«Tolérance zéro» revue et corrigée !
Qui a dit que les dirigeants congolais n’avaient pas le sens de l’humour?
Vendredi 23 juillet, le Premier ministre congolais Adolphe Muzito a créé l’«événement» en réunissant autour de lui les responsables des différents services de sécurité[Lire la suite]
Les causes profondes de l’assassinat de Floribert Chebeya Bahizire sont sans doute multiples. Une chose paraît sûre : la vérité sur ce crime odieux ne pourrait éclore de l’enquête menée successivement par le parquet général de la République et l’auditorat militaire. Ces deux institutions sont dirigées par des «hommes du président». Or justement les soupçons les plus graves pèsent sur ce même Président. Les Congolais devraient diligenter une «enquête parallèle» sur la mort de Chebeya et la disparition de Fidèle Bazana pour faire éclater cette vérité que les responsables politiques et judiciaires tentent d’étouffer. L’objectif est de combattre l’impunité en déférant devant les instances judiciaires internationales les personnes impliquées dans ce double meurtre. Prémédité.
A plus ou moins une année de la fin de la législature, Joseph Kabila a réuni les gouverneurs de province et les responsables de plusieurs institutions afin de procéder à une sorte de «pré-bilan» des actions accomplies aux quatre coins du pays depuis le lancement des fameux «Cinq chantiers du chef de l’Etat», rebaptisés «Cinq chantiers de la République». Aucun détail n’a été fourni sur les réalisations déjà accomplies. Kabila a insisté sur «la recherche des voies et moyens pour que ce programme de la République puisse se réaliser et être visible».[Lire la suite]
Près de soixante jours après la mort violente du directeur exécutif de «La Voix des Sans Voix», aucun suspect n’a été inculpé à ce jour. Les investigations se déroulent dans une totale opacité. Plusieurs policiers ont pourtant été arrêtés dès le 4 juin avant de passer aux aveux en incriminant le colonel Daniel Mukalay. Celui-ci a, à son tour, avoué n’avoir fait qu’exécuter l’ordre reçu du général John Numbi. Il semble qu’un procès serait en préparation. Reste que les enquêteurs de l’Auditorat militaire butent à une question cruciale: Qui a commandité l’assassinat de Floribert Chebeya? Avant sa «disparition» au cours du week-end du 26 juin - «quelque part» en Ouganda - où il avait trouvé refuge, le commissaire adjoint Amisi Mugangu, alias «Maike Kilo», a été formel : «Je fais partie des policiers qui ont exécuté Chebeya. Nous l’avons tué par «étouffement» en lui privant d’oxygène. Nous étions en service commandé». Selon lui, c’est le colonel Daniel Mukalayi «qui nous avait donné cet ordre qu’il avait reçu de l’IG John Numbi. John Numbi avait reçu cette instruction de la «haute hiérarchie». Retour sur quelques éléments de ce puzzle criminel. [Lire la suite]
Le Premier Ministre Adolphe Muzito a réuni vendredi à l’Hôtel du Gouvernement les différents responsables de services de sécurité civile et de l’armée, le Procureur Général de la République et le Premier Président de la Cour Suprême de Justice en vue de les informer des instructions de Joseph Kabila relatives à la «tolérance zéro» sur l’ensemble du territoire national.[Lire la suite]
La Chine et la RDCongo ont signé samedi 24 juillet à Kinshasa deux nouveaux accords économique et financier d’un montant global de 100 millions de yuan dont la moitié est constitué d’un don, dont la nature n’a pas été révélée, et l’autre d’un prêt sans intérêt et sans contrepartie. La signature de ces accords a eu lieu à l’Hôtel du gouvernement en présence du Premier ministre congolais Adolphe Muzito et du Vice-Premier ministre chinois chargé des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Dai Binguo, en séjour à Kinshasa depuis vendredi soir. [Lire la suite]
L’artiste-musicien congolais est l’invité du parti dominant le Front Patriotique Rwandais (FPR) pour agrémenter la campagne électorale du président Paul Kagame, candidat à sa propre succession à l’élection - plébiscite? - présidentielle du 9 août prochain.[Lire la suite]
Kabila-Numbi : Je te tiens par la barbichette…
Depuis l’assassinat du militant des droits humains «Flori» Chebeya Bahizire, entre le «raïs», alias la «haute hiérarchie», et le futur ex-tout-puissant chef de la police nationale John Numbi, les relations ne seraient plus ce qu’elles étaient. La[Lire la suite]