru bon d’insister dans son discours du 24 avril 1990 que « le multipartisme doit être considéré comme la volonté réelle de dépassement des tendances tribales, régionalistes ». Pendant que le premier cercle de son pouvoir restait constitué des seuls membres de son ethnie. Cinq années après ce discours, une nouvelle opposition qui tentait de se chercher une voie sur les ruines de l’opposition incarnée par Tshisekedi wa Mulumba, brandissait ce mot d’ordre: « Le tribalisme et le régionalisme sont à combattre et à endiguer au même titre que le fléau du siècle » (Le Forum des As, 12-13 février 1996). Entendez, le sida. Mais comment? Silence!

Lors d’un colloque intitulé « Ethnicité ou citoyenneté » et animé à Bruxelles du 4 au 5 octobre 1996 par le CERDA (Centre d’Education et de Réflexion pour le Développement des Communautés Africaines), une Asbl dirigée par des intellectuels congolais, ceux-ci affirmaient que le tribalisme « désigne les différentes dérives liées aux clivages ethniques ou tribaux ». Refusant de regarder le problème en face et soulignant leur incapacité à le résoudre, des intellectuels africains se lancent à la recherche des boucs émissaires en accusant les colonisateurs d’avoir inventé le tribalisme. Pour le Congolais d’en face Joseph Mampouya, par exemple, le tribalisme n’est rien d’autre qu’un « sous-produit de l’impérialisme, autrement dit une de ses armes puissantes d’intoxication de la conscience, de division des peuples afin de maintenir le plus longtemps possible son exploitation » (Le tribalisme au Congo, Paris, Ed. La Pensée universelle, 1983, p.13).

Comme on peut le constater, les élites africaines ont bien intériorisé le tort qu’une certaine anthropologie coloniale a fait au tribalisme et/ou régionalisme. Un tort qui ressortait encore mieux dans la démarche politique contradictoire du régime de Laurent-Désiré Kabila. D’une part, l’avant-projet de la norme fondamentale du pays, tel que revu par la commission des réformes institutionnelles (Commission Mwenze), considérait, dans son exposé des motifs, que « l’individu se définit par rapport à une communauté de base appelée tribu ». D’autre part, le pouvoir tenait à régenter la liberté d’association de manière qu’il n’existe aucune formation politique tribale, ethnique ou régionale.

Mais qu’est-ce donc que le tribalisme? Quel est le signifié réel du signifiant tribalisme, ce lexème qui semble être méprisé par tout le monde? « Le tribalisme est un comportement, une attitude positive ou négative qui crée, dans un milieu social donné, un réseau d’attractions et de répulsions entre les membres de deux ou plusieurs groupes composant ce milieu social. Les membres de chacun de ces groupes se disent liés par le sang, mais ils le sont beaucoup plus par l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes par rapport aux autres » (Sylla, L., Tribalisme et Parti unique en Afrique noire, Université Nationale de la Côte d’Ivoire, Presse de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, 1977, p. 23).

Honni soit donc qui mal y pense. Eclairé sous cette lumière, le tribalisme n’est pas un artifice quelconque. C’est « un sentiment naturel et irrépressible. Il est lié à la personnalité, à la véritable identité de l’Africain » (Oyowe, A., « Construire la démocratie sur le tribalisme », in Le Courrier, n° 128, juillet-août 1991, p. 71). Ou de l’homme tout court. Il « participe de la même essence que ces phénomènes, longtemps regardés avec admiration et respect, qu’on nomme patriotisme ou nationalisme. Entre le tribalisme, le patriotisme et le nationalisme, il y a une différence de degré (ou d’interprétation), mais pas de nature » (Sylla, L., op. cit., p. 24). Notons que jusqu’à ce jour, des élites congolaises se bombent le torse en s’autoproclamant « nationalistes » ou « souverainistes » pendant qu’ils posent ouvertement des actes d’un tribalisme ou régionalisme outrancier.

Partout au monde, quand un être humain dispose d’une parcelle de pouvoir, il est naturel qu’il en profite pour élever socialement les siens. Ne dit-on pas que charité bien ordonnée commence par soi-même? Nommer quelqu’un à un poste de responsabilité dans les rouages de l’Etat, c’est avant tout lui donner du travail, l’insérer dans la vie active ou promouvoir son ascension sociale. Il n’y a qu’en Afrique que les élites réfléchissent de manière tordue. On met en place un système politique qui ouvre grandement et légalement la voie au népotisme, tribalisme, régionalisme, clientélisme ainsi qu’aux promotions canapé. Mais on espère que les dirigeants ne vont pas abuser de leurs pouvoirs. Puis, on s’étonne qu’ils en abusent. Le tricheur et traître Felix Tshisekedi a-t-il violé un seul article de la Constitution en nommant des individus de son bord à des postes de responsabilité? Non! Pourquoi la Constitution se tait-elle alors que depuis l’indépendance, nous ne cessons de condamner ce phénomène?

Le remède contre le népotisme, tribalisme, régionalisme, clientélisme ainsi que les promotions canapé si courantes en Afrique ne réside pas dans les discours politiques prétendument nationalistes prononcés par les dirigeants. Il appartient aux Africains de l’inventer à travers un système politique approprié susceptible d’opposer la rigueur de la loi à tous, en commençant par le magistrat suprême. Pour sortir de l’incurie, pour échapper à notre moyen-âge en termes de gouvernance, les nominations des hauts commis de l’Etat doivent être strictement encadrées. Dans les meilleurs systèmes politiques comme dans les meilleures organisations internationales, personne ne compte sur la bonne volonté des dirigeants ou managers afin d’éviter ou de minimiser l’ampleur des fléaux ci-dessus. On compte toujours sur les règles du jeu et les mécanismes mis en place pour que personne ne se retrouve au-dessus de ces règles. On retrouve ici toute la grandeur de Montesquieu: « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». On retrouve également ici le sens de l’ingénierie politique intitulée, dans le cadre de ce forum, « Evangile démocratique selon Saint Mayoyo« .

 

Par Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

44 thoughts on “Ça recommence !

  1. Ndeko Mayoyo,
    Globalement je suis d’accord avec ce que vous écrivez. J’ai juste 2 petites remarques à faire:
    1 « Entre le tribalisme, le patriotisme et le nationalisme, il y a une différence de degré (ou d’interprétation), mais pas de nature » (Sylla, L., op. cit., p. 24). »
    Je nuancerai un peu cette affirmation. Pour moi, le patriotisme met plus l’accent sur l’amour de siens tandis que le tribalisme et nationalisme mettent plus en avant la haine des autres.
    2 Vous dites « On compte toujours sur les règles du jeu et les mécanismes mis en place pour que personne ne se retrouve au-dessus de ces règles.  »
    On revient sur notre vieux débat. Les textes (règles de jeu ) n’ont pas de force autonome pour s’imposer aux hommes. Le pouvoir et le contre pouvoir doivent être incarnés par les hommes.
    On ne pourra pas mettre 80 millions de congolais en prison. Il faut que le respect des règles et des principes soit enseigné, expliqué, compris, maîtrisé, accepté… par la majorité.
    Il faudra activer plusieurs leviers pendant longtemps pour que le changement d’habitude de l’homme congolais dans le sens que nous souhaitons devienne une réalité.
    On revient encore et toujours sur l’homme congolais qui doit accepter et faire accepter les règles de jeu en changeant ses mauvaises pratiques, ses habitudes détestables … ( sa mentalité).

    1. Ndeko Muana ya mokolo lopango,
      De même que le patriotisme, le tribalisme et le nationalisme traduisent tant l’amour des siens que la haine des autres. Il n’y a rien à nuancer dans cette affirmation. Concernant notre vieux débat, voici ce qui pourrait bien vous aider à comprendre ma position. Je pense que vous vous souvenez de la nomination par le président Donald Trump de Matthew Spencer Petersen pour devenir juge fédéral à vie. Cette nomination avait été recalée par le Sénat parce qu’à travers son audition désastreuse, le nominé n’avait manifestement pas le profil de l’emploi. Cela signifie qu’à des postes bien précis, les Etats-Unis tiennent à ce que le président de la république nomme des personnes ayant le profil de l’emploi. Pour ce faire, les Américains ne demandent pas à leur président d’avoir une bonne mentalité. Ils soumettent ces nominations à l’approbation du Senat. Au Congo, on condamne les nominations des personnes incompétentes ou celles basées sur les relations familiales, tribales ou régionales du président de la république. Mais on ne fait rien pour leur barrer la route. On s’attend à ce que la mentalité de l’homme congolais change. Eh bien, vous attendrez longtemps. A ce sujet, je reviens toujours sur le même questionnement. Prenons votre cas à vous, cher Muana ya mokolo lopango. Votre mentalité a-t-elle changé ? Si oui, comment avez-vous procédé pour parvenir à un tel résultat ? Comment pouvez-vous en être sûr alors que vous n’êtes pas encore au pouvoir ? Dire qu’il faut changer de mentalité ne veut rien dire. Ce qui mérite la peine d’être dit, c’est comment changer de mentalité. Et là, je suis certain que vous ne disposez d’aucune stratégie. Si je me trompe, mettez-la en lumière et on va en discuter.

      1. Ndeko Mayoyo,
        Oui, je nuance un peu le fait de mettre le patriotisme, le nationalisme et le tribalisme au même pied d’égalité. Le patriotisme met en avant l’amour et la volonté de se sacrifier pour la patrie.
        Le tribaliste ne se sacrifie pas pour sa tribu. Regardez dans quel état se trouve nos provinces. Le tribalisme est une forme de favoritisme qui tend à exclure les autres.
        Quant au nationalisme comme l’a rappelé Ndeko Nono c’est à la base pour se défendre contre les autres vus comme une menace (étrangers, envahisseurs…). On est sur des nuances des gris… mais nuance quand même.
        Pour ce qui est de notre vieux débat, vous vous pensez que les nouveaux textes suffisent. Nous nous pensons que cela fait partie de la solution. Autrement dit, c’est une condition nécessaire mais pas suffisante. Ndeko Nono a suffisamment argumenté sur ce point.
        L’exemple que vous prenez sur le contrôle des nominations aux usa est intéressant. En effet, si vous mettez les mêmes dispositions en RDC et que les sénateurs congolais ne jouent le jeu, que feriez-vous ? En RDC, on fait souvent ce qui n’est pas écrit et on ne fait pas toujours ce qui est écrit.
        Est-ce que moi, j’ai changé de mentalité ? Sûrement ! Je vis entre l’Europe et les usa depuis l’âge de 17 ans. Ma mentalité a forcément changé. Quelle est la stratégie pour changer de mentalité?
        Ndeko Mayoyo, mettons déjà d’accord sur la définition du mot mentalité: Ensemble des manières habituelles de penser et de croire ainsi que des dispositions psychiques et morales caractéristiques d’une collectivité et communes à chacun de ses membres.
        Pour faire simple, c’est les habitudes d’une époque, d’un milieu…autrement dit l’état d’esprit permanent inhérent à un individu. On pourra rajouter comportement moral d’un individu. Si vous avez une autre définition je suis volontiers preneur.
        ** la stratégie de changement de mentalité
        Nos pensées deviennent nos mots,
        Nos mots deviennent nos actes,
        Nos actes à répétition deviennent nos habitudes, nos comportements
        Les habitudes d’une époque, d’un milieu deviennent LA MENTALITÉ !
        Via l’école (éducation civique), les familles (reconstruire le tissu social), l’éducation de masse à travers les médias, l’exemplarité des gouvernants, les sanctions qui supposent une justice indépendante… on peut agir.
        Il faut donc activer plusieurs leviers à plusieurs niveaux pendant longtemps pour y arriver. Le changement d’architecture institutionnelle est un projet qui ne doit pas se limiter aux textes. Il faut mettre l’homme congolais au centre de ce projet. Nous pouvons changer nos pensées, nos croyances, nos comportements, nos habitudes… c’est possible.
        Autre problème, je m’adresse à nous tous. Il faut réfléchir à la façon d’IMPLEMENTER un tel projet. Il ne suffit pas de l’écrire. La preuve.

  2. @ Mayoyo,
    Un peu de retenue..Insulter le President de la RDC en le traitant de « Tricheur et Traitre » puisque ton mec a perdu t’abaisses au rang des charlatans aigris.
    En dissertant hypocritement sur le « Tribalisme » – dont tu souffres toi meme – tu te devoiles etre plutot un vulgaire haineux….

    1. Cher Alidor Semayote,
      Puisque vous vous appelez “Semayote” c’est-à-dire “Tout dire”, tobenga nyama na nyama na kombo na ye. Felix Tshisekedi est un « faussaire » pour avoir introduit un faux diplôme dans son dossier de candidature à l’élection présidentielle. C’est un « tricheur » pour avoir accepté un deal avec le despote Joseph Kabila pour devenir président de la république après avoir obtenu 15% des suffrages alors que deux candidats avaient fait mieux que lui. C’est un « traitre » parce qu’à travers l’élection du 30 décembre dernier, le peuple congolais a clairement exprimé sa volonté de se débarrasser du régime des médiocres incarné par Joseph Kabila. Mais Felix Tshisekedi, par sa trahison, a permis à ce régime de rester au pouvoir. Il n’y a aucune haine à appeler quelqu’un par son nom. Alors, si vous êtes un Semayote, sema yote muzuri.

    2. @ Alidor Semayote,
      Un peu de savoir-vivre… on vous apprend quoi dans vos écoles au Rwanda ? Tuer, voler, occuper les terres des autres, c’est tout ce que vous savez faire ? On ne tutoie pas quelqu’un qu’on ne connait pas.
      Mayoyo serait un charlatan aigris parce que son  » mec a perdu  » ? Et vous, qui êtes vous, pauvre idiot ? A défaut d’être un petit gitan installé dans un bureau de l’ANR à Kinshasa ou dans les locaux du Congo Desk Office à Kigali.
      En recourant systématiquement à cette rhétorique sur le  » tribalisme  », le  » vulgaire haineux  », vous étalez votre misérable problème avec vos frères Hutu avec qui vous n’arrivez pas à vivre en parfaite harmonie. Laissez les congolais parler du Congo. Vous et vos frères, rentrez dans vos collines converser avec vos vaches.
      Oyoki ?

    3. @Alidor Semayote
      Calmos, cher ami, nous avancerons si nous sommes sérieux et utiles au pays dans nos propos : à part traiter les autres de « charlatans aigris, de tribalistes et de vulgaires haineux » que proposez-vous au leader que vous célébrez par exemple en matière de lutte contre le tribalisme ?
      Mayoyo que vous rabbrouez ici rapidement parce qu’il n’aurait pas le droit de qualifier notre cher PR de tricheur de traître, propose, lui, un système qui le minimiserait.

  3. Une question incidentielle en annexe de votre sujet principal, si vous permettez, cher Mayoyo !
    Dans un précédent papier, vous sommiez Fayulu de « se taire » parce que selon vous, il radotait encore sur sa victoire volée alors que les jeux sont faits au lieu d’avancer, de proposer des solutions pour construire autrement ce pays.
    Ici vous qualifiez F Tshisekedi le nouveau PR de « tricheur et de traître ».
    Qu’est-ce dire donc ? Comme vous le conseillez à Fayulu, il faudra accepter le fait accompli et passer à autre chose mais qu’en est-il alors de votre accusation de « tricheur et traître » du nouveau PR ? Autrement dit, comment conseilleriez-vous de faire aux Congolais face à un FT devenu PR dans les conditions que l’on sait mais reconnu dedans et dehors ? D’autant que vous ne cessez de le traiter de « tricheur et de traître »…
    En effet, à ma connaissance, à part votre renvoi à un nouveau système que vous avez toujours préconisé qui est à mon avis une solution pas immédiate, vous ne vous êtes pas exprimé suffisamment sur l’attitude que les Congolais doivent adopter à ce moment précis.

    1. Cher Nono,
      Tout le monde sait que Felix Tshisekedi est un faussaire, un tricheur et un traitre. Le dire et le répéter, c’est voir en lui ce qu’il est. Comme hier on voyait en Mobutu ou Kabila un dictateur. Certes, tout être humain épris de justice aurait souhaité que le peuple congolais se batte pour que le tricheur soit sanctionné. Mais le faussaire, tricheur et traitre Tshisekedi a été investi président de la république et reconnu comme tel « dedans et dehors », comme vous l’écrivez. Les exemples sont hélas légion pour démontrer que dans un tel contexte, le combat a rarement lieu. Et quand il a lieu, il aboutit rarement au résultat escompté. Voilà pourquoi je conseille à Fayulu de ne pas adopter l’attitude qu’on attendait de lui, mais de surprendre d’autant plus qu’il savait dès le départ que le processus électoral n’était pas crédible.

      1. Non, Mayoyo, Vous réfléchissez mal et parlez mal. Vous avez un sérieux problème de logique (Conformément à votre vision, j´aurais dit que vous êtes un faussaire, un menteur, un tricheur. Bon, j´évite ca).
        Vous dites : « TOUT LE MONDE sait que Felix Tshisekedi est un faussaire, un tricheur et un traitre. » C´est faux tout le monde ne le sait pas, ne pense pas comme cela… à moins que vous vous défendiez logiquement en ramenant tout le monde à Fayulu, vous, les gens de Lamuka… En dehors de votre « tout le monde », il y a beaucoup de Congolais (pas seulement de Cash). À propos, il y a une récente vidéo de Clarisse Bibinda (elle n´est ni muluba ni de Cash) qui ramasse des gens qui pensent comme vous et interpellent/sermonent l´homme congolais. Elle n´est pas lettrée comme vous. Mais il n´est pas mauvais de suivre ce genre d´interpellations pour éviter vos égarements logiques et sociologiques. Votre réponse a le même problème que celle de Fayulu (son fameux « Tout le monde sait que j´ai gagné »). Je ne vous demande pas d´arrêter de ne pas être critique à l´egard de Félix (Pourquoi le ferai-je?), mais d´être sérieux et honnête dans votre discours (que vous pouvez appeler « argumentation »). Peut-être commencer par calmer vos propres émotions pour être cohérent ne serait-ce qu´aux yeux de Fayulu à qui vous faites des recommandations.

  4. Ndeko Muana ya mokolo lopango,
    Vous dites : « le patriotisme met plus l’accent sur l’amour des siens tandis que le tribalisme et le nationalisme mettent plus en avant la haine des autres »
    Tout à fait d’accord sauf que pour ma part j’ajouterais que la première raison d’être du « nationalisme » c’est de se défendre contre l’étranger ennemi ou envahisseur ou exploiteur. C’est dans ce sens qu’il arrive qu’à un moment donné, des leaders convoquent le « nationalisme » pour leur peuple et d’autres vont le dénoncer parce qu’il fait le lit des guerres comme partout et comme dans l’histoire. « Le nationalisme c’est la guerre » , a dit Mitterrand.
    Ainsi on voit une Europe qui a connu des guerres horribles entre ses principales nations prôner aujourdhui une Union Européenne qui célèbre ses valeurs communes en même temps que dedans des ‘souverainistes’ s’en defendent pour au moins créer
    une ‘Europe des Nations’ et pas une Europe fourre-tout. Dans l’esprit de ces derniers, la France et l’Allemagne seraient des Nations souveraines qui doivent garder leurs particularités mais sans le dire ils sous-entendent ainsi qu’ils restent des ennemis potentiels. Sans étranger ennemi le nationalisme perd donc un peu de sa pertinence.
    Le « tribalisme » lui, c’est vrai c’est un peu un « nationalisme en petit ». Chez-nous le combattre demande aussi bien un « développement socio-economique minimum’ que le temps qu’il nous faut pour y arriver mais pourquoi pas aussi une architecture institutionnelle plus adaptée d’autant qu’il est structurel, sociologique et en certains coins plus culturel.
    Pour le reste je suis complètement en accord avec vos(nos) vieilles remarques aux propositions de notre ami Mayoyo…

    1. Ndeko Nono,
      Je souscris totalement à vos remarques sur le patriotisme, le nationalisme et le tribalisme.
      Pour le reste, vous avez suffisamment contribué à faire avancer ce débat. J’ai même conservé (dans mes notes) certains de vos posts que j’ai trouvés brillants. C’est dire si le sujet me passionne.

  5. Chers Compatriotes,
    Je viens de lire attentivement les écrits de notre MBTT et je suis un peu gêné par les qualificatifs qu’il applique au Président Félix Tshisekedi. Nous devons aussi dans nos écrits avoir de retenue quand bien même on pense être dans ses droits. Nous n’allons pas nous étendre sur ce sujet, tellement, il est sensible. Mais je suis aussi étonné par la manière dont MBTT suit ses auteurs qu’il a bien lus et maîtrisés sans un seul sens critique.
    Une observation m’intéresse particulièrement. C’est cette question :  » Pourquoi la Constitution se tait-elle alors que depuis l’indépendance, nous ne cessons de condamner ce phénomène ? » Voilà une question bien posée, mais qui se cache derrière un concept : « la constitution ». Qui est à l’origine de la Constitution Congolaise ? Une seule personne ? Je crains que la réponse ne nous place tous dans une responsabilité collective. La Constitution Congolaise est l’affaire des parlementaires Congolais. Pourquoi se taisent-ils ? Nous devons tous nous sentir concernés. L’erreur est de penser que le tribalisme est une affaire qui a été créée par les Colons. Eh bien, si c’étaient les colons, sans que les autochtones n’y trouvent leur compte, ces colons là auraient eu une réaction farouche contre cette manière de voir et d’agir. Continuer encore aujourd’hui à brandir cet argument est soit infantilisant, soit irresponsable, on ne veut pas prendre ses responsabilités. Nous devons arriver à avoir des lois qui combattent cette manière d’agir et de voir qui est contre-productive pour nous. Si les parlementaires qui sont là, qui seront là ne peuvent pas le faire, il faudra un mouvement citoyen pour le proposer. Mais imaginer que seule la loi pourra produire les résultats immédiatement, c’est manquer du réalisme. Nous savons tous que voler, mentir, tuer un homme etc… sont des anti-valeurs, mais cela n’empêche pas les voleurs, menteurs et tueurs (assassins), d’agir, malgré les condamnations. Nous sommes tous concernés, et nous devons agir pour que ce défi de notre temps puisse trouver une réponse pour l’intérêt du pays. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. Cher Elili,
      Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je ne m’imagine pas que « seule la loi pourra produire les résultats immédiatement » dans la lutte contre le tribalisme. Je constate que quand le président de la république pose un acte qualifié de tribaliste, il ne viole aucune disposition de la Constitution. Or, depuis l’indépendance, nous ne cessons de condamner cette pratique. Ce faisant, nous ne proposons aucune solution. Or, la Constitution peut déjà régler le problème en interdisant par exemple au président de la république d’avoir un membre de son ethnie dans son cabinet. La Constitution peut régler ce problème de sorte que la sélection de tout haut commis de l’Etat échappe au président de la république qui ne pourrait que choisir entre plusieurs personnalités sélectionnées par d’autres instances. Une chose est claire. Il est anormal qu’on condamne le favoritisme tribal depuis 1960 mais qu’on ne fasse rien pour résoudre ce problème. Quant aux qualificatifs que j’applique au Président Félix Tshisekedi, démontrez-moi qu’il n’est pas un faussaire, tricheur et traitre et je vais me taire. Dois-je vous rappeler les qualificatifs que Tshisekedi wa Mulumba appliquait au dictateur Mobutu ? Lui aviez-vous un seul instant reproché son attitude ? Ne l’applaudissiez-vous pas comme lors de la Confusion nationale souveraine ?

    2. @Elili
      Permettez une remarque que je crois importante en paranthese – un peu en dehors du sujet principal en discussion – à vos propos !
      Je crains en effet qu’en pointant la responsabilité des parlementaires dans la « fabrication » de notre Constitution vous oubliiez exprès les conditions de leur travail en général et dans le cas précis. Je veux dire : déjà y’avait-il alors une commission parlementaire assez compétente et indépendante pour examiner le texte qui leur avait été soumis et qui par la suite avait été soumis au référendum?
      Où l’on doit convoquer, à mon avis, l’origine de celui-ci et le pouvoir en place a l’époque. Personne n’ignore plus qu’il a été concocté à l’Université de Liège.
      Autre chose : n’oubliez pas qu’à l’époque certaines forces politiques (dont par exemple E Tshisekedi et son UDPS) l’avaient récusé même si les raisons de leur refus ne concernaient peut-être pas des clauses manquantes sur la gestion du tribalisme chez nous (la place de la tribu, de l’autorité coutumière dans les institutions…).
      Bref, si formellement les parlementaires (et les Congolais en général parce qu’un référendum a du ratifié in fine son adoption) sont censés être les « auteurs, les constituants » de notre Constitution, ils n’ont dans le fait pas eu toute latitude pour toiletter un texte fabriqué et inspiré d’ailleurs qui leur a été presque imposé.
      Je refuse ainsi cette espèce de jurisprudence trop formelle qui les rendrait trop vite responsables de notre Constitution et donc de ses manques : « responsabilité collective » certes mais responsabilité aussi d’un régime qui nous l’a soumis dans les conditions que l’on sait, notamment le laboratoire de Liège qui a planché dessus avant qu’il soit examiné au Parlement et ratifié par référendum.
      Bon, je laisserais volontiers les ‘constitutionalistes’ juger la pertinence de ma remarque…

      1. Cher Nono,
        Notre Constitution vient du « laboratoire de Liège » ? Oui. Mais depuis 2006, nous avons eu tout le temps de la réviser pour qu’elle soit conforme à nos attentes. Pourriez-vous citer une seule formation politique qui ait proposé une telle révision ? En quoi notre Constitution actuelle est-elle différente de nos constitutions antérieures ou de celles des autres Etats africains qui restent confrontés aux mêmes défis de gouvernance que nous ? Dans ce forum, par exemple, connaissez-vous un autre intervenant qui met l’accent sur la mauvaise disposition des choses telle que traduite par notre Constitution ? Avant de passer à une révision constitutionnelle qui serait en phase avec nos réalités, il faut d’abord prendre conscience que la Constitution actuelle ne l’est pas. Peu de Congolais ont cette conscience. Alors, je vous dis à travers mes écrits : « Bolamuka !». Non seulement par rapport à la vassalisation du pouvoir d’Etat congolais par un petit Etat voisin mais surtout par rapport à notre Constitution qui ouvre grandement la porte à la dictature.

  6. Félicitations sa saintété Mayoyo pour ton diagnostic démocratique bien ficellé avec une solution thérapeutique réaliste sur terrain , d’après ma lecture , tu a su dénicher notre faiblesse qui nous a toujours fragilisé et divisé, c’est le premier pas le plus important , le deuxième consistera à une prise de conscience collective sur l’inconfort social et politique que nous subissons tous dont la source est connue : L’occupation , bien qu’on se base plus sur ses effets dévastteurs qui sont le clientèlisme , tricherie , et semblables n’oublions pas la source, la cause qui doit être notre ennemi commun l’occupation hégémonique d’un petit pays voisin , l’étape suivante va consister à s’approprier ton analyse , enfin qui peut incarner cette démarche ? j’estime que Fayulu Martin peut , en lieu et place du combat perdu d’avance sur la vérité des urnes , se repositionner en meneur indéniable d’idéologie , pour bien nous décoloniser mentalemement , tel que préconisé par l’ancien ministre Mabika Kalanda

    1. Oui, cher Mwamba Rama. La vassalisation de notre pays par un petit Etat voisin devrait être notre première préoccupation. Mais toute lutte pour l’émancipation d’un peuple doit se mener tout en ayant déjà une idée claire de ce que l’on fera une fois la libération obtenue. C’est parce que nous n’avons jamais eu d’idée claire sur le devenir de notre nation que chaque étape de notre lutte finit dans la désillusion amère.

      1. Cher Mayoyo,
        c´est vrai, mais il faut
        Mais toute lutte pour l’émancipation d’un peuple doit se mener tout en ayant déjà une idée claire de ce que l’on fera une fois la libération obtenue.
        C´est vrai, mais avant tout il faut avoir une idée claire du ‘comment obtenir cette victoire’ et du ‘face à qui on obtient cette victoire’. L´erreur fondamentale commence par là. Quand on ne connaît pas ses ennemis (ou on les connaît mal) et ses procédés, on est incapable de prendre la mesure de sa mainmise sur nous, ca ne sert pas à grand´chose de parler de ses ‘rêves’ (quand je serai libre, quand…). Se focaliser sur le Rwanda et oublier les impérialistes, c´est une erreur grave (Ces derniers nous ont martyrisés par le passé non pas les Rwandais, mais par MObutu). Voilà pourquoi je m´étonne que certains congolais se montrent bavards sur le rapprochement Cash et Kabila, et curieusement moins bavards, voire silencieux sur les impérialistes qui sont derrière Lamuka. Notre première occupation ne doit pas être la vassalisation du Congo par un petit État voisin, mais plutôt l´identification de véritables ennemis du Congo et de leurs mécanismes d´emprise sur nous.

  7. J’ai aimé votre dissertation.Mais hélas comme ceux que vous avez critiqué, vous avez non plus proposé des remèdes. C’est décevant de votre part.
    Au finish ,vous avez déjà trouvé le Président de notre pays de tricheur et traître? La je pense vous avez une courte mémoire occasionnée exactement par la haine ou le tribalisme puisque Lamuka et son poulain de Fayulu ont perdu.
    Rappelez-vous ce que Fayulu dit à propopropos de sa fraude électoral de Genève le consacrant porte-parole de cette distraction de LAMUKA.

    1. Cher Mey,
      Vous vous trompez terriblement sans doute parce que vous ne connaissez pas encore les usages de CIC. Mon texte se termine par ces mots que la rédaction de CIC a soulignés en bleu : Evangile démocratique selon Saint Mayoyo. Il s’agit-là d’un lien sur lequel vous pouvez cliquer pour prendre connaissance de ma solution. Vous vous trompez également quand vous insinuez que je suis un pro-Martin Fayulu. J’ai déjà écrit dans ce forum que le successeur de Joseph Kabila sera un dictateur comme lui. Ce que je ne savais pas alors, c’est que ce successeur serait Joseph Kabila lui-même avec un masque dénommé Felix Tshisekedi. C’est vous dire que de la démocratie de façade, je n’attends aucun miracle. Cela dit, Felix Tshisekedi a donné de lui-même l’image d’un faussaire, tricheur et traitre. C’est à lui qu’il faut s’en prendre et non à ceux qui, comme moi, voient en lui ce qu’il est.

      1. Cher Mayoyo,
        comme toujours votre problème est la LOGIQUE. Vous dites :
        1. « A = Vous vous trompez également quand vous insinuez que je suis un pro-Martin Fayulu. B = J’ai déjà écrit dans ce forum que le successeur de Joseph Kabila sera un dictateur comme lui. » En quoi cette insinuation et votre ajout sur le successeur de Kabila s´opposent? B complète A, mais ne le contredit pas. Vous pouvez rester un pro-Martin Fayulu (c´est votre droit, non!) tout en admettant que le successeur de K.K. sera un dictateur.
        2. « Ce que je ne savais pas alors, c’est que ce successeur serait Joseph Kabila lui-même avec un masque dénommé Felix Tshisekedi. […]. C’est à lui qu’il faut s’en prendre et non à ceux qui, comme moi, voient en lui ce qu’il est. » : HAHAHAHAHA, cher Mayoyo vous ne voyez pas « ce qui est ». Un peu d´humilité. Surtout après avoir dit au départ « ce que je ne savais pas… » Donc, si vous avez mal vu ici, vous pouvez aussi mal voir là-bas. Donc, c´est imprudent, naif, mensonger, arrogant de dire : « … voient en lui ce qu´IL EST ». Êtes-vous devenu le bon Dieu qui seul sonde les reins et les coeurs des gens? Vous pouvez rester critique à l´égard de Félix mais tout en gardant l´honnêteté morale et la rigueur intellectuelle. D´où la nécessité de la logique.

    2. @Mey
      Je ne répondrai pas à la place de Mayoyo mais je sais qu’il nous renvoie à son modèle de démocratie endogène qui prend en compte nos particularités ethno-regionales. C’est cela le fameux « remède » que vous lui réclamez. Si vous étiez aussi perspicace que vous le prétendez, vous l’aurez su. Passons…
      « Lamuka », une distraction et Fayulu aurait commis une fraude électorale à Genève ? Ah bon, vous en savez des choses que moi j’ignore.
      C’est quoi donc les foules que Fayulu et Lamuka ont drainées à travers le pays lors de la campagne et matérialisé dans les urnes ? N’auriez-vous confiance qu’en cette Ceni et cette CC, vous conviendriez au moins qu’ils ont récolté 34% bien au-dessus du ndakala. Et vous les qualifiez quand-même de distraction. Quelle malhonnête intellectuelle !
      Où alors ne seriez-vous qu’un autre tribalistes comme tous se précipitent à dénoncer le tribalisme qu’ils ont dans le cœur et l’esprit chez tout celui qui critique le leur ? Pour moi, c’est en effet là votre patte, projeter au quart de tour chez d’autres le tribalisme que vous portez en vous…
      Passons encore, en attendant, montrez-nous les preuves que c’est bien vous qui avez gagné et pas Fayulu car pour l’heure à part ses proclamations péremptoires, la Ceni ne nous a donné aucun détail des chiffres qui prouvent ses assertions : est-elle encore dans la fabrication de ses faux PV ?
      Votre discours est pathétique, qui l’aurait cru…

      1. CE MEC NONO SE PERD ENCORE UNE FOIS DANS SES CONTRADICTIONS ET INCOHERENCES.
        COMBLE DE MALHONNETETE INTELLECTUELLE, CE FANFARON S’AMUSE D’APPELER « TRIBALISTES » CEUX QUI DENNONCENT SON TRIBALISME NOTOIRE ET CELUI DE SON COPAIN MAYOYO-TIPO ET AUTRES FAINEANTS !
        BREF, NON EXCELLE DANS L’ART DE BAVARDER POUR SEULEMENT SE METTE EN EVIDENCE, ET NE RIEN DIRE DE SUBSTANTIEL…

    3. PS
      Kiekiekieeee
      Je disais en boutade ci-dessus que la Ceni était encore à la fabrication de ses faux PV.
      En boutade mais on ne sait jamais avec ces apprentis sorciers, ils sont capables de nous les sortir un mois après. Nous leur retorquerions alors qu’ils ne sont plus valables car la loi leur exigeait de nous les présenter pour confirmation de leur proclamation.
      Et au besoin pourquoi pas pour rire, nous les confronterions à ceux que nous avons, ceux de la Cenco, des fuites de leur serveur et ceux de tous les autres observateurs y compris ceux de leur nouveau partenaire, CACH & Cie. Ce sera bien rigolo.
      Non, c’est vraiment pathétique d’entendre la défense désespérée de nouveaux convertis qui sont aujourd’hui pour une Ceni qu’ils n’ont cessé de dénoncer dans le passé.
      Le bouquet c’est F Tshisekedi qui s’est risqué hier à Luanda à demander la preuve de son imposture mais quelle preuve a-t-il de sa victoire ? Il aurait dû se taire. Bon, comme la mode est d’accepter le fait accompli et de tourner la page………….

      1. @Clement Mutoto-wa-Kipushi dit
        Je vois que vous parlez d’un sujet qui vous dépasse,
        revenez quand vous y aurez investi quelques ressources intellectuelles, si vous en avez, à mieux l’analyser. Vous comprendrez alors pourquoi on évoque le tribalisme que s’agissant de certains jamais de tous qui auraient de bonnes raisons de le faire, vous verrez alors que ce sont toujours les mêmes qui se victimisent accusant les autres de tribalisme sans jamais se regarder eux-mêmes.

  8. Ndeko Mwana ya mokolo lopango,
    Vous vivez entre l’Europe et les USA depuis l’âge de 17 ans. Oui, je n’ai aucun doute que votre mentalité a forcément changé. Mais nous parlons ici de notre mentalité quand nous exerçons le pouvoir. Puisque vous ne l’exercez pas encore, comment pouvez-vous être certain que votre mentalité a changé au point qu’une fois devenu président de la républiques ou ministre, votre mentalité ne sera pas celle de Joseph Kabila ou de Lambert Mende ? Dois-je vous rappelez que la prise du pouvoir par Laurent-Desire Kabila s’est accompagnée par le retour de plusieurs compatriotes qui avaient séjourné pendant longtemps en Occident et que ce retour n’avait apporté aucune différence dans la gouvernance du pays ? L’humour noir n’a-t-il pas transformé ces compatriotes en « diaspourris » ? Quand on est d’accord que le Congo a un problème au niveau de la disposition des choses (dans sa Constitution) et qu’un compatriote suggère une alternative concrète, il faut voir ce celle-ci est en mesure de relever les défis de la gouvernance auxquels nous avons toujours été confrontés. Quand on soutient que pour l’avènement de la bonne gouvernance, il faut que l’homme congolais change de mentalité, il faut clairement expliquer la stratégie qu’il faudrait pour parvenir à ce changement. Si vous estimez que pour changer de mentalité, « il faut activer plusieurs leviers à plusieurs niveaux pendant longtemps », il ne faut pas blâmer les dirigeants actuels dans la mesure où ce travail n’a pas vu le moindre début de commencement.

    1. Ndeko Mayoyo,
      Vous dites « Quand on soutient que pour l’avènement de la bonne gouvernance, il faut que l’homme congolais change de mentalité, il faut clairement expliquer la stratégie qu’il faudrait pour parvenir à ce changement. » c’est FAUX !!!!
      Ce n’est pas ce que j’ai dit, bien au contraire. J’affirme qu’il faut travailler à la fois des nouveaux textes ET le changement de comportement (mentalité). Ce n’est pas l’un ou l’autre mais l’un ET l’autre.
      Je ne veux pas relancer ce vieux débat mais Combien d’intellectuels congolais s’intéressent à ce sujet. Je ne comprends pas que vous négligiez autant le rôle capital de l’homme congolais dans la mise en place et la réussite de ce projet.
      Au fait, quel sens donnez-vous au mot MENTALITÉ ? Ce peut-être à ce niveau que se situe notre incompréhension.

      1. Cher Mwana ya mokolo lopango,
        Je soutiens qu’une bonne Constitution doit traduire une disposition des choses qui ne permettrait plus au président de la république de se retrouver automatiquement au-dessus des lois. A cet égard, j’ai conçu une stratégie concrète et détaillée que vous connaissez ou que vous devez connaitre depuis le temps que nous débattons dans ce forum. Vous soutenez « qu’il faut travailler à la fois des nouveaux textes ET le changement de comportement (mentalité). Ce n’est pas l’un ou l’autre mais l’un ET l’autre ». Où sont les nouveaux textes que vous proposez ? Quelle est votre stratégie pour « le changement de comportement (mentalité) » ? Edifiez-nous à ces deux niveaux et le débat pourrait se poursuivre de manière utile.

  9. Depuis l’installation officielle de Fatshi au sommet de l’Etat, j’observe et me pose des questions. Aujourd’hui, l’attention de beaucoup de nos compatriotes est focalisée sur la légitimité ou non de Fatshi!
    Faisons-nous l’effort de pénétrer les raisons profondes de cette arnaque, voulue par « Joseph Kabila »?
    Voilà que tout-à-coup, on semble oublier le vrai problème, qui est celui de l’éradication complète de « Kabila » et de son système qui continuent à garder leur extrême nocivité.
    Mis devant le fait accompli, nous devons nous focaliser sur cet objectif et faire savoir à Fatshi que nous restons vigilants et que nous attendons de lui qu’il poursuive cet objectif, peu importe les accords qu’il aurait conclus avec le camp du « malheur » et qu’il commence à confirmer à demi-mot!
    Prenons garde à ne pas avoir demain des réveils douloureux!

    1. @ BOKULU NKOY
      On ne peut résoudre un problème avec celui qui l’a crée. Que veut dire :  » faire savoir à Fathi que nous restons vigilants et que nous attendons de lui qu’il poursuive cet objectif, peu importe les accords qu’il aurait conclus avec le camp du « malheur » et qu’il commence à confirmer à demi-mot! ?
      C’est une totale contradiction. Les accords qu’il a conclus avec le camp du « malheur » et qu’il commence à confirmer à demi-mot! >> n’ont rien à voir avec l’éradication complète de « Kabila » et de son système qui continuent à garder leur extrême nocivité. Au contraire, tout au contraire, il a été nommé président justement pour permette la perpétuation de ce système. Il le sait. Il a été  » travaillé  » au corps depuis des mois avant la parodie d’élections de Nangaa. Fathi n’a aucun pouvoir. Il ne contrôle rien. S’il daigne se libérer de sa signature comme à Genève, il sera neutralisé immédiatement. Comme beaucoup d’autres avant lui. Si vous ne comprenez pas ça, c’est que vous ne voulez vraiment pas comprendre. C’est dingue !
      Il faut continuer à dire au peuple que son vote a été volé. Et que cela ne va pas dans le sens de réparer le Congo. Au contraire…
      Tokoloba tiii le tueur rwandais Alidor Semayote et ses clones bakoyoka !
      Tokoloba tiiii bokoyoka !

      1. Non, Jo Bongos. Vous n´êtes pas aussi réaliste que Bokulu. Lui, il montre une voie pour l´affirmation du peuple congolais qui doit aller de petites victoires en petites victoires. Mais vous, vous restez dans l´illusion de la grande victoire spontanée qui a été longtemps chantée en Occident sous le slogan « Soulèvement populaire ». Puisqu´aucun ne s´est rendu au Congo pour organiser ce souèvement (pour qu´il se produise et pour qu´il ne soit pas récupéré par un fort), on peut penser aussi que votre « tokolonba tiii bo(ba)koyoka » connaîtra le même sort. Surtout que le peuple qui est au Congo ne parle pas dans le sens que vous voulez et ne vous entend pas de loin. En 18 ans de règne, les tokoloba et les marches en Europe n´ont pas stoppé Kabila. Bokulu est réaliste. Sa lecture est en accord avec l´attitude du peuple au Congo. Et son optimisme justifié.

  10. CHERS ET CHERES COMPATRIOTES BONJOUR OU BONSOIR!
    JE NE SUIS PAS MAYOYOBITUMBATIPOTIPOISTE, ALIDORSEMAYOTISTE, JOBONGISTE, BOKULUNKOYISTE, NONISTE, MUTOTOWAKIPUTCHISTE, MEYISTE, MUAMBARAMISTE, NKOMIMBUTISTE, ELILISTE, MUANAMOKOLOLOPANGOISTE, COMBATTANTDELOMBRISTE ET J’EN PASSE.
    JE SUIS COMME TEL,GEMAINISTE LE FAMEUX PLOMBIER AFRO-AMERICAIN-GERMAIN ENCORE EN VIE SUR CETTE SALE ET BONNE PLANETE TERRESTRE, LAQUELLE APPARTIENS A NOUS TOUS ETRES HUMAINS OU LES UN PROPAGENT LA BONNE PAROLE DE DIEU, LA VERITE, RIEN QUE LA VERITE, TANDISQUE LES AUTRES AVEUGLES ET FANATIQUES ENDURCIES COMME LES TALIBANS ET DJIHAHISTES HAINEUX QUI NE VEULENT PAS DU TOUT COMPRENDRE COMPRENDRE QUE LEUR CHEF SPIRITUEL, IDOLE BIEN AIME LE MOLLAH CHEF DES TALIBANS DEVIENT DE FACTO LE NOUVEAU CHEF D’ETAT AUTOPROCLAME ET COMMANDEUR DES CROYANTS D’AFGHNISTAN.
    VOTRE AFRO-GERMANO-AMERICAIN MISTER GERMAIN AVAIT APPRIS AU COLLEGE DE L’AMERICAN BAPTIST FOUND MISSIONARY SOCIETY EN SIGLE  » ABFMS  » QUELQUE PART DANS LE COUNTY AMERICAIN COMME VOUS AUSSI DANS VOS COLLEGES L’HISTOIRE DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE, PRINCIPALEMENT CELLE DE LA GUERRE DU PACIFIQUE , CETTE DEUXIEME GUERRE MONDIALE OU LES DEUX PILOTES AMERICAINS CHARLES SWEENEY ET L’AUTRE LES DEUX LARGUEURS DE LA BOMBE a, PARDON EN MAJUSCULE BOMBE A LITTLE BOY A HIROSHIMA QUI CAUSA LA MORT D’ENVIRON 40.000 JAPONAIS, TANDISQUE LA BOMBE FAT MAN LARGUE A NAGASAKI CAUSA LA MORT DE 80.000 PERSONNES SELON L’HISTOIRE DE DEUX GUERRES MONDIALES DU JAPON SUR LES DEUX BOMBES A DU 6 AOUT ET 9 AOUT 1945 LARGUEES SUR LES DEUX VILLES JAPONAISES HIRO ET NAGA. VRAI OU FAUX? VRAI SELON LE MANUEL D’HISTOIRE. PAS FAUX, CAR JUSQU’AUJOURD’HUI AUCUN MANUEL D’HISTOIRE N’A DIT LE CONTRAIRES, LES PREUVES DE LA VERACITE DES CHOSES SONT LA, LES QUELQUES TEMOINS VIVENT ENCORE JUSQU’EN CE JOUR.
    MA FOI, ALORS POURQUOI S’EN PRENDRE AU COMPATRIOTE MAYOYO BITUMBA TIPO TIPO D’AVOIR CRACHE TOUTE LA VERITE ET RIEN QUE LA VERITE!
    DANS TOUT CELA, ALORS QUI EST FAUTIF?
    QUANT A MOI, LOGIQUEMENT, FRANCHEMENT ET SINCEREMENT PARLANT, LE COMPATRIOTE MBTT N’EST PAS DU TOUT FAUTIF SUR LE SUJET DE SON ANALYSE POLITIQUE  » CA RECOMMENSE « .
    LE COMPATRIOTE MAYOYO BITUMBA TIPO TIPO N’INCARNE AUCUN MAL, DE SURCROIT IL N’EST PAS LE BOUC-EMISSAIRE DE LA SCENE POLITIQUE KONGOLAISE. EN BON ANALYSE POLITIQUE, SANS PARTI PRIS, MBTT ECRIT CE QU’IL VOIT, NE SAIT TAIT PAS MAIS INFORME LES FILS ET FILLES DU GRAND KONGO DES DERAPAGES DE CERTAINS DIRIGEANTS KONGOLAIS.
    JE ME POSE CETTE SIMPLE QUESTION AU FOND DE MON COEUR: EXISTE-IL UN NOUVEAU DICTIONNAIRE OU LAROUSSE AU GRAND KONGO?
    EXPLIQUEZ-NOUS LA SIGNIFICATION DU MOT FAUSSAIRE, TRICHEUR, FRAUDEUR, TROMPEUR, IMITATEUR, COPIEUR, FALSIFICATEUR, FABRICATEUR.. C’EST PAS LE COMPATRIOTE MBTT AVOIR INVENTE CES QUALIFICATIFS, ILS EXISTENT DEPUIS LONGTEMPS DANS NOS MANUELS SCOLAIRES.. NOUS LES UTILISONS COMME REFERENCES , N’EST-CE PAS? LORSQU’ON EST TAXIMAN, ON EST FIER DE SON METIER. MOI, JE SUIS CE FAMEUX PLOMBIER ET J’EN SUIS FIER CAR SANS CE METIER QUE J’AIME AU DESSUS DE TOUT RESTERA TOUJOURS MON METIER NOBLE
    DE MEME LORSQU’ON EST MUTOTO WA TANZANIA, IL FAUT ETRE FIER DE CETTE APPELATION ET PERSONNE NE LA CHANGERA. ON EST NE MUTOTO WA TANZANIA, MUTOTO WA RWANDA, MUTOTO WA MONGOLIA, MUTOTO WA RUSSIE, MUTOTO WA SIBERIE, MUTOTO WA AMERIKA.. ON RESTERA TOUJOURS CE FAMEUX MUTOTO LA AUX MULTLIPLES EPITHETES.
    LORSQUE DANS UN EXAMEN, L’ON OBTIENT 15% cad FIASCO, ECHEC COMPLET ET QUE LE FAUX MONITELE, MOUSSIEU VOUS PROCLAMME 1er DE LA CLASSE, CA NE VA PAS NON! FINALEMENT VOUS ALLEZ DIRE QU’IL EST SORTI PAS DERNIER DE LA CLASSE MAIS 1er DE LA CLASSE CAR SELON LE CHOIX DE DIEU, DIEU L’A VOULU AINSI. QUELLE FOULOSOPHIE A NOUS FAIRE GOBER CETTE NULLETE ET NUDITE INTELECTUELLE! C’EST PAS SERIEUX NON! QU’ON CESSE DE NOUS RACONTER CES MAUVAISES PAROLES SELON L’INVENTION DE PASTA HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA SENATEUR A VIE DANS UN PAYS KONGO QUI N’EST PAS LE SIEN. BOMONA MAKAMBO YA NDENGE BOYE WAPI PAPA?
    EFFECTIVEMENT A QUI INCOMBE LE DRAME KONGOLAIS? C’EST PAS MBTT NON!
    SELON L’EFFET RETROPESPECTIF, FRANCHEMENT ET LOGIQUEMENT PARLANT LA FAUTE DU MAL KONGOLAIS C’EST LE HEROS NATIONAL AUTOPROCLAME PRESIDENT  » PR  » LAURENT DESIRE KABILA. C’EST A PARTIR DE ZERO NATIONAL QUE LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS DOIVENT S’EN PRENDRE POUR AVOIR EMMENE DANS SA GIBECIERE EN CUIR MASSIF ANTIQUE AU KONGO DE NOS ANCETRES UN MELI-MELO D’AVENTURIERS POUR VENIR DETRUIRE NOTRE BEAU ET RICHE PAYS GRAND KONGO.
    A CE QUE JE SACHE MOI GERMAIN, SELON L’ETAT DE DROIT, TOUTE FRAUDE, TRICHERIE, TROMPERIE, FAUSSERIE EST PUNISSABLE. SI L’ON EST PAS PUNI, ALORS CE N’EST PLUS L’ETAT DE DROIT QUE VOUS ET MOI VOULIONS BATIR DANS NOTRE BEAU ET RICHE PAYS CONVOITE PAR TOUS.
    EN PLUS, C’EST PAS VENEZUELA QUI A BESOIN DE L’AIDE ALIMENTAIRE DANS CE PAYS OU NOUS TOUS VOYONS DES CITOYENS ET CITOYENNES VENZUELIENNES DONT LA PLUPART OBSESES ET D’ENBONPOINT. REGARDEZ BIEN LES IMAGES DE LA TELE, ET FAITES VOS COMPARAISONS, VOUS VERREZ QU’AU VENEZUELA LES GENS SONT COSTAUDS / POIDS LOURDS, ALORS QU’AU GRAND KONGO NOS COMPATRIOTES SONT MIOCHES PESANT POIDS LEGER , POID MUSELEKETE. KIADI KIBENI DANS CE GRAND KONGO TRES TRES RICHE OUBLIE PAR LES MAITRES ET FAISEURS DES ROIS.
    ENCORE UNE FOIS KIADI KIBENI DU FAIT QUE TOUT CELA SE FASSE DANS MON KONGO, VOTRE KONGO, NOTRE KONGO ET NON AILLEURS. C’EST DU KIADI KIBENI KUNA NSI KONGO DIETO QUOI!
    JE M’ARRETE LA.
    PLEASE, NO COMMENTS! PLEASE BE GENTLEMAN! NO COMMENTS ARE NEEDED HERE! THANKS IN ADVANCE!
    A CEUX OU CELLES QUI SE SENTENT OFFENSES, LA EN TOUT CA JE M’EXCUSE D’AVANCE. QUELQUEFOIS ACCEPTONS AUSSI NOS ERREURS.

  11. Chers Compatriotes,
    Je remercie MBTT pour sa réponse on ne peut plus claire concernant mes préoccupations. Il est cependant une chose sur laquelle j’aimerais répondre. D’abord, concernant les qualificatifs appliqués au président Félix Tshisekedi, c’est juste une attitude de décence sur la place publique. Ensuite MBTT écrit : « Quant aux qualificatifs que j’applique au Président Félix Tshisekedi, démontrez-moi qu’il n’est pas un faussaire, tricheur et traitre et je vais me taire. Dois-je vous rappeler les qualificatifs que Tshisekedi wa Mulumba appliquait au dictateur Mobutu ? Lui aviez-vous un seul instant reproché son attitude ? Ne l’applaudissiez-vous pas comme lors de la Confusion nationale souveraine ? ». Je ne peux pas lui démontrer ce qu’il me demande de démontrer, car, mon problème n’était pas le Président, mon problème c’est l’image que lui MBTT, renvoie de lui-même. Savez-vous que ma raison de ne jamais devenir membre de l’UDPS était le langage épidermique de son premier secrétaire général ? C’est pourquoi j’ai décidé de publié sous anonymat sur ce site. Personnellement j’avais condamné ce langage d’un homme politique qui n’était pas officiellement correct. C’est ce que je vous reproche. On peut dire des vérités plus graves sans nécessairement utiliser des mots qui choquent. C’est pourquoi l’euphémisme existe dans cette langue que nous utilisons. Du Temps de cette bagarre des Copains « Mobutu » « Tshisekedi » père, on n’avait pas encore Congoindependant.com pour répandre nos idées. Mais sachez que j’avais fait une action dans certains milieux pour que l’on signifie à Tshisekedi Père ses écarts de langage. Que Dieu nous vienne en aide.

  12. Chers Compatriotes,
    Voilà ce que notre compatriote Nono écrit au sujet de ma réaction : « Je crains en effet qu’en pointant la responsabilité des parlementaires dans la « fabrication » de notre Constitution vous oubliiez exprès les conditions de leur travail en général et dans le cas précis. Je veux dire : déjà y’avait-il alors une commission parlementaire assez compétente et indépendante pour examiner le texte qui leur avait été soumis et qui par la suite avait été soumis au référendum? ». Voilà le problème. Ce sont les parlementaires qui ont mission de voter les lois qui doivent régir le pays. S’ils n’ont pas des conditions réunies, qu’est-ce qu’ils pour que les conditions changent ? Il est pénible d’entendre tout le temps les arguments de nos compatriotes concernant la situation du pays. La cause est toujours pointé du doigt en dehors du Congolais lui-même. Nous sommes une patrie qui donne beaucoup plus à réfléchir. Nous sommes prêts à nous liguer pour faire du mal, plutôt que pour faire le bien au niveau national. Je pense que si nos compatriotes qui se définissent de LAMUKA avaient lancé des appels pour résoudre des problèmes sociaux qui se posent dans les milieux où ils sont nombreux cela serait une très bonne chose. Maintenant les résultats des élections devient une bonne occasion pour que toutes les haines cachées contre les personnes de l’autre tribu (Présidentielle) s’expriment et agissent sous prétexte du vol de la victoire de LAMUKA aux élections. Je confirme que nous sommes responsables de notre situation parce que nous n’avons pas le courage de défendre les valeurs. Ce que nous avons vu sur la place publique est ce que nous vivons chaque jour dans la ville de Kinshasa: mensonges, vols, abus de confiance …. Je pense qu’il serait mieux que nous revenions à certaines valeurs auxquelles nous avons tourné le dos. Que Dieu nous vienne en aide.

  13. Kie kie kie @Ndeko Germain sasa bango bandoki basili te na mboka KONGO ! Omoni ndoki belela bayoka yo liwa nde ya moto nyoso chantait Émérite Bachelier en Chant « Kester Emeneya »… Kinshasa makambo « Ley yemba tolembi ba Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais na KONGO » (Franco Luambo Makiadi de Mi Amor)…
    Les débatteurs clonés de l’ANR Kigali et leurs semblables qui se reconnaîtront reçoivent des gifles (Mbata ya sima loboko). Certains finissent aux cachots mittards de l’Inter, de Kingakati et de Ndolo à cause du manque d’arguments valables face à « l’excellence » des enfants Kongolais de la Diaspora Combattante Résistante polyglotte prophétisée par Simon Kimbangu… Ingeta… Ibobo
    Cet ème article « Ça recommence! » démontre clairement que Félix Antoine Tshilombo aka Félix Antoine Tshisekedi est un Bizimungu II du Kongo, un collabo traître de la pire espèce, l’histoire retiendra de lui qu’il fût le Philippe Pétain ou le Léon Degrelle de la Nation Kongo…
    Les néo Tshilombistes devenus bêtement Kabilistes-Kanambistes vont souffrir, maigrir en lisant de telles « Vérités »… Kamwa ve lota ve…
    Ndeko MBTT a été extrêmement pointilleux, sa plume n’a pas ménagé les « soi-disant’ intellectuels de la science sans conscience n’est que ruine de l’âme…
    Seuls les adeptes du positionnement opportuniste motivé par l’appât du gain facile, par le fanatisme aveugle qui est une forme d’esclavagisme mental, spirituel, moral, intellectuel ne changent, ne changeront pas d’avis…
    Esanga ekoti mobulu. Ba Taribans barobi ba Kongorais « Bakomesana »…. Bana mboka KONGO balobi « Tokoloba tiiii bokoyoka » dixit Ndeko Jo Bongos…
    Cette lutte sera longue et populaire dixit feu Mzee envoûté. Après moi (Feu Maréchal Mobutu), c’est le déluge mais les vrais Kongolais sont depuis 23 ans les vrais rescapés de l’Arche de Tata Noa au Mont Ararat en Afrique Ancestrale avant la dérive du Bloc Terre en mini continents…
    Qui fera partie des « 80 millions des survivants du Déluge de l’Arche d’alliance KONGO Dia Ntotila » ? Certainement pas Tshilombo, sa belle famille Tutsi Nilotique Rwandaise et sa Base familiale fanatisée de Kabeya Kamuanga versus Mupompa…
    Les 100 premiers jours au pouvoir sans imperium de Tshilombo-Pétain président militairement nommé seront pires que ceux de son partenaire politique Kanambe alias Joseph Kabila l’imposteur usurpateur d’identité Kongolaise en 2001… Time will tell
    Vive la Résistance Kongolaise ! Vive le soulèvement populaire éboulement final pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par le Tutsi Power. La luta continua la Victoria e certa. INGETA

  14. Ça recommence ! Ça, ce sont les incohérences de Mayoyo. Sur plusieurs plans: méthodologique, pédagogique, logique, psychologique, politique et éthique.
    1. Le langage qu´adopte Mayoyo est contreproductif, car l´auteur ne vient pas discuter avec ses compatriotes sur un sujet important en toute sérénité et rationalité. Il est dans le sujet sans manquer d´être en même temps hors-sujet. Si lui-même n´arrive pas à dominer ses émotions et frustrations, pourquoi disait-il à Fayulu „Taisez-vous“ (relevez-vous…)? Parler de tricheur et traître Félix amène bien à s´interroger sur bien d´autres tricheurs et traîtres tels que Fayulu, Bemba, Katumbi, Gizenga, Muzito, Matungulu, Ngbanda, etc. Mais est-cela le sujet du texte? Non, mais pourquoi mélanger émotionnellement des sujets et manquer de sérieux en tant qu´analyste? Il serait plus correct d´aborder la question de Félix comme traître et tricheur dans un autre texte (C´est votre droit légitime; et peut-être que si la critique est argumentativement solide, elle pourra profiter au concerné et aux autres) et donner là aux gens la possibilité de juger de la solidité de vos propos au lieu de mélanger des sujets ici. Même un annalyste qui écrit sur Hitler ne se met pas à plomber tout son texte de „Hitler le bourreau des Juifs, etc.“ Non, il traite le sujet de son analyse sans donner libre cours à ses émotions. Il écrit simplement Hitler. Être analyste, c´est savoir aussi se respecter. Beaucoup d´analystes le font sur ce site. Pourtant, ils ne cessent pas d´être critiques.
    2. Le tribalisme, le régionalisme… ne peuvent pas disparaître par le simple fait qu´il y a des règles. Mayoyo s´entête dans l´illusion selon laquelle les règles s´appliquent d´elles-mêmes. Mais NON, c´est toujours des êtres humains qui les établissent et les appliquent, voire qui décident de les suivre. Si cet être humain n´élève pas son niveau, ne se transforme pas, les règles ne vont rien changer. Cet être humain, c´est x, c´est y, c´est aussi Mayoyo. Et ici il y a vraiment à dire. Mayoyo cherche des tribalistes ailleurs, alors que lui-même ne fait pas mieux et peut bien l´être. Un exemple: Le compatriote Mwamba T. a publié sur ce site « Vers quelle gouvernance la RDC… » Pendant que l´auteur discutait avec d´autres compatriotes dans le respect, voilà que Mayoyo s´annonce avec un post indigne du ‘lettré’ qu´il se dit : « Pourquoi alors Mwamba Tshibangu ment-il effrontément ? La réponse à cette question se trouve dans son nom qui ne peut malheureusement pas cacher son identité de Muluba. » Une ineptie sans pareil. On pourrait dire que c´est du Mayoyo qu´on a entendu lors du meeting de Lamuka à N‘djili. Et quand la différence entre lettrés et semi-lettrés disparaît dans une soicété, il faut se faire de gros soucis. Là où on attend des arguments, Mayoyo donne un ARGUMENTUM AD PERSONAM, voire un raccourci tribaliste à l´échange. C´est honteux. Que veut-on obtenir des autres Luba qui – sans être peut-être d´accord avec Mwamba, voire avec Félix – lisent de tels propos? Est-ce pour avoir négligé les cours de logique et de psychologie à l´université? Mais avec un peu de bomoto, on peut s´empêcher de franchir certaines limites (voir la réponse témpérée et sensée de Mwamba à Mayoyo).
    Comment quelqu´un qui se délecte de tels raccourcis tribalistes sans s´excuser (les dirigeants de Lamuka au moins essaient de se distancer de ces déviations) peut encore avoir le culot de balancer un texte (« Ça recommence !) sur le tribalisme et se transforme en donneur des leçons? C´est de l´ACADÉMISME pur et simple (Tosala yango na ba collèges, mais à l´âge actuel, quand même !!! Tenir des discours qui impressionnent…) au détriment de l´éthique. Ici il s´agit de l´homme et de son comportement, de l´homme qui doit appliquer les règles, de Mayoyo dans sa manière de composer avec les autres. Produire des textes bourrés des citations pour montrer qu´on lit beaucoup ne sert à rien si on ne prend pas en compte – surtout dans le contexte congolais actuel – la dimension éthique. Face à la récente déclaration de Prince Epenge – proche de Fayulu, défendant A. Muzito – « Il est le meilleur premier ministre que Kabila a eu tout au long de ses mandats », je n´ai pas besoin de m´en prendre à son ethnie ou à son appartenance ethnique. Je ne peux pas prouver qu´il le dit au regard de l´appartenance ethnique, mais je peux prouver rationnellement qu´il a tort d´affirmer ainsi. Donc, une discussion rationnelle entre Congolais est possible, sans faire des raccourcis tribalistes (Mobutu, É. Tshisekedi… ont été trahis par les leurs; le dernier même par un médecin muluba). Les raccourcis tribalistes, sauts illogiques, généralisations abusives et Argumentum ad personam ont été mauvais sous Mobutu, sous les Kabila (J´ai dû couper les contacts avec une famille amie à l´entrée de l´Afdl juste pcq le mari nous racontait avec sourire que „sous ce nouveau régime, les bangala vont souffrir“. Wow! Comment peut-on faire son bonheur sur le malheur de l´autre? Pourquoi tous les Bangala doivent être associés à la gestion de Mobutu du pays?) et le resteront toujours. Un Congo meilleur n´est pas qu´une question des règles, mais de ces fils et filles, de leur vouloir de vivre en harmonie et dans le respect réciproque.

    1. Compatriote Procongo,
      Vous écrivez : « Que veut-on obtenir des autres Luba qui – sans être peut-être d´accord avec Mwamba, voire avec Félix – lisent de tels propos?  »
      Votre phrase m’intrigue car pour moi s’en référer aussi exclusivement aux réactions des autres luba dans leur ensemble parce qu’il s’agit d’un reproche fait à un luba ouvre justement la pente vers ce repli tribal pas toujours bénéfique pour le vivre-ensemble national.
      Je ne sais pas si vous pouvez comprendre que c’est ce genre de réflexe qui conforte l’idée de beaucoup de Congolais non-luba à voir à tort ou à raison – je n’en suis pas aux jugements de valeur – dans leurs Compatriotes luba des tribalistes, toujours prêts à défendre unanimement les leurs quoiqu’ils fassent…
      J’ai donc compris que vous êtes luba, trois questions alors :
      1° Ce fait indéniable (= les baluba automatiquement derrière le leur comme aujourd’hui derrière Tshilombo) vous interpelle-t-il ou pas ?
      2° Je vous vois diviser irrémédiablement les Congolais en pro-Fayulu (simplement parce qu’ils approuvent sa lecture des résultats des élections !) et les autres ; est-ce à dire que pas l’ombre d’un doute ne vous a jamais traversé sur un deal entre Tshilombo et ‘JK’ qui aurait conduit à la nomination du premier par le second au mépris de la vérité des urnes ?
      3° Vous est-il déjà arrivé de reprocher quelque chose à Tshilombo et si oui quoi donc ? Et notamment dites-moi honnêtement au-delà de la rudesse des termes ce que vous pensez en votre science et conscience lorsqu’on le qualifié de tricheur parce qu’il aurait profité de ce deal illégal, de faussaire parce qu’il a produit un faux diplôme et de traître parce qu’il a trahi sa propre conscience (il y’a sur le Net des vidéos où il ‘jurait’ il y’a peu ne jamais faire ce qu’il fait aujourd’hui) et parce qu’il a aussi trahi l’esprit de son père et de l’Udps qui ont toujours lutté pour l’Etat de droit ?
      Toutes ces dénonciations n’ont-elles pour vous aucun fondement ?
      Je serais ravi d’entendre vos réponses sincères et en attendant j’espère que mon laïus ne manque pas trop de « logique ».

      1. Cher Nono,
        1. « Que veut-on obtenir des autres Luba qui – sans être peut-être d´accord avec Mwamba, voire avec Félix – lisent de tels propos? » Vous connaissez la psychologie humaine et prière de vous y référer pour avoir la réponse à votre préoccupation. Votre erreur, c´est de rester focalisé sur le mot ‘luba’ et d´ignorer complètement que je suis au niveau de la psychologie humaine. Remplacez please le mot luba par mukongo, mungala, muswahili, tutsi, hutu, mundele, muzombo pour décoincer un peu votre raisonnement et alors vous comprendriez mieux mon souci et mon combat. Sur la même ligne, vous restez aussi coincé sur mon évocation de « Félix tricheur… ». Relisez bien ma remarque. Elle dit ce qui suit: un texte qui traite de Félix comme tricheur serait le BIENVENU, mais dans le texte ci-haut le sujet traité est tout autre. Un analyste doit savoir écrire de manière dépassionnée et aider déjà les lecteurs à rester dans le sujet en restant lui-même sur le sujet. Mais vous tenez à m´amener dans les discussions qui vous enchantent. Et ce n´est pas la première fois. [Il y a 2 mois, j´ecrivais: « Félix, s´il est sérieux, doit prendre en compte les critiques qui sont faites ici. » Vous vous étiez emporté. Et pourtant, finalité ya ba critiques eza pour que mutu ayoka mpe abongisa to achanger ou s´améliorer (= dimension éthique). Les critiques que nous faisons eza na ngo kaka ba défoulements to eza na visée pratique? Soit!]
        Quand Mayoyo ne répond pas rationnellement à Mwamba, mais se réfère à son nom et à son ethnie, il est dans l´irrationnel. Si cela ne vous choque pas, c´est ‘peut-être’ parce que vous êtes investi dans un autre combat (les lubas seraient des tribalistes… cf. vos questions. Naza kuna te, pardon!). Je ne suis pas dans ce combat de poutre et paille. Je ne me range pas en faveur des uns contre les autres. Mais je refuse tout raccourci tribaliste dans nos discussions. Je vous prie de relire ma petite histoire à la fin de mon précédent post ici (« J´ai dû couper les contacts avec une famille amie à l´entrée de l´Afdl juste pcq le mari nous racontait avec sourire que `sous ce nouveau régime, les bangala vont souffrir`“). Devais-je être mungala pour réagir ainsi et prendre cette résolution? Ce qui me surprend, cher Nono, est que vous vous empressez de me répondre sans toucher le point central de mes propos, voire sans condamner le raccourci tribaliste, l´ARGUMENTUM AD PERSONAM de Mayoyo dans sa réponse à Mwamba (Je cite brièvement Mayoyo: « Pourquoi alors Mwamba Tshibangu ment-il effrontément ? La réponse à cette question se trouve dans son nom qui ne peut malheureusement pas cacher son identité de Muluba. » Oyo argument rationnel ? Qui parle un lettré ou un semi-lettré ? Un tribaliste primaire ?). Êtes-vous aveugle, cher Nono? Faut-il être nécessairement muluba pour voir que Mayoyo a tapé à côté? Seul un muluba doit défendre un muluba? (Seul un mungala doit défendre un mungala, ainsi de suite?) Seul un muluba peut/doit dire à Mayoyo « boye te, restez dans le rationnel »? Si c´est le cas, c´est que nous n´avons pas la même conscience morale. Et vous comprenez le problème logique de votre conclusion : « J’ai donc compris que vous êtes luba » (Wow! Quelle conclusion ! Quel saut, papa ! Et ce, sans perche ! Que c´est triste !). Eza likambu ya conscience morale. Je vous rappelle que j´ai dû citer à l´attention de Mayoyo la discussion entre NONO et MWAMBA pour qu´il voie comment on peut discuter sans raccourci tribaliste (Allez please relire mon post dans le forum relatif à l´article de Mwamba). M´avez-vous vu prendre partie pour Mwamba contre Nono? J´ai par contre aimé et ai dit que vous deux, vous nous avez enrichis. Je vous prie de ne pas détourner un sujet simple ou de mésinterpréter une remarque claire à l´attention de Mayoyo. Si vous êtes préoccupé dans vos discussions à savoir ba nani na Congo sont plus tribalistes, please naza kuna te; ca ne m´intéresse pas comme sujet de discussion. Surtout que je ne vois pas qui sortira vainqueur de cette discussion (surtout que c´est que A dit B, B pourrait le dire de A, et ils vont se mettre à tournailler comme ça) et quel est même le gain pour le Congo. Mbadi, naza kuna te!
        On ne va pas continuer à écrire des textes bourrés de citations sur le tribalisme et ne pas s´efforcer (= dimension ethique) en même temps à éviter des raccourcis tribalistes. Cet académisme-là (= dimension intellectuelle) est inacceptable. Mon angle de lecture est le Congo (voire l´humanité) et Le POINT DE MA REMARQUE reste l´argumentum ad personam, le raccourci tribaliste de Mayoyo. C´est là que j´attends une réplique sérieuse. Le reste eza hors-sujet. N´esprit ya bien.

      2. Compatriote Procongo,
        Vous croyez avoir vu une non-réponse à vos propos dans les miens : méfiez-vous notamment que mon procédé a été justement de mettre à la place du muluba le Congolais d’où qu’il vienne pour finir de noter les particularités que j’ai relevées. Le problème est donc pour moi que vous et beaucoup d’autres eludez exprès le problème central et lorsque quelqu’un en parle vous le renvoyez de suite dans les cordes l’accusant a votre tour de ce dont il vous accuse.
        Tenez, vous en êtes jusqu’à à ne trouver qu’anecdotique le fait que je vous révèle comme muluba, c’est pourtant à partir de ce fait que les explications sont possibles et contrairement à vous dites qu’on n’en parlera pas que pour se défouler.
        Pour le reste, soit à partir de cetre négligence tout le reste de votre développement a tourné à vide soit il ne me concernait pas personnellement. Dommage !

      3. Cher NONO,
        1. Vous êtes en discussion avec d´autres personnes sur des sujets qui vous intéressent. Please n´amenez pas les premisses de vos discussions dans ma remarque très précise à Mayoyo auteur d´un flagrant ARGUMENTUM AD PERSONAM. Apparemment, vous cherchez des balubas avec qui vous voulez discuter sur un certain de nombres choses. Ca ne doit pas être difficile pour vous de les trouver. Mais il n´est pas question de déplacer ma remarque pour une préoccupation qui n´est pas la mienne.
        2. Vous dites: « Le problème est donc pour moi que vous et beaucoup d’autres eludez exprès le problème central et lorsque quelqu’un en parle vous le renvoyez de suite dans les cordes l’accusant a votre tour de ce dont il vous accuse. »
        Ce HORS-SUJET m´indispose. A) Je trouve bien qu´on aborde ce sujet qu´est le tribalisme. Je le trouve si important que j´ai invité Mayoyo à se concentrer sur ce sujet au lieu d´en mêler d´autres. C´est bien souligné dans mon post. Prière de bien (re)lire ce que j´ai écrit au lieu de commenter vos propres imaginations ou projections. B) Je prends le sujet de tribalisme tellement au sérieux que je critique l´argumentum ad personam de Mayoyo. Cher Nono, ne m´amenez pas votre problème central. Vous savez avec qui vous discutez sur ça; et référez-vous à eux pour la suite.
        ———————————————-
        Si vous tenez vraiment à ce que je rélève le problème logique de votre raisonnement dans votre précédent post (ce n´était pas mon souci), je me contenterai de vous faire savoir ce qui suit :
        Je vous cite :
        « Vous écrivez : « Que veut-on obtenir des autres Luba qui – sans être peut-être d´accord avec Mwamba, voire avec Félix – lisent de tels propos? » ».
        VOUS COMMENTEZ :
        1. « Votre phrase m’intrigue car pour moi s’en référer aussi exclusivement aux réactions des autres luba dans leur ensemble parce qu’il s’agit d’un reproche fait à un luba ouvre justement la pente vers ce repli tribal pas toujours bénéfique pour le vivre-ensemble national. »
        Cher Nono, votre raisonnement est erroné : A/ Mwamba a écrit un article et il attend des critiques rationnelles et non des reproches à caractère tribal. B/ repoche fait à un luba? Mwamba a écrit comme un analyste et non comme un luba ou un représentant de son groupe baluba (Ci-haut j´ai explicitement mentionné que pour Prince EPENGE « Muzito est le meilleur Premier Ministre que Kabila a eus ». J´ai souligné qu´on peut contredire Epenge rationellement sans s´attaquer à son appartenance ethnique (ou au fait qu´il soit du BDD). Mayoyo est justement celui qui lie Mwamba de par son nom à son groupe ethnique (La violence commence par les mots). C´EST MAYOYO QUI EST EN FAUTE ICI. Vous voulez vous plaindre sur le repli tribal au moment où vous êtes incapable de voir que c´est entre autres le genre d´attaques ou de raccourcis tribalistes (Argumentum ad personam) de Mayoyo qui provoque ça. Et l´inviter – comme je l´ai fait – à argumenter rationellement, c´est déjà éviter ou combattre le repli tribal. Ne venez pas semer la confusion là où les choses sont claires.
        2. « J’ai donc compris que vous êtes luba » : Voilà un autre grave problème logiqe, car il n´y a pas un lien de nécessité entre les prémisses et votre conclusion trop audacieuse. On peut poser la question « que voulez-vous obtenir des autres… », parce qu´on a une femme du groupe ethnique concerné, ou pcq on a eu de bons voisins ou amis de ce groupe ethnique, ou pcq au nom de sa foi on accepte pas quelqu´un attaque l´autre comme Mayoyo l´a fait… Donc, il y a plusieurs possibilités logiques. Et votre monisme explicatif est inquiétant. De toutes les possibilités logiques qui se présentent, vous n´avez qu´une avec votre fameux « j´ai compris que vous êtes… ». Hein, c´est révélateur. Bref, votre « j´ai compris que vous êtes luba » relève quand même d´un raisonnement étroit. C´est le genre d´erreurs logiques qui rendent bcp de discussions ici confuses.
        C´est bien compréhensible que le reste de mon développement ne vous ait pas concerné. Vous avez tenté de greffer une préoccupation étrangère à la mienne. MAYOYO a perpétré un flagrant raccourci tribaliste (un flagrant ARGUMENTUM AD PERSONAM). J´ignore les prémisses des discussions que vous avez eues d´autres. Donc, je ne réponds que de ce moi-même j´écris.

      4. Cher Procongo,
        Vous faites erreur, vous vous trompez d’adresse : personnellement parler de tribalisme ne m’a jamais intéressé. Je n’aurais eu à répondre à certains qui en parlent que jamais j’en aurais parlé, il ne me concerne ni de loin ni de près.
        Certes c’est un fait social dans notre pays mais il est si largement instrumentalisé que je me demande si en parler ne sert pas qu’à le surreprésenter pour en donner des gages de réalité à ceux là même qui veulent en faire leur fond de commerce comme les premiers tribalistes.
        La preuve on en parle seulement dès qu’il s’agit de certains qui s’en plaignent à chaque alerte et jamais s’agissant d’autres qui auraient pourtant des bonnes raisons de s’en plaindre. Cela veut tout dire…
        Bref, encore une fois, vos sentences ne me concernent pas d’autant que je ne peux répondre ni de Mayoyo ni de quelqu’un d’autre, ma première adresse est partie d’un commentaire de votre phrase qui selon moi elle seule était lourde de sens et comportait des germes contradictoires à vos propres affirmations…

  15. Hallucinant, pathétique ! À se demander s’ils sont réellement des vrais Kongolais de souche purs sang tous les « bicéphales » qui pondent des inepties sur ce site pour défendre l’indéfendable, pour faire croire que l’acte ignoble, insensé posé par Félix Antoine Tshilombo aka Philippe Pétain doit être cautionné automatiquement par tout Kongolais comme dans une messe sur l’esplanade du Vatican…
    À cause de l’attitude désinvolte de quelques « soi-disant » intellectuels après 23 ans d’occupation étrangère, 18 ans de règne sans partage, 13 millions des morts, l’impensable se produit en plein Kinshasa, l’ennemi n°1 des Kongolais Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila l’imposteur usurpateur d’identité Kongolaise se la coule douce, libre de tout mouvement à cause de la trahison de Tshilombo-Pétain, de la lâcheté, du laxisme de quelques illuminés fanatiques aveugles qui pensent que vociférer bêtement sur la nomination d’un fake Président sans pouvoir ni imperium qui voyage avec un simple avion de location sans « emblèmes nationaux » du Kongo changera les convictions patriotiques et nationalistes des vrais Kongolais Combattants Résistants…
    En politique, une alliance entre 2 ou 3 partenaires politiques sans rapport des forces permet au plus fort de happer le plus faible. Tshilombo-Pétain est le maillon faible de la Patrie KONGO, il signe un pacte satano-occulte avec les Nomades Occupants Tutsi Power sans leur exiger une contrepartie en retour. Résultat des courses, c’est la garde prétorienne de alias Kabila qui l’entoure, l’ogre de l’Udps familiale habite comme un simple lampiste l’ancienne villa d’une ancienne dignitaire du régime Mobutiste, il n’a aucune marge de manœuvre pour prendre des décisions importantes pour les Kongolais, il est incapable de diriger par décrets-ordonnances… Quelle honte !
    Les Nomades Occupants Envahisseurs Barbares Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais ont choisi « un inapte intellectuel » confirmé pour lui miroiter le pouvoir pour le pouvoir par un poste inutile de figurant pendant que alias Kabila, Azarias Ruberwa, Vital Kamerhe et les 500 Officiers Tutsi Nilotiques confisquent l’imperium, dirigent en coulisses de taillant la part du lion… Décidément la classe politique Kongolaise corrompue est la malchance du Kongo…
    Vive la Résistance Kongolaise ! Vive le soulèvement populaire éboulement final pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. La luta continua la Victoria e certa. INGETA

    1. Les Nomades Occupants Envahisseurs Barbares Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais ont choisi pour succéder à un « imposteur inculte ignare Kanambe alias Joseph Kabila » son alter ego Tshilombo-Pétain « un inapte intellectuel béni-oui-oui » confirmé pour lui miroiter le pouvoir pour le pouvoir par un poste inutile soi-disant de magistrature suprême comme simple figurant pendant que alias Kabila, Azarias Ruberwa, Vital Kamerhe, les 500 Officiers Tutsi Nilotiques infiltrés dans les FARDC (Forces Armées Rwandaises au Congo-Kinshasa), les milliers des Nomades Occupants Envahisseurs Barbares Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais confisquent l’imperium (le pouvoir réel), dirigent en coulisses en se taillant la part du lion… Décidément la classe politique Kongolaise corrompue toutes tendances confondues est la « malchance du Kongo » en ces temps difficiles, fâcheux, insolites que traversent les Kongolais en plein 21e siècle… Sic

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