Il est urgent de libérer Eddy Kapend!

Bamba di Lelo
Bamba di Lelo

Presque vingt ans après son incarcération par la Justice militaire congolaise, largement inféodée à l’époque des faits par le tireur de ficelles, bien identifié et bien connu par notre peuple, et pour le besoin de la cause, Eddy Kapend, qui a pourtant toujours avec sa foudre émotionnelle sans égale, clamé son innocence dans l’assassinat de Laurent Désiré Kabila. Il doit donc pour des raisons d’éthique, de morale et de bon sens, être urgemment libéré, car, dans l’exacte vérité, il est innocent, et il n’est prisonnier que par substitution, hélas!

En réalité, celles et ceux qui devraient de manière évidente, être prisonniers à sa place, sont libres de leurs mouvements, et jouissent, par ailleurs, du fruit de leur aventure, pour les uns, dans la nature, tandis que pour d’autres, au sein même des institutions de la république, où ils ont implanté leur décor dictatorial, il y a de cela vingt ans bientôt.

Vingt ans après, deux générations entières sont sacrifiées voire gaspillées pour rien, pendant que la République Démocratique du Congo patauge sans discontinuité dans le domaine de développement autocentré! Il a, au contraire, le plus grand besoin de ses filles et fils, de la trempe d’Eddy Kapend, colonel de son état, apte à donner une orientation rationnelle pour l’avenir, et un destin meilleur pour le Congo!

A deux reprises consécutives, dans mes analyses au quotidien, j’ai eu, l’ingéniosité de démontrer, à travers la presse, que la libération du colonel Eddy Kapend et de ses compagnons d’infortune, s’impose. La raison en est simple: insuffisance de preuves matérielles, et doute méthodique conséquent. Ce sont donc des principes élémentaires en droit pénal, dont quiconque peut décoder les contours. Vingt ans durant, Eddy Kapend, présumé innocent, est toujours resté en prison, à Makala, dans une cellule exiguë, un enfer sur terre, loin de sa famille, de ses amis et de ses connaissances, à cause de l’insensibilité pétrifiante de Joseph Kabila, qui a entretenu un flou artistique autour de procès de la Cour d’Ordre Militaire, et qui garde par violence, une haine viscérale, à peine voilée, contre un officier supérieur proche de Laurent Désiré Kabila, et tout ceci pour des raisons évidentes: de conflits d’intérêts qui échappent à notre sens de la justice!

J’appuie mon argumentation sur le fait que le 26 janvier 2001, soit dix jours après la disparition de Mzee, Joseph Kabila est investi en qualité de président de la République. Dans son allocution inaugurale, il dit: « J’assure le peuple congolais qu’une enquête judiciaire est déjà ouverte, afin que la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de l’illustre disparu ». « Je veux la vérité totale sur tout ce qui s’est passé », dira-t-il, dans une interview au « Soir » de Bruxelles, daté du 7 mars 2001.

Alors que pourtant, le 2 février déjà, de cette même année 2001, le ministre Sakombi Inongo avait créé « l’événement » en affirmant, dans un entretien avec le « Soir » de Bruxelles « qu’il n’y aura pas d’enquête, étant donné que l’assassin du chef de l’Etat a été abattu ». Ma question actuelle est celle de savoir: qui avait chargé Dominique Sakombi d’annoncer une telle nouvelle, si ce n’est Joseph Kabila lui-même, le successeur supposé de son père biologique à la tête de l’Etat congolais? Evidemment cette annonce a été battue en brèche par la presse populaire, car la population voulait connaître la vérité. D’où l’ouverture du fameux procès dit des « assassins » de Mzee Laurent Désiré Kabila.

De l’avis général, et du mien, en croyant ne pas me tromper, ce procès spectaculaire, instruit par une Cour d’Ordre Militaire d’opérette, au service de l’occupant rwandais, n’a pas permis d’établir la vérité sur les circonstances exactes de la mort du troisième Président congolais. Pire, l’accusation a été tout à fait incapable d’apporter la moindre preuve de culpabilité d’Eddy Kapend, de Georges Leta Mangasa, et de tant d’autres compatriotes, dont l’énumération ici, serait fastidieuse, soit des personnes donc mises injustement aux arrêts, par la seule volonté d’un homme sans pudeur, ni regret, et sans sensibilité propre à l’être humain!

Il est utile de noter qu’à la prison centrale de Makala, les anciens collaborateurs et proches de Laurent Désiré Kabila sont surveillés nuit et jour, sans arrêt, par des caméras de surveillance, des membres de la garde prétorienne de Joseph Kabila. Ce sont des « prisonniers personnels » du Raïs. Même ayant quitté le pouvoir de manière peu civilisée, l’ombre de Joseph Kabila, plane encore et, reste omniprésente dans la mémoire collective!

Actuellement, la question que je me pose toujours: n’est-ce pas Joseph Kabila qui était, à l’époque des faits, commandant des Forces terrestres de l’Armée Nationale Congolaise? Et donc, pourquoi n’ose-t-on pas le questionner à ce sujet, en swahili, où en anglais? Quel fut son rôle? Qu’en pensent donc les professionnels de la justice? Et où en est-on avec la commission d’enquête parlementaire sur ce sujet? Pourquoi cet accommodement, qui tend à la prescription de l’infraction? Pourquoi cette invraisemblable lâcheté?

A l’évidence, pourquoi le Président de la Cour d’Ordre Militaire, le Général Nawele Bakongo, après avoir déclaré qu’il lui était difficile de conclure au vu des éléments d’enquête en sa possession? Et pourquoi n’indique-t-il pas les véritables commanditaires, complices et/ou éventuels assassins de Laurent Désiré Kabila? Enfin, pourquoi ajoute-t-il que le dossier « reste ouvert », pour permettre, enfin, à l’enquête de se poursuivre… et, au besoin, de parvenir à faire éclater la vérité?

A Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshilombo,
Président de la République,

J’ai tenu à vous rappeler que le colonel Eddy Kapend, Georges Leta Mangasa, ancien administrateur général de l’ANR (Agence nationale de renseignements), et tant d’autres compatriotes détenus injustement à Makala, dans le procès du feu Laurent Désiré Kabila sont d’abord vos compatriotes congolais et vos sujets par la suite. Dès votre prise de fonction, vous nous aviez assurés de votre souci de libérer tous les prisonniers politiques et également de ceux qui ont été condamnés au pénal, et dont le délai de détention dépasse la normalité.

Bien entendu, ce geste conduirait à la décrispation de la crise de légitimité que traverse bien malheureusement, notre pays. Il s’agissait donc, de vous investir à fond pour faire libérer, sans condition, le colonel Eddy Kapend, Georges Leta Mangasa et consorts, de leur détention prolongée, depuis maintenant 19 ans, à la prison centrale de Makala, pour une infraction d’assassinat, dont la Cour d’Ordre Militaire étant incapable de présenter des preuves à charge et à décharge. Bref, les arguments de la Cour d’Ordre Militaire ne reposait sur aucune base juridique légale, mais plutôt sur un règlement de comptes, digne de la Gestapo!

Or, il est un principe général en droit, disent les latinistes, « dubio pro reo », c’est-à-dire, « le doute profite à l’accusé ». C’est un principe universel. Malheureusement, la Cour d’Ordre Militaire Congolaise en charge de la procédure, a, expressément dérogé à cette tradition universelle, en niant l’évidence même du bénéfice de doute. Et, il est à parier que les professionnels du droit pénal ne seront pas d’avis contraire.

A Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshilombo,
Président de la République,

Pour conclure, je me permets de vous rappeler enfin que la durée de l’incarcération des détenus tels que Eddy Kapend et son compagnon d’infortune Georges Leta Mangasa, interpelle la conscience du monde libre, par suite du respect d’un principe universel de droit, qui évoque que le doute devrait profiter à l’accusé!… en l’absence de toute autre considération…

Ce serait, in fine, une façon pour vous, en début de votre quinquennat, de sortir grandi dans ce dossier encombrant, et de ne pas perdre la face dans une affaire où il y a plus d’ombre que de lumière, et où, surtout, la vérité dite officielle, n’est pas celle de l’opinion congolaise, ni celle du monde libre et civilisé!

Monsieur le Président de la République,

Souvenez-vous de Suzanne de la Bible, où Salomon, en roi sage, a dû trancher en faveur de celle qu’on présentait comme coupable! Soyez donc ce roi sage, de la lignée de Salomon.

Tout sera en votre honneur et le peuple congolais vous applaudira, assurément!

 

Bamba di Lelo – Docteur en Sciences Politiques de l’UCL – Analyste des Questions politiques du Congo – E.mail : jbadil@hotmail.be

22 thoughts on “Il est urgent de libérer Eddy Kapend!

  1. Excellente intervention de Mr Bemba di Lelo. J’espère que son appelle sera entendu.
    Je tiens juste à dire que la soi-disant révolution de L’AFDL a fini par broyer ses enfants. Le petit malin qui se fait appeler Kabila a dribblé et pris de court tous les autres. C’est quand même une leçon à méditer.

    1. @Elombe
      « …Le petit malin qui se fait appeler Kabila a dribblé et pris de court tous les autres. C’est quand même une leçon à méditer. »
      Bien dit : « une leçon à méditer » mais bien plus que cela, elle devrait inciter tous les patriotes Congolais réfléchis et responsables à redoubler d’astuces pour contrer le diabolique impétrant.
      Puisse le partenariat de Tshisekedi et son CACH avec le camp du dribbleur servir à terme à cela sinon pourquoi ne pas user des stratégies autres plus radicales et peut-être alors plus efficaces ?

  2. # C’est évident, la vérité sur la mort de LDK n’a jamais été faite, les condamnés censés en être les auteurs ne sont pas tous aussi coupables, le procès sur leur responsabilité a été bâclée d’abord par des considérations politiques.
    Question : la lumière sera-t-elle un jour faite ? Rien n’est moins sûr. Aujourd’hui reprendre le procès est au dessus des capacités politiques et logistiques du pays tant la sensibilité à cette affaire est lourde vu les diverses interférences dans cette affaire de ceux qui ont pris la suite de LDK. Et surtout les responsables et ceux qui en savent suffisamment pour faire la lumière sont soit morts (notamment l’aide du camp Rachidi le premier incriminé qui a été tué sur le champ ou des morts en prison), soit étant encore, avais-je-dit, dans les institutions en cours ou alors dans la nature, difficiles à récupérer…
    # Autre question essentielle : que faut-il faire aujourd’hui dans le souci de la vérité mais aussi de la stabilité, de la paix et de la cohésion dans le pays ?
    Kapend est l’un des condamnés emblématiques et avec lui d’autres sont encore prisonniers à Makala depuis aujourd’hui 20 ans. Doivent-ils être libérés sur bénéfice de doute d’un procès qui manifestement n’a convaincu personne sur leur culpabilité par la justice elle-même et ou auprès de l’opinion nationale ? Ou alors en raison de leur long emprisonnement (près de 20 ans) ?
    Comment y arriver ? En passant par une décision de justice ou en donnant le plein pouvoir vu sa discrétion constitutionnelle au nouveau PR, de les amnistier ou de leur accorder une liberté conditionnelle ?
    On en est là et le réquisitoire de notre Compatriote Bamba participe de l’opinion nationale indispensable pour trouver enfin une solution à cette encombrante affaire…
    Urgent ? Dans tous les cas il est temps qu’une décision soit prise !

    1. PS
      # Merci de lire ou de relire le récit officiel qui en a été fait que je viens de retrouver plus complet :
      « RDC : le jour où un simple « kadogo » a tué le président Laurent-Désiré Kabila
      = https://www.jeuneafrique.com/182874/politique/le-jour-o-un-simple-kadogo-a-tu-laurent-d-sir-kabila/  »
      # Est-il complètement fidèle à la vérité des faits ? Dans tous les cas, il est évident qu’au-delà de la vérité de l’enchainement des faits tels qu’ils les relatent (en effet d’autres versions ont parlé d’une possible mort naturelle ou de l’absence de tous les signes indiquant qu’il est mort des balles de l’incriminé), il ne va pas jusqu’à détailler de manière convaincante les motivations de ceux qu’ils citent comme avoir participé à ce meurtre(?) et ne dit presque rien sur d’autres éventuels commanditaires. Le contexte du jour n’est pas non plus évoqué notamment les relations difficiles de l’époque de LDK avec son fils et avec l’establishment politique local, régional et même international…
      J’apprends par exemple ici un détail que j’avais sans doute négligé qu’avant que Louis Michel (il a été le premier) ne confirme la mort, les services ougandais l’avaient fait.
      Qu’est-ce que tout cela dit-il des auteurs intellectuels, des vrais commanditaires ?
      La vérité est manifestement bien plus complexe que la relation des faits racontée officiellement…

  3. Bravo Dr.Bamba di Lelo d’insister sur la libération de notre frère et ami, le compatriote congolais Eddy Kapend détenu en prison de Makala, presque 20 années durant, sans espoir que ce dernier soit libéré un jour. Il n’y a que des personnes cruelles de la trempe de Joseph Kabila qui peuvent détenir un innocent en prison de cette manière. Un homme vulgaire qui n’a de pitié pour personne, même pas pour sa propre épouse qui a subi depuis un certain temps, une métamorphose, soit un amaigrissement qui laisse pantois, les bonnes consciences. Et si Félix Antoine Tshilombo n’est pas vendeur d’illusions mais qu’il possède encore une compréhension de la politique différente de celle de son prédécesseur Hippolyte Kanambe de son vrai nom, il est alors temps que ce dernier puisse prendre en main dès l’instant présent, le destin du Colonel Eddy Kapend et de Georges Leta Mangasa en les libérant tout simplement, sans autre forme de procès. Immédiatement donc, et sans interférence des forces occultes serait l’idéal tant souhaité.
    J’ai dit !
    Kolomboka

  4. Je m’insurge contre Joseph Kabila pour trouble de comportement. Car, cet énergumène fait souffrir des pères de famille jusqu’au supplice, pour son plaisir personnel.C’est bien regrettable. Je m’insurge également cotre les intellectuels congolais qui vouent un respect immérité à Joseph Kabila, un acculturé, qui, pis est, n’est qu’un individu du passé, ne disposant d’aucun prérequis pour faire valoir ses incohérences et minables prestations. Le jour que j’aurai la chance de me trouver en face de Kabila, j’aurai l’immense joie de cracher sur son visage affreux !

  5. La période de détention d’Eddy Kapend est largement dépassée. La Cour de céans peut logiquement prononcé la libération des prisonniers personnels de « Raïs » pour défaut de preuves probantes. Comme l’a si bien souligné le Prof.Bamba di Lelo auteur de l’article ci dessus énuméré, qu’il s’agit ici, pour le cas d’espèce, d’un doute méthodique. Dans ce cas précis, le doute profite à l’accusé. C’est un principe universel auquel personne ne peut déroger. Même pas Joseph Kabila. En dépit de son exploit d’avoir placé le peuple congolais sous tutelle !

  6. A mon avis, le meilleur moyen de libérer Eddy Kapend, c’est de réouvrir le procès de l’assassinat de LD Kabila. A priori, Kapend sait des choses. Il pourra nous édifier et justice sera rendue. S’il est innocent, il sortira de prison. C’est ça l’Etat de droit.
    D’autres procès attendent également que la justice soit rendue : Chebeya & Bazana, A Tungulu, Rossy Mukendi, Dechade… pour ne citer que ceux là. Etat de droit.
    Que dire de l’instauration d’un tribunal pénal international pour juger tous les crimes contre l’humanité commis au Congo depuis 1997 à ce jour ? Le PR doit en faire le plaidoyer si Etat de droit n’est pas qu’un simple slogan ya fulu.
    Tosolola bien !

  7. Au colonel Eddy Kapend,
    Je suis triste pour votre détention prolongée de 19 ans durant par la justice militaire au service des occupants ougando-rwandais. Sachiez du moins une chose et c’est sincère que je suis également militaire comme vous. Et que votre corvée ne m’enchante guère. C’est ainsi que je recours auprès de Félix Antoine Tshilombo de vous libérer séance tenante. A défaut, nous officiers subalternes, caporaux., et soldats allons-nous nous pendre en charge pour libérer sans exception, tous les prisonniers politiques ainsi sue que celles et ceux qui traînent encore en prison pour des raisons qui échappent de loin l’intelligence artificielle et surtout l’intelligence humaine.

  8. Elombe,
    Je suis d’avis avec votre observation. L’analyse du citoyen Bamba di Lelo est une alerte parfaite. Je suis également du même avis que Nono. Cependant, il est temps que Félix Antoine Tshilombo ouvre les yeux et sorte des filets dans lesquels Joseph Kabila l’a enfermé afin de continuer à détruire, à petit feu, notre beau pays. A Félix donc, que revient la charge de débloquer cette situation injuste qu’on fait subir à notre vaillant compatriote Eddy Kapend, un Militaire de Haut rang dans la hiérarchie. C’est l’heure de la décrispation et la restauration d’un Etat de droit. Qu’attend finalement Félix Antoine Tshilombo pour prendre une décision favorable, répondant à la plaidoirie si savante et intelligible du Professeur Bamba di Lelo ?

  9. Au Colonel Eddy Kapend,
    Je sais que vous avez trop souffert et d’ailleurs vous continuez à souffrir davantage dans une prison comparable à un centre de concentration nazi. Une seule chose que je vous recommande au jour d’aujourd’hui, c’est d’avoir la « foi » en Jésus Christ. Car seule la foi apporte l’espérance. Je prédis que votre libération est pour très bientôt. Et Lucifer sera vaincu au nom de Dieu Créateur . Amen !

  10. Jusqu’à présent je n’arrive pas à m’imaginer comment les intellectuels et politiciens congolais ont, sans ambiguïté pu accepter, à être conduit comme des moutons de Panurge par Hippolyte Kanambe où Joseph Kabila, comme leur « Président de la République, » 18 ans durant, dans une opacité la plus totale ? Comment également cette classe politique n’a pu oser introduire une motion de méfiance contre Joseph Kabila pour le mystère de la « fosse commune » de Maluku et tant d’autres crimes commis volontairement par Joseph Kabila ? Aujourd’hui, en dépit de toutes les incivilités, Joseph Kabila est considéré pour « autorité morale » d’une frange importante de l’élite congolaise. Ne sommes-nous pas complices et responsables de nos propres souffrances et nos propres malheurs ? On doit, selon le bon sens, mettre une parenthèse, voire même une fin définitive, à l’actuelle génération fortement corruptible et corrompue, et ce, jusqu’à la moelle épinière, pour ainsi permettre à la nouvelle génération, de prendre le relais pour qu’elle se fraie, ipso facto, une ligne de conduite nécessaire devant le conduire vers des perspectives heureuses pour son avenir !

  11. Je conseille à Félix Tshilombo s’il veut encore survivre politiquement, il n’a qu’à suivre les conseils gratuits que maître Bamba di Lelo lui prodigue de bon coeur, pour sa propre paix intérieure. Faire le contraire des règles qui régissent notre société en cette période de turbulence politique serait suicidaire pour FATSHI d’abord, et pour l’UDPS ensuite

  12. Merci Professeur d’être la voix des sans voix et des sans voies. 18 ans en prison pour rien, il est temps que cela cesse! Colonel Eddy Kapend, gardez la foi; grâce à des phares comme le professeur Bamba, nous ne vous oublierons pas.

  13. Suite à cette situation néfaste expressément voulue par Joseph Kabila, un criminel et psychopathe mieux identifié, je recommande donc, à Félix Antoine Tshilombo de sortir de son silence, qu’il s’arme de courage, et qu’il agisse en faveur de notre compatriote Eddy Kapend, Géorges Leta Mangasa et de tant d’autres compatriotes injustement mis aux arrêts, et flanqués en prison pour un cas d’assassinat de Laurent Désiré Kabila, non prouvé jusqu’à ce jour. Il est malheureux de constater que le Colonel Eddy Kapend et consorts … sont séparés de leurs familles et de leurs enfants presque 20 ans durant. Est-il vraiment raisonnable d’enfermer un « homme » , enfin votre semblable pendant si longtemps en prison sans aucune justification valable ? Non, cela n’est que l’oeuvre machiavélique des occupants rwandais, qui ont fait main basse sur nos richesses de toute nature. L’aventure n’a que trop pris du temps et il est impératif d » y mettre fin illico presto !
    Salakiboko
    Lieutenant/T.E.M

  14. Nul au Congo ne mérite d’être vendu . Je dis non à l’esclavage des congolais.Alors que si Félix Tshilombo est véritablement un Président élu du peuple congolais , il est temps qu’il puisse dire non à Joseph Kabila, et prendre une autre trajectoire en libérant, sans avis préalable de son partenaire de circonstance Joseph Kabila de triste mémoire, le Colonel Eddy Kapend, avec lui Georges Leta Mangasa ainsi que tous les compatriotes congolais, supposés à tort où à raison des laissés- pour-compte, qui meurent à petit feu, et chaque jour de manière silencieuse, dans cette fameuse prison de Makala, considérée comme un centre de concentration pour un peuple naïf, qui est manifestement incapable de se révolter et de libérer, face à ses souffrances au quotidien, que lui impose « Joseph », un individu venu du néant, un véritable clandestin en bottes de jardinier. C’est triste et malheureux à vivre de telles inepties !

  15. Bravo Muana Kinshasa pour votre vigoureuse et éclairante intervention. Une fois de plus je salue votre intervention. Celle-ci me va tout droit au cœur. Dommage que tous nos politiciens congolais sont corrompus par l’occupant rwandais dans notre pays. Ces derniers vont à coup sûr foutre dans l’œuf la stratégie de nos revendications. Il est urgent qu’on se libère des menottes qui nous assaillent avant notre disparition collective sur la terre de nos ancêtres communs. L’application de l’Article 64 demeure notre salut si nous tenons encore à notre survie !
    J’ai dit !
    Kolomboka

  16. Eddy Kapend et ses amis, prisonniers de l’ancien président Joseph Joseph Kabila doivent être libérés. Celui qui les a injustement maintenu pendant plus de deux décennies en prison n’est plus président de la RDC. Le procès de assassins de Laurent-Désiré doit être réexaminer et Joseph Kabila ancien CHef d’Etat-Major des Forces terrestres au moment de l’assassinat de son père alimentaire doit être entendu par la justice.
    Comme il ne parle pas le français et toutes les langues parlées au Congo, il peut être entendu en KInyarwanda, langues de son pays d’origine le Rwanda, à savoir ou en Shawili, langue parlée en Tanzanie, pays où il été taximan.

  17. Barnabé Tchikaya ,
    Votre révélation est fort surprenante. Vraiment vous dites vrai et rien que la vérité que Joseph Kabila ne parle pas la langue française, une langue qui serait, pourtant, la meilleure langue au mande ? Puisque son apprentissage est trop facile et donc une langue la mieux parlée à travers les « quatre » coins de la planète terre ! Est-il également vrai que Kabila Joseph a des accointances prononcées avec des destructeurs prononcés de notre tissu économique? Pourquoi semble t-il affiché un comportement terre à terre et inadmissible auprès de ses compatriotes congolais de souche ? Pourquoi avoir maintenu illégalement Eddy Kapend, en prison pendant de si long mois ? Il faut qu’on lui pose toutes ses questions en lingala, car il est présumé être un congolais. A défaut, on doit le poursuivre pour fausse déclaration d’une identité autre que la tienne ? Un test A.D N serait notre ultime recours pour mieux établir les faits en les situant dans leurs contextes historique, sociologique et politique enfin !

  18. Merci mon cher Professeur Bamba di Lelo pour le courage et la perspicacité avec laquelle tu te déploies pour faire entendre la voix de la raison, afin que la libération d’Eddy Kapend ainsi que celle de ses compagnons d’infortune soit effective.Cher ami Bamba di Lelo, je te sais une tête pensa,te et capable des analyses de lumière qui éclairera les esprits tordus. Agréable soirée !
    Mamona Mbua

  19. Chers tous,
    Je vous recommande chers compatriotes congolais de souche, de lutter fort et tous ensemble comme un seul homme, pour exiger sans condition, la libération d’Eddy Kapend, ainsi que de tous ses compagnons d’infortune. Si vous êtes véritablement congolais, il est donc temps de mener des actions de grande envergure partout à travers le pays, pour sauver des compatriotes congolais du naufrage dans lequel ils sont engloutis. Car, Kapend qui était alors aide de camp de l’époque des faits, jouissait d’ailleurs des libéralités, et attributs que confère le pouvoir d’Etat, et que ce dernier, n’avait donc, aucun intérêt de liquider Laurent Désiré Kabila, son « patron « direct, pour des simples cacahuètes comme rémunération ! Et pourquoi Joseph Kabila lui même, en sa qualité de Chef d’Etat Major n’a jamais été entendu sur Procès- Verbal tenant lieu d’une enquête judiciaire selon la logique formelle ? ! Il y’ a de quoi donc, devenir, quatre fois « fou » , pour vivre de telles situations qui nous mènent à la renverse, et à des incertitudes difficiles à imaginer ! Aux juristes en effet, de poursuivre cette piste de solution que le Docteur Bamba di Lelo, mets à notre disposition, pour approfondir davantage, nos questionnements ! Bref, nous attendons en retour de cette analyse, des propositions de solution qui iront dans le sens de préserver l’unité nationale et de ses acquits !
    Tenez- le pour dit!
    Kolomboka

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