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Editorial

Les Congolais entre la dérive dictatoriale et la révolte
A Kinshasa, le facilitateur Edem Kodjo doit sabler le champagne. L’homme est en passe de "réussir" la "mission" qui lui a été confiée dès janvier dernier par la présidente de la Commission de l’Union Africaine Nkosazana Dlamini Zuma. Une mission dont[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
Abbé Nsholé (RDC): «Les dates d’élections doivent être clairement définies»

Communiqué
Médias sociaux et documentation des atteintes aux droits humains, pendant les événements du 19 et 20 sept. , à Kinshasa, RDC.

Communication politique
L’ADP/Fédération de Benelux dénonce l’arrestation de ses membres

Dernières nouvelles
Nouveau report de la plénière du Dialogue national

Obama réprime les « généraux » Gabriel Amisi et John Numbi

«Il faut terroriser les terroristes». Cette phrase a été lancée à la fin des années 80 par le ministre français de la Sécurité publique d’alors, Robert Pandrau. Trois décennies après, l’idée garde toute son actualité. Après Célestin Kanyama Cishiku, patron de la police kinoise, les généraux de pacotille Gabriel Amisi Kumba et John Numbi Banza Tambo viennent d’allonger la liste des personnalités congolaises sanctionnées par les autorités américaines. Au motif qu’ils «menacent» non seulement la paix et la sécurité mais surtout le processus démocratique au Congo-Kinshasa. Dans la soirée de mercredi 28 septembre, les analystes s’interrogeaient sur l’impact de ces mesures. «La punition infligée au général Célestin Kanyama n’a pas empêché la police kinoise de faire preuve de cruauté lors de la marche du 19 septembre», entend-on dire.

Des chefs de confessions religieuses soutiennent le dialogue

Des chefs de confessions religieuses non membres de la CENCO (Commission épiscopale nationale du Congo), ont toujours soutenu le dialogue comme mode de résolution pacifique des différends au niveau tant familial, communautaire que politique. C’est la déclaration faite, mardi 27 septembre, par Mgr Marini Bodho, représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo(ECC) et chef de la délégation de ces confessions au "dialogue politique", au cours d’une rencontre avec le facilitateur Edem Kodjo.[Lire la suite]

Le ministre Atama lance les travaux de réhabilitation du Camp CETA

Le ministre de la Défense Nationale, anciens combattants et réinsertion, Crispin Atama Tabe Mogodi, a procédé lundi 26 septembre, au lancement des travaux de réhabilitation du Camp CETA (Centre d’Entrainement des Troupes Aéroportées), situé dans la commune de la N’Sele à Kinshasa. C’était en présence de quelques officiers des FARDC.[Lire la suite]

Les suspectes relations entre «Kabila» et Jamil Mukulu, le leader des ADF

Arrêté en Tanzanie et extradé en Ouganda au mois d’avril 2015, Jamil Mukulu qui passe pour le leader des rebelles ougandais des "ADF" (Forces démocratiques alliés) est sur le point d’être jugé par un tribunal de son pays du chef de « terrorisme ». Des observateurs sont surpris par les atermoiements de l’Etat congolais à se constituer partie civile. Dieu seul sait le nombre des habitants du Territoire de Beni qui ont été assassinés avec une barbarie inqualifiable par des présumés rebelles ougandais des ADF. Ce procès est une occasion privilégiée - non seulement pour les familles endeuillées mais aussi pour toute la communauté nationale - de connaitre la vérité sur ces tueries qui ont commencé en octobre 2014. Lors de son interpellation, «Jamil» était en possession de six passeports dont celui du Congo démocratique. Plus d’une année après, le gouvernement congolais n’a entrepris aucune démarche auprès des autorités ougandaises afin d’identifier l’émetteur de ce document. Etrange.[Lire la suite]

Kongo Central : Matata visite des cimenteries en construction

Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo est arrivé mardi 27 septembre à Lukala, dans la province du Kongo Central, où il a visité quelques cimenteries en construction. [Lire la suite]

Fatou Bensouda : Femme de loi ou politicienne ?

Combien de morts faudrait-il au Congo-Kinshasa pour inciter la procureure près la Cour pénale internationale (CPI), la Gambienne Fatou Bensouda, à se départir de sa posture d’observatrice passive pour initier une enquête sur les tueries à Kinshasa mais aussi à Kananga et à Beni ? Des observateurs se sont étonnés d’entendre cette femme de loi - dont l’office a pour mission de poursuivre les auteurs des crimes de génocide, crimes de guerre et crime d’agression - faire usage d’un langage qu’affectionne les politiciens et les diplomates en lançant un « appel au calme » au personnel politique congolais. Et pourtant, des crimes odieux et massifs ont été commis par des forces dites de sécurité. Et que le risque est grand que les auteurs présumés restent impunis dans ce pays où l’appareil judiciaire s’est mué en un appendice de la Présidence de la République. [Lire la suite]

Opinion & débat
Le sang des martyrs versé pour en découdre avec la dictature de Kabila
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Le monstre, le mercenaire de l’horreur, le meurtrier du Siècle, la Vipère de la mort
Voici l’homme : Joseph Kabila Kanambe : tueur en série et prédateur sexuel !
Lettre au Président de la CENI
 
Tout Kin en parle

L’imposteur "commandant Hyppo" empêche le "Vieux Mwando" d’aller chez lui
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les cancans de Kinshasa-Lez-Immondices, le Vieux Mwando, président en exercice des frondeurs du G7, devait se rendre dimanche 11 septembre dans son fief de Kalemie, chef-lieu de la[Lire la suite]

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