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Editorial

PPRD : «Conserver le pouvoir» pour quoi faire ?
« Joseph Kabila » et tous les flagorneurs et autres opportunistes qui gravitent autour de lui constituent plus que jamais un obstacle majeur à l’émergence d’une alternance démocratique au Congo-Kinshasa. Leur «programme politique» semble se déclamer[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
Goma: des militaires de la garde républicaine accusés de fraude douanière

Communiqué
La "VSV" contre l’exécution sommaire et extrajudiciaire de Paul Sadala alias "Morgan"

Communication politique
Convention de l’opposition politique congolaise du 31 au 03 avril 2014

Dernières nouvelles
Abdou Diouf confirme sa "retraite totale" après son mandat à la Francophonie

Polémique autour de "l’exécution" de Paul Sadala, alias «Morgan»

Entre Lambert Mende Omalanga, le très jacassier porte-parole du gouvernement, et le directeur de la division information publique de la Mission onusienne au Congo, Charles Antoine Bambara, la polémique fait rage. En cause, la mort du chef milicien Paul Sadala, alias «Morgan». L’homme s’était livré, samedi 12 avril, aux Forces armées congolaises. Il devait être remis aux forces onusiennes. Lundi 14 avril, il est mort. "On nous a remis Paul Sadala déjà décédé", soutient Bambara. Réplique de Mende : "Morgan a tenté de fausser compagnie aux militaires FARDC qui l’escortaient. Il avait tiré sur son escorte. Il a été blessé dans l’échange de tirs. C’est au moment de le mettre dans l’hélicoptère de la Monusco qu’il est décédé". Un député provincial, lui, accuse les gardes du général Fal Sikabwe - chargé de convoyer Sadala - d’avoir abattu délibérément le chef milicien. But : l’empêcher de faire des révélations.

Emmanuel de Mérode, le directeur belge du parc des Virunga, blessé dans une attaque

Le Belge Emmanuel de Merode, directeur du parc des Virunga, classé au patrimoine mondial et situé dans la province du Nord Kivu, a été blessé mardi 15 avril par des hommes armés non identifiés, a-t-on appris de sources concordantes. Une dépêche datée mercredi 16 indique que le directeur du parc des Virunga est toujours en soins intensifs. Et que l’"espoir" de guérison était "permis". [Lire la suite]

Soudan du Sud : le chef des rebelles veut s’emparer de la capitale et de champs pétroliers

Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar, veut s’emparer de la capitale Juba et de champs pétroliers clés, a-t-il affirmé dans une interview exclusive à l’AFP, prévenant que la guerre civile ne s’arrêtera pas avant la chute du président. [Lire la suite]

Kinshasa : La "VSV" dénonce un cas de torture au Camp Lufungula

Malgré la proclamation constitutionnelle selon laquelle "la personne humaine est sacrée" et que "l’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger" (article 18-1), le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine reste un principe méconnu par les forces dites de sécurité du Congo démocratique. Dispensées de tout contrôle démocratique ou judiciaire sous le fallacieux prétexte qu’elles relèvent de la Présidence de la République, les "forces de sécurité" bénéficient d’une impunité quasi-totale. Dans un communiqué daté du 14 avril 2014, l’association de défense des droits humains "La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme" (VSV) se dit "profondément consternée et choquée" suite à la mort en détention, lundi 07 avril, de monsieur Mpawudi Manzanza Doris, âgé de 32 ans. Il est décédé dans un cachot de la Police nationale congolaise au Camp Lufungula. Vendeur à la criée au petit marché de l’UPN (Université pédagogique nationale), "Doris", a été "enlevé" - autrement dit, arrêté sans mandat - le jeudi 03 avril. Que lui reproche-t-on? Mystère. A en croire la VSV, sieur Mpawudi a été dépouillé de quelques articles qu’il vendait avant d’être embarqué à bord d’une Jeep de la police. Destination: cachot du Camp Lufungula. Il semble que ce genre de scène n’attire même plus l’attention des Kinois. "Samedi 05 et dimanche 06 avril, sa mère et son épouse lui ont rendu visite pour lui apporter la nourriture, relate l’association. De retour sur le lieu lundi 07 avril, la famille apprendra que Mpawudi et d’autres co-détenus ont été transférés au Parquet". Après des recherches, le corps sans vie de ce jeune homme a été retrouvé à la morgue centrale de Kinshasa. Qui l’a tué? Pourquoi? Pour la VSV, il n’ y a pas l’ombre d’un doute : "Doris" a fait l’objet de "traitements cruels, inhumains ou dégradants". A l’appui de cette thèse, l’association soutient que "la dépouille mortelle de la victime présentait des traces du sang coagulé bouchant son nez". Par ailleurs, les deux bras portaient, au niveau des coudes, "des traces de liens ou cordes". D’autre part, l’association relève qu’une réquisition à médecin et expert n°035/2014 du 07 avril 2014 signée par le Sous-Commissaire Principal Ndongu Joachim, OPJ à compétence générale et adressée au médecin légiste de l’HGRK lui demandant “d’examiner le nommé Doris tombé malade et perdant connaissance …’’. Curieusement, sur le billet de transfert n°0297 émis le 08 avril 2014, de la Morgue centrale de Kinshasa, il y est indiqué que le corps du défunt Mpawudi Manzanza Doris, admis le 07 avril 2014, est "arrivé mort". Plus grave, la famille n’a pas été informée de cette issue tragique. La VSV de rappeler qu’en 2009, plusieurs détenus dans les mêmes cachots du Camp Lufungula avaient trouvé la mort dans des circonstances non élucidées à ce jour. "Aucun rapport d’enquête sur ce drame n’a jamais été présenté officiellement pour établir les responsabilités et sanctionner les coupables, en vue de lutter effectivement contre l’impunité". L’association invite le gouvernement congolais à "diligenter une enquête indépendante" sur les circonstances exactes de la mort de M. Mpawudi, ordonner "l’autopsie du corps de la victime" et engager des poursuites à l’encontre des auteurs et commanditaires de l’enlèvement. On espère que cette fois la demande de la VSV sera entendue dans ce pays où l’appareil judiciaire est devenu une sorte d’appendice de la Présidence de la République. B.A.W[Lire la suite]

Congo-Kinshasa : Vers la relance de la fabrication des explosifs?

Une délégation de la Société chinoise "Beijing industry Co Ltd" séjourne depuis jeudi 10 avril au Congo-Kinshasa. But : évaluer la possibilité de relancer la production des explosifs à usage civil. C’est la surprise dans certains milieux du gouvernement autant qu’au Sénat. Les uns et les autres assurent avoir pris connaissance de la présence de ces «investisseurs» en suivant le journal télévisé. Désordre.[Lire la suite]

Bomboko et Mobutu : Le «Nduku» ou le coup de la séparation

Le patriarche des Anamongo Justin Marie Bomboko Lokumba, qui s’est éteint jeudi 10 avril 2014 à Bruxelles, était l’une des personnalités congolaises les plus proches du défunt maréchal Mobutu. Leur amitié, profonde et solide, remontait aux années précédant l’accession du Congo à l’indépendance, plus précisément lors de la Table Ronde de Bruxelles. Au fil des ans après l’indépendance, elle s’était raffermie notamment à travers la fameuse structure informelle dénommée « groupe de Binza » qui, outre Mobutu et Bomboko, comprenait entre autres Victor Nendaka et Albert Ndele. Le premier était à l’époque à la tête de la Sûreté nationale, tandis que le second dirigeait la Banque Centrale du Congo. [Lire la suite]

Opinion & débat
Les jours et les années à venir pourraient être durs pour l’Afrique (et le RDC)
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Tout Kin en parle

Vous avez dit stratège?
Dans une récente interview sur "LCI", la chaine info de la chaine de la télévision commerciale française TF1, le Premier vizir congolais Augustin Matata Ponyo ou plutôt "pognon", alias "Hakuna Matata" (pas de problème en swahili), a poussé à la[Lire la suite]

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