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Editorial

Il n’y a pas de stabilité sans bien-être!
Depuis que les partisans de «Joseph Kabila» ont tombé le masque - c’est le cas notamment d’Evariste Boshab, d’Aubin Minaku et de Richard Muyej - en affirmant au grand jour la détermination de leur «clan politique» à initier une révision[Lire la suite]


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Congo : retour vers le chaos ?

Communiqué
La VSV demande à l’Etat de prendre en charge les soins médicaux du Pasteur Kuthino

Communication politique
Allocution du Président du Sénat à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de septembre 2014

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Le CNCD craint de nouvelles coupes dans l’aide au développement

Les non-dits de la visite de Sassou à Kinshasa

Au cours de la «visite-surprise» qu’il a effectuée vendredi 19 septembre à Kinshasa, le président «brazzavillois», Denis Sassou N’guesso, a eu un tête-à-tête avec «Joseph Kabila». Les deux hommes ont parlé seul à seul. Contrairement à ce que rapporte le communiqué officiel, ils n’ont pas évoqué uniquement la création d’une commission mixte d’enquête - chargée de faire toute la lumière sur les allégations de spoliation et de graves violations des droits humains dont des ex-Zaïrois ont été victimes lors de la fameuse opération «Mbata ya Ba Kolo) -, le virus Ebola, la situation en Centrafrique et la reprise du commerce frontalier entre les deux pays. Deux «sujets majeurs» ont dominé la conversation en aparté: l’élection présidentielle dans les deux pays en 2016 et la candidature de l’ambassadeur Henri Lopès au poste de secrétaire général de la Francophonie. Sassou a sollicité le soutien de «Kabila» en faveur de son candidat.

Sassou Nguesso à Kinshasa pour quoi faire?

Le président "brazzavillois" Denis Sassou Nguesso a effectué, vendredi 19 septembre, une visite de quelques heures à Kinshasa. C’est la première fois que le chef de l’Etat du "Congo d’en face" traverse le fleuve qui sépare les deux capitales les plus rapprochées du monde après la "gifle magistrale" (Mbata ya Bakolo) infligée aux "ex-Zaïrois". Nombre de ceux-ci vivaient depuis plusieurs décennies dans ce pays que l’on n’ose plus qualifier de "frère". Prétexte invoqué : lutte contre le banditisme. Cinq mois après le déclenchement de cette "opération", il semble que Sassou soit venu pour "laver les linges sales en famille". De quelle "famille" parle-t-on? Comme à l’accoutumée, le Brazzavillois a profité de la candeur de son homologue kinois. Sans mémoire, le "raïs" est toujours prompt à tourner la page et à "passer à autre chose". Les humiliations et violences subies par les "ex-Zaïrois" vont-elles passer par pertes et profits au nom d’une prétendue raison d’Etat? "Réchauffement de l’axe «Kinshasa-Brazzaville»". C’est le titre surprenant d’une dépêche de l’Agence congolaise de presse (ACP) datée du 19 septembre. A en croire l’ACP, le chef de l’Etat "brazzavillois" est venu à Kinshasa "à l’invitation" de "Joseph Kabila". L’Agence n’hésite pas à aller vite en besogne en soulignant que cette visite "s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité et de coopération qui existent" entre les deux pays. Qu’a-t-on fait au Bon Dieu pour être amnésique à ce point? A-t-on oublié la déclaration faite le 27 juin dernier par le général Jean-François Ndenguet, le directeur général de la police congolaise, selon laquelle plus de 300.000 ex-Zaïrois ont été expulsés? Il prétendait à l’époque que 153.000 d’entre eux étaient "rentrés volontairement". Un mensonge éhonté. Ndenguet n’a pas osé reconnaître que son pays avait violé sciemment un accord tripartite existant entre les deux Congo et l’Angola en la matière. Brazzaville n’a pas laissé à Kinshasa le temps nécessaire pour identifier et assurer un meilleur accueil des refoulés. L’ex-Zaïre étant immense, tous les expulsés n’étaient pas originaires de Kinshasa. On peut imaginer les dégâts au plan humain. Tout en convenant que le rôle du journaliste ne consiste nullement à attiser la haine entre les peuples, force est de se demander si l’auteur de la dépêche précitée fait express en parlant de "renforcement des relations de fraternité" avec un pays voisin qui a traité les ex-Zaïrois dans un mépris inqualifiable du droit à la vie et à la dignité de la personne humaine. Pour avoir affiché une belle indifférence aux multiples messages lui remis par des envoyés venus de Kinshasa, Sassou - que d’aucuns considéraient comme un "parent par alliance" - vient un peu tard. Il ne mérite nullement d’être embrassé sur les deux joues. Ce serait trop facile! Il est temps que les ex-Zaïrois se départissent de la fâcheuse habitude consistant à tendre l’autre joue pour recevoir une seconde gifle. Il ne peut y avoir de "renforcement" des relations bilatérales entre les deux pays sans réparation préalable. En attendant de connaître les conclusions de la commission mixte d’enquête à mettre sur pieds, le "renforcement des relations bilatérales" s’est limité, vendredi 19 septembre, entre deux hommes : Sassou et "Kabila". Meurtris, les Congolais de Kinshasa n’étaient pas présents à ce rend-vous digne d’un marché des dupes. B.A.W [Lire la suite]

Révision constitutionnelle : le PPRD opte pour le Congrès

Selon un député national de la «majorité présidentielle» (MP), les «super faucons» du régime kabiliste auraient convaincu «Joseph Kabila» à abandonner l’idée d’organiser un référendum constitutionnel. Parti dominant au sein de la «MP», le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie) aurait proposé au «raïs» de recourir au Congrès conformément au dernier alinéa de l’article 218 de la Constitution. Objectif des "réformes" : instaurer un régime présidentiel à l’américaine et un poste de vice-président de la République; élection du président de la République et de son adjoint au suffrage universel indirect. Suppression de la Primature. L’argent prévu pour les opérations référendaires pourrait servir à «motiver» les parlementaires. "Suborner, c’est trop vulgaire", dit le parlementaire. On apprenait que la composition du gouvernement dit de «cohésion nationale» - annoncé initialement le 23 octobre 2013 et confirmé le 25 août dernier par "Joseph Kabila" - pourrait être publiée ce vendredi 19 septembre. A voir.[Lire la suite]

Burundi: Les députés européens appellent à la libération de Mbonimpa

Les députés européens, et notamment Louis Michel (MR) et Marc Tarabella (PS), ont appelé jeudi matin à la libération "immédiate et inconditionnelle" du défenseur burundais des droits de l’homme Pierre Claver Mbonimpa, arrêté au mois de mai et maintenu en détention malgré une santé défaillante. [Lire la suite]

Accord-Cadre d’Addis-Abeba : "Joseph Kabila", incorrigible

"Joseph Kabila" a présidé, mercredi 17 septembre, à Kinshasa, la deuxième réunion du Comité de pilotage du mécanisme national de suivi de l’Accord cadre d’Addis Abeba. A l’ordre du jour : évaluation de la mise en œuvre des engagements nationaux et régionaux, souscrits par le Congo-Kinshasa aux termes de l’Accord-Cadre d’Addis Abeba.[Lire la suite]

Kassamba élu président du nouveau comité urbain de l’UNPC/Kinshasa

Jean Marie Kassamba, responsable d’une chaine de télévision privée «Télé 50» basée à Kinshasa, a été élu mercredi 17 septembre président du nouveau comité urbain de l’Union Nationale de la Presse du Congo pour la capitale (UNPC)/Kinshasa pour un mandat de 4 ans renouvelable une seule fois, à l’issue d’une assemblée générale élective.[Lire la suite]

Opinion & débat
Congo : «Mbata ya Mokolo»…Et si RDC: «Egboko ya Mokolo» ?
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Lettre ouverte à Monsieur Léon Kengo wa Dondo, Président du Sénat de la R.D.C.
RDC, pays souverain ou une colonie des mammouths ?
Révision constitutionnelle : le Msr tacle le Pprd

Tout Kin en parle

Kasumbalesa : Mama Sifa fait des "affaires"
Du vivant de feu Mzee LD Kabila, alias "soldat du peuple", personne ne l’a connu comme "Mama présidente". "C’est une affaire de Blancs", répondait Mzee aux curieux qui cherchaient à connaître la "présidente". Des visiteurs de nuit du Palais de marbre[Lire la suite]

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