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Editorial

"Joseph Kabila" s’accroche au pouvoir. Pourquoi?
Le président de l’Assemblée nationale congolaise, le kabiliste Aubin Minaku, a osé. Il a fait adopter furtivement, samedi 17 janvier, à 23h30, le projet de loi portant modification de la loi n°06/006 du 9 mars 2006 relative à l’organisation de[Lire la suite]


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Nos confrères ont écrit
RDC : Moïse Katumbi se positionne pour l’après Kabila

Communiqué
Non à la chasse à l’homme et reglèment des comptes après les manifestations publiques contre la révision de la Loi électorale au Congo-Kinshasa

Communication politique
Conférence-Débat du 11.12. 2014 à Notre Dame de Fatima : Que cache l’ONIP?

Dernières nouvelles
La Monusco salue le lancement officiel des opérations militaires contre les FDLR en RDC

Des "Kinois" continuent leur "chemin de croix" à Brazzaville. "Kabila" se tait.

Citant des expulsés kinois à leur arrivée, jeudi 29 janvier, au poste frontalier du beach Ngobila, l’agence PANA rapporte que beaucoup des Congolais de Kinshasa continuent à croupir "dans des conditions inhumaines" dans différents cachots de Brazzaville. La diplomatie congolaise pilotée par le duo "Kabila"-Tshibanda est aphone. Ce duo là - qui n’excelle que par des postures lors des rencontres internationales - a failli. Il a donné toute la mesure de son inaptitude à défendre la dignité et les intérêts des ressortissants congolais expulsés de Brazzaville.

Le "raïs" au bord de la déprime. Et voici Kimbuta et la CAN...

Selon des sources, "Joseph Kabila" accuserait des signes de "neurasthénie". Des proches de certains membres du "premier cercle du pouvoir" assurent que le locataire du Palais de la nation est mal dans sa peau. Il afficherait une "humeur massacrante". "Depuis son retour de la province du Katanga, mi-janvier, l’homme peine à digérer l’affront qui lui a été fait par le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe et le président de l’Assemblée provinciale du Katanga Gabriel Kyungu wa Kumwanza en boycottant la rencontre du 5 janvier à la ferme présidentielle de Kashamata", entend-on dire. Parlant de Katumbi, certains témoins affirment avoir entendu "Joseph Kabila" lancer, sur un ton colérique, en swahili : "ahu yeye, ahu miye". Traduction : "Ou c’est lui ou c’est moi!" Les manifestations qui ont secoué la capitale Kinshasa et la ville de Goma du 20 au 22 janvier - avec en toile de fond, la tentative manquée des partisans de "Kabila" de tripatouiller la loi électorale -, ont mis le "raïs" au bord de la déprime. D’où son silence assourdissant malgré le nombre des personnes tuées sous les balles des policiers et des membres de la garde présidentielle. Pas un mot pour exprimer la compassion nationale aux familles endeuillées. "En quatorze années d’exercice du pouvoir, c’est la première fois que le successeur de Mzee est habité par le doute", commente un membre de la "majorité présidentielle". Pour redonner une sérénité à leur patron de Président, le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab a trouvé un vieux "filon" qui a montré ses limites sous la IIème République. Il s’agit de « marche de soutien ». Comme pour monter les enchères, le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, lui, prépare déjà une méga-marche de soutien à "Joseph Kabila" en prévision de la... "victoire" (sic!) des Léopards lors du match qui les opposera aux Diables rouges du Congo-Brazzaville ce samedi 31 janvier dans le cadre de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations). La Présidence de la République aurait mis à la disposition de Kimbuta des « moyens financiers conséquents ». On apprenait que chaque « marcheur » recevra un montant de 25.000 Fc (+/- 30$US). [Lire la suite]

Le Forum national exhorte le gouvernement à doter la CENI d’une "enveloppe" pour les élections

Les participants au Forum national sur « les droits humains, gouvernance, paix et élections en République Démocratique du Congo (RDC), à l’horizon 2016 », tenu du 27 au 28 janvier 2015 à Kinshasa, ont formulé le vœu de voir le gouvernement congolais doter la Commission électorale nationale indépendante (CENI) des moyens nécessaires pour l’organisation des élections conformément à la loi et mettre sur pied un programme permanent d’éducation civique en faveur de la jeunesse pour lui inculquer la notion de la citoyenneté responsable. [Lire la suite]

Affaire Bemba : les contrevérités de la procureure Bensouda

Dans une interview accordée à l’hebdomadaire parisien «Jeune Afrique», la Gambienne Fatou Bensouda, procureure près la Cour pénale internationale (CPI) dément, sans convaincre, que le Congolais Jean-Pierre Bemba Gombo et l’Ivoirien Laurent Gbagbo ont été déférés devant la CPI «pour des raisons politiques». Présentant l’ex-ministre de la Justice de la Gambie, l’intervieweur, en l’occurrence Christophe Boisbouvier, commence par souligner le «calme» qui caractérise cette mère de deux enfants. Un calme qui disparaît à l’évocation des cas Bemba et Gbagbo. «Dans cet entretien, note Boisbouvier, elle ne hausse le ton que sur les dossiers Bemba et Gbagbo. Elle n’aime pas du tout qu’on puisse la soupçonner de faire de la politique ». Pour ne parler que du cas Bemba, la procureure pourrait-elle expliquer l’absence à la barre des co-accusés centrafricains cités dans l’acte d’accusation de la Cour de cassation de la RCA? Pourquoi aucun mandat d’arrêt international n’a été délivré à leur encontre? [Lire la suite]

Contestation en RDC: internet coupé pour éviter un scenario burkinabè

Internet mobile, réseaux sociaux, messagerie texto : face à la contestation populaire, les autorités de la République démocratique du Congo ont tout coupé plutôt que de risquer les mêmes conséquences qu’un printemps arabe ou une révolte burkinabè.[Lire la suite]

Projet de Loi électorale : le Sénat a voté. Et maintenant?

"Le Sénat propose, l’Assemblée nationale dispose", est-on tenté de dire au regard de l’article 113 de la Constitution du Congo-Kinshasa. Cette disposition confère aux "élus du peuple" une prééminence en cas de désaccord avec les sénateurs. Après l’adoption, en seconde lecture, vendredi 23 janvier, par le Sénat, du projet de loi modifiant et complétant la loi du 25 juin 2011 portant organisation des élections présidentielles, législatives, urbaines, municipales et locales, les observateurs avertis du "système kabiliste" affichaient, dans la soirée, une prudente satisfaction. Selon eux, rien n’est encore joué. Au motif que le dernier mot doit revenir à Aubin Minaku. La chambre haute a, en effet, amendé une disposition considérée par les "durs du régime" comme "essentielle" conditionnant la tenue de l’élection présidentielle au recensement de la population. Les échos en provenance de la Commission paritaire, saisie dès vendredi, pour concilier les points de vue, sont loin de garantir un retour durable de la paix civile. Bien au contraire. Les deux camps se livreraient déjà à une "guerre des mots". Selon certaines indiscrétions, des noms d’oiseau auraient même fusé en direction du président du Sénat. Celui-ci serait accusé par certains jusqu’au-boutistes d’avoir commis un "coup de force". Ce samedi 24 janvier, les Congolais vont retenir leur souffle dans l’attente de l’oracle que donneront les "situationnistes" de la "majorité présidentielle". Pour les observateurs, les événements qui secouent le pays depuis le 19 janvier à ce jour confirment une tragique réalité : le Congo-Kinshasa souffre d’un déficit d’un leadership efficace voué au service de l’intérêt général. [Lire la suite]

Opinion & débat
Expliquer, encore expliquer, toujours expliquer ce qui est pourtant évident
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L’incendie de Kasumbalesa : l’ombre de Sifa Mahanya, Zoé et Matata
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les potins de Kinshasa-les-Immondices, plusieurs "pistes" seraient examinées sérieusement par des "OPJ" du parquet. Sceptique de nature, l’ami doute fort que les enquêteurs du parquet[Lire la suite]

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