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Editorial

«Joseph Kabila» relance la «récréation»
« Je vous annonce la fin de la recréation ». Qui parle ainsi ? «Joseph Kabila»! C’était le 18 février 2006, à l’issue de la promulgation de la Constitution en vigueur, adoptée par référendum fin 2005. Cette phrase fut accueillie par des[Lire la suite]


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Kinshasa: les « Kuluna » refont surface

Communiqué
RDC - Elections 2016: Vetting des candidats présidentiables

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Vision « Congo 2025 »

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Procès Chebeya : La Haute cour militaire rendra son verdict le 17 septembre prochain

Bruxelles : Mova Sakanyi laisse un bilan mitigé

Trois mois après sa désignation en qualité de secrétaire général du parti dominant le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), l’ancien ambassadeur congolais auprès du royaume de Belgique, Henry Mova Sakanyi, n’a pas encore fait ses adieux au roi Philippe. L’ex-diplomate continue donc à administrer cette représentation diplomatique dont le nouveau titulaire est déjà connu. Il s’agit de Dominique Kilufya Kamfwa, précédemment chef de poste à Ottawa, au Canada. Le jeudi 13 août dernier, le nouveau numéro un du PPRD a rendu public son «programme d’action». On y cherche en vain l’idéal dont cette formation politique serait porteuse. Qu’en est-il du bilan de Mova au bout de cinq années passées à la tête de l’ambassade du Congo démocratique à Bruxelles ? Pour des observateurs, l’homme, bien que «narcissique», était plutôt «avenant». Au plan de l’action diplomatique, il laisse un «bilan mitigé». Intellectuel au sens propre du terme, Mova a fait montre de talents d’éloquence. Sauf qu’il semblait ignorer que la politique étrangère est du ressort du gouvernement. Le diplomate, lui, n’a pas de politique personnelle. Il agit sur instruction. Durant cinq ans, Henri Mova s’est engagé d’une part à conduire une «politique de proximité et de bonne intelligence » avec la très remuante diaspora congolaise de Belgique et de l’autre, à combattre ce qu’il appelait «le Congo pessimisme». Bref, la « diplomatie des incantations ».

La production de l’or augmente de 57% en RDC, selon un rapport de la FEC

La production de l’or a augmenté de 57 % au premier semestre 2015 par rapport à la même période en 2014, indique le rapport du deuxième trimestre de la chambre des mines de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dont une copie a été remise lundi à l’ACP.[Lire la suite]

Un membre de la fratrie «Kabila» fait main basse sur un gisement minier à Kasumbalesa

Des éléments de la garde présidentielle dite «garde républicaine» sont déployés depuis quelques jours autour d’un gisement minier découvert à Kimpe, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Kasumbalesa (Haut Katanga). Selon des sources locales, ces militaires aux allures de miliciens agiraient sous les ordres d’un certain Juma Bakari. Il s’agit de l’époux, de nationalité tanzanienne, d’une des «sœurs» de «Joseph Kabila», prénommée «Sissi». Celle-ci vit à Lubumbashi. [Lire la suite]

Le PALU pour un dialogue de vérité et non des arrangements particuliers

Le Parti lumumbiste unifié (PALU) se dit favorable à la tenue d’un dialogue de vérité et de réconciliation afin de régler les problèmes de manière durable. Il exclu d‘ores et déjà les arrangements particuliers qui vont à l’encontre des lois et les intérêts du peuple.[Lire la suite]

Kinshasa : des enfants scolarisables refoulés de Brazzaville attendent un appui de la ville

Cent trente-un enfants en âge de scolarité, répertoriés parmi les refoulés de Brazzaville, attendent un appui logistique du gouvernement provincial de Kinshasa en prévision de la prochaine rentrée scolaire. Cent-huit de ces enfants se trouvent au site de Kabambare, dans la commune de Kinshasa, et 23 au site de Kinkole, dans la municipalité de N’sele, à 70 km de la capitale.[Lire la suite]

L’Asadho interpelle "Joseph Kabila" sur les conséquences d’un "3ème mandat"

A quelques quinze mois de l’expiration de son second et dernier mandat (19 décembre 2016), "Joseph Kabila" - bien que constitutionnellement inéligible à un troisième mandat - affiche un activisme surprenant (inauguration par-ci, pose de première pierre par-là). Quelques "gardiens du temple kabiliste", eux, multiplient des déclarations réactionnaires dans les média. Les institutions de l’Etat congolais telles qu’articulées dans la Constitution promulguée le 18 février 2006 sont menacées. On se trouve de plain-pied dans la "tentative de dérive dictatoriale" que redoutaient les législateurs de 2005. La réalité implacable est là : tout détenteur d’un pouvoir est tenté d’en abuser. "Joseph Kabila" est décidé à user des moyens de coercition de l’Etat pour s’accrocher au pouvoir. Dans une lettre ouverte adressée au président sortant, datée du 24 août 2015, l’association de défense des droits de l’Homme (Asadho) tire la sonnette d’alarme. Sous la signature de son président Jean-Claude Katende, cette organisation citoyenne rappelle en liminaire "plusieurs lettres" qu’elle a déjà adressées à l’actuel locataire du Palais de la nation "au sujet du respect de la Constitution et de l’alternance démocratique" au Congo-Kinshasa. Des correspondances restées sans suite. Se reportant au deuxième alinéa de l’article 69 de la Constitution (Le président de la République... veille au respect de la Constitution), l’Asadho de s’insurger contre des "émissions et des éditoriaux" diffusés par le média d’Etat qu’est la RTNC. Le contenu de ces émissions vise à mobiliser et préparer la population congolaise "à accepter qu’il vous soit accordé un troisième mandat". Des membres du gouvernement et des acteurs politiques de la majorité participent à cette campagne. "Ces différentes interventions faites sur les antennes de la RTNC ou de certaines radios et télévisions internationales constituent des véritables appels à la violation des articles 70 et 220 de la Constitution de la République Démocratique du Congo", fait remarquer l’Asadho. Et d’ajouter : "Au regard des dispositions constitutionnelles précitées, les appels à un troisième mandat en votre faveur constituent des appels à la violation de la Constitution de la République". "Tout en refusant de croire que ces appels soient faits avec votre aval, puissions-nous vous prier de prendre toutes les mesures urgentes pour que la Constitution de la République dont le respect constitue une garantie de la paix sociale et de la stabilité politique durables pour tous les congolais soit respectée par tous les congolais, en particulier par les membres de la Majorité Présidentielle". Après avoir évoqué la "crise de légitimité" que pourrait engendrer une telle violation de la charte fondamentale, l’Asadho de prévenir : "(...) un troisième mandat ou la prolongation de votre second mandat en violation de la Constitution vous mettrait dans la condition où vous perdrez non seulement la légalité mais aussi toute légitimité de votre pouvoir". Et de conclure : "Un troisième mandat pour vous signifierait que vous garderiez le pouvoir en violation de la Constitution, ce qui donnerait le droit à tout congolais de s’y opposer conformément aux dispositions de l’article 64 de notre Constitution". B.A.W [Lire la suite]

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L’heure est grave : tous les indicateurs sont au rouge !
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"Je vous remercie d’être venus fêter avec l’unique première dame de la RDC"
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les potins de Kinshasa-lez-immondices, le champagne rosé avec le label "Laurent Perrier" a été offert gracieusement par un certain Shiraz Virji. A en croire mon ami, il s’agit du[Lire la suite]

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