AccueilCharteQui sommes-nous?RédactionAidez votre journal

Editorial

"Joseph Kabila" et Lambert Mende, chefs miliciens
"La faiblesse de la force est de ne croire qu’à la force", disait Paul Valery. Depuis son accession à la magistrature suprême, un certain 26 janvier 2001, dans les conditions que l’on sait, "Joseph Kabila" a fini par détruire toute harmonie au niveau[Lire la suite]


Archives

Nos confrères ont écrit
Affaire Mamadou Ndala : mystère autour de l’origine du feu qui a brûlé le véhicule du colonel

Communiqué
Le Carnage de Beni confirme l’extrême fragilité des forces de sécurité congolaises

Communication politique
Expulsion de Scott Campbell : l’UDPS Valentin Mubake réagit

Dernières nouvelles
Ebola - Le coordinateur adjoint défend le maintien des vols de Brussels Airlines vers l’Afrique

Affaire Bemba II : Me Aimé Kilolo-Musamba (enfin) Libre !

Conseil d’Aimé Kilolo-Musamba, Maître Guylain Mafuta Laman, avocat au barreau de Bruxelles, a confirmé, dans la soirée de mercredi 22 octobre, que son client a bel et bien quitté son lieu de détention. Le retour en Belgique où se trouve son domicile est prévu ce jeudi. Le député national Fidèle Babala Wando, Jean-Jacques Kabongo Mangenda et Narcisse Arido sont également libres. Après la décision du Juge unique, mardi 21 octobre, d’accorder la libération aux quatre «suspects», la procureure près la CPI avait interjeté appel dans la soirée. La Chambre d’appel qui a examiné ce recours, mercredi, a fini par faire droit aux arguments de la défense. «C’est une première victoire pour la défense», a estimé Me Mafuta. Un cas sans précédent face à l’omnipotente procureure Fatou Bensouda. Une question reste sans réponse : Pourquoi le Juge unique qui se comportait jusqu’ici en «protecteur» de la procureure semble avoir changé son fusil d’épaule en revenant aux fondamentaux du droit ? Dans un entretien avec Congo Indépendant, Me Mafuta commente le processus de ces remises en liberté.

Kinshasa : l’étrange arrestation de "Koffi"

Le chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté le mardi 21 octobre pour avoir adopté le sobriquet de "Vieux Ebola" mentionné sur des banderoles déployées dans les grandes artères de Kinshasa. Le porte-parole de la police nationale, le très célèbre colonel Pierre Mwana Mputu invoque "l’immoralité" pour justifier cette interpellation. De quoi parle-t-on? Du "droit" ou de la "morale"? Il faut savoir.[Lire la suite]

Massacre des «Kulunas» : «Kabila» face à l’isolement diplomatique...

Déclaré persona non grata pour avoir fait publié un rapport accablant sur de graves violations des droits humains (exécutions sommaires et extra-judiciaires, disparitions forcées), lors de l’opération «Likofi» menée par des unités de la police, Scott Campbell, chef du Bureau des Nations Unies pour les droits de l’Homme (BCNUDH) a quitté Kinshasa le vendredi 17 octobre à bord d’un avion en partance pour Bruxelles. L’expulsion de ce fonctionnaire onusien est unanimement condamnée. Lundi 20 octobre, le département d’Etat américain a demandé aux autorités congolaises de revenir sur cette mesure. Autiste, «Joseph Kabila» paraît diplomatiquement isolé. Reste que le tollé d’indignation exprimé par la «communauté internationale» ressemble fort à des larmes de crocodile. Depuis le 26 janvier 2001, le Congo-Kinshasa est dirigé par un psychopathe. Un tueur froid. Qui l’ignore?[Lire la suite]

Francophonie : Tshisekedi appuie la candidature du Docteur Loseke

Dans un communiqué de presse daté du 18 octobre 2014, depuis Bruxelles, revêtu de la signature manuscrite, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) fait connaître à l’opinion son "soutien" à la candidature du Dr Tharcisse Loseke au poste de secrétaire général de la Francophonie. L’élection est prévue fin novembre prochain à Dakar, au Sénégal. Le problème? Depuis deux mois, le candidat Loseke attend désespérément de connaître la position des autorités congolaises sur sa démarche. [Lire la suite]

Flash : La procureure près la CPI fait appel contre la libération de Kilolo et consorts

La nouvelle a été annoncée à la rédaction de Congo Indépendant, dans la soirée du mardi 21 octobre, par l’avocat bruxellois Guylain Mafuta Laman, conseil de son confrère Aimé Kilolo-Musamba. La Chambre d’appel devrait statuer dès ce mercredi 22 octobre sur le recours introduit par la procureure contre la décision du Juge unique. Selon Me Mafuta, la "libération effective" de son client ainsi que celle de Narcisse Arido, Jean-Jacques Kabongo Mangenda et Fidèle Babala pourrait intervenir probablement d’ici à vendredi 24 octobre. Nous y reviendrons. [Lire la suite]

Exécution des "Kulunas" : "Justicia Asbl" exige une commission d’enquête internationale

Dans un communiqué daté du vendredi 17 octobre 2014, l’association de défense des droits humains "Justicia Asbl" réagit aux conclusions du rapport rédigé par le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme sur les violations des droits de l’homme commises par des policiers lors de l’opération «Likofi». Une opération qui a été menée à Kinshasa entre le 15 novembre 2013 et le 15 février 2014. "Ce rapport, note cette association, fait état des violations graves des droits de l’homme, à savoir des exécutions sommaires et extrajudiciaires et des disparitions forcées, commises à l’encontre de civils par des agents de la Police nationale congolaise (PNC) dans le cadre de l’opération « Likofi »". Après avoir rappelé que cette opération avait pour but de "lutter contre la délinquance" dans la capitale, ce groupement qui se fonde sur le rapport onusien note qu’elle aurait causé au moins 41 victimes de sexe masculin, parmi elles neuf ayant fait l’objet d’exécutions sommaires, et 32 de disparitions forcées. "Justicia Asbl" de relever que ledit document met en cause la responsabilité de certaines "unités spécialisées" de la police nationale. C’est le cas notamment de la "Légion nationale d’Intervention" (LENI) et du "Groupe Mobile d’Intervention" (GMI), commandés respectivement par les généraux Seguin Ngoyi Sengelwa et Célestin Kanyama. Selon Justicia Asbl, les organisations de défense des droits humains n’ont pas été autorisées à visiter les lieux de détention et morgues "où auraient été déposés les corps des victimes, qui, par la suite, auraient été soit enterrées dans des fosses communes, soit jetés dans le fleuve". "Les autorités congolaises n’ont pris malheureusement aucune mesure pour empêcher la perpétration de ces violations massives et intentionnelles des droits de l’homme qui peuvent être qualifiés de crimes contre l’humanité dont la compétence revient à la Cour pénale internationale", ajoute l’association qui exige la mise sur pieds d’une "commission d’enquête judiciaire". Et de rappeler que "l’armée gouvernementale avait fait un même usage excessif et disproportionné de la force en perpétrant à Lubumbashi le massacre de nombreux adeptes du prophète Munkubila en décembre 2013, et dont les corps avaient été enterrés dans des fosses communes". Pour cette association, "seules des commissions d’enquête mises en place soit dans le cadre de la commission ou de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, soit du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, soit de la Cour pénale Internationale pourraient valablement mener et ce, de manière indépendante, des enquêtes sur ces crimes graves assimilables aux crimes contre l’humanité, établir la vérité pour l’intérêt de la justice et même faire poursuivre les auteurs devant des mécanismes impartiaux et indépendants de justice". B.A.W[Lire la suite]

Opinion & débat
M. Joseph Kabila sera coupable du crime de haute trahison contre l’Etat et la nation s’il laisse faire ses flagorneurs opposés à l’alternance en 2016: Qu’on se le dise!
Autres titres récents
Joseph Kabila : L’heure de vérité va bientôt sonner
La diaspora congolaise de Belgique : quel héritage pour les générations futures ?
Lettre ouverte aux Parlementaires congolais

Tout Kin en parle

Kasumbalesa : Mama Sifa fait des "affaires"
Du vivant de feu Mzee LD Kabila, alias "soldat du peuple", personne ne l’a connu comme "Mama présidente". "C’est une affaire de Blancs", répondait Mzee aux curieux qui cherchaient à connaître la "présidente". Des visiteurs de nuit du Palais de marbre[Lire la suite]

Tous droits réservés © Congoindépendant 2003-2014                   mkz@congoindependant.com  Tél : +32 475 22 90 65.