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Editorial

"L’humeur du moment"
Deux semaines après la chute du Burkinabé Blaise Compaoré, des voix s’élèvent non seulement parmi les proches de celui-ci mais aussi au sein de l’opposition pour dire que le chef d’Etat déchu - dont le mandat devait s’achever en décembre 2015 - avait[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
Zambie: la veuve de l’ex-président Sata veut succéder à son mari

Communiqué
La VSV salue la condamnation de deux officiers de la police et de l’armée pour viol et crimes de guerre

Communication politique
Appel à barrer la route au déviationnisme qui s‘est incrusté à l‘UDPS en l‘absence prolongée du Président du Parti, Etienne Tshisekedi

Dernières nouvelles
Bilan de l’incendie de Kasumbalesa : 2 morts et 48 camions remorques calcinés

Neuf camions toujours en feu à la frontière RDC-Zambie

Un énorme incendie sur un parking pour poids lourds. Neuf camions étaient toujours en feu mardi après-midi près de la frontière entre la République démocratique du Congo et la Zambie, au lendemain du déclenchement d’un énorme incendie sur un parking douanier, a constaté un journaliste de l’AFP.

XVème Sommet de la Francophonie : Minaku à Dakar

Le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a quitté Kinshasa mardi 25 novembre pour Dakar, au Sénégal, où il prendra part du 29 au 30 novembre prochain aux assises du XVème Sommet de la Francophonie. [Lire la suite]

Un ministre, ex-procureur sous Compaoré, démissionne du nouveau gouvernement

Le nouveau ministre de la Culture du Burkina Faso, Adama Sagnon.Le nouveau ministre de la Culture du Burkina Faso, Adama Sagnon, ex-procureur sous le président déchu Blaise Compaoré, a démissionné mardi 25 novembre sous la pression de la société civile qui lui reproche son traitement de l’affaire Zongo, un journaliste dont l’assassinat en 1998 avait embrasé le pays, a annoncé le gouvernement.[Lire la suite]

Kasumbalesa : Un incendie d’origine inconnue détruit une centaine de camions

Selon des sources bien informées, un camion-citerne, en attente de contrôle douanier à l’entrepôt dit «Whisky», a pris feu, lundi 24 novembre à Kasumbalesa. Une localité située à une centaine de kilomètres de Lubumbashi. Les flammes se sont propagées sur plusieurs dizaines de camions en stationnement. Comme partout au Congo, les pompiers étaient introuvables à ce poste où transitent, au quotidien, des engins transportant non seulement du minerai mais aussi des produits inflammables. Bilan provisoire : 4 morts et 70 gros camions calcinés. Un désastre socio-économique aux conséquences encore difficiles à évaluer dans ce Congo-Kinshasa qui ne produit rien. Et importe tout. Les dégâts sont estimés à plus ou moins 100 millions $ US. [Lire la suite]

Affaire RTLJ : des activistes de la société civile accusent Mende d’"excès de pouvoir"

Dans un communiqué daté du vendredi 21 novembre, des activistes de la Société civile, regroupés dans une organisation dénommée "la Concertation des Organisations non gouvernementales pour la Bonne gouvernance", basée à Lubumbashi, qualifient la décision du ministre des Médias, Lambert Mende Omalanga, suspendant les émissions de la RTLJ (Radio Télévision Lubumbashi JUA) d’"entorse grave au droit à l’information". Le groupement exprime ses "vives inquiétudes et protestations" face aux "violations sans cesse grandissantes du droit à l’information". Un droit pourtant "constitutionnellement garanti" au Congo-Kinshasa. Après avoir rappelé le motif invoqué par le ministre des Médias - en l’occurrence "incitation à la haine et à l’insurrection" -, "la Concertation" de reprocher à ce membre du gouvernement de n’avoir administré "la moindre preuve" à l’appui de sa décision. Et d’ajouter : "Il nous revient des informations fiables que la Primature, en convoquant les responsables du Conseil Supérieur de l’Audio Visuel Congolais (CSAC), a tenté de les persuader de formaliser cette suspension pourtant manifestement illégale et irrégulière de la RTLJ". La Concertation de s’étonner que cette ukase intervienne "quelques jours seulement" après que Jean Claude Muyambo Kyassa ait annoncé, en date du 14 novembre, le retrait de son parti de la "Majorité présidentielle". Pour ce groupement, la décision querellée viole non seulement l’article 24 de la Constitution qui garantit le droit à l’information, la liberté de presse, la liberté d’information et d’émission" mais aussi la loi organique n°11/001 du 10 janvier 2011 portant notamment attribution et fonctionnement du Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC). Pour ces activistes de la société civile, le CSAC est seul compétent "pour contrôler et sanctionner les medias en cas de dérapage". Mende a, en conséquence, commis un "excès de pouvoir". Après avoir fustigé les "interférences régulières" de ce dernier dans le champ de compétences du CSAC - empêchant les Congolais d’avoir accès à une information objective" et pluraliste -, "la Concertation" exhorte le ministre des Médias de "rapporter immédiatement son arrêté qui viole gravement la législation en vigueur et porte atteinte à la liberté de presse constitutionnellement garantie ainsi que les instruments juridiques internationaux dûment ratifiés par la RD Congo". Ambiance![Lire la suite]

Burkina Faso : Composition du nouveau gouvernement de transition

Les portefeuilles de la Défense et de l’Intérieur reviennent à des militaires. Le lieutenant-colonel Issac Zida cumulera le poste de Premier ministre avec celui de ministre de la Défense, tandis que le président de la transition Michel Kafando occupera également le poste de ministre des Affaires étrangères. [Lire la suite]

Opinion & débat
Opération « Likofi » (suite) : Joseph Kabila doit être déféré devant la CPI
Autres titres récents
Appel à l’organisation des funérailles nationales pour les 51 jeunes exécutés par la police de la République démocratique du Congo
Révoqué pour manquements graves dans l’exercice de ses fonctions ?
L’opposition politique en RD Congo

Tout Kin en parle

Kasumbalesa : Mama Sifa fait des "affaires"
Du vivant de feu Mzee LD Kabila, alias "soldat du peuple", personne ne l’a connu comme "Mama présidente". "C’est une affaire de Blancs", répondait Mzee aux curieux qui cherchaient à connaître la "présidente". Des visiteurs de nuit du Palais de marbre[Lire la suite]

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